20171003 – News / ENQUETE : entre stress et troubles musculaires, les conditions de travail chez Amazon – France 3 Hauts-de-France

L’entrepôt de Douai (Nord) est l’un des cinq centre de stockage d’Amazon en France / © France 3 Picardie

Avec l’ouverture d’un nouvel entrepôt à Boves (Somme), le géant américain de la distribution promet d’employer des centaines de personnes dans les années à venir. Mais au sein des espaces de stockage d’Amazon, les conditions de travail sont loin d’être idylliques.

Chercher, scanner et empaqueter sans répit. Derrière les 500 CDI promis par Amazon à l’occasion de la récente ouverture de son entrepôt d’Amiens-Boves (Somme) se cachent des conditions de travail bien moins roses que ce que dépeignent les campagnes de communication du géant américain de la vente sur Internet.

 

« Quand on travaille chez Amazon, on est en réalité un être humain piloté par ordinateur« , affirme Jean-Baptiste Malet, auteur d’un livre-enquête, « En Amazonie – Infiltré dans « le meilleur des mondes »« . Le journaliste y décrit un rythme de travail effréné, où chaque geste doit être rationalisé.

Déshydratation et troubles musculosquelettiques

Des observations corroborées sur le site de Douai (Nord), qui peut compter jusqu’à 3 000 employés. « Si dans la journée vous êtes allé aux toilettes, si vous avez pris un verre d’eau ou que vous ne pouvez pas justifier un temps d’arrêt, vous recevez une lettre de sensibilisation« , soutient Gérald Defauquet, délégué CGT sur le site.

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La suite de l’article sur le site de France 3 en lien ci dessous :

Source : ENQUETE : entre stress et troubles musculaires, les conditions de travail chez Amazon – France 3 Hauts-de-France

Avis Pimpf : Comme beaucoup j’ai vu l’émission Cash Investigations sur les conditions de travail chez LIDL et chez Free, qui sont une honte absolue, pas de considération de l’humain, cela ne m’étonne pas que chez Amazon ou même entrepot FNAC ou autre du genre cela fonctionne de la même façon…

Demain ce sera peut être géré par des robots, mais aujourd’hui ce sont des humains  et dans quel état sont ils traités? c’est terrible.

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20171003 – News / Affaire du Levothyrox: Perquisition au siège du laboratoire Merck à Lyon

La nouvelle formule du Levothyrox produit de lours effets secondaires chez certains patients. AFP PHOTO / DAMIEN MEYER. — AFP

Une perquisition est en cours depuis ce mardi matin au siège français à Lyon du laboratoire allemand Merck. C’est ce dernier qui fabrique le médicament Levothyrox, dont la nouvelle formule fait l’objet de plaintes concernant de lourds effets secondaires, a-t-on appris de source proche de l’enquête, confirmant une information du Progrès.

62 plaintes ont déjà été déposées

Cette perquisition est menée par les gendarmes de l’Office central de lutte contre les atteintes à l’environnement et à la santé publique dans le cadre d’une enquête préliminaire ouverte pour « tromperie aggravée, atteintes involontaires à l’intégrité physique et mise en danger de la vie d’autrui ». Fin septembre, 62 plaintes ont été déposées et confiées au pôle de santé publique du tribunal de grande instance de Marseille.

Source : Affaire du Levothyrox: Perquisition au siège du laboratoire Merck à Lyon

20170925 – SNCF : Un contrôleur demande sa carte d’invalidité à Philippe Croizon, amputé des quatre membres

Simple application du règlement ou excès de zèle ? Le sportif polyhandicapé Philippe Croizon, amputé des deux bras et des deux jambes, a posté samedi un message sur les réseaux sociaux s’étonnant de s’être vu demander sa carte d’invalidité à bord d’un train.

