20170821 – News – Bientôt des pourboires obligatoires en France ?

Les clients français laissent de moins en moins de pourboires (photo d’illustration). @ MIGUEL MEDINA / AFP

L’Union des métiers et des industries de l’hôtellerie « travaille sur le sujet » pour lutter contre la baisse des sommes laissées par des clients de plus en plus adeptes du paiement par carte.

« Ils se font rares. Et les Français donnent des sommes moins conséquentes. » Le diagnostic sur les pourboires d’Hervé Becam, vice-président de l’Union des métiers et des industries de l’hôtellerie (Umih), est sans appel. Le spécialiste n’avance pas de chiffres précis. Mais en 2014, une étude commandée par Tripadvisor indiquait que seuls 15% des voyageurs donnaient systématiquement des pourboires – 16% n’en laissant, à l’inverse, jamais. Et selon les acteurs du secteur, la situation ne va pas en s’améliorant. L’Umih formule actuellement des propositions pour en appeler au législateur.

« La transmission de ce geste se perd ». Comment expliquer cette baisse ? « La nouvelle génération est habituée au système virtuel, où elle achète davantage sur internet et ne dispose pas de l’opportunité de laisser un pourboire. La transmission de ce geste se perd », analyse l’économiste Pascale Hébel, interrogée par Le Figaro. Hervé Becam abonde auprès du même média : « Lorsque les consommateurs sont satisfaits du service rendu, ils préfèrent laisser des commentaires positifs sur des sites comme TripAdvisor plutôt que de laisser un pourboire. »

Une tendance qui vient renforcer un modèle français peu coutumier de la pratique. L’étude de 2014 présente ainsi les consommateurs de plusieurs pays européens – l’Italie ou l’Espagne par exemple – comme plus généreux que les Français. L’écart est encore plus important avec les touristes en provenance des Etats-Unis. « Les Américains donnent 5 à 6 euros, les Français quelques centimes dans la coupelle », résume une gérante de restaurant interrogée par Le Parisien.

« Initier un cercle vertueux ». Et pour cause : aux Etats-Unis, le pourboire est… obligatoire, puisqu’il fait partie du salaire des serveurs. De quoi donner des idées à l’Umih ? « On travaille sur la manière d’initier un cercle vertueux pour nos salariés », répond Hervé Becam, qui souhaite « faire des propositions au législateur ». Sans, forcément, passer par la contrainte. Mais en tentant d’inclure dans le système des pourboires d’autres acteurs que les serveurs, comme les cuisiniers et les réceptionnistes.

Source : Bientôt des pourboires obligatoires en France ?

Avis Pimpf : autant il est vrai que les français ne sont pas ou n’ont jamais été vraiment les plus généreux en pourboire, mais pour cause car ici dans les cafés et restaurants les employés ont un salaire fixe et les pourboires sont dans l’esprit pour vraiment gratifier du service,  dans les autres pays européens proches il est connu que dans la restauration les salaires sont vraiment bas ( je ne dis pas que ce n’est pas le cas en France mais bon cela reste à mon avis plus élevé qu’ailleurs) et les gens  donnent plus facilement un pourboire. La comparaison avec les USA est inutile puisque la bas la majorité de leur salaire est fixé avec leur pourboire, et quand un client est mécontent du service il n’a pas obligation de laisser de pourboire ou en laisse un très bas… par contre ici de la à en instituer un automatiquement, à ce moment autant revoir les salaires de la profession ce sera mieux?

20170821 – News – Réforme du Code du travail: Ce qui risque de bientôt changer pour vous

Cet été, le Premier ministre Edouard Philippe et la ministre du Travail Muriel Pénicaud ont multiplié les entretiens avec les partenaires sociaux. Ici, la rencontre à Matignon avec la CFE-CGC, le 27 juillet 2017. — NICOLAS MESSYASZ/SIPA
  • Syndicats et organisations patronales vont connaître une partie du contenu des ordonnances cette semaine.
  • L’intégralité du texte sera dévoilée le 31 août.
  • De nombreux salariés pourraient connaître des changements avec ces ordonnances.

Le moment de vérité approche. Cette semaine, le ministère du Travail doit présenter aux organisations syndicales et patronales une partie du contenu des fameuses ordonnances qui pourront bouleverser la vie des salariés et des employeurs. Si les textes ont été soigneusement conçus à l’abri des regards, le cadre général, à savoir le projet de loi d’habilitation, est quant à lui connu puisqu’il a été adopté par le Parlement début août.

