20190225 – La course pour devenir un parent parfait

Pourquoi la course pour devenir un parent parfait finit par nous plomber via 20 Minutes
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20161008 – Ce livre va parler à tous les parents d’enfants qui « nous les brisent »

Parce que les enfants sages n’existent pas.

Ne vous fiez pas aux grands yeux mignons en couverture et au doux nom de « Petit Poussinou« . Prêtez plutôt attention à la suite du titre: « nous les brise ». Oui « Petit Poussinou nous les brise ».

Ce qui ressemble à livre pour enfant bien cucul est en réalité un livre d’histoire trash sur un petit héros insupportable que ses parents auraient préféré ne jamais mettre au monde.

Les titres des aventures de cet enfant infernal donnent le ton:

  • Petit Poussinou écoute que dalle
  • Petit Poussinou pourrit les chiottes
  • Petit Poussinou noie son petit chat
  • Petit Poussinou peut pas saquer sa sœur

Difficile de ne pas sourire aux dessins et textes cruels de Capucine Lewalle (scénariste pour la télévision) et Benoit Drigny (graphiste et illustrateur). Interdit aux moins de 12 ans, ce petit livre n’est pas à laisser entre toutes les mains mais il fera sans aucun doute beaucoup de bien à certains parents. Il donnera également raison à ceux qui ne veulent pas d’enfant.

Source : Ce livre va parler à tous les parents d’enfants qui « nous les brisent »

20160926 – News / Parents, faire l’amour en paix | Psychologies.com

Petits, nos enfants nous réclament tout le temps; ados, ils sont envahissants… Comment maintenir une vie sexuelle épanouie lorsque l’enfant paraît ?

Qu’il était attendu ce nouveau-né… et voilà que, dès sa naissance, il impose à ses parents un rythme anarchique. C’est à ce moment de l’histoire que tout commence. Et que le déséquilibre s’installe. Le duo se transforme en famille, et certains parents en « bébédolâtres », selon les mots du pédopsychiatre Daniel Marcelli. Le règne de bébé est instauré, celui d’un nourrisson roi qui devient même, dans des cas extrêmes – par exemple lorsqu’il est installé dans le lit conjugal –, le censeur des rapports sexuels de ses parents. Les rôles se renversent : il prend toute la place et le couple, lui, ne parvient plus à garder la sienne.

Enfants : poser les interdits

L’enfant grandit, il se déplace seul. Parfois jusqu’au lit parental… « Une nuit, tard, alors que Jean et moi faisions l’amour, nous nous sommes rendu compte avec horreur que notre fils de 7 ans se tenait à côté de notre lit et nous regardait. Depuis combien de temps ? » se souvient Nathalie, encore sous le choc d’avoir été surprise en plein rapport sexuel. Des « scènes primitives » comme celle-là, Freud en avait abondamment commenté et disséqué. Aujourd’hui encore, des parents, soucieux de préserver leur enfant de tout traumatisme de cet ordre, peuvent en arriver à une véritable inhibition sexuelle. « Je ne peux pas me laisser aller quand tout le monde est à la maison, je suis aux aguets », confie Jean-Daniel, père de trois enfants de 12 ans, 10 ans et 6 ans.

Une situation dont Daniel Marcelli souligne le paradoxe : « Ne plus parvenir à faire l’amour sous prétexte que les petits chéris sont dans la chambre à côté revient, pour les adultes, à se mettre dans une position infantile vis-à-vis de leur progéniture, à renverser la loi. Les parents deviennent les enfants de leurs enfants, créant ainsi un lien névrotique. » Comment (re)définir les territoires ? « Il y a un âge, dès la mise en place de la marche et de la parole, où les enfants ne doivent plus entrer dans la chambre conjugale sans autorisation, répond le pédopsychiatre. Pas plus d’ailleurs que les parents ne doivent entrer sans frapper dans celle des enfants. » Faute de quoi, l’enfant est confirmé dans sa place de chef de famille, dirigeant et ordonnant l’existence de tous. « Quand on a pris le pouvoir, on ne le rend pas, c’est une règle humaine », poursuit Daniel Marcelli, qui rappelle à cette occasion que « les comportements à l’adolescence prennent leurs racines dans l’enfance ».

