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20180218 – Vanves, Asnières, Montreuil… peuvent-elles fusionner avec la Mairie de Paris ? (article du Nouvel Obs)

Une photo prise le 3 février 2018 à Champigny-sur-Marne montre le démontage de la meule « Steffie » sur le chantier du « Grand Paris Express » le jour du lancement de son premier aléseur. (/ AFP PHOTO / FRANCOIS GUILLOT)

TRIBUNE. Pour Alexandre Vesperini, conseiller de Paris , conseiller métropolitain il faut distinguer deux Grand Paris, avec d’une part une collectivité unique pour la première couronne et d’autre part, à ses frontières, quatre intercommunalités cardinales aux pouvoirs renforcés.

Par Alexandre Vesperini

 

Depuis la réorganisation de la région parisienne, en 1960, la capitale a toujours été coupée des villes voisines. Le Grand Paris va-t-il résoudre les problèmes suscités par cette séparation ? Alexandre Vesperini, conseiller de Paris, conseiller métropolitain, nous donne son avis.

C’est en 1960 que le général de Gaulle confia à Paul Delouvrier la réorganisation institutionnelle de la région parisienne, l’enjoignant alors à « mettre un peu d’ordre dans le merdier ». Près de 60 ans plus tard, c’est finalement au président Macron qu’il revient d’exécuter, enfin, la sentence gaullienne.

En effet, force est de constater que les gouvernements qui se sont succédé depuis le début de la Ve République ont empêché la création effective du Grand Paris, quand nos voisins britanniques lançaient la Greater London Authority dès 1963. En balkanisant le département de la Seine, en instaurant une région Ile-de-France dont les compétences sont peu connues de ses habitants, en créant une Mairie de Paris dont le statut la coupe de ses alentours, l’Etat cherche depuis un demi-siècle à diviser les élus locaux pour mieux régner sur le moteur économique de la France.

Cette politique a cependant contribué aux deux graves crises que connaît aujourd’hui le Grand Paris : crise des transports d’une part, avec un réseau vétuste et des chantiers futurs non-financés ; crise de l’habitat d’autre part, avec des ghettos ingérables et le mal-logement, notamment pour les jeunes générations.

Pour combler ce retard, trois pistes institutionnelles devraient être suivies.

Premièrement, distinguer deux Grand Paris, avec d’une part une collectivité unique pour la première couronne et d’autre part, à ses frontières, quatre intercommunalités cardinales aux pouvoirs renforcés. L’effacement de la frontière du périphérique est un fait pour nombre d’entreprises et d’habitants. Le Grand Paris devrait donc s’y adapter en rapprochant dans une ville-métropole la Mairie de Paris et la métropole actuelles.

Quatre territoires à statut particulier entoureraient ensuite cette capitale étendue à l’échelle de l’économie et de la société, réunissant la zone dense la plus excentrée et les communes périurbaines, d’où partent chaque matin ceux qui travaillent à Paris. Cette dualité institutionnelle permettrait d’agir plus efficacement, à travers notamment une politique de circulation harmonisée et non plus divisée, comme on le voit aujourd’hui avec l’attitude égoïste de la municipalité parisienne.

Deuxièmement, consulter les citoyens. La création d’une structure unique réunissant les habitants de villes telles que Paris, Vanves, Asnières ou Montreuil est un acte historique, dans le prolongement de l’extension des arrondissements de 1860.

Cela appelle donc une consultation référendaire pour confier un choix clair aux 131 communes de la métropole du Grand Paris : ou bien rejoindre pleinement la capitale et en élire le maire et son assemblée, en l’échange d’une véritable décentralisation des pouvoirs à l’égard des mairies locales ; ou bien, conserver leur indépendance en contrepartie de leur adhésion à l’un des quatre territoires entourant le « nouveau Paris ».

L’Etat coordonnerait la recomposition de ce paysage entre Paris et ces quatre Grand Paris (Grand Paris Nord, Grand Paris Est, Grand Paris Sud, Grand Paris Ouest), en nommant une personnalité pilote dont les marges de manœuvres seraient similaires à celles du baron Haussmann.

Troisièmement, délimiter clairement les compétences des collectivités. L’impasse institutionnelle dans laquelle se trouve le Grand Paris est aussi causée par l’implication de chaque collectivité dans chaque action a priori positive. Le Brexit peut potentiellement amener les entreprises à déplacer leurs centres de décision ? Mairie, métropole et région s’en mêlent. La pollution préoccupe l’opinion publique ? Communes, établissements publics territoriaux, départements rivalisent d’initiatives souvent louables, mais sans grande cohérence… Il convient donc de désigner des chefs de file. Aux mairies locales reviendrait la gestion du quotidien (petite enfance, écoles, solidarité, propreté, gestion des équipements de loisirs), à la Ville-métropole de Paris serait exclusivement confié le long terme (développement économique, innovation, promotion internationale, culture, organisation des transports et de l’habitat…), en lien avec les Grand Paris cardinaux, ces derniers devant piloter les mouvements économiques et sociaux autour de la capitale et bénéficiant enfin de l’attractivité de cette dernière.