Trois grands thèmes sont définis : la « nouvelle articulation de l’accord d’entreprise et de l’accord de branche », la « simplification et le renforcement du dialogue économique et social et de ses acteurs », et enfin « la sécurisation des relations de travail ». Alors concrètement, qu’est-ce qui pourrait changer ?

Ce qui pourrait changer… pour les CDI

Le thème a beaucoup fait débat cet été. Le « CDI de chantier » ou « contrat de chantier », pour l’instant limité au BTP, pourrait être étendu à d’autres sphères. Ce contrat de travail dure le temps d’une mission, ou d’un chantier. Comme il n’a pas de date de fin précise, ce qui le range dans la catégorie des CDI, il peut donc excéder la durée maximale d’un CDD (18 mois, hors exceptions). Une fois la mission terminée, l’employeur peut tout à fait licencier le salarié, qui touche alors des indemnités légales, mais pas de prime de précarité.

Le projet de loi ne définit pas les domaines (informatique, automobile, etc) qui pourraient être concernés par ce contrat. Il se borne à indiquer que le recours au CDI de chantier devra être validé « par accord de branche », ce qui laisse la possibilité au gouvernement d’exclure certains secteurs… ou pas.

Ce qui pourrait changer… pour les CDD

Le contrat à durée déterminée est pour l’instant strictement délimité par le Code du travail. Dorénavant, les branches auront droit d’y apporter des modifications. Le secteur de la restauration rapide pourrait par exemple décider d’augmenter le nombre de renouvellements possibles d’un CDD ou d’allonger sa durée.

« Les motifs de recours au CDD pourront également être élargis, craint Fabrice Angéï, spécialiste du dossier à la CGT. Il va y avoir des marchandages branche par branche, ce qui conduira à du dumping social : certaines branches seront encore plus dévalorisées qu’aujourd’hui. De plus, rien ne dit qu’à terme les entreprises ne puissent pas elles-mêmes décider des conditions des CDD, si les branches décident de leur déléguer cette compétence ».

>> Lire aussi : Quels sont les principaux points de friction avec les syndicats sur la réforme du Code du travail ?

Ce qui pourrait changer… pour les accords d’entreprises

C’est l’un des points clés des ordonnances. Le projet de loi veut faciliter « les modalités de négociation, de révision et de conclusion d’un accord (…) dans les entreprises dépourvues de délégué syndical ». François Asselin, président de la Confédation des petites et moyennes entreprises (CPME) revendique « un dialogue social direct : s’il n’y a pas de syndicats, il faut pouvoir signer un accord avec les délégués du personnel » affirme-t-il.

Autre point important : le recours au référendum d’entreprise où les syndicats sont présents. Pour l’instant, seuls les syndicats représentant au moins 30 % des voix ont le pouvoir d’organiser un référendum. Celui-ci possède une valeur légale, qui valide un accord d’entreprise. Si le texte reste en l’état, l’employeur pourrait lui aussi faire valider un accord via le vote des salariés, même en cas de refus des syndicats majoritaires. ​Une ligne rouge pour de nombreux leaders syndicaux.

Ce qui pourrait changer… en cas de licenciement

Les ordonnances vont définir un barème obligatoire pour les dommages-intérêts versés au salarié lorsqu’il est victime d’un licenciement jugé abusif, notamment en fonction de l’ancienneté dans l’entreprise. Jusqu’à présent, le barème était indicatif. Pour Fabrice Angéï, c’est tout simplement « un contournement du juge (…) Cela va permettre de connaître le prix à payer pour se séparer d’un salarié, quels qu’en soient les motifs ».

Cette position n’est pas partagée par tous les syndicats : dans un entretien accordé au Monde le 28 juin, Jean-Claude Mailly, secrétaire général de Force ouvrière, affirmait que l’instauration d’un barème n’était pas une ligne rouge pour lui. Reste à connaître les montants qui auront été arbitrés.