Afin que chacun reste à sa place, pas d’autre solution que l’affrontement. Le couple père-mère doit savoir s’affirmer, insiste le psychanalyste Jean-Claude Liaudet, « dire non à l’enfant, ne pas satisfaire tous ses désirs; ainsi le couple homme-femme retrouvera un espace à lui dans lequel il pourra laisser s’exprimer son propre désir ».

Ados : imposer le respect

Ils sont devenus ados, les choses se compliquent encore. Au risque de les choquer ou d’exciter leur curiosité s’ajoute celui de subir leurs commentaires sarcastiques. Ainsi, Marie, 43 ans, dont le fils de 16 ans, un matin au petit déjeuner, a commenté, méprisant : « Ça fait encore l’amour, les vieux ? » Situation douloureuse qu’a parfaitement comprise l’écrivaine Anne de Rancourt, auteur, notamment, de Comment élever un ado d’appartement ? (J’ai Lu) : « Les jeunes peuvent débarquer sans crier gare, ils squattent le salon, la cuisine, à deux, à plusieurs, se couchent à 2 heures du matin. Impossible d’envisager un moment érotique. On en arrive parfois à vivre des épisodes sexuels en dehors de la maison : c’est plus confortable. » Des adultes obligés de fuir leur domicile pour faire l’amour, laissant la place à des adolescents qui, eux, étalent leurs amours sans vergogne : le comble du paradoxe est atteint !

Réaction de Jean-Claude Liaudet : « Finalement, les parents demandent l’autorisation à leurs ados de vivre leur vie sexuelle. Or, ce qu’ils doivent apporter à l’enfant, c’est de la trahison, lui faire savoir qu’il existe des moments d’intimité et d’amour dans lesquels il n’a aucune part ! Ils lui offrent ainsi la possibilité, plus tard, de créer son propre espace. » Cela posé, aux parents de faire en sorte que leur vie sexuelle ne provoque ni n’agresse leur ado. Le respect marche dans les deux sens. Daniel Marcelli : « Si les adultes exhibent bruyamment leurs ébats, c’est une intrusion dans l’intimité de l’enfant, à eux de faire le nécessaire pour le protéger de ces manifestations. Mais ils ne doivent pas non plus déserter la place. Leur rôle est d’énoncer la limite en termes de loi symbolique : “Tu n’as pas de commentaire à faire, je t’interdis de te mêler de notre vie.” »

Conclusion du pédopsychiatre : « Quand les interdits sont clairement définis, cela se passe bien, les conflits ne s’éternisent pas. La difficulté est d’arriver à poser des limites alors que la tendance est à la permissivité. » Si les parents n’y arrivent pas ? Un bon verrou sur la porte de la chambre à coucher peut être très utile. Les enfants, ainsi confrontés à l’existence concrète de l’amour parental, découvrent et comprennent que leur vie est différente de celles de papa-maman, et qu’ils doivent la respecter. Cette découverte leur permettra d’élaborer, plus tard, leur propre sexualité.

Il vous a surpris : comment réagir ?

Pour le psychanalyste Jean-Claude Liaudet, quelles que soient les circonstances, un enfant qui surprend ses parents en train de faire l’amour vit avec un traumatisme qu’il convient de désamorcer. « L’enfant a vu une scène interdite. Malgré lui, il a transgressé un tabou : la sexualité des parents. Par ailleurs, cette vision troublante satisfait chez lui une curiosité fondamentale de la sexualité et des origines. Il sait désormais comment il a été conçu. Si la vision en reste là, il peut en garder une image “animalière” de la sexualité, c’est-à-dire dépourvue de sens, d’affectivité, comme dans la pornographie. C’est cela qu’il faut réparer », explique Jean-Claude Liaudet.

