20170327 – News : Pourquoi United Airlines a empêché des passagères en leggings d’embarquer ? – LCI

SCANDALE – La compagnie aérienne United Airlines s’est attiré les foudres des internautes dimanche. L’un de ses agents a refusé d’embarquer trois jeunes filles pour Minneapolis parce qu’elles portaient des leggings…

Pas de leggings pour ces dames. La compagnie aérienne United Airlines a provoqué un scandale dimanche en refusant d’embarquer pour Minneapolis deux adolescentes vêtues de pantalons moulants.  Elle jugeait leur tenue inappropriée. Une enfant a elle aussi été contrainte d’enfiler une robe par-dessus ses vêtements. Leur père, lui, a pu pénétrer dans l’appareil en short.

La scène live tweetée par une passagère

Si l’incident a eu tant de répercussion, c’est parce qu’il a été raconté en direct sur Twitter par Shannon Watts, une passagère qui patientait pour s’envoler vers le Mexique. « Une agent ne laisse pas embarquer des filles de Denver pour Minneapolis parce que l’élasthanne n’est pas autorisé ? », s’indigne-t-elle avant de décrire la scène. « Elle les force à se changer ou à mettre des robes par-dessus leur leggings pour pouvoir embarquer ».

Les codes vestimentaires pas respectées

Ses tweets ont largement été partagés par les internautes effarés, forçant finalement la compagnie à répondre. D’après ses arguments, les filles ne respectaient pas la politique vestimentaire des « pass travelers », un tarif avantageux applicable aux employés d’United Airlines ou à leurs proches. Ces passagers sont, selon les dires du porte-parole interviewé par le New York Times, censés représenter la compagnie et ne sont donc pas autorisés à porter de Lycra et de leggings, de jeans usés ou déchirés, de t-shirts courts, de tongs ou quelconque autre vêtement dévoilant leurs sous-vêtements.

Les internautes scandalisés

Malgré des tweets et un communiqué rappelant que les passagers réguliers des vols d’United Airlines sont pour leur part autorisés à porter des leggings, les internautes n’ont pas caché leur indignation sur Twitter. La top model Chrissy Teigen a notamment rétorqué à la compagnie aérienne qu’elle avait souvent voyagé avec comme seul vêtement un t-shirt faisant office de robe et qu’elle porterait désormais un pantalon et une écharpe.

L’actrice LeVar Burton, elle, a posté plusieurs tweets acerbes dans lesquels elle s’offense de la situation. « Les leggings sont une tenue courante pour les filles de 10 ans. Ce sont des enfants », lance-t-elle notamment.

Source : Pourquoi United Airlines a empêché des passagères en leggings d’embarquer ? – LCI

20170317 – News / Quand le travail dérègle l’horloge biologique, aux dépens du sommeil et de la santé – 17/03/2017 – ladepeche.fr

(AFP) – On dort moins longtemps et moins bien en France comme dans l’ensemble des pays industrialisés, où les rythmes de vie et de travail, en particulier de nuit et en horaires décalés, perturbent notre horloge biologique, au péril de notre santé, alertent des spécialistes, interrogés par l’AFP avec plusieurs patients.
Plus de la moitié des Français ne dorment pas assez et près d’un tiers déclarent souffrir d’au moins un trouble du sommeil. 16% souffrent d’insomnie chronique, tandis que 73% disent se réveiller au moins une fois par nuit environ 30 minutes et 28% somnoler en journée, selon l’institut national du sommeil et de la vigilance (INSV), initiateur de la journée du sommeil en France (www.journeedusommeil.org).

« La performance est devenue un impératif socio-culturel qui, ajouté au développement des écrans, d’internet et des réseaux sociaux, dérègle totalement l’horloge biologique. On peut être sur le pont à toute heure du jour et de la nuit, sept jours sur sept, avec comme conséquence un manque chronique de sommeil ou une insomnie », déplore Joëlle Adrien, neurobiologiste et présidente de l’INSV.

« Lorsqu’ils ne respectent plus l’alternance vitale éveil/jour, sommeil/nuit, les rythmes et organisations de travail perturbent complètement notre sommeil avec un coût social et de santé considérable », ajoute-t-elle.

Maladies cardio-vasculaires, cancers, en particulier du sein chez la femme, surpoids, diabète…: « les répercussions du manque de sommeil sur la santé sont graves », confirme à l’AFP le professeur Damien Léger, responsable du centre du sommeil et de la vigilance à l’Hôtel Dieu (AP-HP Paris-Descartes).

