20171103 – News / Manger trop de bonbons à la réglisse pourrait provoquer des troubles cardiaques

Manger du réglisse en trop grande quantité aurait des effets néfastes sur la santé. — Pixabay

Les bonbons à la réglisse consommés en quantité importante seraient susceptibles de créer des troubles cardiaques chez les amateurs de zan, rouleaux et autres confiseries dans lesquels on trouve la plante aromatique.

En cause, l’acide glycyrrhizique, présent dans ce type de sucreries. Il est donc recommandé aux personnes déjà fragiles du cœur ou appartenant à des catégories de population à risques de ne pas trop forcer sur la consommation des produits concernés.

Un édulcorant en cause

C’est en tout cas la conclusion à laquelle sont arrivés des chercheurs américains dans une étude sur la fameuse racine rendue publique ce lundi par la Food and Drug Administration, l’autorité en charge des aliments et des médicaments aux Etats-Unis.

Comme le note LCI, les spécialistes ont constaté que les producteurs de bonbons au goût de réglisse utilisaient l’acide glycyrrhizique comme édulcorant. Or, cette substance est connue pour pouvoir provoquer une baisse du taux de potassium dans le corps. Un phénomène qui a notamment pour conséquences d’éventuelles arythmies, insuffisances cardiaques et même une pression artérielle anormalement élevée.

>> A lire aussi : Des additifs sous forme de nanoparticules se cachent dans des bonbons et des gâteaux

56 grammes par jour

Au cours de leurs travaux, les spécialistes ont par ailleurs constaté que la quantité de réglisse à ingérer pour que les effets néfastes de la plante apparaissent chez certains individus n’était pas forcément importante.

Ils concluent donc que les amateurs de réglisse présentant des antécédents de troubles cardiaques ou âgés de 40 ans et plus ne doivent pas consommer plus de 56 grammes de ces confiseries, soit seulement quelques bonbons, chaque jour. Avis aux gourmands, ils recommandent également à l’ensemble de la population de ne jamais ingurgiter de grandes quantités de réglisse en une seule fois.

Source : Manger trop de bonbons à la réglisse pourrait provoquer des troubles cardiaques

Avis Pimpf : je suis un grand fan de réglisse, anis et autres, et c’est depuis longtemps que j’avais entendu que ( comme pour tout aliment) il ne faut pas en abuser et trop en manger, car c’est néfaste pour la tension artérielle et le cœur. Donc oui  il faut profiter d’aliment que l’on aime bien mais avec modération.

 

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20171102 – News : Pesticides, additifs, perturbateurs endocriniens… Comment bien choisir ses aliments pour ne pas s’empoisonner ?

Différentes applications permettent désormais de scanner les codes-barres ou les étiquettes pour vérifier la qualité sanitaire et nutritive des aliments au supermarché. (DAVE AND LES JACOBS / LLOYD DOBBIE / BLEND IMAGES)

Vous avez envie de croquer dans cette belle pomme ? Halte-là ! Si elle n’est pas bio, il va falloir la nettoyer pendant un quart d’heure sous l’eau avec du bicarbonate de soude. C’est la méthode la plus efficace pour enlever les pesticides, selon une étude de l’université du Massachusetts, relayée par plusieurs médias jeudi 26 octobre. Difficile, aujourd’hui, de faire ses courses sans acheter des produits qui contiennent différentes substances nocives pour la santé, des pesticides aux perturbateurs endocriniens en passant par les additifs et les conservateurs.

Pourtant, différentes applications permettent de scanner les codes-barres ou les étiquettes pour vérifier la qualité sanitaire et nutritive des aliments trouvés dans un supermarché. L’une des plus recommandées actuellement est Yuka, qui passe au crible différents critères, dont la présence d’additifs et l’origine bio ou non des produits. Mais pour les courses en ligne, il faut savoir lire la composition et avoir les bons réflexes. Alors que les Etats généraux de l’alimentation se tiennent jusqu’en novembre en France, franceinfo vous aide à minimiser les risques, avec l’aide de deux spécialistes.

La viande et le poisson

Pas simple de se passer de jambon dans la semaine, un aliment pratique et sans préparation. Mais la présence de nitrites, utilisés comme conservateurs, favorise les risques de cancer colorectal (+18%) si la consommation dépasse 50 g par jour (soit deux tranches). Problème, le jambon sans nitrites en magasin bio est très cher. Deux marques de la grande distribution s’y sont mises : Herta et Fleury-Michon. « Notre étude a prouvé que ces jambons tenaient leurs promesses », observe Marie-Noëlle Delaby, journaliste à Que Choisir en charge des questions d’alimentation. L’autre solution est d’opter pour du jambon à la coupe, qui contient moins de nitrites que les jambons sous vide.

Côté viande, le mieux est d’aller vous faire plaisir une fois par semaine chez votre boucher, qui pourra vous renseigner sur l’origine de la bête et son alimentation. « Une bonne viande, c’est d’abord des animaux de qualité élevés lentement, mis en pâture à l’herbe plutôt que nourris au soja ou au maïs OGM », prévenait dans L’Express Pierre Bouchez, éleveur installé dans le Pas-de-Calais. Si vous n’avez d’autres choix que d’acheter votre viande sous vide en supermarché, privilégiez l’origine française et les labels. L’étiquetage ne mentionne pas l’alimentation mais le sigle AB garantit, normalement, une alimentation sans OGM. Le label Bleu-Blanc-Cœur, lui, indique que les animaux ont reçu une alimentation riche en oméga-3 (graines de lin, luzerne, herbe). Le label rouge prévoit aussi dans son cahier des charges une alimentation dominée par l’herbe pour les bovins.

