20161024 – Plus belle ma gare de Vanves / Malakoff !

Info Pimpf : L’info date un peu mais cela reste toujours pratique d’avoir une gare de transilien ainsi à proximité

La gare de Vanves Malakoff vient de se refaire une beauté ! Quelques jours des travaux ont entièrement transformé l’aspect de sa façade !

L’agglomération avait initialement prévu d’offrir un nouveau parvis à la gare, plus fonctionnel et esthétique pour les voyageurs.

Transilien a sauté sur l’occasion pour refaire une beauté à la façade de la gare et commander un nouvel abri vélo !

Après quelques jours de chantiers et de poussière, voici le nouveau visage de la gare de Vanves !

Lessivage, nettoyage, peinture et remise à neuf de l’éclairage ont ainsi été réalisés.

Côté vélo, l’ancien abri ne suffisait plus aux nombreux sportifs de la commune qui étaient contraint d’accrocher leurs vélo autour de l’abri. Transilien à donc profité de l’agrandissement du parvis pour étendre ce service en un abri plus spacieux.
Actuellement en cours de fabrication, ce nouvel abris vélo viendra, d’ici l’été, habiller le parvis tout neuf.

Source et crédits :  Plus belle ma gare de Vanves Malakoff !

20161024 – Ciné-Façades: Vanves-Cinéma (Paris 14ème)

C’est au numéro 53 de la rue de Vanves (future rue Raymond-Losserand) que se situait le « Pathé-Vanves », un établissement sans balcon, avec une salle rectangulaire de 896 places, ouvert en 1908 par le réseau « Cinéma-Exploitation » et exploité sous l’enseigne Pathé.

Devenu « Vanves-Palace », puis « Vanves-Cinéma », l’établissement ferme définitivement ses portes le 24 juillet 1962.

De nos jours, le bâtiment abrite un supermarché…


(photos : Google Maps)

Localisation : Paris 14ème – 53, rue Raymond-Losserand (anciennement Rue de Vanves)

Source  & crédits : Ciné-Façades: Vanves-Cinéma (Paris 14ème)

20161024 – L’histoire de nos rues : Passage de la Tour de Vanves : lavoixdu14e.info

L’histoire de nos rues : Passage de la Tour de Vanves

 Le Passage de la Tour de Vanves est une venelle discrète qui, à partir de l’avenue du Maine rejoint la rue Asseline. Pavée de bout en bout, elle offre un aspect pittoresque et délicieusement vieillot, compte-tenu de sa proximité avec la grande artère qu’est la chaussée du Maine. (Photo A.Constans)

Mais pourquoi la Tour de Vanves ? Il faut savoir que Monsieur Chauvelot, promoteur et fondateur du hameau de Plaisance et  des Thermopyles, était propriétaire sur la commune de Vanves. Il avait fait élever sur le territoire de cette commune, une tour à laquelle il avait donné le nom de Tour Malakoff, en souvenir des campagnes de la guerre de Crimée survenue sous le Second Empire. A cette époque, le territoire de Malakoff faisait partie intégrante de la commune de Vanves.

Dans le numéro de l’Illustration du 31 janvier 1857, un article parle des « Monuments de la guerre de Crimée, illustrés par la Tour Malakoff ». Il faut préciser que Chauvelot avait fait édifier par ailleurs, «  La Californie Parisienne, où des jardins chinois sertis de grottes accompagnaient diverses tours dont l’ensemble formait un centre de loisirs et de divertissement très apprécié des Parisiens.

Documentation extraite du numéro 45 de la S.H.A du 14e.

Source : L’histoire de nos rues : Passage de la Tour de Vanves : lavoixdu14e.info Source & crédits : Blog La Voie du 14ème / http://lavoixdu14e.blogspirit.com/

20161024 – Vanves au fil des siècles

Aux origines de Vanves

 

Carte de Cassini de 1756

Vanves a pris naissance dans un vallon irrigué par un ruisseau issu des bois de Clamart, qui rejoignait les eaux de la Seine.

Le nom de la Ville pourrait être d’origine celtique : peut-être « Venna« , désignant un barrage pratiqué pour prendre le poisson, qui aurait donné en Français le mot « vanne ».