Les travailleurs de la nuit et ceux qui en horaires décalés (qui changent d’une semaine ou d’un jour à l’autre) sont les plus touchés. « C’est 20% des salariés (six millions) qui dorment en moyenne une à deux heures de moins par 24 heures, une nuit de moins par semaine et 30 à 40 nuits de moins par an que ceux qui travaillent de jour », analyse le Pr Léger, auteur de recommandations adoptées par la Haute autorité de santé (HAS) pour la surveillance de ces travailleurs.

Infirmière de nuit pendant près de deux ans « en poste de douze heures », Isabelle, 31 ans, a dû arrêter, suite à « des malaises, problèmes digestifs et une dépression ». Soumise aux mêmes rythmes, sa collègue Sonia, 28 ans, « apprécie sa disponibilité de jour pour ses enfants » mais « ne peut plus dormir sans aide médicamenteuse ».

Même chose pour Jean, 36 ans, agent d’entretien affecté au nettoyage de bureaux entre 3H00 et 10H00 et souvent le dimanche qui ne se sent « jamais reposé » même quand il parvient à s’endormir « avec des somnifères ». Il dit souffrir régulièrement de « maux de tête ».

La proportion des travailleurs de nuit (15,4%) a plus que doublé en 20 ans et concerne 3,5 millions de personnes, selon l’agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses).

Et « les métiers changent », dit le Pr Léger citant, aux côtés de l’industrie, « la sécurité, la santé, les transports, la grande distribution mais aussi la communication, les médias et l’accompagnement des personnes dépendantes ».

Son constat est sans appel : quelle que soit l’activité professionnelle, « le temps réservé au sommeil est de plus en plus court et de mauvaise qualité ».

Apnée du sommeil, trous de mémoireC’est le travail de jour qui a conduit Thierry Lemoine, 58 ans, comptable au service d’une grande entreprise américaine spécialisée dans la gestion des ressources humaines, à consulter le Pr Léger.

« Il y a quelques années, raconte-t-il, je me levais aussi fatigué qu’en me couchant. Ca a été le révélateur d’une apnée du sommeil sévère et de troubles du sommeil suivis de trous de mémoire. J’ai vite fait le lien avec le travail ».

« J’avais une pression constante de la part de ma hiérarchie mais j’ai continué », ajoute-t-il, confessant un « burn out » (épuisement professionnel) qui lui a « ouvert les yeux ».

Autre patiente du Pr Léger, Christelle, 43 ans, est diagnostiquée « hypersomnolente » en 2014, suite à un accident de la route.

« Je me réveillais cinq à dix fois par nuit et je m’endormais dans la journée », explique cette enseignante spécialisée dans l’aide aux élèves en difficulté (Rased). Elle travaillait dans six établissements du Pas-de-Calais, à raison de « trois par jour ». Un matin, « je me suis endormie au volant; j’ai eu le sternum cassé mais ça aurait pu être plus grave », dit-elle.

– Télétravail, nouvelles technologies –

Pour éviter de longs trajets, certains salariés choisissent le télétravail mais, selon un récent rapport de l’ONU, à trop forte dose il perturbe aussi le sommeil.

« 42% des salariés qui travaillent en permanence à domicile » et « 42% des télétravailleurs très mobiles » ont en effet des problèmes de sommeil, contre « 29% pour ceux travaillant sur un lieu de travail », indique ce document, qui relève « un allongement » et une « intensification » du travail par chevauchement des temps de travail et personnel.

Autre risque pour l’horloge biologique, les nouvelles technologies « ont profondément changé la nature du travail et induisent une fatigue psychique », estime le psychiatre Patrick Légeron, pionnier dans l’étude des maladies liées au stress au travail.

Non seulement le travail sur écran induit une « fatigue visuelle forte » mais « la lumière des leds stimule la vigilance au même titre que le café » et l’hyperconnexion « charge notre cerveau en permanence par des alertes, du zapping », explique-t-il.

Les enquêtes de l’INSV ont montré que 40% des 18-35 ans dorment avec leur téléphone allumé et 30% de ceux-là (12%) répondent à des e-mails ou sms au milieu de la nuit. « Leur sommeil en est forcément perturbé directement ou indirectement. Or, pour dormir, il faut faire silence, le vide », insiste le Pr Léger.

