20171102 – News / Meurtre de la joggeuse : le petit village de Gray pleure Alexia, l’enfant du pays – Le Parisien

Gray (Haute-Saône), mercredi. Fleurs et bougies ont été déposées par les habitants émus devant le bar-PMU tenu par les parents d’Alexia.MAXPPP/ L’EST RÉPUBLICAIN/ DOMINIQUE ROQUELET

«Comme une bombe qui nous tombe sur la tête». Le maire de Gray résume en une phrase le sentiment de toute une commune.

Depuis les hauteurs de Gray, dominant la campagne environnante encore nappée de brumes, les cloches de la basilique Notre-Dame résonnent longuement en cette matinée de Toussaint. Les fidèles sont venus, plus nombreux qu’à l’accoutumée pour cette messe qui revêt une signification particulière : la plupart d’entre eux se sont réveillés en apprenant la confirmation que le corps carbonisé découvert lundi était bien celui d’Alexia Daval, 29 ans, disparue depuis samedi. Depuis sa mairie, située à quelques encablures, Christophe Laurençot reconnaît lui-même son trouble. « Je suis en état de choc, c’est comme une bombe qui nous tombe sur la tête, lâche-t-il, la voix empreinte d’émotion. J’avais encore un espoir, je l’avoue… Nous sommes tous en deuil, car Alexia était une enfant du pays. »

….

La suite de l’article sur le lien ci dessous :

Source : Meurtre de la joggeuse : le petit village de Gray pleure Alexia, l’enfant du pays – Le Parisien

Publicités

20171003 – News / Toucher le chômage après une démission: une promesse à 14 milliards d’euros? – L’Express L’Expansion

Ouvrir le droit au chômage aux salariés démissionnaires pourrait coûter à l’Unedic jusqu’à 14 milliards d’euros la première année (image d’illustration). afp.com/Philippe Huguen

La promesse d’Emmanuel Macron va-t-elle coûter plus cher que prévu? Ce mardi, Les Echos avancent une fouchette de 8 à 14 milliards d’euros la première année, estimation balayée par le ministère du Travail.

Toute promesse a un coût. En l’occurrence celle d’Emmanuel Macrond’ouvrir le droit au chômage à tous les salariés démissionnaires -une fois tous les cinq ans- pourrait coûter très cher, rapporte ce mardi le quotidien Les Echos. Entre 8 et 14 milliards d’euros la première année de mise en application de la mesure -3 à 5 les années suivantes- assurent nos confrères, qui s’appuient sur des estimations du ministère du Travail.

Un effet d’aubaine

Des chiffres éloignés de ceux évoqués il y a à peine quelques mois. Pendant sa campagne, le candidat d’alors avait chiffré sa mesure à 1,44 milliard d’euros tandis que l’Institut Montaigne, un think tank libéral, l’avait chiffré au double, à 2,7 milliards d’euros.

Si les fourchettes sont aussi élevées, c’est qu’une inconnue demeure: l’effet d’aubaine que pourrait provoquer la mesure. Tout l’enjeu pour le ministère du Travail est d’arriver à évaluer le nombre de salariés qui, tentés par ce nouveau droit, pourraient ainsi claquer la porte de leur employeur.

…. la suite sur le site de l’Express en lien ci dessous :

Source : Toucher le chômage après une démission: une promesse à 14 milliards d’euros? – L’Express L’Expansion

20170927 – News :  Affaire Maëlys: Une erreur dans l’audition du suspect pourrait entacher la procédure

Pont de Beauvoisin, en Isère, le 29 août 2017. Un avis de recherche a été placardé sur la plupart des vitrines des magasins de la commerce où Maëlys, une fillette de 9 ans a disparu dans la nuit du 27 au 28 août dernier. — E. Frisullo / 20 Minutes

 

Petit couac dans l’enquête judiciaire ouverte contre  Nordahl L., le suspect numéro 1 dans l’affaire de la petite Maëlys, 9 ans, disparue à Pont-de-Beauvoisin (Isère). L’audition initiale du suspect, il y a un mois, pourrait être annulée pour vice de procédure, révèle ce mercredi le Dauphiné Libéré.

