Spiderman3 – Vénom Vs Spiderman / L’ombre contre la lumière

SPIDERMAN 3 : Vénom  vs Spiderman / L’ombre contre la lumière

 

Voila un volet de la saga SpiderMan qui se faisait attendre l’apparition du fabuleux Vénom qui {spoiler) au départ est ce symbiote d’origine extra-terrestre qui devient le nouveau costume de Spiderman , et par la suite Eddie Brock joué par Topher Grace ( le  jeune Eric dans la série "That 70’s show") qui détestant Parker qui est meilleur journaliste et plus intègre que lui, se lie au symbiote dont parler s’est débarrassé afin de devenir son ennemi ultime :VENOM  {end spoiler}.

Plusieurs éléments sont de nouveau réintroduits dans ce film tout d’abord l’habituel cameo de Stan Lee le créateur et scénariste légendaire de Marvel Comics, et l’apparition ensuite bien sûr du Sandman qui est montré au bout du compte sous un aspect pas si méchant que cela (version plus édulcorée / romancée que celle du comic book). {spoiler} la modification faite aussi sur le sandman étant le vrai assassin de l’oncle Ben est aussi une autre modification faite pour le film {end spoiler}

 Vient ensuite le retour du Bouffon Vert / Green Goblin par l’obsession qui reste dans la famille Osborn  (avec un beau cameo de nouveau de Willem Dafoe).


Vient ensuite le costume tout nouveau de Harry le fils torturé par le fantôme de son père qui change du comic book. L’apparition de Gwen Stacy est plutôt abordée très légèrement car il faut rappeler que dans la BD au départ Gwen est la première vraie petite amie de Peter, bien avant Mary Jane Watson.

 

Bref au global Spiderman 3 est un bon film d’actions aux effets spéciaux assez réussis mais qui regroupe pour moi trop d’éléments condensés dans un seul et unique film, ce qui le rend plus difficile à appréhender pour le grand public à mon sens.

 

L’un des aspects mis le mieux en avant dans le film est la personnalité fragile de Peter mis en avant : la célébrité est quelque chose de difficile à supporter et le personnage de Spiderman vient à prendre la place avant toute chose : son boulot, sa vie sentimentale et familiale bref, il ne vit que par ça.

Les évènements tragiques liés à l’apparition du symbiote lui font remettre un peu les pieds sur terre et cela ne lui fait pas de mal (on sent encore flotter la phrase mythique de Spiderman : "avec de grands pouvoirs viennent de grandes responsabilités").

Cinéma : Zodiac

ZODIAC

 

Le film sur le Zodiac Killer qui a sévit aux USA des années 60 aux débuts des années 80.


Le film démarre plutôt bien en montrant les exactions du tueur surnommé le Zodiac, des messages codés qu’il envoie à la presse et de tout le buzz médiatique que ça a pu créer à l’époque.


Le reste de film par contre se perd en longueur dès la moitié du film, les scènes sont filmées avec peu d’intérêt, les prestations de chaque acteur , dont Jake Glynhenal , sont plutôt moyennes  (le coté obsessionnel du dessinateur du journal  est montré de manière assez banale sans aucune réelle conviction) et les pistes réelles qui pourraient indiquer que certaines des cibles potentielles puissent être le tueur sont plutôt légères dans leur démarches et jouent peu sur le coté suspense…


Bref un film qui laisse sur sa faim du coté ambiance, ce qui est dommage car les bases étaient la et le début du film semblait plutôt prometteur.

Muse + Archive au Parc des Princes

Muse le 23/06/07 au Parc des Princes – Paris.

 

Je ne suis pas un adorateur ou fan de Muse, c’est surtout ma femme qui apprécie beaucoup ce groupe, pour ma part j’écoute parfois leurs chansons à la radio ou pour des passages télé je trouve ça sympa mais je n’accroche pas plus que cela.

 

C’est donc en dilettante que je suis allé voir ce concert en compagnie de ma femme, et de deux de ses collègues du travail.

