20170222 – L’espérance de vie pourrait dépasser les 90 ans chez les femmes d’ici 2030

L’espérance de vie devrait continuer à augmenter dans les pays développés et s’approcher, voire dépasser les 90 ans d’ici à 2030 chez les femmes dans des pays comme la Corée du Sud, la France et le Japon, selon une étude publiée ce matin.

“Jusqu’à récemment encore, de nombreux chercheurs pensaient que l’espérance de vie ne dépasserait jamais 90 ans”, rappelle le Pr Majid Ezzati, le principal auteur de l’étude parue dans la revue médicale britannique The Lancet. Mais en utilisant 21 modèles mathématiques pour prédire l’évolution de l’espérance de vie dans 35 pays développés, les auteurs de l’étude sont arrivés à la conclusion que les femmes sud-coréennes étaient les plus susceptibles de franchir le cap des 90 ans d’ici à 2030.
Leur espérance de vie à la naissance (c’est-à-dire la durée de vie prévisible d’une petite sud-coréenne née en 2030) devrait atteindre 90,8 ans, alors que celle des Françaises et des Japonaises atteindrait respectivement 88,6 ans et 88,4 ans.

L’évolution devrait être similaire chez les hommes, avec un écart entre les sexes tendant à s’amenuiser d’ici à 2030, selon les chercheurs.
Les hommes sud-coréens devraient eux aussi être en tête avec une espérance de vie de 84,1 ans devant les Australiens et les Suisses (84 ans).

Selon les dernières statistiques publiées l’an dernier par l’Organisation mondiale de la santé (OMS), les trois pays ayant les espérances de vie les plus longues en 2015 étaient : le Japon (86,8 ans), Singapour (86,1 ans) et l’Espagne (85,5 ans) chez les femmes, et la Suisse (81,3 ans), l’Islande (81,2 ans) et l’Australie (80,9 ans) chez les hommes.
La Corée du Sud tire clairement son épingle du jeu avec une hausse de l’espérance de vie de 6,6 ans chez les femmes et de 7 ans chez les hommes entre 2010 et 2030.
D’autres pays comme la Slovénie sont également en progrès (+4,7 ans chez les femmes et +6,4 ans chez les hommes) au cours de la même période.
Peu d’amélioration aux Etats-Unis

L’étude révèle également que la situation ne devrait guère s’améliorer d’ici à 2030 aux Etats-Unis où l’espérance de vie est déjà inférieure à celle de la plupart des pays développés. Elle devrait passer de 81,2 ans en 2010 à 83,3 ans en 2030 chez les femmes et de 76,5 à 79,5 ans chez les hommes, soit des chiffres similaires à ceux de pays comme la Croatie ou le Mexique.
Les causes possibles : d’importantes inégalités, l’absence d’un système de santé universel ainsi que des taux de mortalité maternelle et infantile, d’homicide et d’obésité particulièrement élevés.
La Corée du Sud au contraire s’est efforcée d’améliorer l’accès aux soins et de promouvoir une meilleure nutrition chez les enfants et les adolescents. Le pays a également moins de personnes en surpoids et un taux de tabagisme chez les femmes bien inférieur à celui observé dans la plupart des autres pays en développement.
L’écart hommes-femmes

Quant à l’écart hommes-femmes, qui allait de 3,9 ans en Nouvelle-Zélande à 8,5 ans en Pologne en 2010, il devrait diminuer dans tous les pays d’ici à 2030 à l’exception du Mexique, où les femmes devraient gagner en espérance de vie plus que les hommes et au Chili, en France et en Grèce où l’espérance de vie des hommes et des femmes devrait augmenter de la même manière.

“Les hommes avaient traditionnellement des modes de vie moins sains et, dès lors, des espérances de vie plus courtes. Ils fumaient et buvaient plus et étaient plus souvent victimes d’accidents et d’homicides”, rappelle le Pr Ezzati, de l’Imperial College de Londres. “Mais les modes de vie des hommes et des femmes ont tendance à se rapprocher et leur longévité aussi”.

