20171102 – News / Harcèlement: Nadia Daam s’attaque aux trolls antiféministes de Jeuxvidéo.com et se fait lyncher

La chroniqueuse Nadia Daam sur Europe 1 ce mercredi 1er novembre 2017. — Capture d’écran/Dailymotion

Le numéro de portable « anti-relou »  n’aura tenu que trois jours. Ce service, destiné à décourager les auteurs de harcèlement, a subi une « une attaque  » coordonnée sur le forum 18-25 du site Jeuxvideo.com, soit l’envoi de quelque « 20.000 messages d’insultes », obligeant Clara Gonzales et Elliot Lepers, les créateurs service, à fermer temporairement la ligne.

« Des gens dont la maturité cérébrale n’a visiblement pas excédé le stade embryonnaire »

Ces derniers ont également été victimes d’« une campagne de harcèlement ». « Plusieurs dizaines de messages de haine, et notamment des menaces de mort » ont été publiées sur Twitter et d’autres plateformes. L’information n’a pas échappé à  la chroniqueuse d’Europe 1 Nadia Daam, qui a consacré son « Coup de patte » ce mercredi à ces trolls antiféministes.

La suite de l’article en lien ci dessous :

Source : VIDEO. Harcèlement: Nadia Daam s’attaque aux trolls antiféministes de Jeuxvidéo.com et se fait lyncher

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20171102 – News / Harcèlement sexuel : Natasha Henstridge et Olivia Munn accusent le réalisateur Brett Ratner

Brett Ratner, février 2017 © Farrell/BFA/Shutterstoc/SIPA

Nouvelles accusations contre Harvey Weinstein et Kevin Spacey mais aussi le cinéaste Brett Ratner et l’acteur Dustin Hoffman… Les actrices Natasha Henstridge et Olivia Munn accusent Brett Ratner – réalisateur de « Rush Hour » et « X-Men : L’affrontement final » – de violences sexuelles.

Selon le Los Angeles Times mercredi, Natasha Henstridge (« La Mutante »), affirme qu’il l’a forcée à lui faire une fellation alors qu’elle était encore mannequin et âgée de 19 ans à New York. Brett Ratner, qui réalisait alors des vidéos musicales, lui « a tordu le bras » et « s’est imposé physiquement », a déclaré l’actrice reconnaissant qu’elle avait cédé. Olivia Munn, qui a joué dans la série télévisée « The Newsroom », a affirmé au quotidien que le réalisateur s’était masturbé devant elle quand elle était sur le plateau de « Coup d’éclat ».

Le cinéaste et son avocat Martin Singer ont rejeté ces accusations. Ils ont déposé une plainte en diffamation contre une autre accusatrice, Mélanie Kohler. « Ceci est une procédure en diffamation contre les accusations délibérément fausses et malfaisantes selon lesquelles le plaignant a violé l’accusée il y a environ douze ans », indique la plainte, déposée à Hawaï et dont l’AFP a reçu copie. D’après le Los Angeles Times, le studio Warner Bros rompt ses relations avec la société de production de Ratner à la suite des multiples accusations qui viennent d’émerger.

Semblant indiquer qu’elle était au courant de certains agissements inappropriés de Ratner, l’actrice Jessica Chastain a twitté « OUAIS » en légende de l’article du Los Angeles Times révélant les accusations contre le cinéaste. « Je soutiens Olivia Munn et Nathasha Enstridge et toutes les autres qui ont osé parler pour cet article », a renchéri Ashley Judd sur Twitter. Elle est l’une des premières à avoir parlé dans l’article du New York Times ayant révélé les abus d’Harvey Weinstein, accusé par 80 femmes, dont des stars comme Gwyneth Paltrow, Angelina Jolie et Lea Seydoux, de harcèlement, d’agressions sexuelles et parfois viol.

Onde de choc

Le producteur, l’un des plus influents de Hollywood, a été forcé de démissionner de sa société. Des enquêtes contre lui sont en cours à Londres, New York et Los Angeles. D’après le Hollywood Reporter, une actrice anonyme a entamé une procédure judiciaire contre Weinstein et le studio Disney – qui a racheté sa maison de production Miramax – pour dénoncer des agressions sexuelles du début des années 2000.