>> Lire aussi : Une salariée attaque son ex-employeur après une succession de 1.117 CDD

« Il ne faut pas que ce soit un drame »

Autre changement qui s’annonce sur les licenciements : le gouvernement veut en finir avec le « formalisme » des prud’hommes. Au fil des débats, Muriel Pénicaud, la ministre du Travail, n’a cessé de répéter cette histoire :

Pour François Asselin, « il faut sécuriser la rupture du contrat de travail. Lorsqu’on doit se quitter, il ne faut pas que ce soit un drame ni pour le salarié, ni pour l’entreprise ». Ce point étonne Fabrice Angéï : « Se séparer d’un salarié est assez facile aujourd’hui, il suffit de voir l’explosion du nombre de ruptures conventionnelles. Vouloir réformer le licenciement sous prétexte d’un trop grand formalisme, c’est un faux motif ».

Quel calendrier ?

Selon le ministère du Travail, la « semaine de concertation » démarrera le mardi 22 août. Le directeur de cabinet de Muriel Pénicaud, Antoine Foucher, recevra d’abord le Medef. Les autres partenaires sociaux se succéderont ensuite de mercredi à vendredi.

Une fois cette phase refermée, les derniers arbitrages seront rendus, avant l’envoi des ordonnances au Conseil d’État, pour consultation, le 28 août. Puis le 31 août, ce sera le grand jour : Edouard Philippe a promis que le projet serait officiellement présenté à cette date, normalement via une conférence de presse.

Source : Réforme du Code du travail: Ce qui risque de bientôt changer pour vous

20170628 –  Au nom des lieux : Vanves (France Bleue) 

Par Jean Pruvostle lundi 12 juin 2017

Gare de Vanves – Malakoff – Rigil – CC

On franchit la porte de Vanves, au sud-ouest de Paris, et nous voilà dans les Hauts-de-Seine, à Vanves, limitrophe d’Issy-les-Moulineaux. Vanves : voilà un mot fort doux à prononcer mais qui n’éveille aucun autre mot s’en rapprochant.

Effectivement et, en fait, deux origines sont proposées pour le nom de la commune. D’un côté, ce pourrait être – et c’est ce qu’avancent les étymologistes du Robert – le nom déformé d’un gaulois, dont le nom aurait été Venopis, ce qui n’est pas vraiment transparent. De l’autre côté nombre d’étymologistes préfèrent voir dans le mot « Vanves » un mot celte, « venna », signifiant « barrage à poisson ». Cette interprétation semble plus satisfaisante, elle est corroborée par d’autres historiens qui rappellent que nos ancêtres pratiquaient la pisciculture, et Vanves pourrait donc venir de ce « vivier », qui aurait aussi donné son nom à la ville de Vanne. Quoi qu’il en soit, le nom du village n’a pas eu une orthographe et une prononciation stables, ainsi en 1793, on lit Vauves, puis quelques années plus tard Vanvre, avant de se stabiliser avec Vanves au XIXe s.

Alors en définitive comment appelle-t-on les habitants de Vanves ?

Ce sont les Vanvéens. Et pour les femmes les Vanvéennes, et au reste deux d’entre elles sont particulièrement célèbres : Marguerite Duras, décédée en 1996 et qui a vécu au 16 de l’avenue Victor Hugo, dans les années 1930. Et Marie-José Pérec, née en 1968, triple championne olympique en 1992 aux Jeux de Barcelone sur 400 m et 200 mètres. Enfin, on l’a peut-être oublié, et ce serait dommage, mais sous la Renaissance, existait une très belle expression qui était « avoir le cœur doux comme du bon beurre de Vanves », le beurre de Vanves était en effet réputé, sans doute parce que les vaches y étaient heureuses au milieu de prairies verdoyantes et de sources abondantes. On comprend que l’endroit devint vite lieu de villégiature. Toujours suivre les vaches, et bien les traiter.

Source : Vanves

20170625 – Vanves : deux chats morts dans l’incendie – Le Parisien

Le feu a épargné la locataire de l’appartement… mais pas ses animaux. Deux de ses quatre chats et plusieurs des oiseaux de cette femme de 54 ans sont morts dans l’incendie de son logement, à Vanves lundi soir. La surchauffe des câbles électriques serait à l’origine de l’embrasement de cet appartement situé au sixième étage d’un immeuble en comptant dix, rue Ernest-Laval. Les résidents incommodés par les fumées et inquiets ont spontanément évacué leurs logements le temps de l’intervention des pompiers, qui ont rapidement éteint le feu. La locataire du 6e , elle, a été conduite à l’hôpital. Et la fourrière a récupéré les quatre chiens, deux chats et dix-neuf perruches qui vivaient aussi dans l’appartement.

  leparisien.fr – 20 juin 2017

Source : Vanves : deux chats morts dans l’incendie – Le Parisien

20170531 – News : Météo-France annonce un été très chaud

Météo-France prédit un été très chaud sur toute la France.@ AFP

La chaleur de ces derniers jours est l’avant-goût d’un été qui sera très chaud, selon les prévisions de Météo-France.