La garde à vue de l’ex-militaire de 34 ans, résidant à Domessin (Savoie), survenue quatre jours après la disparition de la fillette, n’a pas été filmée. En matière criminelle, l’article 64-1 du Code de procédure pénale impose que l’audition d’un suspect soit enregistrée et filmée lors de la garde à vue.

La chambre de l’instruction devra trancher

Cette erreur ne remet pas en cause l’ensemble de la procédure, mais pourrait être un prétexte à des recours devant la chambre de l’instruction. « Je n’entends ni confirmer ni infirmer cette information pour le moment en l’état du dossier », a confié ce mardi au Parisien Jean-Yves Coquillat, le procureur de Grenoble.

La suite de l’article sur le site de 20 Minutes :

Source : VIDEO. Affaire Maëlys: Une erreur dans l’audition du suspect pourrait entacher la procédure

20170925 – Travail. « Cash Investigation ». Free, CDI à petit prix

« Chez nous, il y a zéro CDD parce qu’on emploie les gens directement en CDI », affirme Xavier Niel, le fondateur de Free. Pour lui, les contrats de travail de son entreprise, c’est du béton. Pourtant, ses employés peuvent être mis à la porte du jour au lendemain… Extrait du magazine « Cash Investigation » du 26 septembre.

Xavier Niel, fondateur de Free et 9e fortune de France avec 7 milliards d’euros estimés, est l’un des patrons préférés des Français. Un empire bâti en un rien de temps. C’est le self-made man du numérique hexagonal, une success story made in France. « On fait de la marge, on fait pas de perte, on fait de la marge à 2 euros ! » assène-t-il.

Les consommateurs applaudissent et s’arrachent ses forfaits téléphone et internet à prix cassés. En 2016, Free a conquis 1 million d’abonnés supplémentaires. C’est la marque jeune et rebelle : « Avec Free, je paye 29 euros par mois… Il a Free, il a tout compris », dit la pub. Et en plus, les contrats de travail chez Free, c’est du béton, selon le patron…

Savoir licencier sans état d’âme : un critère d’embauche

« Chez nous, il y a zéro CDD parce qu’on emploie les gens directement en CDI », affirme Xavier Niel. Pourtant, une autre réalité est décrite par Feral Messak. Il était conseiller, puis chef d’équipe et même responsable plateau. « Quand on m’a recruté comme responsable d’équipe, une des questions qu’on m’a posées était : ‘Est-ce que vous avez des états d’âme à licencier des gens ?' » affirme-t-il au magazine « Cash Investigation » (FacebookTwitter#@cashinvestigati).

La suite de l’article en lien ci dessous :

Source : VIDEO. Travail. « Cash Investigation ». Free, CDI à petit prix

20170925 – Sénatoriales: la droite renforcée, REM loin de ses objectifs

La majorité de droite au Sénat est sortie renforcée dimanche des sénatoriales, marquées par un très fort renouvellement des élus et un premier revers pour La République en marche d’Emmanuel Macron, très loin de ses objectifs initiaux.

Le Parti socialiste a plutôt bien résisté après ses cuisantes défaites à la présidentielle et aux législatives de juin et le PCF, qui semblait menacé, est en mesure de conserver son groupe à la Haute assemblée.

A l’issue de ce scrutin, 102 nouveaux élus sur les 171 renouvelables devraient faire leur entrée début octobre au Palais du Luxembourg.

« Les grands électeurs ont conforté la majorité sénatoriale », a salué le président du Sénat Gérard Larcher (LR), promettant « une majorité exigeante et positive ».

Principaux bénéficiaires du scrutin, Les Républicains comptent désormais 159 sénateurs, soit 17 de plus que dans le Sénat sortant, selon des sources concordantes. L’UDI en compte 50 (+8) et quatre non inscrits portent la majorité sénatoriale à 213 élus de la droite et du centre.

Candidat à la présidence du parti LR, Laurent Wauquiez s’est félicité de ce « premier avertissement pour un président coupé de nos territoires ».

LREM perd un siège avec 28 élus. Les socialistes limitent les dégâts et reviendront à 81 au Sénat (-5), avec un groupe plus de deux fois plus large que celui de leurs collègues députés. Avec 12 élus, les communistes perdent 6 sièges et les radicaux du RDSE en perdent 4 avec 12 élus également. Les écologistes n’ont plus que 4 élus.