La police de Beverly Hills a indiqué mardi enquêter sur le producteur ainsi que sur le réalisateur James Toback, accusé par 200 femmes de harcèlement ou agressions sexuelles. Il nie lui aussi ces accusations.

Autre idole hollywoodienne, l’acteur Kevin Spacey mis en cause par l’acteur Anthony Rapp qui affirme qu’il s’était jeté sur lui lors d’une soirée alors qu’il n’avait que 14 ans, a fait l’objet de nouvelles accusations. Le réalisateur Tony Montana a raconté au site internet Radar Online que Spacey, lors d’une soirée dans un bar en 2003, lui a « attrapé tout le paquet » puis l’a suivi aux toilettes après qu’il se soit dégagé. Le comédien mexicain Roberto Cavazos raconte sur Facebook avoir eu « plusieurs rencontres désagréables avec Spacey qui frôlent le harcèlement » et précise : « nous sommes beaucoup à avoir une anecdote sur Kevin Spacey ». Le tournage de la saison six de la série phare de Netflix « House of Cards » a été interrompu dans la foulée des allégations contre son interprète vedette.

Autre monument hollywoodien montré du doigt : dans un édito au Hollywood Reporter,l’écrivaine Anna Graham Hunter a accusé Dustin Hoffman – aujourd’hui âgé de 80 ans – de lui avoir mis la main aux fesses à de nombreuses reprises et de lui avoir tenu des propos chargés sexuellement alors qu’elle n’avait que 17 ans.

Des milliers de femmes politiques ou de l’art contemporain ont signé des lettres ouvertes pour dénoncer des abus de pouvoir et violences sexuelles.

Source : Harcèlement sexuel : Natasha Henstridge et Olivia Munn accusent le réalisateur Brett Ratner

20171023 – Abandonner les clichés pour aller plus loin dans son couple

ANTIDOTE EST UNE CHRONIQUE DE L’ÉMISSION LA VIE DEVANT SOI 

Pour aller plus loin dans la construction de son couple, il est nécessaire d’oublier les clichés de la « femme-trophée » ou de « l’homme-trophée ».

Isabelle : Alors Anne, aujourd’hui, c’est vendredi. Et le vendredi, on s’occupe de nos chéris !

Nos chéris, vos chéris, leurs chéris… : avec lesquels tout le monde composent dans la sphère sociale ou dans l’intimité. Parce que cette année, on va tenter d’aller un peu plus loin dans la construction (ou la consolidation) du couple. Aller pas à pas vers le « couple conscient » parce que « le couple conventionnel », hein, on a déjà bien donné, hein ? Comment peut-on être si seul parfois, en présence de l’autre ? hum ? On s’est déjà rendu compte des limites de ce schéma, à la suite de multiples échecs. Plus aucun des deux ne s’amusaient, donc vous avez créé des règles pour et êtes entrés dans une routine qui endort la créativité et l’invention. Puis les ressentiments ont fait leur apparition et chacun a commencé à croire que l’autre était la cause de son malheur et que pour cela, il fallait l’éviter !

Oui, à tous les niveaux, il est plus que temps de lâcher le modèle de la « femme-trophée » – celle qui a des mensurations parfaites, que vous remplacerez dès que l’obsolescence programmée aura fait son œuvre – ou de « l’homme-trophée » – celui qui a du pouvoir, qui est socialement reconnu et que vous dégagerez à la moindre faillite professionnelle. Oui parce qu’il va falloir faire le deuil de la perfection (qui n’existe pas je le rappelle) et surtout pas en amour et que la quête de la perfection repousse à jamais l’intimité amoureuse.

Ah bon bah d’accord. Oui, parce qu’un jour ou l’autre, dans la pénombre ou sous un néon qui clignote, à un moment donné, vous vous êtes mis à nu ou vous n’allez pas tarder à le faire, physiquement, j’entends. Et vous avez cru, naïvement que cela suffisait ou que cela suffirait. Dommage !

« Et mes fesses, tu les trouves comment mes fesses ? et ma bouche ? ». Vous vous souvenez forcément de cette scène magnifique tournée par Jean-Luc Godard et Brigitte Bardot dans « Le Mépris ». Sauf que là, Brigitte, en demandant à Paul comment il trouve ses chevilles, ses cuisses, ses fesses ouvre grand la porte au Mépris, mais surtout, au mépris de soi ! Oui, en posant ces questions, allongée, là, lascive, devant son amoureux, en accordant de la valeur à des critères esthétiques, notre BB nationale trébuche et se fourvoie allègrement dans le piège de la comparaison.

