20170925 – Wi-Fi permanent, jeux obsolètes…Les fausses notes d’iOS 11

éployée dans le monde entier depuis mardi 19 septembre, iOS 11, la nouvelle version du logiciel de l’iPhone et de l’iPad modifie leur fonctionnement avec de nouvelles fonctionnalités améliorant leur utilisation. Mais comme lors de chaque mise à jour, et malgré de nombreuses versions bêtas testées ces derniers mois, la version finale charrie cette année encore son lot de dysfonctionnements et nourrit de nombreuses discussions sur la toile et ailleurs depuis mardi.

Au-delà des problèmes de clavier et des ralentissements rencontrés par les plus vieux appareils éligibles à la mise à jour, des propriétaires d’iPhone et d’iPad ont constaté différentes sortes de problèmes depuis quelques jours, comme l’impossibilité de couper totalement le Wi-Fi et le Bluetooth depuis le centre de contrôle.

Difficile de couper le Wi-Fi et le Bluetooth

Selon Andrea Barisani, chercheur en cybersécurité chez F-Secure, les boutons « Wi-Fi » et « Bluetooth » de cette interface ne permettent pas de les désactiver d’un seul geste comme on pourrait le penser. Alors que les icônes de connexion au Wi-Fi et au Bluetooth sont bien inactives, ils déconnectent seulement l’appareil du réseau Wi-Fi ou de l’accessoire Bluetooth auquel il était connecté.

Apple confirme l’existence de ce comportement sur son site et explique qu’il ne s’agit pas d’un bug. Les connexions restent en réalité actives afin de pouvoir maintenir un lien avec des objets connectés (Apple Watch, Apple Pencil) et certaines fonctions (AirDrop, AirPlay, localisation). Ils sont aussi automatiquement réactivés lorsque l’appareil est redémarré et quand l’utilisateur se déplace.

Pour Apple, garder le Wi-Fi et le Bluetooth activés garantissent la meilleure expérience iOS. Les experts en cybersécurité ne partagent pas cet avis et estiment que cela rend un appareil plus vulnérable à de potentielles attaques. Il est évidemment toujours possible de les couper pour de bon en passant par les paramètres généraux de l’appareil ou en enclenchant le mode avion, qui coupe également la connexion cellulaire.

Des milliers de jeux voués à disparaître

La mise à jour iOS 11 va permettre à des centaines de millions d’iPhone et d’iPad d’entrer dans l’ère de la réalité augmentée et de profiter d’applications et de jeux beaucoup plus immersifs à la frontière du réel et du virtuel. Mais elle ne gère plus les applications en 32-bits et signe ainsi l’arrêt de mort des nombreux jeux incompatibles avec la nouvelle norme 64-bits en vigueur dans iOS 11. Ces derniers ne sont donc plus en mesure de tourner sans une mise à jour par leurs auteurs.

Selon Business Insider, 180.000 services sont ainsi menacés de disparaître, notamment le célèbre jeu Flappy Bird, dont les mises à jour ont été stoppées en 2014. « Apple n’a pas pris les développeurs en traître », explique Le Monde. Le système 64-bits a été introduit dans l’iPhone dès 2013 et les éditeurs étaient prévenus de l’échéance d’iOS 11 pour mettre à jour leurs applications. Mais cette opération est souvent non rentable pour des applications ayant l’essentiel de leur vie commerciale derrière elle.

Source : Wi-Fi permanent, jeux obsolètes…Les fausses notes d’iOS 11

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20170821 – News – Londres : après les 12 coups de midi ce lundi, Big Ben se taira peut-être pour 4 ans – Le Parisien

Une des quatre horloges de Big Ben, le 14 août 2017 (AFP/Daniel LEAL-OLIVAS)

Célèbre monument de Londres, le Big Ben entre en période de travaux ce lundi et doit cesser de sonner pour quatre ans.

A midi ce lundi, Big Ben sonnera douze coups avant de se taire pour rénovation, mais les travaux censés durer quatre ans pourraient être abrégés face au mécontentement de nombreux responsables politiques de ne plus entendre les bongs de la célèbre cloche londonienne.