Source : L’espérance de vie pourrait dépasser les 90 ans chez les femmes d’ici 2030

20170220 – News / Sexualité classique : témoignages de jeunes femmes

 

Des jeunes femmes qualifiant leur sexualité de « classique » racontent leur rapport aux autres, leur vie sexuelle et leurs pratiques favorites.

Existe-t-il une injonction à la sexualité débridée ? Dernièrement, sous les articles de madmoiZelle parlant de cul, de nombreux commentaires l’évoquent.

Il est vrai que les articles sexe tournent souvent autour de pratiques relativement originales. Rien que la semaine dernière, on pouvait lire en une de madmoiZelle un récit de sextape (ratée) ainsi qu’une immersion dans un événement BDSM.

Alors pour redonner la parole à celles et ceux qui ont l’impression de l’avoir perdue (ou de ne l’avoir jamais eue) en matière de sexualité, j’ai questionné des lectrices sur le thème de la sexualité « banale ». Avec des guillemets, car comme Marie-Charlotte l’explique :

« C’est compliqué de définir une sexualité dite classique vu qu’on essaie tous les jours d’expliquer qu’il n’y a pas de sexualité « anormale » (tant qu’on reste dans le cadre de la loi quand même…) »

À lire aussi : 16 mensonges sur le sexe qu’il faut arrêter d’enseigner aux garçons

C’est quoi, une sexualité « classique » ?

Les réponses que j’ai reçues à cette question sont plutôt similaires. On me parle de sexualité au sein d’un couple monogame longue durée, de rapports souvent associés aux sentiments amoureux.

Alixe, 22 ans donne sa propre vision des choses :

« Finalement, ce serait une sexualité tranquille, où l’on n’utilise pas forcément tout un tas d’accessoires, où les positions ne s’enchaînent pas à une vitesse folle pendant les rapports, qui peut avoir un aspect un peu « routinier » la plupart du temps…

Avec des soirs plus extravagants que d’autre, on est pas des machines non plus ! »

Dans les messages, on mentionne les mêmes pratiques : missionnaire, andromaque et parfois levrette. On me parle aussi de fellations, plus rarement de cunnilingus (est-ce un oubli ?).

Souvent, cette sexualité classique est mise en opposition avec celle comportant du BDSM, des lieux extraordinaires et plans à plusieurs… enfin, plus que deux, quoi !

Nolwenn tempère, rappelant que la norme reste un concept fluctuant :

« Pour moi il n’y a pas de vraie définition d’une sexualité classique, d’autant plus que la sexualité de quelqu’un évolue au cours de sa vie.

D’ailleurs, je ne sais pas quelle place donner à la masturbation dans tout ça, ni aux plans cul qui pourtant sont de moins en moins considérés comme inhabituels ! »

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La sexualité… et le plaisir qu’on prend à la pratiquer !

La technique, c’est bien, mais qu’en est-il du plaisir ? Une madmoiZelle anonyme témoigne :

« Si je définissais ma sexualité actuelle en un mot : épanouie. J’ai des rapports deux ou trois fois par semaine avec mon mari — parfois plus, parfois moins, on suit nos envies ! (…)

J’ai essayé quelques pratiques vues comme moins habituelles par le passé, cela ne m’a pas spécialement plu, je n’ai pas trouvé ça plus agréable que le sexe que nous pratiquons aujourd’hui, du coup je ne vois pas l’intérêt de me fatiguer pour le même résultat. »

Nolwenn est bien d’accord : c’est comme ça qu’elle aime faire l’amour et qu’elle prend du plaisir.

« Ça me convient tout simplement parce que je fais ce que j’ai envie, quand j’en ai envie (et qu’il en a envie aussi bien sûr), que je m’éclate au lit et je prends mon pied !

Ce n’est pas par timidité ou par honte que je ne fais pas tel ou tel acte sexuel, simplement car je n’en ai pas envie. »

Beaucoup des personnes qui ont témoigné parlent du plaisir qu’elles prennent. L’une d’elles raconte que c’est d’ailleurs cette sexualité basée sur la simplicité qui lui a permis d’être très à l’aise avec son amoureux et d’aimer encore plus l’acte !