 

Je m’étais quand même un peu renseigné sur les premières parties annoncées pour ce concert. La première partie devait être assurés par 2 groupes : We are Scientist et Archive (yes  j’aime bien Archive!) Au bout du compte pour des raisons qui me restent encore inconnues le premier groupe "We are scientist" n’a pas pu assurer la première partie et se sont fait remplacer au pied levé par un autre groupe appelé "Biffy Clyro" que nous n’avons pas vu mais qui ne semblent pas avoir laissé un souvenir mémorable au public.

Pour notre part nous nous installons en haut des tribunes, belle vue sur la scène mais un peu loin je dois l’avouer… ARCHIVE vient donc d’entrer sur scène, je connais certaines de leurs chansons sans en être vraiment fan et j’apprécie vraiment leur style voila leur setlist :

 

Lights
Sane
Black
Fuck U
System
Sit Back Down
Again
Numb

 

La réaction du public était plutôt assez mitigée je ne sais pas si le public de Muse et celui d’Archive sont vraiment fait pour aller ensemble. Apparemment Archive a été invité par les gens de Muse themselves mais  je ne suis pas sur que le public global de Muse soit vraiment  proche du public habituel qui écoute de la musique pop-electro  voir trip hop comme a pu faire Archive dans ses albums. J’avais d’ailleurs à mes cotés un bel exemple du bon djeunz lourdingue qui n’arrêtait pas de beugler "MIOUSE…" pendant la prestation d’archive et qui trouvait ça déprimant, chiant, longuet… bref… pas vraiment dans l’esprit de ce que peut faire Archive.

Pour ma part j’ai vraiment beaucoup aimé même si je dois avouer que le cadre du parc des princes n’est pas vraiment ce que j’imagine de mieux et d’intimiste pour un groupe comme Archive avec en plus un son dans ce genre d’endroit qui est loin d’être bon…

Je ne suis pas sur que ma femme et sa collègue aient vraiment apprécié mais ç la limite je suis content du concert rien que pour la prestation d’Archive… malgré les quelques bourrinos qui pouvaient être à mes cotés à beugler à tout va.

 

Vient ensuite Muse qui rentre sur scène de manière fracassante. Même sans être vraiment addict de leur musique , ils ont une prestation musicale qui est très bonne, Matthew Bellamy semble être un véritable touche à tout au niveau musical et il assure plutôt bien. Je suis quand même content qu’ils aient mis deux écrans géants rectangulaires sur chaque coté de scène sinon j’aurais eu l’impression de voir des fourmis jouer sur une scène pour ce concert.

Voici la setlist du concert de Muse :

Knights Of Cydonia
Hysteria
Supermassive Blackhole
Map Of The Problematique
City Of Delusion
Butterflies And Hurricanes
Micro Cuts
Hoodoo
Apocalypse Please
Feeling Good
Sunburn
Invincible
Starlight
Man Of Mystery
Times Is Running Out
New Born

Soldier’s Poem
Unintended
Blackout
Bliss

Plug In Baby
Stockholm Syndrome
Take A Bow

 

 

Le concert s’est plutôt bien déroulé, malgré le coté assez crade du son et j’ai apprécié la prestation de Muse même si j’ai sûrement été moins enthousiaste que ma femme et ses collègues. Nous avons par la suite fini la soirée à un pub appelé "Au Bureau" qui se situe à Boulogne, pas loin des locaux de Canal +, avec quelques tranches de fromage et de pain, des verres de Margarita et de Mojito à l’alcool de menthe (beurkkk)…

OMD à l’Olympia – Paris -25/05/2007

OMD : Orchestral Maneuvers in the Dark à l’ Olympia  – Paris  25/05/2007.

 

La setlist :

 

Architecture And Morality
Sealand
The New Stone Age
Georgia
She’s Leaving
Souvenir
Joan Of Arc
Maid Of Orleans
The Beginning And The End
Messages
Tesla Girls
(Forever) Live and Die
If You Leave
Pandora’s Box
Talking Loud And Clear
So In Love
Locomotion
Sailing On The Seven Seas
Enola Gay

encore:

Walking On The Milky Way
Electricity
Romance Of The Telescope

 

 

La soirée a commencé déjà par un énorme orage et un ciel bien noir au dessus de Paris, cela mettait une ambiance bien "électrique" ( référence à la chanson Electricity de OMD)


Le groupe avait en première partie un groupe appelé Frantic qui semble être connu par une partie du public. Le son fait très 80’s / new wave, des paroles presque uniquement en anglais (sauf une chanson si je me souviens bien) le chanteur avait un look limite dandy / Brian Ferry à la française et encore… Bref la première partie du concert fut plutôt intéressante et a plutôt eu un bon accueil du public français.