Le public a été invité à venir écouter en nombre Big Ben donner une dernière fois de la voix, au palais de Westminster, siège du Parlement britannique, avant une cure de jouvence de 29 millions de livres (31,7 millions d’euros) qui concernera la tour et l’horloge qu’elle abrite.

 

Big Ben sonne chaque heure depuis 158 ans

Cette tour victorienne de 96 mètres, un des monuments les plus photographiés du Royaume-Uni, est souvent dénommée Big Ben alors que le surnom ne désigne en fait que son imposante cloche de 13,7 tonnes.

Elle sera déconnectée et ne sonnera plus les heures comme elle l’avait fait depuis 158 ans presque sans discontinuer, accompagnée d’un carillon de quatre cloches plus petites pour les quarts d’heure.

A l’inverse, l’horloge continuera de fonctionner grâce à un mécanisme électrique de substitution, et au moins un de ses quatre cadrans restera toujours visible au public.

 

 

Des personnalités politiques indignées

Plusieurs élus, jusqu’au sommet du gouvernement britannique, se sont indignés à la perspective de ne plus entendre résonner, jusqu’en 2021, les lourds bongs qui ouvrent en direct plusieurs émissions de la BBC – sauf pour des événements importants comme le Nouvel an.

Pour les partisans du Brexit, il serait même inconcevable que Big Ben ne marque pas la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne le 29 mars 2019. «Il serait très étrange si à minuit, ce jour-là, elle ne sonne pas, très bizarre. C’est le coeur de notre nation», a estimé le député conservateur Peter Bone dans le Daily Mail.

Face à ces réactions virulentes, le Parlement a annoncé dans un communiqué qu’il pourrait faire marche arrière, alors qu’il avait validé la rénovation en 2015. Plusieurs élus ont fait valoir que la durée des travaux n’avait pas été précisée.

«A la lumière des inquiétudes exprimées par un certain nombre de députés, la commission de la Chambre des Communes va réévaluer la durée pendant laquelle les cloches resteront silencieuses» à la reprise parlementaire en septembre, selon le Parlement.

 

Selon un sondage de l’institut YouGov cité samedi par Press Association, les Britanniques penchent un peu plus (44%) pour la mise sous silence de Big Ben pendant les travaux, sauf pour les occasions spéciales, que pour une solution permettant de la maintenir en activité.

 

 

Big Ben en quelques chiffres :

 

  • Big Ben pèse 13,7 tonnes, pour une hauteur de 2,2 mètres et un diamètre de 2,7 mètres.
  • La tour culmine à 96 mètres. Elle compte 11 étages, 334 marches jusqu’au beffroi et 399 jusqu’à la lanterne.
  • Chacun des quatre cadrans de l’horloge affiche un diamètre de 7 mètres, et leurs chiffres romains une longueur de 60 centimètres.
    Les grandes aiguilles, celles des minutes, sont faites de cuivre et mesurent 4,2 mètres, pour un poids de 100 kilogrammes chacune. Les petites aiguillent, en bronze, sont plus courtes – 2,7 mètres – mais plus lourdes: 300 kilogrammes.

Source : Londres : après les 12 coups de midi ce lundi, Big Ben se taira peut-être pour 4 ans – Le Parisien

20170821 – News : Des patients dénoncent les effets secondaires du Levothyrox, traitement pour la thyroïde – Sud Ouest.fr

Certains patients supportent moins bien la nouvelle formule. Image d’illustration. MIGUEL MEDINA

Pour certains patients, la nouvelle formule du médicament s’accompagne d’effets indésirables très violents.

C’est un changement de recette qui fait scandale. En mars 2017, les laboratoires Merck qui produisent le Levothyrox, un médicament consommé quotidiennement par les personnes souffrant de problèmes de thyroïde, changent la composition de leur médicament. Depuis, pour des centaines de patients, la vie s’est transformée en véritable enfer, comme le rapporte LCI.

Perte de cheveux pour les uns, fatigue extrême pour les autres, maux de tête pour certaines, et tout à la fois pour les derniers. Une centaine de patients traité sous Levothyrox ont rapporté des effets indésirables suite à la prise de ce médicament, depuis mars 2017. Ce médicament est indispensable pour ces personnes, car il vient remplacer les hormones que leur thyroïde ne produit plus.