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La pression médiatique sur la sexualité

Si, dans la sphère privée, tout va bien, certain•es reconnaissent avoir ressenti un certain malaise face à l’image que des médias leur renvoient : celle d’une sexualité qui DOIT aller plus loin.

Une femme me parle de la fréquence de ses rapports, qu’elle imagine peu élevée au regard de ce qu’elle entend dans les médias.

À lire aussi : La culpabilité sexuelle – Le dessin de Cy.

Une autre, Alixe, a l’impression, en lisant certains articles, que tout le monde est libéré du slip… sauf elle. Elle ajoute :

« Le but n’est bien sûr pas de faire culpabiliser les autres, mais ça peut amener à se demander si notre sexualité est « normale » et si on ne passe pas à côté d’expériences trop cool juste parce qu’on a peur/pas envie d’essayer. »

Petit conseil : si une pratique ne vous donne pas envie, n’y allez pas. Mélanie le dit d’ailleurs très bien :

« On ne va pas obliger quelqu’un à manger des poireaux s’il n’aime pas ça ! »

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Sexualité classique, préjugés et pornographie

D’autres personnes blâment l’influence du porno. Sur notre forum, ElectraHeart a écrit :

« Actuellement, je trouve qu’il y a une certaine pression « pro-BDSM » et « pro-kink » en général. Ce n’est pas un jugement de valeur, les gens font ce qu’ils veulent de leurs fesses, aucun souci, mais je trouve qu’on nous incite beaucoup à ça depuis quelques années (…)

La pornographie de base n’a jamais été aussi brutale.

Il y a tout juste dix ans, les gifles et les strangulations étaient strictement réservées au porno BDSM, désormais, c’est un truc quasiment obligatoire, les pratiques de ce genre sortent des niches pour se banaliser.

(…) beaucoup de mineur•es sont confronté•es à de telles images, quel impact peuvent-elles avoir sur leur psychisme ? (…) »

Selon Manon, ces films jouent dans la représentation de ce que devrait être la sexualité.

« Ma sexualité n’y est pas forcément représentée, ce qui peut me donner l’impression qu’elle est « banale », même si je sais que le porno ne représente pas la réalité. »

Une autre lectrice raconte que quand son copain cherche à aller plus loin dans ses pratiques, elle se sent mal à l’aise… « comme dans un porno ».

La pression sociale autour de la sexualité

Parfois c’est l’entourage proche qui se permet de faire des remarques dérangeantes. Souvent, ça peut sembler anodin : un•e ami•e qui s’étonne que son interlocuteur/interlocutrice n’ait jamais tenté une pratique, par exemple.

Le but n’est pas forcément de faire culpabiliser…. Mais ça peut générer des angoisses.

Hélène raconte une anecdote qui l’a particulièrement marquée :

« Je me rappelle du commentaire d’une amie, qui jugeait assez sévèrement les rapports sexuels classiques. Elle affirmait que le missionnaire l’ennuyait et qu’elle plaignait les couple qui ne faisaient que ça.

Si je n’ai rien dit sur le coup, je me suis bien sûr sentie légèrement vexée, mais certainement pas à plaindre. Le missionnaire est notre position préférée, à mon compagnon et moi-même, à cause de la proximité des corps et de l’intimité que cette position procure.

Sans parler du plaisir, qui n’est certes pas le même pour tous les couples, mais qui fonctionne bien chez nous. »

Une madmoiZelle anonyme parle, elle, d’une pression plus diffuse, présente partout, qui l’a poussé à tenter des pratiques qui ne lui donnait pas forcément envie.

« Avec mon copain, on avait avant un peu l’impression qu’il fallait au moins essayer, qu’on raterait peut-être quelque chose si on n’essayait pas.