De la comparaison avec ce que l’on pense effectivement de notre corps. En sollicitant le jugement de l’autre sur – ce que je crois être – mes défauts, d’abord, je donne tout mon pouvoir à l’autre. Et ensuite, je révèle, une jolie part d’ombre de moi-même. Ma vanité ! Celle-ci conjuguée à l’orgueil, ne fera qu’augmenter la difficulté de se mettre à nu et ne fera que diminuer le plaisir de se dévêtir. Parce que pour être intime avec l’autre, il est mieux de commencer par cesser d’être en compétition avec soi-même. Sinon, ça fait un peu trop de monde sur le terrain.

Alors oui, l’intimité, on l’envie, quand on la voit chez d’autres.., mais au fond, on la redoute ! Parce que « choisir l’intimité » comme le dit Boris Cyrulnik, c’est accepter d’être vulnérable, et donc parfois, d’être désemparé. C’est accepter de mettre son corps à nu, mais aussi et surtout, c’est mettre son cœur à nu ! Affronter sa peur de l’intimité, c ’est accepter d’être dérouté par la rencontre.

Source : Abandonner les clichés pour aller plus loin dans son couple

20171023 – Prénom des enfants : qu’est-ce qui détermine le choix des parents ?

En 2018, Louise et Gabriel devraient s’arroger, une nouvelle fois, le haut du classement des prénoms les plus donnés.

Il n’y aura pas de révolution dans le choix des prénoms donnés aux nouveau-nés en 2018. Comme cette année, Louise devrait conserver sa première place chez les filles. Et les Gabriel devraient être les plus nombreux chez les garçons. Si quelques modifications de classement s’opèrent, le top 10 comportera les mêmes prénoms chez les filles comme chez les garçons (retrouver le classement 2017 ici). C’est en tout cas ce que prédit L’Officiel des prénoms 2018, qui arrive jeudi en librairie. Comme chaque année depuis la fin du 19e siècle, l’ouvrage établit ses tendances à partir des registres d’état civil et des statistiques de l’Insee. Et en 2018 comme en 2017, la mode sera aux prénoms courts, d’inspiration ancienne, avec une forte présence des terminaisons en « a » chez les filles et en « o » chez les garçons (voir le classement 2018 ici ou en fin d’article).

>> Mais comment chaque époque choisit-elle ses prénoms ? Europe 1 a posé la question à Baptiste Coulmont, sociologue au CNRS et auteur de Sociologie des prénoms.

Il y a cent ans, selon l’Insee, une fille sur cinq s’appelait Marie. Aujourd’hui, Louise, prénom le plus courant, n’est porté « que » par une petite fille sur 100. Notre époque est-elle donc plus originale ?

Oui, il y a de plus en plus de prénoms, effectivement. Au début du 20e siècle, le prénom n’était utilisé qu’en petit comité, en couple, en famille. Au travail, les gens s’appelaient par leur nom de famille. Mais depuis, le prénom a acquis beaucoup plus d’importance. Et plus le prénom est utilisé, plus la recherche d’originalité s’accentue. En outre, depuis une loi de 1996, il n’y a presque plus aucun contrôle. Si vous voulez appeler votre fille Elisabeth, l’Etat ne va pas vérifier si vous l’écrivez avec un « z » ou un « s ». Cela renforce la quête de créativité. Ajoutez à cela l’impact des différentes migrations, y compris les plus petites (asiatiques, norvégiennes) et cela peut expliquer cette diversité.

Mais cette quête d’originalité est à nuancer. Les prénoms ressemblent toujours à des prénoms, ils permettent souvent d’identifier s’il s’agit d’un garçon ou d’une fille. L’originalité se traduit souvent par des légères modifications orthographiques. Beaucoup de parents cherchent encore la normalité. 80% des nouveau-nés ne sont nommés « que » par 1.200 prénoms. Et 20% se partagent encore une dizaine de prénoms.

