20161028 – News : Jérusalem évoquée dans un papyrus plus ancien que l’Ancien Testament

Un manuscrit vieux de 2700 ans ans, rédigé en hébreux et retrouvé dans une grotte du désert de Judée, fait mention de «Yerushalem». Une pièce à l’intérêt aussi bien archéologique que politique, Israël revendiquant depuis toujours son lien avec la ville millénaire.

Source : Jérusalem évoquée dans un papyrus plus ancien que l’Ancien Testament

20161024 – L’histoire de nos rues : Passage de la Tour de Vanves : lavoixdu14e.info

L’histoire de nos rues : Passage de la Tour de Vanves

 Le Passage de la Tour de Vanves est une venelle discrète qui, à partir de l’avenue du Maine rejoint la rue Asseline. Pavée de bout en bout, elle offre un aspect pittoresque et délicieusement vieillot, compte-tenu de sa proximité avec la grande artère qu’est la chaussée du Maine. (Photo A.Constans)

Mais pourquoi la Tour de Vanves ? Il faut savoir que Monsieur Chauvelot, promoteur et fondateur du hameau de Plaisance et  des Thermopyles, était propriétaire sur la commune de Vanves. Il avait fait élever sur le territoire de cette commune, une tour à laquelle il avait donné le nom de Tour Malakoff, en souvenir des campagnes de la guerre de Crimée survenue sous le Second Empire. A cette époque, le territoire de Malakoff faisait partie intégrante de la commune de Vanves.

Dans le numéro de l’Illustration du 31 janvier 1857, un article parle des « Monuments de la guerre de Crimée, illustrés par la Tour Malakoff ». Il faut préciser que Chauvelot avait fait édifier par ailleurs, «  La Californie Parisienne, où des jardins chinois sertis de grottes accompagnaient diverses tours dont l’ensemble formait un centre de loisirs et de divertissement très apprécié des Parisiens.

Documentation extraite du numéro 45 de la S.H.A du 14e.

Source : L’histoire de nos rues : Passage de la Tour de Vanves : lavoixdu14e.info Source & crédits : Blog La Voie du 14ème / http://lavoixdu14e.blogspirit.com/

20161024 – Vanves au fil des siècles

Aux origines de Vanves

 

Carte de Cassini de 1756

Vanves a pris naissance dans un vallon irrigué par un ruisseau issu des bois de Clamart, qui rejoignait les eaux de la Seine.

Le nom de la Ville pourrait être d’origine celtique : peut-être « Venna« , désignant un barrage pratiqué pour prendre le poisson, qui aurait donné en Français le mot « vanne ».

La découverte de vestiges de thermes gallo-romains dans le centre ancien, qui selon les archéologues pourrait s’expliquer par la présence d’un important sanctuaire aquatique, confirme l’importance de l’eau à Vanves dès l’Antiquité.

Les fouilles ont révélé en outre l’existence à Vanves d’une importante activité potière, dont la production fut diffusée dans toute l’Ile-de-France et même au-delà, notamment du VIème au IXème siècle. Mais c’est seulement à la fin du Xème siècle qu’une charte du roi Robert le Pieux mentionne explicitement Vanves, sous sa forme latine « Venva« .

Au Moyen Age, une grande partie de la paroisse de Vanves faisait partie du fief seigneurial de la puissante abbaye parisienne de Sainte-Geneviève.

En 1163, le pape Alexandre III confirme à l’abbaye de Sainte-Geneviève la possession de la cure de Vanves et de tous ses biens situés dans la localité.

Sous le règne de Saint-Louis, en 1247, l’abbé Thibaut affranchit les serfs, sans doute en moyennant finances.

En 1380, durant la guerre de cent ans, les troupes du duc de Bourgogne occupent le bourg et commettent de nombreuses exactions.

 

Sources et pâturages vanvéens

 

Gravure représentant une blanchisseuse au XVIIIème siècle

Du XVIème au XVIIème siècle, Vanves est un village paisible vivant essentiellement de l’agriculture : vigne, blé, produits maraîchers, et surtout élevage laitier. Le beurre de Vanves est alors réputé dans la capitale.