Alors que 18% des personnes qui dorment mal ne se traitent pas et que neuf personnes sur dix de celles qui se soignent ont recours aux médicaments, selon l’INSV, le Pr Léger développe des traitements qui s’appuient sur les thérapies cognitives et comportementales, la lumière, la relaxation, la pleine conscience et le sport.

Source : Quand le travail dérègle l’horloge biologique, aux dépens du sommeil et de la santé – 17/03/2017 – ladepeche.fr

20170317 -La smartphone, la télécommande de notre vie

Ce jeudi matin, Jacques emmène ses enfants à l’école. Il reçoit une alerte sur son mobile : cela fait maintenant deux jours que son rythme cardiaque est un peu plus rapide que d’habitude. Son assistant personnel, baptisé Gaston, lui propose d’envoyer ces informations à son médecin traitant. Jacques accepte. Un quart d’heure plus tard, mail du docteur : celui-ci souhaite le voir dès que possible. Il propose deux horaires :

l’un à 13 heures, l’autre à 19 heures. En regardant l’agenda en ligne de Jacques, Gaston constate que ces deux propositions conviennent. Toutefois, l’assistant conseille le premier créneau, étant donné que de gros bouchons sont prévus en fin d’après-midi dans le centre-ville, où se trouve le cabinet médical. Dans la foulée, Gaston suggère de réserver un VTC sur « Porte-à-porte », le nouveau service préféré de son maître.

Ce soir-là, les rues sont bien encombrées, et il pleut des cordes. Farida rentre chezelle, s’effondre sur son canapé. En temps normal, elle ne refuse jamais un verre après le travail. Mais avec cette météo capricieuse, la jeune femme n’aspire qu’à rester chez elle, au chaud. Jackson, l’assistant personnel de son smartphone, connaît bien ses habitudes. Après avoir géolocalisé Farida à son domicile, il la prévient qu’une nouvelle série de « zombies », son genre favori, est disponible sur son application de SVOD. Il lui propose même de télécharger la première saison en intégralité sur sa tablette. Jackson a anticipé que Farida prend un vol tôt le lendemain matin. Or la dernière fois qu’elle a pris l’avion, elle n’a pas pu visionner le film qu’elle souhaitait faute de disposer d’une connexion Internet suffisamment rapide… Ces deux exemples relèvent bien sûr (à peine…) de la pure fiction. Mais ils illustrent à quel point le smartphone pourrait devenir, d’ici peu, une véritable « télécommande de la vie ». Ou plutôt une sorte de prothèse intelligente ultime. Celle qui permet de commander

(…) Lire la suite sur La Tribune.fr

Source : La smartphone, la télécommande de notre vie

20170317 – «Parlons travail»: Une majorité de salariés aime bosser

ENQUETE Une majorité de salariés aime son travail mais en juge la charge «excessive» et 36% déclarent avoir déjà fait un burn out…

Alerte info: les Français aiment travailler. L’enquête nationale de la CFDT auprès de 200.000 personnes montre, entre autres, qu’une majorité de salariés aime son travail mais en juge la charge «excessive» et 36% déclarent avoir déjà fait un burn out. L’enquête «Parlons travail», dont les résultats ont été publiés jeudi, a été réalisée en ligne entre septembre et décembre 2016 pour mettre ce sujet au coeur du débat politique pendant la campagne présidentielle.

 

Les candidats à la présidentielle François Fillon et Benoît Hamon interviendront à ce sujet dans l’après-midi au siège de la CFDT, à Paris, alors que Jean-Luc Mélenchon sera représenté par son porte-parole Alexis Corbière. Une intervention filmée d’Emmanuel Macron est également prévue, a précisé la CFDT.

 

Une charge de travail «excessive»

L’étude fait le point sur une vingtaine de thèmes: santé, temps de travail, vie au travail, parcours professionnel, chômage, salaires, discriminations, syndicats, sexisme, stress, grève… Selon la première analyse des résultats, une personne sur trois (35%) considère que son travail nuit à sa santé. En outre, à cause de leur travail, 44% disent ressentir souvent des douleurs physiques, 34% dorment mal et 36% ont fait un burn out.

Une majorité critiquent la charge de travail «excessive» (51%), 58% déclarant ne pas avoir le temps de le faire «correctement». Une des causes des problèmes de santé engendrés par le travail serait son intensification et sa charge. Dans ce contexte, 97% des personnes interrogées considèrent qu’il est juste de tenir compte de la pénibilité du travail dans le calcul de la retraite et 59% que cela ne serait «pas compliqué». Le manque d’autonomie est la seconde source de mal-être au travail: 74% préféreraient plus d’autonomie à plus d’encadrement.