Avec le temps, on a compris qu’il fallait ignorer cette pression et que l’important était d’avoir NOTRE sexualité, qui nous plaise à NOUS, peu importe celle-ci ! (…)

En matière de sexualité, on n’a de compte à rendre à personne. Ce n’est pas un concours ! »

Dans le sexe, l’important reste d’aimer ce que l’on fait

Tout le monde a des sexualités différentes, il n’y en a pas une meilleure qu’une autre. D’ailleurs, Hélène rappelle avec justesse :

« Il faut se rendre compte que, peu importe les pratiques sexuelles que ces personnes préfèrent, elles seront toujours critiquées d’un côté ou de l’autre : les « débridés » les traiteront de prudes, et les « classiques » les traiteront d’animaux en chaleur. »

Alors si elle n’avait qu’un seul conseil à donner, Nolwenn donnerait celui-ci :

« Tout ce qui importe est de se respecter, respecter ses envies, respecter l’autre. Si vous prenez votre pied avec un missionnaire, et que rien d’autre ne vous intéresse, où est le problème ?

Ayez confiance en vous, en votre corps, écoutez-vous avant tout.

Lâchez-vous au lit, laissez-vous aller. Essayez de nouvelles choses si le corps vous en dit, sinon, ne vous forcez pas ! Il n’y a pas de honte à avoir une sexualité, quelle qu’elle soit. Soyez vous-mêmes !

Et communiquez avec votre/vos partenaire•s. »

Il n’y a pas une manière de faire l’amour, il y en a une infinité. L’important, c’est de s’assurer que tout le monde soit consentant et ensuite, il ne reste qu’à passer un bon moment !

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Source : Sexualité classique : témoignages de jeunes femmes

20170220 – News : Cette photo résume parfaitement la longue attente de ce couple pour avoir des enfants

« 452 seringues, des milliers de larmes, une opération chirurgicale… »

ROSSESSE – Ils ont compté les jours, les piqûres, les opérations, les larmes. Après avoir essayé pendant près de 3 ans d’avoir un enfant, un couple d’Américains a partagé une photo lourde de sens sur sa page Facebook, pour annoncer qu’ils seraient bientôt, enfin, les parents de jumeaux.

Le 9 février, Lauren Walker a posté la photo de deux petits pyjamas pour bébés, entourés d’un tas de seringues et de flacons de comprimés. Sur l’un des pyjamas est écrit « ça valait le coup d’attendre », sur l’autre « d’attendre, d’attendre, et d’attendre encore ».

Source : Cette photo résume parfaitement la longue attente de ce couple pour avoir des enfants

20170217 – 8 conseils pour se souvenir qu’avant d’être des parents, nous sommes des amoureux

On m’avait dit qu’avec bébé au milieu, les choses allaient changer. Est-ce que c’est vrai? Bien sûr. Que faire… Je vous donne mes petites astuces.

 

On m’avait mise en garde, l’arrivée de bébé peut bouleverser un couple. Tout ce que tu avais construit peut s’effondrer, et certains se perdent dans leur rôle de parents. Ce n’était pas joli joli comme tableau mais bon j’étais enceinte et je n’allais pas rapporter bébé au magasin. Et puis de toute façon nous l’avions désiré cet enfant. Alors, comment rester amoureux?

Bizarrement, ces échos un peu flippants me paraissaient très lointains. Je refusais d’y prêter attention. Pourquoi? Parce que je ne doutais pas de mon amoureux. Il était si attentionné. Et puis son regard sur moi…

On m’avait dit qu’avec bébé au milieu, les choses allaient changer. Est-ce que c’est vrai? Bien sûr. Mais comme je ne suis pas du genre à m’abattre, ça n’allait pas m’arrêter. Je crois que le bonheur n’est pas donné. Qu’il faut aller le chercher tous les jours, se battre pour lui, ne pas succomber à la facilité. Attention, parfois des éléments que l’on ne maîtrise pas, la vie même joue en votre défaveur. Alors que faire… Je vous donne mes petites astuces.

Les compliments

Ça ne coûte rien et ça fait du bien aussi bien de les dire que les recevoir. On aurait tendance à l’oublier au fil du temps qui passe de complimenter l’autre et c’est bien dommage. Pas besoin d’en faire des caisses non plus.