Avec ses prairies et ses sources abondantes, le village devient rapidement un lieu de villégiature apprécié.

Le cardinal Duprat, chancelier du royaume, François Clouet, peintre du roi, le poète Philippe Desportes, et même François Ier, aimaient y résider.

La « maison des champs » la plus illustre est celle que bâtit Jules Hardouin-Mansart en 1698 pour son gendre Claude Le-Bas-de-Montargis. Il s’agit du château qui abrite aujourd’hui le Lycée Michelet. Cette résidence est acquise en 1717 par l’un des plus puissants personnages du royaume : Henri-Louis de Bourbon, prince de Condé.

Au XVIIIème siècle, la blanchisserie prospère à Vanves, grâce à l’abondance et à la pureté des sources.


Plan de la Grande Fontaine de Vanves

Vanves s’étend alors bien au-delà de ses limites actuelles : la paroisse comprend une partie des 14ème et 15ème arrondissements de Paris, la ville de Malakoff et déborde sur le hameau de Montrouge.

En 1789, la population vanvéenne s’élève à 1 400 habitants.

Sous la Révolution, en juillet 1790, la fête locale de la Fédération, qui réunit les communes de Clamart, Issy, Vaugirard et Vanves est organisée devant le château des Condé.

Devenu bien national, le château sert de caserne en 1793, avant d’être racheté en 1798 par le Prytanée français, ex-collège Louis le Grand.

 

Amputations successives du territoire

© Service Régional de l’Inventaire – Diane Bétored

En 1799, le rattachement du Petit-Vanves à Montrouge marque le début des amputations successives du territoire communal.

En 1814 et 1815, le château des Condé, transformé en cartoucherie, est occupé par les Autrichiens puis les Prussiens.

En 1822, les docteurs Voisin et Falret ouvrent à Vanves, à l’emplacement actuel du Parc Frédéric Pic, une maison de santé pour le traitement des aliénés, où est mise en œuvre une thérapie novatrice.

Avec le Second Empire, les transformations de Vanves s’accentuent : le village rural devient peu à peu une petite ville de banlieue, dont la population passe de 3 780 habitants en 1856 à 8 510 habitants en 1866.

En 1860, la portion du territoire communal située à l’intérieur de l’enceinte fortifiée de Paris est annexée par la capitale.

L’ancienne maison champêtre du collège Louis le Grand, qui prend le nom de Lycée du Prince impérial en 1864, devient en 1888 le Lycée Michelet.

Si les forts de Vanves et d’Issy protègent la ville en 1870, Vanves est en revanche le théâtre d’affrontements sanglants entre les Fédérés et les Versaillais durant la Commune.

Sous la IIIème République, l’évolution de la ville se poursuit. La gare est inaugurée en 1883. Mais la même année, Malakoff devient une commune distincte, ce qui réduit de moitié la superficie de la ville. Devenue chef-lieu de canton en 1893, Vanves se dote d’une nouvelle mairie en 1898.

 

Vanves s’urbanise au XXème siècle

 

Au début du XXème siècle, la physionomie de Vanves a définitivement changé : la blanchisserie demeure certes une activité importante, mais la vigne a disparu et le Plateau s’urbanise progressivement.

Après la Première Guerre Mondiale, au cours de laquelle plus de 700 Vanvéenssont tombés au champ d’honneur, la mise en œuvre du « plan d’aménagement, d’embellissement et d’extension » en 1932 et la création du parc municipal(inauguré par Frédéric Pic en 1939) contribuent à transformer la ville.

En 1925, malgré l’annexion par Paris de la zone de servitude militaire située sur son territoire, la population vanvéenne continue d’augmenter, pour se porter à 20 000 habitants à la veille de la Seconde Guerre mondiale.

 

Vanves sous l’Occupation

 

Sous l’Occupation, la Division motorisée de la Marine et la Kommandantur s’installent au Lycée Michelet.