La découverte de vestiges de thermes gallo-romains dans le centre ancien, qui selon les archéologues pourrait s’expliquer par la présence d’un important sanctuaire aquatique, confirme l’importance de l’eau à Vanves dès l’Antiquité.

Les fouilles ont révélé en outre l’existence à Vanves d’une importante activité potière, dont la production fut diffusée dans toute l’Ile-de-France et même au-delà, notamment du VIème au IXème siècle. Mais c’est seulement à la fin du Xème siècle qu’une charte du roi Robert le Pieux mentionne explicitement Vanves, sous sa forme latine « Venva« .

Au Moyen Age, une grande partie de la paroisse de Vanves faisait partie du fief seigneurial de la puissante abbaye parisienne de Sainte-Geneviève.

En 1163, le pape Alexandre III confirme à l’abbaye de Sainte-Geneviève la possession de la cure de Vanves et de tous ses biens situés dans la localité.

Sous le règne de Saint-Louis, en 1247, l’abbé Thibaut affranchit les serfs, sans doute en moyennant finances.

En 1380, durant la guerre de cent ans, les troupes du duc de Bourgogne occupent le bourg et commettent de nombreuses exactions.

 

Sources et pâturages vanvéens

 

Gravure représentant une blanchisseuse au XVIIIème siècle

Du XVIème au XVIIème siècle, Vanves est un village paisible vivant essentiellement de l’agriculture : vigne, blé, produits maraîchers, et surtout élevage laitier. Le beurre de Vanves est alors réputé dans la capitale.

Avec ses prairies et ses sources abondantes, le village devient rapidement un lieu de villégiature apprécié.

Le cardinal Duprat, chancelier du royaume, François Clouet, peintre du roi, le poète Philippe Desportes, et même François Ier, aimaient y résider.

La « maison des champs » la plus illustre est celle que bâtit Jules Hardouin-Mansart en 1698 pour son gendre Claude Le-Bas-de-Montargis. Il s’agit du château qui abrite aujourd’hui le Lycée Michelet. Cette résidence est acquise en 1717 par l’un des plus puissants personnages du royaume : Henri-Louis de Bourbon, prince de Condé.

Au XVIIIème siècle, la blanchisserie prospère à Vanves, grâce à l’abondance et à la pureté des sources.


Plan de la Grande Fontaine de Vanves

Vanves s’étend alors bien au-delà de ses limites actuelles : la paroisse comprend une partie des 14ème et 15ème arrondissements de Paris, la ville de Malakoff et déborde sur le hameau de Montrouge.

En 1789, la population vanvéenne s’élève à 1 400 habitants.

Sous la Révolution, en juillet 1790, la fête locale de la Fédération, qui réunit les communes de Clamart, Issy, Vaugirard et Vanves est organisée devant le château des Condé.

Devenu bien national, le château sert de caserne en 1793, avant d’être racheté en 1798 par le Prytanée français, ex-collège Louis le Grand.

 

Amputations successives du territoire

© Service Régional de l’Inventaire – Diane Bétored

En 1799, le rattachement du Petit-Vanves à Montrouge marque le début des amputations successives du territoire communal.

En 1814 et 1815, le château des Condé, transformé en cartoucherie, est occupé par les Autrichiens puis les Prussiens.

En 1822, les docteurs Voisin et Falret ouvrent à Vanves, à l’emplacement actuel du Parc Frédéric Pic, une maison de santé pour le traitement des aliénés, où est mise en œuvre une thérapie novatrice.

Avec le Second Empire, les transformations de Vanves s’accentuent : le village rural devient peu à peu une petite ville de banlieue, dont la population passe de 3 780 habitants en 1856 à 8 510 habitants en 1866.

En 1860, la portion du territoire communal située à l’intérieur de l’enceinte fortifiée de Paris est annexée par la capitale.

L’ancienne maison champêtre du collège Louis le Grand, qui prend le nom de Lycée du Prince impérial en 1864, devient en 1888 le Lycée Michelet.

Si les forts de Vanves et d’Issy protègent la ville en 1870, Vanves est en revanche le théâtre d’affrontements sanglants entre les Fédérés et les Versaillais durant la Commune.

Sous la IIIème République, l’évolution de la ville se poursuit. La gare est inaugurée en 1883. Mais la même année, Malakoff devient une commune distincte, ce qui réduit de moitié la superficie de la ville. Devenue chef-lieu de canton en 1893, Vanves se dote d’une nouvelle mairie en 1898.