Des effets indésirables depuis plusieurs mois

Dans son témoignage à LCI, Mariette Weber, sexagénaire, explique qu’elle prend du Levothyrox depuis très longtemps, mais qu’elle a commencé à sentir son état de santé se dégrader depuis le début de l’année, sans comprendre pourquoi.

Celle qui affirmait vivre une vie « on ne peut plus normale » explique ressentir des « maux de tête, des migraines », et « avoir des vertiges de plus en plus fréquemment ». « Le soir, avant d’aller dormir, il arrive que mon rythme cardiaque s’accélère » ajoute-t-elle. Furieuse, elle affirme que « les laboratoires Merck m’ont pourri mon année. »

Une nouvelle posologie en cause ?

Les laboratoires Merck on changé la formule en mars 2017, à la demande de l’ANSM. Contactée par LCI, l’autorité sanitaire explique avoir voulu améliorer la stabilité de son médicament, en garantissant une teneur en substance active plus constante d’un lot à l’autre. Dans les faits, le laboratoire a remplacé le lactose par le mannitol.

Par ailleurs, de l’acide anhydre a été ajouté, afin de « limiter la dégradation de la lévothyroxine au cours du temps », l’hormone de synthèse délivrée par le médicament Levothyrox.

Aucun risque avéré pour le moment

Pour l’ANSM, les effets indésirables ressentis par certains patients sont les résultats du changement de posologie. « La transition est difficile, et le réajustement des dosages peut prendre du temps » rappelle Beate Barthès, la présidente de « Vivre sans Thyroïde ».

Les autorités sanitaire recommande toutefois de consulter un médecin en cas de doute, et de ne pas arrêter le traitement. Une enquête de pharmacovigilance est actuellement en cours, mais celle-ci à montré qui’il n’y a aucun problème de sécurité pour l’heure. 

Source : Des patients dénoncent les effets secondaires du Levothyrox, traitement pour la thyroïde – Sud Ouest.fr

Avis Pimpf : quelle misère !! pour avoir mes parents qui ont tous les deux des problèmes de thyroide et donc dépendants de ce fameux levothyrox, je vois de nouveau que l’industrie pharmacétique n’en fait qu’à sa tête ,  modifiant les compositions sans rien dire et laissant les patients subir…  Comme ils ne peuvent se passer de ce traitement le résultat reste terrible 😦

20170327 – News : Pourquoi United Airlines a empêché des passagères en leggings d’embarquer ? – LCI

SCANDALE – La compagnie aérienne United Airlines s’est attiré les foudres des internautes dimanche. L’un de ses agents a refusé d’embarquer trois jeunes filles pour Minneapolis parce qu’elles portaient des leggings…

Pas de leggings pour ces dames. La compagnie aérienne United Airlines a provoqué un scandale dimanche en refusant d’embarquer pour Minneapolis deux adolescentes vêtues de pantalons moulants.  Elle jugeait leur tenue inappropriée. Une enfant a elle aussi été contrainte d’enfiler une robe par-dessus ses vêtements. Leur père, lui, a pu pénétrer dans l’appareil en short.

La scène live tweetée par une passagère

Si l’incident a eu tant de répercussion, c’est parce qu’il a été raconté en direct sur Twitter par Shannon Watts, une passagère qui patientait pour s’envoler vers le Mexique. « Une agent ne laisse pas embarquer des filles de Denver pour Minneapolis parce que l’élasthanne n’est pas autorisé ? », s’indigne-t-elle avant de décrire la scène. « Elle les force à se changer ou à mettre des robes par-dessus leur leggings pour pouvoir embarquer ».

Les codes vestimentaires pas respectées

Ses tweets ont largement été partagés par les internautes effarés, forçant finalement la compagnie à répondre. D’après ses arguments, les filles ne respectaient pas la politique vestimentaire des « pass travelers », un tarif avantageux applicable aux employés d’United Airlines ou à leurs proches. Ces passagers sont, selon les dires du porte-parole interviewé par le New York Times, censés représenter la compagnie et ne sont donc pas autorisés à porter de Lycra et de leggings, de jeans usés ou déchirés, de t-shirts courts, de tongs ou quelconque autre vêtement dévoilant leurs sous-vêtements.