« Dans le TER Rouen Paris, le contrôleur me demande ma carte d’invalidité pour vérifier… quoi au juste ? », se demande l’homme qui a traversé la Manche à la nage en 2010. « Moi je n’ai rien dit, mais les passagers se sont fâchés ils ont dit c’est n’importe quoi ! », explique-t-il, en précisant qu’après avoir réitéré plusieurs fois sa demande, le contrôleur a fini par poursuivre sa tournée des voyageurs.

 

Source : SNCF: Un contrôleur demande sa carte d’invalidité à Philippe Croizon, amputé des quatre membres

Avis Pimpf : C’est vraiment ce que l’on peut nommer un excès de zèle.

Même si sur le fond c’était pour valider son taux d’invalidité pour valider la réduction sur son trajet… mais bon…

20170825 – News : Des nanoparticules retrouvées dans de célèbres sucreries – Sciencesetavenir.fr

Du dioxyde de titane sous forme de nanoparticules a été retrouvé dans les biscuits Napolitain de Lu, les gâteaux glacés Monoprix Gourmet, en passant par les M&M’s. © DURAND FLORENCE/SIPA

Infiniment petits et potentiellement toxiques : des additifs sont présents sous forme de nanoparticules dans des sucreries sans que ce soit spécifié, dénonce le magazine 60 Millions de consommateurs, qui s’inquiète des effets pour la santé et accuse les industriels d’opacité. Cet avertissement du magazine (publication de l’Institut national de la consommation, un établissement public indépendant) sur ces nanoparticules résonne comme un écho aux alertes déjà lancées par le passé par un certain nombre d’ONG. Cible des tests pratiqués dans son enquête, l’additif E171 ou dioxyde de titane est composé en partie de nanoparticules. Il est utilisé communément dans l’industrie agroalimentaire et cosmétique pour blanchir et intensifier la brillance de confiseries, plats préparés et même des dentifrices.

10% à 100 % de l’additif présent sous forme nano

Des propriétés optimisées sous la forme nano, 50.000 fois plus petite qu’un cheveu, laquelle pose en revanche question pour la santé parce qu’elle passe plus facilement les barrières physiologiques, selon l’association. « On sait que les nanoparticules, du fait de leur toute petite taille, peuvent passer la barrière intestinale et se retrouver dans différents organes, comme le foie, le coeur, les poumons, et on ne sait pas encore ce qu’elles peuvent devenir », a expliqué à l’AFP Patricia Chairopoulos, co-auteur de l’étude, en reprochant aux industriels concernés, sinon de mentir, pour le moins de faire preuve de « manque de vigilance » et de « manque de rigueur ».

L’association des fabricants de dioxyde de titane affirmait en mars 2017 que cet additif n’était « pas utilisé comme nanoparticule dans les aliments ». Pourtant, sur 18 produits sucrés, et destinés notamment aux enfants, testés par 60 Millions de consommateurs, du dioxyde de titane sous forme de nanoparticules a été retrouvé systématiquement, mais dans des proportions variées : il représentait de 10% à 100% de l’additif présent dans ces différentes sucreries, parfois célèbres, des biscuits Napolitain de Lu (12%) aux gâteaux glacés Monoprix Gourmet (100%), en passant par les M&M’s (20%).

Des lésions pré-cancéreuses chez le rat

Une fois encore, la présence d’E171 apparaît clairement sur les étiquettes, mais jamais la mention nanoparticules, selon le magazine, qui rappelle pourtant qu’un règlement européen sur l’information du consommateur (Inco) contraint théoriquement les fabricants à apposer la mention « nano » avant le nom de l’ingrédient concerné. « On ne sait pas grand-chose sur cette forme nano. C’est ça qui nous pose problème, d’autant plus qu’une étude récente de l’Inra est parue en janvier 2017, qui entraîne un peu de suspicion », a-t-elle expliqué.