On a tout de même l’impression que les sources d’influences se sont élargies. Avant, beaucoup d’enfants portaient le nom d’un grand-parent…

Il y a eu plusieurs types d’évolution. A la fin du 19ème siècle et au début du 20ème, c’est le parrain qui donnait systématiquement le prénom à son enfant. Et comme le parrain était souvent un grand-parent, l’enfant portait souvent son prénom. Ensuite, les parents ont voulu s’autonomiser et cela explique cette quête de la nouveauté.

Pendant une partie du 20ème, les classes populaires s’inspiraient des classes bourgeoises. On voulait donner à son enfant un prénom qui faisait ‘prestigieux’, comme un gage de réussite. Puis les classes populaires ont pris leur autonomie. Aujourd’hui, on assiste à des sortes de ‘marchés parallèles’ qui ne s’inspirent pas forcément les uns les autres. Le prénom Kévin, par exemple, est né et mort dans des milieux plutôt populaires, sans s’inspirer de la bourgeoisie ni l’influencer. Pareillement, un prénom choisi dans un milieu bourgeois a de forte chance d’y rester. Et il sera même considéré comme bizarre ailleurs.

Il y a aussi une question de sonorité. Jusqu’aux années 50, on était plutôt adepte des prénoms longs. Et depuis, les parents ont eu besoin de changer et ont cherché à raccourcir. C’est une simple question de cycles, et on y est toujours. Année après année depuis les années 50, le nombre moyen de lettres dans les prénoms diminue ! Ce fut déjà le cas entre la Révolution et le début du 20ème siècle.

Comment expliquer que des prénoms anciens réapparaissent ?

Les parents ont tendance à ne plus donner des prénoms qui sont en usage depuis trop longtemps. Souvent, il faut attendre que tous les porteurs d’un prénom décèdent avant qu’il ne réapparaisse.

Quel est l’impact réel des « stars » et de la culture ?

Cet impact a toujours existé. En leur temps, Victor Hugo et d’autres écrivains moquaient déjà le manque d’originalité des parents, qui s’inspiraient de personnages de romans pour leurs enfants. On retrouve ça aujourd’hui. Lorsqu’une chanson à succès a un prénom comme titre, on constate une hausse du nombre de ce prénom juste après. Mais ce n’est que temporaire, cela ne dure pas dans le temps. En outre, pour qu’un prénom de « star » imprime vraiment, il faut déjà qu’il ait eu une petite « carrière » auparavant. Si le prénom Kévin a eu autant de succès, cela a certes été influencé par la carrière de Kévin Costner ou par le film Maman, j’ai raté l’avion. Mais ce prénom commençait déjà à apparaître depuis quelques années, sinon il n’aurait jamais connu une pareille expansion.

Aujourd’hui, par exemple, si le prénom Jacky était au centre d’une série à succès, même auprès des jeunes, je ne suis pas sûr que beaucoup de parents se mettraient à l’adopter de nouveau. La carrière de ce prénom est clairement sur la fin.

Les tendances 2018 chez les filles :

1) Louise (déjà 1ere en 2017)
2) Emma (3e en 2017)
3) Jade (2e)
4) Chloé (4e)
5) Alice (5e)
6) Léa (7e)
7) Lina (9e)
8) Mila (10e)
9) Manon (8e)
10) Inès (6e)

Et chez les garçons :

1) Gabriel (déjà 1er en 2017)
2) Raphaël (2e en 2017)
3) Jules (2e à égalité)
4) Léo (4e)
5) Lucas (6e)
6) Adam (5e)
7) Louis (7e)
8) Liam (8e)
9) Ethan (9e)
10) Hugo (10e)

Source : Prénom des enfants : qu’est-ce qui détermine le choix des parents ?

20170927 – Relations sexuelles avec une fillette de 11 ans : faut-il instaurer un principe de non-consentement de l’enfant ? – LCI

@ ILLUSTRATION / AFP

POLÉMIQUE – A Pontoise (Val-d’Oise), un homme était jugé mardi 26 septembre pour « atteinte sexuelle sur mineure » après avoir eu des relations sexuelles avec une fillette âgée de 11 ans. Les associations de défense des droits de l’enfant réclament une loi instaurant le principe de non-consentement en dessous d’un certain âge. Explications.