Forte déception en revanche du côté de La République en marche, qui n’a pas réussi à s’imposer au Sénat. « Nous allons travailler à construire des majorités d’idées en rassemblant le plus possible de sénateurs autour des réformes que nous portons pour transformer notre pays », a réagi le parti du président.

Si Emmanuel Macron s’est gardé de commenter les résultats, son entourage a jugé auprès de l’AFP que le résultat était « sans surprise » et « la conséquence arithmétique des élections de 2014 et 2015 ».

« Peut-être que la barre avait été fixée trop haut », a déploré un macroniste dans une critique voilée du président du groupe LREM au Sénat, François Patriat. « Nous aurons aimé faire mieux », a concédé ce dernier en assurant que son groupe allait discuter « avec les centristes, les RDSE, les socialistes et les Républicains ».

Au PS, l’heure est au soulagement. « Ce soir, le PS est au Sénat la première force d’opposition de gauche », s’est félicité le député Luc Carvounas pour qui le scrutin marque aussi « le retour du clivage gauche-droite ».

« Face à , nous continuerons d’être la voix du peuple au « , ont tweeté les élus communistes.

Le FN ne remporte aucun nouveau siège mais enregistre une « vraie augmentation en voix », a analysé sa présidente Marine Le Pen.

La suite de l’article sur le lien ci dessous :

Source : www.ladepeche.fr/article/2017/09/24/2651710-senatoriales-scrutin-difficile-republique-marche-macron-droite-favorite.html

20170925 – France/Monde | « Légitime défense » : elle avait tué le chien qui attaquait son chat

Une Héraultaise, poursuivie pour avoir tué le chien qui attaquait son chat, a été relaxée ce vendredi.

La scène a lieu au lendemain de Noël l’année dernière. Une Héraultaise de 33 ans, assise sur son canapé avec ses deux enfants, entend un gros « boum » sur la baie vitrée. Tous aperçoivent alors un chien tenant dans sa gueule leur chat, Oz.

La femme prend alors tout ce qui lui tombe sous la main pour éviter le pire : basket, manche à balai. Elle frappe, rien n’y fait. Elle s’empare ensuite d’un couteau et porte un coup au jagdterrier qui ne lâche pas prise. Peine perdue : aucun des deux animaux de compagnie n’ont survécu à cette scène de violence.

Ce vendredi, le tribunal de police de Montpellier a estimé que la mère de famille avait agi par nécessité. Le chien s’était introduit chez elle, s’en prenait à son chat et représentait une menace pour ses enfants, elle était donc en état de légitime défense.

Source : France/Monde | « Légitime défense » : elle avait tué le chien qui attaquait son chat – Le Dauphiné Libéré

20170925 – Perpignan: Une maman jugée pour avoir donné une claque à son enfant

 

Une mère de famille âgée de 32 ans a été jugée par le tribunal correctionnel de Perpignan pour avoir donné une claque à son enfant âgé de deux ans et demi. Hospitalisé pour une gastro-entérite, l’enfant refusait d’avaler ses médicaments. La mère a expliqué aux enquêteurs, puis à la barre du tribunal, qu’elle était à bout de nerf après 48 heures quasiment sans dormir à tenter de soigner son enfant.

C’est une infirmière de l’hôpital qui avait aperçu la scène. Elle avait alors prévenu ses collègues, lesquels avaient prévenu à tour de rôle un psychiatre, un médecin légiste puis une assistante sociale. Alertés, les policiers l’avaient placée en garde à vue. Dans sa déposition, l’infirmière avait expliqué avoir été témoin « d’un coup violent ».

Le procureur requiert six mois de prison avec sursis

A la barre, l’avocat de la prévenue a exhibé les nombreux certificats médicaux du médecin généraliste de l’enfant. Aucun d’entre eux ne faisait allusion à des traces de violence. « On ne peut pas assimiler une simple gifle à de la maltraitance, a plaidé l’avocatSinon, il faudrait juger la moitié des parents du département », relate France Bleu Roussillon. Le procureur avait requis six mois de prison avec sursis pour « violences sur mineur ». Les juges ne l’ont pas suivi. La mère de famille a été relaxée.

Source : Perpignan: Une maman jugée pour avoir donné une claque à son enfant