Prendre soin de soi

Alors j’avoue moi au quotidien je suis plutôt dans le minimum syndical, mais quand on sort en famille ou en amoureux, je fais toujours attention. J’aime le confort donc vous ne me verrez jamais avec des talons de 12 cm. Ça ne m’empêche pas d’être un peu coquette. Une jolie robe avec une paire de basket, un soupçon de maquillage et le tour est joué. C’est pas grand chose mais on se sent tout de suite plus sexy, et quand on se trouve jolie, bien souvent l’autre aussi.

Les moments en amoureux

C’est souvent là que le bât blesse quand on est jeunes parents. Pour tout vous dire, en soirée depuis la naissance de notre puce nous n’avons eu qu’une seule fois en amoureux un jour où le parrain de bébé s’était dévoué. Nous avons du mal à la faire garder car notre entourage est peu disponible et nous préférons les solliciter uniquement en cas d’urgence (rendez-vous médicaux, pro, ect). Nous n’avons pas le budget pour le moment pour un(e) baby sitter et j’avoue que confier un nourrisson à quelqu’un que je ne connais pas ne me réjouissait guère. Nous avons donc mis un point d’honneur à prendre nos repas le soir ensemble, en faire un vrai moment de discussion avec iPhone, iPad et Mac interdits. Et la petite série ensemble aussi c’est sacré!

Évoquer les souvenirs

Ce matin, l’ogre m’envoyait un petit message pour me rappeler qu’il y a deux ans, jour pour jour, nous étions en amoureux à Vienne. Ça m’a mis tout de suite des papillons dans le ventre. Prendre le temps d’évoquer des souvenirs, ce n’est pas vivre dans la nostalgie mais se rappeler le chemin parcouru ensemble et toutes les anecdotes qui font une histoire d’amour.

En créer de nouveaux

Créer de nouveaux souvenirs c’est aussi inclure bébé dans l’histoire. Prendre du temps en famille. Au Japon, nous avons compris à quel point ce temps passé tous les trois nous était essentiel aussi. Maintenant notre objectif est de se libérer un peu de temps pour les ballades à deux comme nous le faisions avant que bébé n’arrive.

Se focaliser sur le positif

A vrai dire, c’est quelque chose qu’il faudrait mettre en pratique dans tous les aspects de sa vie pour être bien. Et ce n’est pas toujours facile. Alors oui parfois l’amoureux laisse traîner ses chaussettes mais ce n’est pas bien grave. Et si on prenait plutôt la peine d’apprécier la petite attention qu’il a eu pour vous aujourd’hui.

Ne pas penser routine mais quotidien

Je suis une personne qui déteste la routine mais qui aime les rituels du quotidien. La nuance: la routine pour moi c’est de la fainéantise. C’est ne plus faire l’effort de… C’est faire les choses par automatisme. Alors qu’il y a des petits rituels du quotidien qui au contraire vous font sentir bien chez vous, dans votre couple.

Se surprendre

Et pour ça il ne faut pas se brimer par peur du regard de l’autre. C’est laisser cours aux idées les plus saugrenues. Je suis du genre à sortir une blague quand on ne s’y attend pas, à me mettre à danser dans le salon parce que ça me prend… Surprendre l’autre c’est aussi garder le goût des petites surprises de temps en temps… Je ne vous en dit pas plus aujourd’hui. L’ogre me lit …

Et vous, c’est quoi vos astuces pour entretenir l’amour au quotidien?

Ce billet est également publié sur le blog Ogresse de Compagnie.

Source : 8 conseils pour se souvenir qu’avant d’être des parents, nous sommes des amoureux

20170215 – News / Education : le site qui fait les devoirs à votre place – Le Parisien

FAIT DU JOUR. A peine lancé, le service Bonnenote ravive la polémique sur ces sites qui proposent de faire les exercices des élèves à leur place, moyennant finances.

La pilule passe très mal dans le monde de l’éducation. « C’est scandaleux, une marchandisation totale du système éducatif», s’étrangle Liliana Moyano, la présidente de la fédération de parents d’élèves FCPE. Au feu les cahiers, par ici la monnaie ! Un entrepreneur de 24 ans, Victor Der Megreditchian, vient d’importer en France un commerce florissant outre-Manche : il propose aux jeunes de faire les devoirs à leur place, moyennant finances. Le nom de son site fait rêver : il s’appelle Bonnenote.fr. Les résultats de notre test un peu moins.