L’été s’annonce chaud, a indiqué mercredi Météo-France, après les températures record de la fin mai qui ont accentué la sécheresse des sols, surtout dans le Nord-Est et en Corse.

« Signal chaud ». « Le signal chaud est prédominant pour cet été » sur l’ouest et le nord de l’Europe ainsi qu’autour du bassin méditerranéen, a précisé Jean-Michel Soubeyroux, de la direction de la climatologie de Météo-France.

En revanche, ces prévisions saisonnières ne donnent aucune indication sur les pluies ni sur d’éventuels épisodes de canicule à attendre.

Les précipitations difficiles à prévoir. Les précipitations estivales, qui prennent généralement des formes orageuses, restent de fait difficiles à prévoir à moyen terme. Seule la région de la Turquie montre des signes particuliers, avec un « scénario sec probable ». Dans l’immédiat, Météo-France prévoit le retour de précipitations en France pour la fin de la semaine.

Les Hauts-de-France et le Grand Est pourraient avoir besoin de précipitations. « Les précipitations des prochaines semaines seront déterminantes pour les Hauts-de-France et le Grand Est, afin d’éviter une aggravation de la sécheresse sur ces régions », souligne l’organisme de prévision.

« La sécheresse des sols est forte dans les Ardennes, en Lorraine, voire exceptionnelle en Corse » où la pluie a été quasi absente depuis début mars, souligne le prévisionniste Étienne Kapikian.

Un déficit de pluviométrie de 30 % sur les six derniers mois. L’Hexagone a connu un déficit pluviométrique proche de 30% sur les six derniers mois. Les pluies début mai ont apporté un peu de répit, mais à partir du 20 mai, le thermomètre a grimpé pour atteindre des records.

La sécheresse des sols reste cependant moins sévère et aussi plus localisée qu’au printemps 2011, où tout le pays avait été concerné.

Source : Météo-France annonce un été très chaud

20170529 – Vanves : les habitants boudent la navette devenue payante – Le Parisien

Vanves, le 22 mai 2017. La navette a vu sa fréquentation diminuer depuis qu’elle est devenue payante, en janvier dernier. LP/A.L.

Malena, 12 ans, grimpe dans la navette de Vanves à la sortie de son collège, ce mardi après-midi. A l’intérieur, inutile de chercher bien loin une place assise, le véhicule est… quasi vide. « Avant, il y avait au moins cinq personnes de plus », note l’adolescente. Mais depuis le 1er janvier, date de la fin de la gratuité de ce service, une nette baisse de sa fréquentation a été observée.

Son tarif est désormais le même que sur tout le tarif francilien, soit celui, par exemple, d’un ticket de métro (1,90 € ; 14,50 € le carnet de dix). Résultat : des usagers ayant l’habitude de l’utiliser pour seulement quelques arrêts ont décidé de bouder la navette.

« Je la prends moins et je connais beaucoup de gens qui ont arrêté de l’utiliser, car ils trouvent que c’est devenu trop cher », confirme Mounyrate, une utilisatrice de 46 ans. Elle parle surtout de personnes âgées, « ceux qui ont des petites retraites. » « Moi, je suis obligée d’acheter des carnets pour ma fille qui va à la bibliothèque, cela ne vaut pas le coup », grommelle-t-elle.

Pour la relancer, la ville aidera financièrement les personnes en difficulté« Il y a moins de monde, mais parfois certaines personnes la prenaient un peu pour se promener », analyse Antonio, l’un des chauffeurs de cette navette. Désormais, ceux qui montent sont « ceux qui en ont vraiment besoin », estime-t-il. « En heure de pointe, je devais parfois refuser des gens car elle était pleine. »

Le service, lancé par la ville dans les années 1980, n’a pourtant « jamais connu une affluence extraordinaire », nuance le maire (UDI) de Vanves, Bernard Gauducheau, également vice-président au territoire Grand Paris Seine Ouest (GPSO), qui gère la navette. « Beaucoup d’usagers ne sont pas concernés car ils avaient déjà le Pass Navigo », rappelle l’élu. Une étude menée par GPSO avait permis d’estimer que 25 % des utilisateurs étaient déjà abonnés, et que 57 % possédaient déjà des tickets, ce qui limitait l’impact du changement.