Un Grand Paris dual et démocratique, débarrassé des rivalités entre intérêts féodaux, doté d’un cœur étendu et de pôles territoriaux forts et de taille critique, capables de parler à l’Etat. Telle devrait être la direction suivie par l’Etat, dans le prolongement de l’agrandissement pluriséculaire de Paris.

Alexandre Vesperini
Conseiller de Paris  Conseiller métropolitain

Source : Vanves, Asnières, Montreuil… peuvent-elles fusionner avec la Mairie de Paris ?

20180218 – Montagne : grand bol d’air pour les écoliers de Vanves

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Le bonnet vissé sur la tête, les enfants sont prêts à respirer l’air de la montagne. Pour cette colonie, les premiers pas en ski sont compliqués, mais le séjour s’annonce mémorable. Les enfants de Vanves (Hauts-de-Seine) ont leurs quartiers depuis 1953. Cette année-là, le médecin scolaire a l’idée d’envoyer une trentaine d’élèves un mois à la montagne pour prendre soin de leur santé. Éducation de l’esprit puis du corps, il imagine un emploi du temps pédagogique et sportif.

Un voyage inoubliable

Dans les archives de la ville, une carte postale signée par tous les élèves. Parmi eux se trouvait Gérard, qui ne peut oublier ce voyage à la neige. Les actualités de l’époque avaient même immortalisé ce moment. Cours le matin, ski l’après-midi, la recette séduit : des générations de petits Français découvrent les sports d’hiver. La ville de Vanves, elle, achète un chalet afin d’accueillir en permanence classes de neige et colonies.

Source : Montagne : grand bol d’air pour les écoliers de Vanves

20180218 – Le violoniste de jazz Didier Lockwood est mort à l’âge de 62 ans

Didier Lockwood, à Paris, le 31 mai 2017. (JOEL SAGET / AFP)

Le célèbre violoniste de jazz français Didier Lockwood est mort à l’âge de 62 ans, dimanche 18 février. « Son épouse, ses trois filles, sa famille, son agent, ses collaborateurs et sa maison de disque ont la douleur de faire part de la disparition brutale de Didier Lockwood dans sa 63ème année », annonce son agent dans un communiqué. Il avait participé à un concert samedi soir au bal Blomet, une salle de jazz parisienne. Didier Lockwood était marié à la soprano Patricia Petibon.

Didier Lockwood n’a que 13 ans quand il intègre l’orchestre lyrique du théâtre municipal de sa ville natale, Calais (Pas-de-Calais). Trois ans plus tard, il décroche les premiers prix du conservatoire de Calais et de musique contemporaine de la Sacem. Malgré une formation classique, il se tourne vers le jazz.

A 17 ans, il rejoint le groupe légendaire Magma plutôt que le conservatoire national de Paris. Il accompagne Stéphane Grappelli lors de ses tournées. Et Didier Lockwood va multiplier les collaborations : au sein du DLG (Didier Lockwood Group), mais aussi avec Miles Davis, Claude Nougaro, Richard Bohringer, Jacques Higelin, Barbara, André Ceccarelli…

Une exploration permanente de tous les styles

Depuis ses débuts avec Magma, alors le groupe phare du rock progressif en France, Didier Lockwood a sans cesse occupé le paysage à travers de nombreux rencontres et projets, dans divers styles : jazz-fusion électrique, jazz acoustique, jazz manouche, jazz et musique classique avec le spectacle Le Jazz et la diva avec la cantatrice Caroline Casadesus.

Didier Lockwood était aussi très impliqué dans l’éducation à la musique : auteur d’une méthode d’apprentissage du violon jazz, il avait créé en 2001 le Centre des musiques Didier Lockwood à Dammarie-les-Lys (Seine-et-Marne), une école d’enseignement de l’improvisation.

Le jazzman avait également remis en 2016 un rapport au gouvernement sur l’apprentissage de la musique. Il s’y inquiétait d’une enfance « formatée » par la technologie moderne et en « panne de sens » et prônait un apprentissage de la musique par plus d’oralité et moins de solfège.

Il devait rendre hommage à Django Reinhardt lors d’un concert prévu en mars.

Source : Le violoniste de jazz Didier Lockwood est mort à l’âge de 62 ans