C’est une affaire qui relance un débat sociétal. Ce mardi 26 septembre, un jeune homme de 28 ans comparaissait au tribunal de Pontoise, dans le Val-d’Oise, pour avoir eu des relations sexuelles avec une fillette de 11 ans. Et alors que la famille de la victime a déposé plainte pour « viol », c’est bien pour le simple délit d' »atteinte sexuelle sur mineure de quinze ans » que le prévenu était poursuivi, comme l’ont dévoilé nos confrères de Mediapart.

La raison ? Elle est simple : le parquet de Pontoise estime que la petite fille, qui a suivi l’homme dans une cage d’escalier puis dans un appartement, subissant deux relations sexuelles, était consentante. En clair : puisqu’elle ne s’est pas débattue, puisque l’homme n’a usé ni de menace, surprise ou violence, alors la victime, aux yeux de la justice, était d’accord.

 Mais au-delà du fait divers, cette affaire soulève une question fondamentale : à partir de quel âge la question du consentement d’un enfant se pose-t-elle ? A 11 ans, en l’occurrence, a-t-on la maturité et le recul nécessaire pour reconnaître une agression sexuelle ?

La suite de l’article sur le lien vers LCI :

Source : Relations sexuelles avec une fillette de 11 ans : faut-il instaurer un principe de non-consentement de l’enfant ? – LCI

 

Avis Pimpf : C’est la ou je me dis qu’il devrait y avoir un peu de jugeote que juste regarder des lois, on va commencer à estimer si un ado ou enfant de 10 à 12 ans est consentant pour des relations sexuelles dans nos pays? mais c’est ignoble comme  approche, je ne comprends pas que l’on puisse  polémiquer la dessus et remettre cela en cause, il ya déjà suffisamment de détraqués lâchés dans la nature sans leur donner un cas de jurisprudence qui pourrait justifier leur geste, non !

20170925 – Perpignan: Une maman jugée pour avoir donné une claque à son enfant

 

Une mère de famille âgée de 32 ans a été jugée par le tribunal correctionnel de Perpignan pour avoir donné une claque à son enfant âgé de deux ans et demi. Hospitalisé pour une gastro-entérite, l’enfant refusait d’avaler ses médicaments. La mère a expliqué aux enquêteurs, puis à la barre du tribunal, qu’elle était à bout de nerf après 48 heures quasiment sans dormir à tenter de soigner son enfant.

C’est une infirmière de l’hôpital qui avait aperçu la scène. Elle avait alors prévenu ses collègues, lesquels avaient prévenu à tour de rôle un psychiatre, un médecin légiste puis une assistante sociale. Alertés, les policiers l’avaient placée en garde à vue. Dans sa déposition, l’infirmière avait expliqué avoir été témoin « d’un coup violent ».

Le procureur requiert six mois de prison avec sursis

A la barre, l’avocat de la prévenue a exhibé les nombreux certificats médicaux du médecin généraliste de l’enfant. Aucun d’entre eux ne faisait allusion à des traces de violence. « On ne peut pas assimiler une simple gifle à de la maltraitance, a plaidé l’avocatSinon, il faudrait juger la moitié des parents du département », relate France Bleu Roussillon. Le procureur avait requis six mois de prison avec sursis pour « violences sur mineur ». Les juges ne l’ont pas suivi. La mère de famille a été relaxée.

Source : Perpignan: Une maman jugée pour avoir donné une claque à son enfant

20170825 – News : Bouées de cou pour les bébés: « Si jamais elles se percent, c’est catastrophique »

Les bouées de cou, un danger pour les enfants? Selon une étude de l’Association française de pédiatrie ambulatoire (Afpa), ce type de bouée censé favoriser la coordination des bébés est en réalité « le moins sécuritaire » pour la baignade. Rémy Assathiany, pédiatre, recommande plutôt les dispositifs de flottaison en liège ou en mousse.

Source : Bouées de cou pour les bébés: « Si jamais elles se percent, c’est catastrophique »

Avis Pimpf : quelle très mauvaise idée que ces bouées, je ne trouve pas que ce soit idéal pour les petits enfants. De plus je trouve la remarque dans l’article que quelque soit le système de bouée utilisée ON NE LAISSE PAS UN ENFANT SEUL OU SANS SURVEILLANCE DANS UNE PISCINE !!!!! cela me semble tellement évident !