La durée légale du temps de travail «n’est pas le problème»

En revanche, pour 42%, la durée légale du temps de travail «n’est pas le problème». Jusqu’à 39 heures par semaine, ils sont plus de 65% à penser que les horaires s’accordent bien avec leur vie personnelle. Entre 40 et 47 heures, ils ne sont plus qu’un salarié sur deux à le penser et moins de 30% au delà de 48 heures. Autre enseignement: 32% préfèreraient travailler moins, 66% gagner plus.

Enfin, 77% des personnes ayant répondu à l’enquête ont dit aimer leur travail, sont fiers de ce qu’ils font (57%) et ne travaillent pas avant tout pour gagner le plus d’argent possible (54%). «Même si 81% des répondants travaillent avant tout pour subvenir à leurs besoins, l’engagement au travail dépasse la contrepartie financière», souligne la CFDT, qui présente cette étude comme la plus importante jamais réalisée en France.

Source : «Parlons travail»: Une majorité de salariés aime bosser

20170317 – À Caen, François Fillon dénonce pour la première fois le « racisme anti-Français »

POLITIQUE – Où est-il allé chercher ce terme ? Ce jeudi 16 mars, François Fillon poursuivait sa campagne présidentielle devant une salle comble au Zénith de Caen. Malgré sa récente mise en examen dans l’affaire des emplois présumés fictifs de sa femme et de ses enfants, le candidat a affirmé être « toujours là (…) pour la France » devant quelques 4.500 personnes, dont un précieux allié du centre en la personne d’Hervé Morin (UDI), président de la région Normandie. « Vous le verrez, avec vous je battrai tous les scénarios soi-disant écrits d’avance », a lancé l’ancien premier ministre devant ses soutiens.

Mais comme vous pouvez le voir dans la vidéo en tête d’article, François Fillon a aussi fait usage d’une notion à notre connaissance inédite dans ses discours politiques. Après avoir fustigé le « totalitarisme islamique » et l’antisémitisme, le candidat a dénoncé « tous les racismes, dont le racisme anti-Français ».

J’exècre tous les racismes, dont le racisme anti-français. Nous formons tous ensemble le peuple de France.François Fillon à Caen, 16 mars 2017

Le choix de cette formule intervient alors que le candidat des Républicains a singulièrement durci son discours sécuritaire et multiplié les critiques à l’encontre de la justice et des médias, rhétorique jusqu’alors préemptée par Nicolas Sarkozy et le Front national.

Lors de la bataille fratricide pour la présidence de l’UMP en 2012, son rival Jean-François Copé avait déjà radicalisé son discours en pourfendant le « racisme anti-blanc », invoquant l’anecdote polémique (et jamais confirmée) d’un pain au chocolat confisqué pour cause de ramadan. A l’époque, François Fillon n’avait pas démenti l’existence de ce racisme anti-blanc mais avait préféré concentrer son combat dans la lutte contre tous les racismes.

Le racisme anti-français, marque de fabrique du FN

Si Nicolas Dupont-Aignan évoquait récemment au Figaro le « racisme anti-Français » après les propos d’Emmanuel Macron sur la colonisation, le terme a été…

Retrouvez cet article sur le Huffington Post

Source : À Caen, François Fillon dénonce pour la première fois le « racisme anti-Français »

Avis Pimpf : ou comment aller taper un peu dans les terres du FN … pitoyable… la campagne éléctorale française pour les présidentielles, pue vraiment et aucun des candidats ne me font envie c’est terrible…

20170317 – News /  La Hongrie veut mettre les migrants en détention dans des conteneurs

La politique anti-immigration du Premier ministre hongrois Viktor Orbán franchit un nouveau palier. En projet, la détention automatique de tous les réfugiés transitant par la Hongrie, en violation des lois de l’Union européenne. Un extrait du magazine « Avenue de l’Europe ».

Eté 2015 : des milliers de réfugiés entrent en Hongrie. Le gouvernement, qui s’est pourtant engagé à la solidarité avec l’Union européenne en signant sa charte, refuse d’accueillir 2 000 migrants. Il bloque le flux en érigeant un mur.