« Pour réparer, il faut parler. La parole est vitale, pour redonner sa dimension d’amour à la sexualité, pour que l’enfant ne s’imagine pas issu d’un rapport brutal », poursuit le psychanalyste. En invitant à la parole, en aidant l’enfant à dire ce qu’il a vu, en expliquant, le sens reprend sa place : « Nous avons fait l’amour parce que nous nous aimons. L’amour des parents est différent de celui des enfants. C’est un amour d’amoureux. C’est parce que nous nous aimons que nous avons voulu ta naissance. » L’intervention d’un adulte de la famille (une grand-mère, un oncle…) suffisamment compréhensif et ouvert peut faciliter cette prise de parole. « Une personne différente des parents permet à l’enfant, qui se sent coupable, de s’exprimer sans craindre de les affronter », commente Jean-Claude Liaudet. Et peu importe combien de temps sépare la scène de son récit : le plus vite est le mieux, mais le plus important reste d’en parler…

Idés clés

– Imaginer que l’enfant puisse surprendre ses parents est l’un des plus gros freins à la sexualité.
– Le couple a besoin d’un territoire intime pour exister.
– On ne laisse pas les enfants occuper la chambre conjugale.
– Des limites posées dès le plus jeune âge habituent l’enfant, et plus tard, l’adolescent, au respect mutuel.

Source : Parents, faire l’amour en paix | Psychologies.com

20160925 – Enquête. Internet et les ados, vrai casse-tête des parents

Entre interdiction totale et lâcher prise, comment gérer l’utilisation des écrans par les 11/15 ans ? Compréhension, discussion et certaines applications

Quels parents de jeunes adolescents n’ont jamais entendu cette phrase : « Allez, steuplaît, tu peux me laisser encore un peu mon portable ! Augustin, lui, il a le droit de le garder tout le temps. » Sous-entendu : « Je suis un martyr de la vie numérique et toi un dictateur. »De ces négociations sans fin et quotidiennes naissent souvent des agacements qui virent parfois à l’exaspération et au conflit. Et elles démarrent de plus en plus tôt.

« À table ! »

Voici moins de dix ans, l’acquisition d’un portable correspondait, en général, à l’entrée au lycée.« Décroche ton brevet des collèges et tu auras un téléphone dans l’été. » Désormais, c’est en sixième que les préados sont équipés !Et la technologie a bien évolué : fini le téléphone à clapet qui servait surtout à envoyer 150 SMS par jour, l’heure est au smartphone et donc à la navigation sur le net, aux jeux vidéo, à Snapchat et aux… réseaux sociaux.De quoi y passer des heures… Oui, mais combien vrai…

Source : Enquête. Internet et les ados, vrai casse-tête des parents

20160512 – News : Ces parents accros aux smartphones qui engendrent sans s’en rendre compte une génération d’enfants incapables de tenir une vraie conversation | Atlantico.fr

Atlantico : Quelles peuvent être les conséquences de cette addiction des parents aux smartphones sur leurs enfants (manque de sociabilité, d’interaction parent-enfant, addiction au smartphone, illettrisme etc…) ?

Dan Véléa : La grande majorité des utilisateurs de smartphone ou d’Internet s’en servent beaucoup trop ou de la mauvaise façon, ce qui peut conduire à une addiction. Cela induit chez des parents une déconnexion, avec comme conséquence un retard de développement ou un mimétisme chez les jeunes enfants. C’est-à-dire qu’ils vont forcément imiter ce que leur père ou leur mère fait sur son smartphone ou sur sa tablette et sa façon de communiquer. Un enfant avec qui on ne dialogue pas de manière saine va manquer de liens avec ses parents, sera en retard dans l’élaboration d’une conversation.

Il sera lui-même à l’écart de ses camarades car il n’aura pas acquis les outils pour maintenir une conversation et les rudiments de l’expression. Il discutera bien souvent de la même manière qu’il le fait par sms, avec des réponses brèves et peu construites.

Comment expliquer ce phénomène d’addiction aux smartphones des parents au détriment de l’éducation des enfants ?