Sa modification tarifaire permet, d’après le territoire, de pérenniser son service, renforcé et passé au 100 % électrique en 2015. Le Syndicat des transports d’Île-de-France (Stif) versera ainsi un peu plus de 30 000 € par an, ce qui couvrira 14 % du déficit d’exploitation de la navette.

Conscient, toutefois, que ce changement « a généré une baisse de fréquentation » de la navette, le maire de Vanves décidé d’ouvrir prochainement la possibilité « aux personnes dans le besoin » d’obtenir une aide financière au cas par cas, via le centre communal d’action sociale (CCAS). Une somme qui pourrait atteindre les 120 €.

  leparisien.fr

Source : Vanves : les habitants boudent la navette devenue payante – Le Parisien

20170529 – TGV rebaptisé inOui : la « vraie grave erreur » de la SNCF

Un TGV en Gare de Lyon, le 10 juin 2014 à Paris. (YANN KORBI / CITIZENSIDE.COM / AFP)

La SNCF a annoncé qu’elle allait progressivement changer sa marque historique des trains à grande vitesse TGV, devenant inOui à partir du mois de juillet. Pour Jean-Marc Lehu, enseignant-chercheur en stratégie de marque à l’université de Paris 1 Panthéon Sorbonne, la SNCF commet une grosse erreur de communication, a-t-il expliqué samedi 27 mai sur franceinfo.

franceinfo : TGV est une marque très forte, est-ce une bonne idée de changer de nom ?

Jean-Marc Lehu : C’est une vraie grave erreur. On détruit un capital de marque. On va vous dire qu’on ne détruit pas vraiment la marque, puisqu’on dira toujours : ‘je monte dans le TGV’, mais là vous êtes dans un double problème. Vous dites que vous montez dans un TGV qui s’appelle ‘inOui’ et vous communiquez sur ‘inOui’ par rapport à des TGV. Encore une fois, nous sommes au XXIe siècle, vous avez un consommateur qui est devenu très exigeant par rapport à la marque. Quand vous dites que c’est ‘inOui’, il s’attend à des monts et merveilles, il s’attend à utopia, il s’attend au monde des bisounours, il s’attend à avoir tout sur un plateau d’argent. Et là, vous avez en face la SNCF, avec tout son passé historique, avec ses problèmes sociaux de temps en temps, avec naturellement la lourdeur d’un gros établissement qui n’est pas une start-up. Si demain, à la moindre incartade, et il y en aura, tout le monde connaît le train qui arrive en retard, la grève, la crise, l’accident sur la voie, vous serez effectivement dans une situation inouïe, celle d’avoir fait une promesse qui n’est pas remplie.

Qu’est-ce qui pousse la SNCF à changer le nom du TGV ?

Il y a deux éléments fondamentaux. Le premier, c’est de suivre la tendance. Le deuxième élément est certainement une volonté stratégique dite d’ombrélisation. Cela signifie avoir une marque commune à l’ensemble de ses activités. Cette marque serait évocatrice de ce qu’est le cœur de promesse de la SNCF avec les transports en bus, en automobile, ou les transports ferroviaires. Ce nom est ‘oui’, malheureusement. Je ne suis pas devin et je mangerai mon chapeau si ça devient un grand succès, mais si vous me posez la question aujourd’hui, je pense que la SNCF commet une véritable erreur. D’un point de vue stratégique, elle avait tout compris. Elle quittait progressivement le seul cœur de métier du transport ferroviaire pour se diriger vers la mobilité. On aurait pu penser à une réflexion stratégique autour du terme de mobilité ou du thème même de la mobilité.

La suite de l’article dans le lien ci dessous :

Source : TGV rebaptisé inOui : la « vraie grave erreur » de la SNCF

 

Avis Pimpf : sincèrement je ne vois pas l’intérêt de changer de nom il y a peut être plus urgent pour investir les sous de la SNCF comme rénover les voies et le matériel ? je vais paraitre vieux con mais pour moi ce restera toujours TGV , que ce soit Lyria, etc… le TGV reste toujours le point commun de tous… bref…