 

Vanves s’urbanise au XXème siècle

 

Au début du XXème siècle, la physionomie de Vanves a définitivement changé : la blanchisserie demeure certes une activité importante, mais la vigne a disparu et le Plateau s’urbanise progressivement.

Après la Première Guerre Mondiale, au cours de laquelle plus de 700 Vanvéenssont tombés au champ d’honneur, la mise en œuvre du « plan d’aménagement, d’embellissement et d’extension » en 1932 et la création du parc municipal(inauguré par Frédéric Pic en 1939) contribuent à transformer la ville.

En 1925, malgré l’annexion par Paris de la zone de servitude militaire située sur son territoire, la population vanvéenne continue d’augmenter, pour se porter à 20 000 habitants à la veille de la Seconde Guerre mondiale.

 

Vanves sous l’Occupation

 

Sous l’Occupation, la Division motorisée de la Marine et la Kommandantur s’installent au Lycée Michelet.

Une centaine de Vanvéens, dont les noms figurent sur la stèle du Square de l’Insurrection, sont victimes de la barbarie nazie durant cette période noire.

Défilé de soldats allemands à Vanves pendant l’Occupation

 

Expansion durant les Trente Glorieuses

Après la Libération, c’est à Vanves qu’est menée une expérience originale de mi-temps pédagogique qui débouche en 1953, sous l’impulsion du docteur Max Fourestier, à la première classe de neige publique en France.

La rénovation de « l’îlot des chariots » dans les années 1960, puis du Plateau entre 1970 et 1984, modifient profondément la physionomie de la ville.

En 1966, le collège Saint-Exupéry est inauguré. La piscine est ouverte en 1971, puis un vaste complexe comprenant le marché, le centre administratif, la bibliothèque et le théâtre-cinéma sort de terre en 1979.

Source : Vanves au fil des siècles | Vanves : site officiel (source et crédits  :

Service Archives Documentation / Mairie de Vanves)

20160621 – News : A Vanves, des déviations pour permettre les travaux de la gare – Le Parisien

Les travaux préparatoires se poursuivent dans les hauteurs de Vanves, pour permettre à la future gare du Grand Paris Express, Fort d’Issy – Vanves – Clamart, de voir le jour. L’entreprise Veolia va modifier les réseaux souterrains dans la rue Montholon. Jusqu’au 8 juillet 2016, celle-ci sera fermée à la circulation automobile dans les deux sens de circulation. L’arrêt de bus « Gare de Clamart » desservi par la ligne 394 est déplacé provisoirement sur l’avenue du Général-de-Gaulle au niveau de l’arrêt « Gare de Clamart » de la ligne 169. Le bus 394 contourne la rue du Clos Montholon par l’avenue du Général-de-Gaulle. La ligne 15 sud du métro automatique devrait voir le jour en 2022.

  Le Parisien

Source : A Vanves, des déviations pour permettre les travaux de la gare – Le Parisien

20160607 – Impact important de la grève des postiers à Vanves ? – VANVES ACTUALITE

Illustration. Les facteurs grévistes dénoncent « les suppressions d’emplois, les contrats précaires, les délocalisations et la loi Travail ». (LP/Olivier Boitet.)

Depuis mercredi dernier, la grève reconductible des postiers des Hauts-de-Seine touche six communes : Asnières, Colombes, Malakoff, Vanves, Issy-les-Moulineaux et Fontenay-aux-Roses.

« Les facteurs se battent contre les suppressions d’emplois, contre les contrats précaires, contre les délocalisations et contre la loi Travail », explique le syndicat Sud activités postales 92. Résultat : 11 000 recommandés sont actuellement en souffrance, affirment les grévistes. Un chiffre « exagéré » d’après la direction de la Poste, qui ne se montre toutefois pas plus précise. « Avec 70 personnes sur 2000 en grève, on est à moins de 4 % de grévistes sur le département, calcule la communication de La Poste. Il y a, à la marge, effectivement quelques retards mais rien en souffrance et en aucun cas un flux, tels que les recommandés, négligés plus qu’un autre. »

 

Source : Impact important de la grève des postiers à Vanves ? – VANVES ACTUALITE