 

Malcolm Holmes débarque en premier sur scène et s’installe à la batterie, pour le premier morceau et rapidement suivi par Andy McCluskey and Paul Humphreys qui sont les membres fondateurs d’OMD. Ensuite les tubes d’OMD s’enchaînent, un son qui rend vraiment toujours aussi bien dans cette salle de l’Olympia et un vrai retour aux années 80 pour moi avec tous les souvenirs de l’époque ou ado j’écoutais OMD à la radio et je me délectais de cette musique électronique qui a fortement influencé mes goûts musicaux. Bref Paul se déchaîne vraiment sur scène et nous prouve que malgré les années l’énergie est encore la et le public parisien au fur et à mesure du concert lui monte bien l’enthousiasme qu’ils ont à revoir ce groupe mythique de nouveau sur scène.  J’ai été assez surpris du coté visuel avec des vidéos d’accompagnement de chaque chanson qui se prêtaient bien visuellement avec chaque titre. Je n’ai bien sûr pas hésité à prendre le program tour, objet inconditionnel des concerts pour moi que peu d’artistes de la nouvelle génération ont perpétué…

Apparemment le groupe serait prêt à refaire un album espérons que cela puisse réellement se concrétiser.

 

Pour ma part ce fut une très bonne soirée car OMD faisait partie de ces artistes tel que Tears for Fears , Erasure ou Soft Cell que j’avais toujours voulu voir sur scène et qui ne me semblait plus possible du fait que pour certains ils s’étaient séparés ou passent très rarement en France.

Round Two: »Allelujah » (SubHuman)

Voici la présentation de la chanson ALLELUJAH par Alan Wilder :

Allelujah
Alan Wilder : "Allelujah" a longtemps été un rythme atmosphérique pour lequel je cherchais un angle. Je n’étais même pas sûr de le garder pour l’album (il y a quelques morceaux qui n’ont jamais dépassé le stade de la mise en chantier). mais chaque fois que j’y revenais, je trouvais qu’il y avait vraiment quelque chose et je sentais que ça s’accorderait bien avec une voix féminine. C’était prévu pour constituer une sorte de respiration, une contrepoids à l’intensité de la présence de Joe. Et même si Carla Trevaskis avait à l’origine écrit une série de textes pour ce morceau, nous avons retravaillé sa voix dans une direction plus atmosphétique, qui peut faire penser au style de Elisabeth Frazer (Cocteau Twins). Pour moi, "Allelujah", qui est le seul mot qui reste, prend une dimension ironique de part son contexte : quand tu l’associes au morceau suivant, elle prend un sens très différent.

Round One : PREY

Présentation de PREY  – 1ère chanson de l’album SubHuman de Alan Wilder / Recoil
 
Prey
Alan Wilder : Tout en étant le titre qui ouvre l’album, "Prey" est également le premier titre sur lequel j’ai travaillé pour "subHuman". La piste instrumentale est passé à travers de nombreuses phases et a connu des changements de structure. En fait, c’est pratiquement le cas avec la plupart des musiques que je compose, qui évoluent lentement sans direction précise jusqu’à ce qu’un vocaliste entre dans la boucle et m’apporte un texte et une mélodie. Joe Richardson m’a fourni cette histoire de "mambo" nommée Queenie. Il m’a expliqué que ‘mambo" est un terme d’argot employé en Louisiane pour parler d’une princesse vaudou. Le terme est arrivé en Louisiane par l’intermédiaire du vaudou haitien. Dans l’histoire, une malediction a été jetée – d’où le titre, "Prie". Ca collait parfaitement avec ce groove poisseux avec des accents de rockabilly marecageux sur lequel je travaillais. Après avoir enregistré ce morceau avec Joe au Texas et avoir mis son groupe dans la balance, j’ai tout retravaillé dans mon studio en Angleterre. A ce moment, j’ai rajouté des passages supplémentaires et des effets sonores pour compléter le tableau et j’espère intensifier l’impression de malaise.