Une centaine de Vanvéens, dont les noms figurent sur la stèle du Square de l’Insurrection, sont victimes de la barbarie nazie durant cette période noire.

Défilé de soldats allemands à Vanves pendant l’Occupation

 

Expansion durant les Trente Glorieuses

Après la Libération, c’est à Vanves qu’est menée une expérience originale de mi-temps pédagogique qui débouche en 1953, sous l’impulsion du docteur Max Fourestier, à la première classe de neige publique en France.

La rénovation de « l’îlot des chariots » dans les années 1960, puis du Plateau entre 1970 et 1984, modifient profondément la physionomie de la ville.

En 1966, le collège Saint-Exupéry est inauguré. La piscine est ouverte en 1971, puis un vaste complexe comprenant le marché, le centre administratif, la bibliothèque et le théâtre-cinéma sort de terre en 1979.

Source : Vanves au fil des siècles | Vanves : site officiel (source et crédits  :

Service Archives Documentation / Mairie de Vanves)

20161024 -A l’origine de Malakoff…et de Vanves

Malakoff est l’une des plus jeunes communes de France. Son histoire est cependant bien antérieure au décret qui officialise sa séparation avec Vanves, le 8 novembre 1883.

UNE VIE CHAMPÊTRE

À l’origine, sur le territoire de l’actuelle commune de Malakoff, se trouvaient des chemins cahoteux qui reliaient les villages de Vanves et de Montrouge, ainsi que des pâturages, où l’on faisait, d’après les chroniques des XVe et XVIe siècles, « le beurre le plus excellent qui soit au monde ». La vie était champêtre.

LE PETIT VANVES

Vers la fin du XVIIIe siècle un groupe de maisons se constitue, au croisement de ce qui est aujourd’hui le boulevard Gabriel-Péri et la D906. Ce hameau, situé sur la commune de Vanves, est appelé le Petit Vanves. En réalité, il se trouve plus près du hameau de Montrouge que du centre de Vanves, ce qui expliquera, par la suite, son évolution indépendante. Dans les  années suivantes, il s’étend vers le nord, sur le territoire situé entre l’actuelle rue Pierre-Larousse et les remparts de Paris, édifiés par Thiers.

ALEXANDRE CHAUVELOT

Arrive sur la scène un dénommé Alexandre Chauvelot, un entrepreneur visionnaire. Nous sommes en 1845. Alexandre Chauvelot, qui est déjàpropriétaire de terrains à Plaisance, achète des friches au-delà des fortifications de Paris, sur la commune de Vanves. Il les divise en parcelles sur lesquelles se dressent bientôt de petites maisons. Chauvelot appelle ce nouvel ensemble la Nouvelle Californie, un clin d’œil à la ruée vers l’or qui agite à la même époque l’Ouest américain. Le lotissement se développe. En 1860, le conseil municipal approuve une délibération pour équiper le village en éclairage public.

LA TOUR MALAKOFF

En 1856, Alexandre Chauvelot, désireux de se faire de la publicité – et conforter ses bénéfices – a une idée. Il érige une tour dans son lotissement, sur le modèle de la tour du fort de Malakoff, à Sébastopol, en Crimée, dont le siège par l’armée française, en 1854-1855, avait captivé l’imagination des Français. Prise le 8 septembre 1855,après des milliers de morts, la tour de Malakoff est le symbole de la victoire des armées de l’Empereur… et de l’exotisme. Achevée en 1856, la tour, qui sert de musée-exposition, avec des commerces installés alentour, devient un lieu de distraction pour les Parisiens. Le 10 novembre 1860, Alexandre Chauvelot sollicite de l’empereur Napoléon III l’autorisation de convertir le nom Californie en Malakoff. Demande accordée. A la fin des années 1860, on prend l’habitude de désigner le Petit Vanves sous le nom de Malakoff.