 

Sur la Toile anglaise, Ivory Research, entre autres, vend depuis des lustres et sans complexe des devoirs «de qualité», garantis sans plagiat. On peut même y choisir le niveau attendu pour la copie, sachant qu’une «first grade» (plus de 16/20) coûtera beaucoup plus cher qu’une note moins clinquante.

 

Des devoirs sur mesure, du collège au master

Bonnenote, petite sœur revendiquée de cette entreprise, promet à son tour aux francophones «un devoir sur mesure» dans toutes les matières, du collège au master. La start-up ressemble à la plate-forme Uber : elle met en relation des clients avec des «rédacteurs». Ces derniers, libres de travailler un peu, ou jour et nuit, sont notés par les élèves pour la qualité de leurs productions et rémunérés en fonction.

 

«Nous ciblons une clientèle d’étudiants, mais notre service intéresse aussi des parents qui aident leurs enfants dans leurs devoirs et veulent gagner du temps», confie le fondateur. Voilà deux ans qu’il travaille à son projet, après avoir lui-même abondamment utilisé les sites de custom writing à Londres, où il vient de finir ses études de commerce. «Beaucoup d’élèves n’arrivent pas à commencer une copie, c’était mon cas», raconte-t-il. Le site, en plus des devoirs tout faits, permettra sous peu de commander des exposés, des présentations, et même les fiches de lecture d’ouvrages qu’on n’a jamais ouverts.

 

7,20 euros minimum par page

 

7,20 euros, c’est le prix minimum pour une page de devoirs sur le site Bonnenote. Les tarifs peuvent s’envoler à 24 euros la page, en fonction du niveau demandé et du temps imparti pour livrer la copie. Ainsi, un devoir de maths de collège rendu dans les trois jours coûte 10,08 euros. Cinq pages d’exposé de master seront livrées sous deux semaines pour 60,48 euros. Le rédacteur touche entre 70 et 90 % du prix hors taxes, en fonction du niveau de satisfaction du client. Le reste revient au site.

 

Bonnenote n’est pas le premier à se lancer en France. En 2009, Stéphane Boukris avait créé le très explicite Faismesdevoirs.com. Tentative avortée : après trois jours d’une polémique monstre, le jeune loup a sabordé son navire «sous la pression du gouvernement», confie-t-il aujourd’hui. «A l’époque, nous avions eu 20 000 demandes de correction en trois heures ! L’idée en termes de business est bonne. Moralement, c’est autre chose», concède-t-il.

 

Victor Der Megreditchian se défend, quant à lui, de participer à une triche organisée. «Nous voulons seulement aider les élèves à avoir leurs diplômes, affirme-t-il très sérieusement. Notre objectif est de leur donner l’exemple du devoir parfait, ensuite le client est responsable de ses actes. C’est comme un médicament : ce n’est pas la faute du laboratoire si le patient l’utilise mal, ou trop.» En cas de gros temps, il n’est pas inquiet et se dit prêt à «changer de business model». Sur le papier, le projet a tout pour générer, si ce n’est des bonnes notes, au moins de jolis résultats financiers : avec 2,5 milliards de chiffre d’affaires par an, le marché du soutien scolaire français est le plus prospère d’Europe.

Source : Education : le site qui fait les devoirs à votre place – Le Parisien

20170212 – News / Sextoys geek : Batman, le Seigneur des Anneaux, Star Wars – Madmoizelle.com

Des sextoys inspirés des œuvres phares de la cultures geek. Parce que c’est chouette de se masturber, et que c’est aussi cool de s’amuser.  ¯_(ツ)_/¯

Internet est un monde merveilleux. Seulement parfois, les merveilles se révèlent être surprenantes.

Ici, j’ai presque envie de me dire qu’elles me trouent le cul.

Geeky Sex Toys est une marque de jouets pour adultes basée en Australie. Comme son nom l’indique, elle propose des sextoys pour les geeks, parce que tant qu’à se toucher, autant que ce soit rigolo.