L’Anses (Agence nationale de Santé) a en effet été saisie en janvier par les ministères de l’Economie, de la Santé et de l’Agriculture pour déterminer si ce produit « présente un éventuel danger pour les consommateurs », après la publication d’une étude de l’Inra concluant que l’exposition chronique au E171 favorisait la croissance de lésions pré-cancéreuses chez le rat. Cette étude ne permettait pas une extrapolation à l’homme, avait indiqué un auteur de l’étude de l’Inra. Une évaluation par l’agence du cancer de l’OMS (Circ/Iarc) avait conduit à classer le dioxyde de titane comme cancérogène possible pour l’homme en cas d’exposition professionnelle par inhalation, avait toutefois rappelé l’Inra.

Huit ONG ont, le 17 juillet 2017, adressé une lettre ouverte au gouvernement français demandant « la mise en place urgente de mesures de précaution », avec notamment l’interdiction temporaire des nanoparticules présentes dans le colorant E171. En juin 2016 déjà, l’ONG Agir pour l’environnement avait alerté sur la présence de nanoparticules, dont le dioxyde de titane, dans de nombreux produits alimentaires, notamment dans plus d’une centaine de confiseries où ils n’étaient pas signalés sur les étiquettes. Des appels finalement peut-être pas si vains, à en croire Mme Chairopoulos, qui affirme qu’une enquête « à grande échelle » est actuellement menée par les services de la répression des fraudes. Contactés, ces derniers n’ont pas donné suite aux appels de l’AFP.

Source : Des nanoparticules retrouvées dans de célèbres sucreries – Sciencesetavenir.fr

20170821 – News : Des patients dénoncent les effets secondaires du Levothyrox, traitement pour la thyroïde – Sud Ouest.fr

Certains patients supportent moins bien la nouvelle formule. Image d’illustration. MIGUEL MEDINA

Pour certains patients, la nouvelle formule du médicament s’accompagne d’effets indésirables très violents.

C’est un changement de recette qui fait scandale. En mars 2017, les laboratoires Merck qui produisent le Levothyrox, un médicament consommé quotidiennement par les personnes souffrant de problèmes de thyroïde, changent la composition de leur médicament. Depuis, pour des centaines de patients, la vie s’est transformée en véritable enfer, comme le rapporte LCI.

Perte de cheveux pour les uns, fatigue extrême pour les autres, maux de tête pour certaines, et tout à la fois pour les derniers. Une centaine de patients traité sous Levothyrox ont rapporté des effets indésirables suite à la prise de ce médicament, depuis mars 2017. Ce médicament est indispensable pour ces personnes, car il vient remplacer les hormones que leur thyroïde ne produit plus.

Des effets indésirables depuis plusieurs mois

Dans son témoignage à LCI, Mariette Weber, sexagénaire, explique qu’elle prend du Levothyrox depuis très longtemps, mais qu’elle a commencé à sentir son état de santé se dégrader depuis le début de l’année, sans comprendre pourquoi.

Celle qui affirmait vivre une vie « on ne peut plus normale » explique ressentir des « maux de tête, des migraines », et « avoir des vertiges de plus en plus fréquemment ». « Le soir, avant d’aller dormir, il arrive que mon rythme cardiaque s’accélère » ajoute-t-elle. Furieuse, elle affirme que « les laboratoires Merck m’ont pourri mon année. »

Une nouvelle posologie en cause ?

Les laboratoires Merck on changé la formule en mars 2017, à la demande de l’ANSM. Contactée par LCI, l’autorité sanitaire explique avoir voulu améliorer la stabilité de son médicament, en garantissant une teneur en substance active plus constante d’un lot à l’autre. Dans les faits, le laboratoire a remplacé le lactose par le mannitol.

Par ailleurs, de l’acide anhydre a été ajouté, afin de « limiter la dégradation de la lévothyroxine au cours du temps », l’hormone de synthèse délivrée par le médicament Levothyrox.