MALAKOFF SE SÉPARE DE VANVES

Le succès de Malakoff, dû au prix des terrains moins élevé qu’à paris, entraîne une augmentation de la population, si bien qu’à la fin des années 1870, le village compte plus d’habitants (4 678) que Vanves (4 134). Les villageois commencent à envisager l’autonomie, voire l’indépendance. Le 21 août 1882, le conseil municipal vote (16 voix sur 18 exprimées) la séparation des deux parties de Vanves, la ligne séparative étant le chemin de fer de la ligne Paris-Versailles. Le décret du président de la République, Jules Grévy, créant une commune de plein exercice appelée Malakoff, est publié le 8 novembre 1883. Le premier conseil municipal est élu le 20 janvier 1884, et le premier maire de Malakoff, M. Féburier, le 1er février 1884.

Source : À l’origine de Malakoff… ( Source et crédits  : site de la Mairie de Malakoff)

20161017 – News : France – Monde | Nos ancêtres sont introuvables

L’inventeur de nos ancêtres les Gaulois porte un nom : Ernest Lavisse. En 1870, 150 ans avant que Nicolas Sarkozy en campagne électorale réveille nos origines gauloises, cet auteur du manuel d’histoire pour les instituteurs écrit à la première page : « Autrefois, notre pays s’appelait la Gaule et ses habitants, les Gaulois ».

L’histoire de nos origines occultée

Pendant près de 100 ans, les écoliers de France et des colonies ont donc découvert leur ancêtre moustachu, querelleur, frondeur et ripailleur sous les traits du perdant magnifique Vercingétorix, aujourd’hui disparu des manuels d’histoire. Les mots béret, banquet, grève, entre 200 autres, ont bien été empruntés à la langue gauloise. De jolis clins d’œil aux clichés sur le caractère français. Mais pour la descendance, c’est une autre histoire.

« Le problème, c’est qu’on a occulté le récit véridique de notre histoire, beaucoup plus multiculturel et multiethnique. En 1870, le Gaulois permettait aux fondateurs de la République de garantir l’unité et l’indivisibilité nationale », constate l’historienne Suzanne Citron. Il faut donc distinguer une conception politique de l’histoire de la réalité ethnique.

Vagues de migrations

Dans leur atlas des immigrations en France, Pascal Blanchard, Hadrien Dubucs et Yvan Gastaut démontrent que la France s’est construite par 96 vagues successives d’immigration après la Gaule. Romains et Grecs à la fin de l’Antiquité puis Germains, Celtes en Bretagne, Vikings en Normandie au début du Moyen-Âge, attirés par la richesse de ses sols et sa situation privilégiée, ont dilué l’origine gauloise. De 1200 à 1789, les troupes armées et les mercenaires qui s’installent en France au fil des guerres ajoutent de nouvelles origines. Plus grand monde n’a des ancêtres gaulois parmi les 38 millions de Français de 1918.

Le brassage du XXe siècle

Le XXe siècle accélère ce brassage avec une dominante méditerranéenne. Ainsi, la population française d’ascendance italienne est estimée à 4 millions de personnes, soit environ 6 %. Proportion trois fois plus élevée en Paca, Lorraine, deux fois plus en Rhône-Alpes, Alsace, Gascogne.

Les Espagnols étaient déjà 254 000 avant la « retirada », l’exil des républicains. Un demi-million de réfugiés se sont établis en France en 1939 puis autant par émigration économique entre 1956 et 1975 : 4,8 % de la population actuelle. Pour les Portugais, le chiffre est plus précis : la France compte 1 522 000 Portugais ou Franco-Portugais de trois générations.

Un autre pays européen a atteint le million d’exilés au siècle précédent : 700 000 Polonais ont choisi la France entre les deux guerres, 200 000 avant et après. Les migrations plus récentes de la rive sud de la Méditerranée sont aussi chiffrées : 1,1 million de ressortissants du Maghreb actuellement, trois fois plus sur trois générations. Quant aux Africains et Afro-Français des Dom ou en métropole, ils représentent 4 % de la population. Enfin, 500 000 Arméniens et autant d’Asiatiques se sont établis en France en 100 ans.