« Notre but est de changer les opinions sur les jouets pour adultes en les ré-imaginant d’une manière fun et nerdy. (…)

Nous pensons que les sextoys ne devraient pas être uniquement un outil pour vous faire jouir. Ils doivent être amusants, divertissants et visuellement plaisants (et puis physiquement plaisants aussi !). »

Le mec d’Into The Wild a dit que le bonheur n’est réel que partagé. Alors moi, telle une Padmé Amidala du sexe, je partage.

Le godemiché Alien

Après tout, pourquoi se toucher avec les mains quand on peut se palucher avec quelque chose de dégueulasse ?

Le sextoy licorne

Si vous aussi vous en avez ras-le-cul des licornes, sachez que cette expression peut devenir du premier degré.

Le plug anal C-3PO

Je vais me contenter de citer ma cheffe Mymy :

« Tu imagines.

Un mec enlève son slip.

Tu vois ça.

Qui sort de son cul.

Adieu. »

Coucou toi 🙂

Le godemiché Superman

IL A MÊME UNE CAPE ! POUR TE FAIRE VOLER AU SEPTIÈME CIEL ! ILS DISENT QU’IL ARRIVE DE LA PLANÈTE CLIT-TON ! DES BARRES !

Le plug Batman

Marche également comme écarte-fesses pour bronzer AUSSI de la raie du cul.

Le godemiché sabre laser (qui brille dans le noir)

Parce qu’il fait bien noir dans les cavités de nos corps.

Le godemiché épée

Pour des orgasmes tranchants.

Source : Sextoys geek : Batman, le Seigneur des Anneaux, Star Wars

 

Avis Pimpf : Vraiment il en faut pour tous les goûts, la vraiment je suis sans voix…

20170212 – News / Vie de couple et enfants : comment concilier les deux ?

Avoir un enfant est un véritable bouleversement pour un couple. Fonder une famille et avoir une vie de couple épanouie sont-elles deux choses conciliables ?

Et aussi merveilleuse soit-elle, la naissance d’un premier enfant puis parfois d’un deuxième peut fragiliser la vie d’un couple : manque de sommeil, réorganisation de son emploi du temps, baisse de la libido, routine qui s’installe… Alors, fonder une famille et avoir une vie de couple épanouie, est-ce possible ? La réponse est oui, sans aucun doute, mais à condition de respecter quelques règles…

Préserver sa vie de couple quand on a des enfants

Passer du couple à la vie avec des enfants peut parfois demander un peu de temps pour retrouver un nouvel équilibre.

rouver un nouvel équilibre et accepter ce changement

Des ajustements sont souvent nécessaires. Il arrive parfois qu’un enfant comble tellement ses parents, que ces derniers perdent l’habitude d’être simplement heureux à deux. Pour que cet enfant ne sépare pas votre couple, il va être essentiel que le lien qui vous unit se transforme.

Selon Serge Hefez, psychiatre et psychanalyste, la naissance d’un enfant oblige le couple à se différencier, à ne plus former une seule entité. La première des choses à faire est donc d’accepter l’idée que votre vie va changer radicalement, que la relation fusionnelle sur laquelle votre couple s’est fondée va devoir se transformer.

La structure, le modèle et le contenu de votre relation doivent évoluer afin que l’enfant s’insère le mieux possible dans votre relation de couple. Bien souvent, une naissance renforce l’attachement entre un homme et une femme car il est l’expression de l’amour et marque une étape importante dans leur vie de couple.

Il vous suffit alors de réinventer votre relation, de laisser le temps à chacun de prendre ses nouvelles marques, sans vous soucier du « normal/pas normal » . À propos du couple, Serge Hefez ajoute : « C’est un lien en perpétuel mouvement, menacé de l’intérieur par l’individualité de chaque membre du couple et de l’extérieur par des modèles qui ont tendance à accorder une telle importance à la relation de couple qu’elle est toujours menacée d’imperfection. »

Communiquer

Entre le boulot, les courses, les enfants, la routine qui s’est installée, il n’est pas toujours facile de prendre du temps pour communiquer vraiment. Pourtant, cette communication est essentielle. Tout d’abord pour dénouer certaines tensions et désamorcer les conflits.