Les internautes scandalisés

Malgré des tweets et un communiqué rappelant que les passagers réguliers des vols d’United Airlines sont pour leur part autorisés à porter des leggings, les internautes n’ont pas caché leur indignation sur Twitter. La top model Chrissy Teigen a notamment rétorqué à la compagnie aérienne qu’elle avait souvent voyagé avec comme seul vêtement un t-shirt faisant office de robe et qu’elle porterait désormais un pantalon et une écharpe.

L’actrice LeVar Burton, elle, a posté plusieurs tweets acerbes dans lesquels elle s’offense de la situation. « Les leggings sont une tenue courante pour les filles de 10 ans. Ce sont des enfants », lance-t-elle notamment.

Source : Pourquoi United Airlines a empêché des passagères en leggings d’embarquer ? – LCI

20170317 – News / Quand le travail dérègle l’horloge biologique, aux dépens du sommeil et de la santé – 17/03/2017 – ladepeche.fr

(AFP) – On dort moins longtemps et moins bien en France comme dans l’ensemble des pays industrialisés, où les rythmes de vie et de travail, en particulier de nuit et en horaires décalés, perturbent notre horloge biologique, au péril de notre santé, alertent des spécialistes, interrogés par l’AFP avec plusieurs patients.
Plus de la moitié des Français ne dorment pas assez et près d’un tiers déclarent souffrir d’au moins un trouble du sommeil. 16% souffrent d’insomnie chronique, tandis que 73% disent se réveiller au moins une fois par nuit environ 30 minutes et 28% somnoler en journée, selon l’institut national du sommeil et de la vigilance (INSV), initiateur de la journée du sommeil en France (www.journeedusommeil.org).

« La performance est devenue un impératif socio-culturel qui, ajouté au développement des écrans, d’internet et des réseaux sociaux, dérègle totalement l’horloge biologique. On peut être sur le pont à toute heure du jour et de la nuit, sept jours sur sept, avec comme conséquence un manque chronique de sommeil ou une insomnie », déplore Joëlle Adrien, neurobiologiste et présidente de l’INSV.

« Lorsqu’ils ne respectent plus l’alternance vitale éveil/jour, sommeil/nuit, les rythmes et organisations de travail perturbent complètement notre sommeil avec un coût social et de santé considérable », ajoute-t-elle.

Maladies cardio-vasculaires, cancers, en particulier du sein chez la femme, surpoids, diabète…: « les répercussions du manque de sommeil sur la santé sont graves », confirme à l’AFP le professeur Damien Léger, responsable du centre du sommeil et de la vigilance à l’Hôtel Dieu (AP-HP Paris-Descartes).

Les travailleurs de la nuit et ceux qui en horaires décalés (qui changent d’une semaine ou d’un jour à l’autre) sont les plus touchés. « C’est 20% des salariés (six millions) qui dorment en moyenne une à deux heures de moins par 24 heures, une nuit de moins par semaine et 30 à 40 nuits de moins par an que ceux qui travaillent de jour », analyse le Pr Léger, auteur de recommandations adoptées par la Haute autorité de santé (HAS) pour la surveillance de ces travailleurs.

Infirmière de nuit pendant près de deux ans « en poste de douze heures », Isabelle, 31 ans, a dû arrêter, suite à « des malaises, problèmes digestifs et une dépression ». Soumise aux mêmes rythmes, sa collègue Sonia, 28 ans, « apprécie sa disponibilité de jour pour ses enfants » mais « ne peut plus dormir sans aide médicamenteuse ».

Même chose pour Jean, 36 ans, agent d’entretien affecté au nettoyage de bureaux entre 3H00 et 10H00 et souvent le dimanche qui ne se sent « jamais reposé » même quand il parvient à s’endormir « avec des somnifères ». Il dit souffrir régulièrement de « maux de tête ».

La proportion des travailleurs de nuit (15,4%) a plus que doublé en 20 ans et concerne 3,5 millions de personnes, selon l’agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses).

Et « les métiers changent », dit le Pr Léger citant, aux côtés de l’industrie, « la sécurité, la santé, les transports, la grande distribution mais aussi la communication, les médias et l’accompagnement des personnes dépendantes ».