Test ADN incertain

La génétique peut aider à déterminer les origines géographiques et ethniques d’une personne avec un simple test ADN. Mais les entreprises américaines spécialisées qui le proposent, moyennant 300 dollars le test, avertissent qu’il existe une marge d’erreur importante malgré leurs bases de données génétiques colossales et leur capacité à décortiquer 500 000 points de génome. En fait, selon le Human Genome diversity center de Houston, ce test fonctionne pour des Afro-Américains ou Antillais, la déportation étant récente et le brassage ethnique ayant été moins fort en Afrique.

Pour des Européens de l’ouest et plus encore pour les Français, la conclusion est large : avant 3 500 ans, pas d’ancêtre commun. Chacun a des ancêtres vikings et romains, et descend à des degrés divers de Gengis Khan ou de Charlemagne. Cela fait beaucoup de croisements.

Pascal JALABERT

 

Source : France – Monde | Nos ancêtres sont introuvables

20160402 – News : Tombeau de Néfertiti : le mystère persiste – Le Point

Les passionnés d’archéologie devront encore patienter pour savoir si le tombeau de Toutankhamon cache la momie de la légendaire reine de la beauté.

Le nouveau ministre des Antiquités égyptien a déçu vendredi les attentes de nombreux passionnés d’archéologie en annonçant qu’il faudrait encore patienter des semaines avant de savoir si le tombeau de Toutankhamon cache une chambre secrète et la momie de la légendaire Néfertiti. Son prédécesseur Mamdouh al-Damati, évincé il y a une semaine lors d’un remaniement du gouvernement, avait pourtant fait saliver archéologues et égyptologues amateurs en convoquant la presse du monde entier vendredi à Louxor, dans le sud, devant le tombeau de Toutankhamon.

À la mi-mars, il s’était dit « sûr à 90 % » que ce tombeau recelait deux chambres jamais découvertes, contenant des « matériaux métalliques et organiques », au terme de deux analyses de ses murs au moyen de scanners très sophistiqués. Mamdouh al-Damati avait promis d’annoncer ce 1er avril à Louxor le résultat de ces recherches sur ce qui pourrait être la « découverte du XXIe siècle » concernant l’Égypte antique.

Une troisième analyse a été menée jeudi soir. « Un quatrième test avec un scanner » recourant à une technologie différente « sera mené fin avril, avant l’ouverture d’un débat international le 8 mai » au Caire, lors d’une conférence réunissant des experts du monde entier, a annoncé vendredi le nouveau ministre Khaled al-Anani, devant une trentaine de journalistes et une dizaine d’équipes de télévisions étrangères, quelque peu déçus.

« Pas de certitudes pour le moment »

« Nous devons essayer, et essayer encore, puis confirmer, et réviser encore nos positions », a plaidé Khaled al-Anani. « Nous n’avons pas de certitudes pour le moment », avait-il déclaré jeudi soir. Le nouveau ministre a ainsi pris ses distances avec son enthousiaste prédécesseur, dont l’annonce faite à la mi-mars confortait la thèse de l’égyptologue britannique Nicholas Reeves.

Pour Nicholas Reeves, qui se tenait aux côtés de Khaled al-Anani et de Mamdouh al-Damati vendredi, l’une des deux chambres est l’hypogée (tombe souterraine en archéologie) de la reine à la beauté légendaire qui exerça un rôle politique et religieux fondamental il y a plus de 3 300 ans au côté de son époux le pharaonAkhenaton. La seconde pourrait être une salle de stockage inexplorée, qui « daterait apparemment » de l’ère Toutankhamon. Mais pour Mamdouh al-Damati et d’autres égyptologues, il s’agirait plutôt du tombeau d’une épouse secondaire d’Akhenaton, père de Toutankhamon.

Source : Tombeau de Néfertiti : le mystère persiste – Le Point

News 20141106 : Lorànt Deutsch: «La réalité qui nous entoure est une création de l’Histoire»

Lorànt Deutsch: «La réalité qui nous entoure est une création de l’Histoire» http://www.20minutes.fr/culture/1474595-20141104-posez-questions-lorant-deutsch-livre-hexagone-illustre