C’est un phénomène très simple dans la mesure où, dans la société actuelle, la plupart de nos communications se font forcément via un outil électronique comme le sms ou le mail. Le rejet de la frustration, de l’ennui et de l’attente pousse à donner une réponse immédiate à son interlocuteur, que l’on se trouve dans les transports ou même dans un repas de famille par exemple. Dans ce dernier cas, la discussion est bien souvent coupée net lorsqu’une notification comme Facebook, Twitter s’affiche. Certains sont complètement déconnectés de la réalité et de leur rapport à l’autre, à ceux qui leur font face. Une société hyper connectée nous coupe des liens réels et remplace la simplicité d’une discussion, d’un tête-à-tête, par une discussion par sms. C’est le cas dans de nombreuses familles, où tout les membres, parents comme enfants, ont souvent le nez dans leur écran et communiquent donc très peu.

Est-ce que ce phénomène d’addictions aux smartphones au détriment de l’éducation des enfants se multiplie ?

Les jeunes parents sont les plus concernés par la peur de perdre leurs copains, leurs amis, le groupe auquel ils appartiennent lorsqu’ils ne sont pas connectés. Le fait de ne pas pouvoir se brancher et de communiquer va créer quelque chose de terrible chez eux. Ils peuvent mettre de coté leurs enfants et leur famille car ils auront perdu leur liberté d’agir sans se connecter. Et ce mimétisme des enfants, comme mentionné plus tôt, les pousse à imiter les comportements sur-connectés de leurs parents, ce qui fait qu’ils risquent à leur tour, de transmettre cela à leurs enfants.

Les déclinaisons de cette forme d’addictions des parents (addiction à l’ordinateur, jeux vidéo, etc) sont-elles similaires ?

C’est exactement le même phénomène chez une personne passant beaucoup trop de temps devant l’ordinateur ou devant un jeu vidéo par exemple. Un “no life” aura tendance à être totalement enfermé dans son univers et déconnecté de la réalité, de son rapport à la famille et à ses enfants.

Comment faire pour recréer un lien sain et bénéfique entre ces parents drogués aux smartphones et ces enfants qui risquent de ne pas être habitués à la vie en société ?

Bien souvent, un parent souhaitant consulter un spécialiste à cause de la surexposition de son enfant à un écran pourra prendre conscience qu’il est en lui-même la cause, et il s’agira de le responsabiliser.

Le parent doit se remettre en question car il doit prendre conscience que c’est bien son enfant et non pas lui qui risque de pâtir de cette surexposition aux smartphones. Un enfant a besoin d’échanges, d’un mode de communication normal avec l’adulte pour bien grandir et se développer sainement.

Propos recueillis par Thomas Gorriz

Source : Ces parents accros aux smartphones qui engendrent sans s’en rendre compte une génération d’enfants incapables de tenir une vraie conversation | Atlantico.fr

20150815 – Arts – In Dreams – Quand une photographe met en scène les rêves des enfants | Ufunk.net

In Dreams – Quand une photographe met en scène les rêves des enfants | Ufunk.net.

In Dreams – Quand une photographe met en scène les rêves des enfants

06/07/2015 // Photographie Populaires

 

 

 

Les photographies de Rhiannon Logsdon, une photographe qui s’amuse à mettre en scène les rêves des enfants dans des compositions douces et surréalistes. Après avoir discuté avec les enfants, Rhiannon Logsdon utilise leurs livres et leurs jouets pour les transporter dans des univers féériques…

 

 

 

 

 

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Images © Rhiannon Logsdon

Le reste des images et de détails sur l’article à lire  sur le site de Ufunk.net en lien ci dessus en début d’article
Other pictures and some more details about this are on the « Ufunk.net » website in the link at the beginning of this article

20150610 – News : Convoquée pour avoir abandonné son enfant dans sa voiture, une Américaine récidive en arrivant au tribunal – Yahoo Actualités France

Convoquée pour avoir abandonné son enfant dans sa voiture, une Américaine récidive en arrivant au tribunal – Yahoo Actualités France.

il n’y a pas de limite à la stupidité de certains.