Son constat est sans appel : quelle que soit l’activité professionnelle, « le temps réservé au sommeil est de plus en plus court et de mauvaise qualité ».

Apnée du sommeil, trous de mémoireC’est le travail de jour qui a conduit Thierry Lemoine, 58 ans, comptable au service d’une grande entreprise américaine spécialisée dans la gestion des ressources humaines, à consulter le Pr Léger.

« Il y a quelques années, raconte-t-il, je me levais aussi fatigué qu’en me couchant. Ca a été le révélateur d’une apnée du sommeil sévère et de troubles du sommeil suivis de trous de mémoire. J’ai vite fait le lien avec le travail ».

« J’avais une pression constante de la part de ma hiérarchie mais j’ai continué », ajoute-t-il, confessant un « burn out » (épuisement professionnel) qui lui a « ouvert les yeux ».

Autre patiente du Pr Léger, Christelle, 43 ans, est diagnostiquée « hypersomnolente » en 2014, suite à un accident de la route.

« Je me réveillais cinq à dix fois par nuit et je m’endormais dans la journée », explique cette enseignante spécialisée dans l’aide aux élèves en difficulté (Rased). Elle travaillait dans six établissements du Pas-de-Calais, à raison de « trois par jour ». Un matin, « je me suis endormie au volant; j’ai eu le sternum cassé mais ça aurait pu être plus grave », dit-elle.

– Télétravail, nouvelles technologies –

Pour éviter de longs trajets, certains salariés choisissent le télétravail mais, selon un récent rapport de l’ONU, à trop forte dose il perturbe aussi le sommeil.

« 42% des salariés qui travaillent en permanence à domicile » et « 42% des télétravailleurs très mobiles » ont en effet des problèmes de sommeil, contre « 29% pour ceux travaillant sur un lieu de travail », indique ce document, qui relève « un allongement » et une « intensification » du travail par chevauchement des temps de travail et personnel.

Autre risque pour l’horloge biologique, les nouvelles technologies « ont profondément changé la nature du travail et induisent une fatigue psychique », estime le psychiatre Patrick Légeron, pionnier dans l’étude des maladies liées au stress au travail.

Non seulement le travail sur écran induit une « fatigue visuelle forte » mais « la lumière des leds stimule la vigilance au même titre que le café » et l’hyperconnexion « charge notre cerveau en permanence par des alertes, du zapping », explique-t-il.

Les enquêtes de l’INSV ont montré que 40% des 18-35 ans dorment avec leur téléphone allumé et 30% de ceux-là (12%) répondent à des e-mails ou sms au milieu de la nuit. « Leur sommeil en est forcément perturbé directement ou indirectement. Or, pour dormir, il faut faire silence, le vide », insiste le Pr Léger.

Alors que 18% des personnes qui dorment mal ne se traitent pas et que neuf personnes sur dix de celles qui se soignent ont recours aux médicaments, selon l’INSV, le Pr Léger développe des traitements qui s’appuient sur les thérapies cognitives et comportementales, la lumière, la relaxation, la pleine conscience et le sport.

Source : Quand le travail dérègle l’horloge biologique, aux dépens du sommeil et de la santé – 17/03/2017 – ladepeche.fr

20170317 -La smartphone, la télécommande de notre vie

Ce jeudi matin, Jacques emmène ses enfants à l’école. Il reçoit une alerte sur son mobile : cela fait maintenant deux jours que son rythme cardiaque est un peu plus rapide que d’habitude. Son assistant personnel, baptisé Gaston, lui propose d’envoyer ces informations à son médecin traitant. Jacques accepte. Un quart d’heure plus tard, mail du docteur : celui-ci souhaite le voir dès que possible. Il propose deux horaires :

l’un à 13 heures, l’autre à 19 heures. En regardant l’agenda en ligne de Jacques, Gaston constate que ces deux propositions conviennent. Toutefois, l’assistant conseille le premier créneau, étant donné que de gros bouchons sont prévus en fin d’après-midi dans le centre-ville, où se trouve le cabinet médical. Dans la foulée, Gaston suggère de réserver un VTC sur « Porte-à-porte », le nouveau service préféré de son maître.