Plutôt que de garder les choses chacun de son côté, mieux vaut discuter, cela évitera les mauvaises interprétations et permet aussi d’entendre et d’essayer de comprendre les attentes de votre partenaire. Yvon Dallaire, psychologue et auteur de Qui sont ces couples heureux ? recommande au moins 5h de tête-à-tête par semaine pour le couple afin de se retrouver, d’échanger sur le quotidien et le ressenti de chaque partenaire. Il ajoute que « les marques d’affections sont indispensables » pour qu’un couple soit véritablement heureux.

Alors, montrez-vous attentionné et attentif à votre partenaire. Et puis souvenez-vous, au début de votre relation, vous pouviez passer des heures à discuter et à refaire le monde. Cette complicité n’est pas très loin, il vous suffit de quelques efforts pour la retrouver et pour faire en sorte qu’elle ne s’étiole jamais.

Préservez votre intimité

L’amour, la tendresse passent aussi par la sexualité. Il est normal, après avoir eu un enfant que la sexualité passe au second plan pendant un temps. Cependant, au bout de quelques semaines, il est important de prendre le temps de se retrouver pour se séduire à nouveau et ranimer le désir.

Une fois cet équilibre rétabli, il reste fragile. En effet, la routine et la fatigue empêchent souvent le couple de se retrouver sous la couette. Ils sont préoccupés par les enfants et fatigués par leur travail. Le bon moment pour faire l’amour n’est jamais simple à trouver souligne Serge Hefez : « Le soir, ils sont épuisés et n’ont envie que de dormir ; le matin, ils sont pressés ».

Pour y remédier, le psychologue suggère au couple d’oser exprimer leurs désirs respectifs, pourquoi pas notamment à travers des rituels ludiques qu’il convient à chacun d’inventer. Il évoque dans son ouvrage, l’exemple des rubans qui peut permettre de désamorcer des situations : s’il a envie de faire l’amour, l’un des deux partenaires pose un ruban sur la table de nuit. Si l’autre partenaire a envie aussi, il pose son ruban à côté. Si ce n’est pas le cas, il ne fait rien. Cela permet à chacun de dépasser ses inhibitions, de se sentir plus à l’aise face à la question du premier pas, de dédramatiser l’absence d’envie du conjoint ce soir là, voire même d’en rire.

Charge à votre couple de préserver cette intimité si précieuse, de lui consacrer le temps qu’il faut pour vous sentir épanouis dans votre sexualité. Certains soirs, lorsque les enfants sont couchés, coupez les écrans, retrouvez-vous en couple et continuez à vous séduire ! Si vous n’y parvenez pas, n’hésitez pas à consulter un thérapeute, il saura vous aider à comprendre vos difficultés.

Prenez du temps pour votre couple

Dans La danse du couple, Serge Hefez évoque « la musique du couple » et nous dit : « Pour construire sa relation et la faire tenir, le couple a besoin d’éléments extérieurs. Pour danser, il faut de la musique. Dans le couple, ce sont souvent les enfants qui permettent d’accorder les violons, mais d’autres peuvent aussi donner le tempo et le faire vibrer. Le rôle de la musique peut ainsi être tenu par des projets communs… ».

Il est donc essentiel d’oser accorder du temps à votre couple, de faire des projets ensemble, de continuer à rêver en quelques sortes : réalisation d’un rêve commun, organisation d’un voyage en amoureux… Ces projets vont enrichir votre couple et lui donner l’élan dont il a besoin pour continuer à fonctionner malgré la routine familiale. « Plus ces projets sont nombreux et diversifiés, mieux ils sont dosés, et moins le couple risque de perdre de vue qu’il est un couple conjugal avant tout. À trop se polariser sur un projet ou un investissement commun, les partenaires courent en effet le risque de mettre en péril leur évolution conjugale et leur relation amoureuse. »

Alors, multipliez les projets, sortez ensemble, surprenez-vous et profitez de chaque instant à deux. Vous n’êtes pas qu’un couple parental, vous êtes avant tout un couple à part entière.

Source : Vie de couple et enfants : comment concilier les deux ?