Aucun risque avéré pour le moment

Pour l’ANSM, les effets indésirables ressentis par certains patients sont les résultats du changement de posologie. « La transition est difficile, et le réajustement des dosages peut prendre du temps » rappelle Beate Barthès, la présidente de « Vivre sans Thyroïde ».

Les autorités sanitaire recommande toutefois de consulter un médecin en cas de doute, et de ne pas arrêter le traitement. Une enquête de pharmacovigilance est actuellement en cours, mais celle-ci à montré qui’il n’y a aucun problème de sécurité pour l’heure. 

Source : Des patients dénoncent les effets secondaires du Levothyrox, traitement pour la thyroïde – Sud Ouest.fr

Avis Pimpf : quelle misère !! pour avoir mes parents qui ont tous les deux des problèmes de thyroide et donc dépendants de ce fameux levothyrox, je vois de nouveau que l’industrie pharmacétique n’en fait qu’à sa tête ,  modifiant les compositions sans rien dire et laissant les patients subir…  Comme ils ne peuvent se passer de ce traitement le résultat reste terrible 😦

20170604 – Cancer de la prostate : un nouveau traitement fait chuter le risque de mortalité de près de 40%

Ce nouveau traitement fait chuter le risque de mortalité de près de 40%, avec des effets secondaires considérés comme limités. (VOISIN / PHANIE / SPL / MEDIADRUMWORLD.COM / MAXPPP)

Depuis vendredi et jusqu’à mardi prochain, les plus grands spécialistes du cancer sont réunis à l’Asco, le congrès mondial du cancer de Chicago. Des équipes venues de la planète entière viennent y présenter les derniers résultats de leurs études cliniques, qui mènent souvent, quand ils sont concluants, à des changements de stratégie dans le traitement de telle ou telle tumeur.

8 à 9 000 décès chaque année en France

C’est le cas cette année pour le cancer de la prostate avec métastases : une équipe française de l’institut Gustave Roussy a présenté hier les conclusions d’une étude tellement prometteuse qu’elle devrait très prochainement révolutionner le traitement de ce type de pathologie, très fréquente, qui touche plus de 50 000 hommes et cause 8 à 9 000 décès chaque année en France.

Ainsi, quand Philippe, 57 ans, se casse le col du fémur en 2014, on lui découvre dans la foulée un cancer de la prostate avec des métastases osseuses un peu partout. À l’époque, le pronostic est sombre. « Sur internet, il y avait des taux de survie d’un an… Forcément, ça fait peur », se souvient Philippe. À Gustave Roussy, le professeur Karim Fizazi propose alors à Philippe un nouveau protocole : en de pareils cas, le traitement standard est l’hormonothérapie : on empêche l’organisme de produire des hormones masculines qui nourrissent la tumeur. Dans cet essai, on a combiné pour être plus efficace deux types d’hormonothérapies.

Deux hormonothérapies au lieu d’une

« On a utilisé deux hormonothérapie au lieu d’une car jusqu’à maintenant, explique Karim Fizazi, la première hormonothérapie empêchait la fabrication des hormones masculines par les testicules mais subsistait la fabrication des hormones masculines par les glandes surrénales et par les cellules tumorales elles-mêmes qui, lorsqu’on les ennuie, se débrouillent pour fabriquer des hormones elles-mêmes. La deuxième hormonothérapie empêche cela. »

Le résultat est spectaculaire : aujourd’hui, après plus de deux ans de traitement, Philippe n’a quasiment plus de traces visibles de sa tumeur, et vit et travaille normalement. L’étude à laquelle il a participé portait sur 1 200 patients et montre que ce nouveau traitement fait chuter le risque de mortalité de près de 40%, avec des effets secondaires considérés comme limités. Des résultats qui devraient conduire très vite à l’abandon du traitement standard pour administrer dès le diagnostic cette double hormonothérapie.

Source : Cancer de la prostate : un nouveau traitement fait chuter le risque de mortalité de près de 40%