Un référendum est ensuite organisé pour demander aux Hongrois s’ils sont pour ou contre cette exigence de solidarité européenne. Sur les affiches de la campagne, des slogans comme celui-ci : « Depuis la crise migratoire, les harcèlements sexuels ont fortement augmenté ».

Le référendum est un fiasco pour Viktor Orbán, mais il continue à agiter la menace de l’étranger. Le Premier ministre a refusé de rencontrer les journalistes d' »Avenue de l’Europe » : il réserve aux médias qu’il contrôle ses formules chocs telles que « un bon migrant, c’est un migrant qui ne vient pas. Le meilleur chiffre, c’est zéro ».

Détention pour tous, même les mineurs

Aujourd’hui, le gouvernement a un nouveau projet : enfermer les réfugiés dans des conteneurs le temps d’examiner leur situation. Des détentions automatiques contraires aux directives européennes, nous dit la codirectrice de l’ONG Helsinki Committee [lien en anglais] de Budapest : « Les autorités ont même dit qu’elles savaient que cela violait les lois de l’Union européenne, mais qu’elles allaient quand même mettre en place ces mesures drastiques ‘pour protéger la Hongrie’. »

« Ces détentions s’appliqueront à tout le monde, sans exception, détaille Marta Pardavi : enfants, familles, victimes de tortures, femmes seules, mineurs non accompagnés… » Six cents personnes demandent actuellement l’asile politique à la Hongrie.

Extrait de « Hongrie : le beurre, l’argent du beurre et le sourire de l’Europe »,diffusé dans « Avenue de l’Europe, le mag » le 15 mars 2017.

Source : VIDEO. La Hongrie veut mettre les migrants en détention dans des conteneurs

Avis Pimpf : quand la bêtise et la haine n’ont plus de limite 😦  parquer des gens dans des conteneurs comme du bétail ou de la marchandise? je croyais qu’on était au 21 ème siècle et que le nombre de connards sur cette terre allait un jour diminuer je crois que je me suis trompé…

20160304 – News / Ibrahim Maalouf entendu pour « atteinte sexuelle » présumée sur une mineure

Le trompettiste est la cible d’une enquête menée par le parquet de Créteil après une plainte déposée par les parents d’une de ses anciennes stagiaires. Il aurait reconnu un baiser, immédiatement regretté.

Le musicien franco-libanais, Ibrahim Maalouf, a été placé en garde à vue en janvier dernier à la Sûreté territoriale du Val-de-Marne. Le virtuose de la trompette est la cible d’une enquête pour atteinte sexuelle sur une adolescente de 14 ans, avec laquelle il aurait échangé un baiser en 2013. La jeune fille, élève en classe de troisième était venue effectuer un stage d’une semaine dans son studio d’enregistrement d’Ivry-sur-Seine (Val-de-Marne).

Selon Le Parisien, qui révèle l’affaire ce vendredi, la jeune fille et le musicien se seraient embrassés à l’issue du stage et Ibrahim Maalouf aurait ensuite adressé un SMS à la collégienne lui demandant une photo d’elle dévêtue. Cette dernière information n’est pas confirmée par la procureure, Laure Beccuau, qui indique que pendant sa garde à vue, le musicien a seulement reconnu le baiser, évoquant “un acte unique qu’il a immédiatement regretté”.

Pas soupçonné d’agression sexuelle

La magistrate précise aussi qu’Ibrahim Maalouf n’est pas soupçonné d’agression sexuelle : “La qualification d’atteinte sexuelle est différente de l’agression sexuelle car elle implique le consentement de la victime mineure”.

La jeune fille, dont les parents ont porté plainte trois en janvier, est dans “un état psychologique compliqué”, précise la procureure qui évoque “une relation d’admiration face à son idole”.
De tels faits peuvent être sanctionnés d’une peine maximale de cinq ans d’emprisonnement et 75.000 euros d’amende.
Une bien mauvaise partition pour Ibrahim Maalouf qui a reçu, la semaine dernière, le César de la meilleure musique originale de film pour “Dans les forêts de Sibérie”.

Source : Ibrahim Maalouf entendu pour « atteinte sexuelle » présumée sur une mineure

Avis Pimpf : autant j’apprécie l’artiste et sa musique mais je ne cautionne pas  ce genre d’attitude, chez certains  la célébrité fait tourner la tête mais cela ne justifie rien. Il a au moins reconnu son acte mais il n’aurait pas du le faire point.