Ce soir-là, les rues sont bien encombrées, et il pleut des cordes. Farida rentre chezelle, s’effondre sur son canapé. En temps normal, elle ne refuse jamais un verre après le travail. Mais avec cette météo capricieuse, la jeune femme n’aspire qu’à rester chez elle, au chaud. Jackson, l’assistant personnel de son smartphone, connaît bien ses habitudes. Après avoir géolocalisé Farida à son domicile, il la prévient qu’une nouvelle série de « zombies », son genre favori, est disponible sur son application de SVOD. Il lui propose même de télécharger la première saison en intégralité sur sa tablette. Jackson a anticipé que Farida prend un vol tôt le lendemain matin. Or la dernière fois qu’elle a pris l’avion, elle n’a pas pu visionner le film qu’elle souhaitait faute de disposer d’une connexion Internet suffisamment rapide… Ces deux exemples relèvent bien sûr (à peine…) de la pure fiction. Mais ils illustrent à quel point le smartphone pourrait devenir, d’ici peu, une véritable « télécommande de la vie ». Ou plutôt une sorte de prothèse intelligente ultime. Celle qui permet de commander

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20170317 – «Parlons travail»: Une majorité de salariés aime bosser

ENQUETE Une majorité de salariés aime son travail mais en juge la charge «excessive» et 36% déclarent avoir déjà fait un burn out…

Alerte info: les Français aiment travailler. L’enquête nationale de la CFDT auprès de 200.000 personnes montre, entre autres, qu’une majorité de salariés aime son travail mais en juge la charge «excessive» et 36% déclarent avoir déjà fait un burn out. L’enquête «Parlons travail», dont les résultats ont été publiés jeudi, a été réalisée en ligne entre septembre et décembre 2016 pour mettre ce sujet au coeur du débat politique pendant la campagne présidentielle.

 

Les candidats à la présidentielle François Fillon et Benoît Hamon interviendront à ce sujet dans l’après-midi au siège de la CFDT, à Paris, alors que Jean-Luc Mélenchon sera représenté par son porte-parole Alexis Corbière. Une intervention filmée d’Emmanuel Macron est également prévue, a précisé la CFDT.

 

Une charge de travail «excessive»

L’étude fait le point sur une vingtaine de thèmes: santé, temps de travail, vie au travail, parcours professionnel, chômage, salaires, discriminations, syndicats, sexisme, stress, grève… Selon la première analyse des résultats, une personne sur trois (35%) considère que son travail nuit à sa santé. En outre, à cause de leur travail, 44% disent ressentir souvent des douleurs physiques, 34% dorment mal et 36% ont fait un burn out.

Une majorité critiquent la charge de travail «excessive» (51%), 58% déclarant ne pas avoir le temps de le faire «correctement». Une des causes des problèmes de santé engendrés par le travail serait son intensification et sa charge. Dans ce contexte, 97% des personnes interrogées considèrent qu’il est juste de tenir compte de la pénibilité du travail dans le calcul de la retraite et 59% que cela ne serait «pas compliqué». Le manque d’autonomie est la seconde source de mal-être au travail: 74% préféreraient plus d’autonomie à plus d’encadrement.

La durée légale du temps de travail «n’est pas le problème»

En revanche, pour 42%, la durée légale du temps de travail «n’est pas le problème». Jusqu’à 39 heures par semaine, ils sont plus de 65% à penser que les horaires s’accordent bien avec leur vie personnelle. Entre 40 et 47 heures, ils ne sont plus qu’un salarié sur deux à le penser et moins de 30% au delà de 48 heures. Autre enseignement: 32% préfèreraient travailler moins, 66% gagner plus.

Enfin, 77% des personnes ayant répondu à l’enquête ont dit aimer leur travail, sont fiers de ce qu’ils font (57%) et ne travaillent pas avant tout pour gagner le plus d’argent possible (54%). «Même si 81% des répondants travaillent avant tout pour subvenir à leurs besoins, l’engagement au travail dépasse la contrepartie financière», souligne la CFDT, qui présente cette étude comme la plus importante jamais réalisée en France.

Source : «Parlons travail»: Une majorité de salariés aime bosser