S’agissant du poisson, « le mieux est de ne pas en manger plus d’une à deux fois par semaine, comme la viande rouge », recommande Sandrine Gras, porte-parole de l’association Générations cobayes. En cause, la présence de métaux lourds, des « neurotoxiques », dans de nombreuses variétés. Ces perturbateurs endocriniens sont particulièrement présents dans les poissons gras, comme le saumon. « On prépare un dossier pour le mois de décembre sur le saumon », souligne Marie-Noëlle Delaby, journaliste à Que Choisir.

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La suite de l’article en lien ci dessous :

Source : Pesticides, additifs, perturbateurs endocriniens… Comment bien choisir ses aliments pour ne pas s’empoisonner ?

20171102 – News / Prise en charge limitée des lunettes, prothèses auditives et dentaires

Prise en charge limitée des lunettes, prothèses auditives et dentaires

Le remboursement intégral des lunettes, audioprothèses et prothèses dentaires ne s’effectuera finalement que sur certains produits.

Emmanuel Macron oublierait-il l’une de ses promesses de campagne ? Candidat, il avait garanti que le reste à charge zéro pour les lunettes, prothèses auditives et audioprothèses serait mis en place d’ici à l’année 2022. Un engagement confirmé par Agnès Buzyn dans un entretien accordé au site Internet du magazine Viva mardi 21 octobre, mais assorti d’importantes limitations. La ministre de la Santé affirme en effet que ce remboursement intégral, même s’il devrait voir le jour « bien avant la fin du quinquennat »  (Le Grand Jury RTL-LCI-Le Figaro), concernera seulement certaines offres. Autrement dit, les premiers prix. Pour la ministre,  « il n’est donc pas question de supprimer le reste à charge pour toutes les lunettes, audioprothèses et prothèses dentaires« .

Une promesse de campagne « réduite à peau de chagrin »

Pour Alain Gerbel, président de la Fédération Nationale des Opticiens de France, « la proposition de remboursement à 100 % du candidat Macron a été réduite à peau de chagrin. On propose maintenant un panier de soins, et pas pour tout le monde. C’est grave« . Selon lui, « les produits concernés sont d’entrée de gamme et de qualité inférieure. Le seul objectif du gouvernement, c’est l’annonce ».

Les produits concernés sont actuellement peu pris charge par la Sécurité sociale. Les patients financent directement 22 % de leurs soins d’optique et 23 % de leurs soins dentaires, contre 2,3 % de leurs soins hospitaliers, selon les comptes nationaux de la santé de 2016. Quant aux audioprothèses, le chiffre est encore plus impressionnant : d’après l’autorité de la concurrence, le coût moyen d’un appareil est de 1500 euros par oreille. Pour un équipement des deux oreilles, le patient prend actuellement 1000 euros à sa charge.

Vers la création d’un « panier de soins standard »

L’été dernier, le Premier ministre Édouard Philippe avait déjà émis l’idée « d’offres » de mutuelles assorties de remboursements intégraux. Agnès Buzyn, toujours dans les colonnes de Viva, affirme de son côté vouloir organiser une concertation des acteurs concernés pour « aboutir à la création d’un panier de soins standard pour lequel le patient n’aura aucun reste à charge« .

Source : Prise en charge limitée des lunettes, prothèses auditives et dentaires

20171102 – News : Pour les parlementaires, la crise du Lévothyrox est due à un « défaut d’information » – Sciencesetavenir.fr

Lévothyrox et Euthyrox, ancienne et nouvelle formule du médicament pour la thyroïde. JACQUES DEMARTHON / AFP

La mission parlementaire « flash » sur la crise du Lévothyrox, dont la nouvelle formule avait massivement causé des effets indésirables, a conclut mardi 31 octobre 2017 à un « défaut d’information ».

Le changement de formule du médicament Lévothyroxpour une conservation plus stable avait entraîné des effets indésirables sur des milliers de patients. Après de multiples plaintes et une perquisition dans les locaux du laboratoire Merck responsable de sa commercialisation, la mission parlementaire  » flash  » sur ce médicament pour la thyroïde conclut mardi 31 octobre 2017 à un défaut de communication.

Des effets indésirables prévisibles

Crampes, maux de tête, vertiges, perte de cheveux : les témoignages sur les effets indésirables de la nouvelle formule du Levothyrox, mise sur le marché français fin mars, s’étaient multipliés en quelques mois. L’ANSM a recensé, entre mars et septembre, 14.633 signalements, dont 5.062 cas considérés comme graves par les personnes concernées. Les associations ont même fait part de décès, sans lien prouvé avec le traitement suivi. Mais l’enquête de pharmacovigilance de l’ANSM rendue publique le 11 octobre « ne montre aucun effet indésirable nouveau qui serait spécifique à la nouvelle formule« , juge le député Jean-Pierre Door (LR, Loiret). Les troubles résulteraient de problèmes d’adaptation du dosage avec la nouvelle formule, plus stable pendant toute sa durée de conservation – trois ans.

Selon la mission, les autorités sanitaires n’ont pas anticipé le grand nombre de patients qui souffrirait d’effets indésirables. Cette crise résulte en partie du fait que les signaux d’alerte, en particulier ceux dits « faibles », n’ont pas été bien pris en compte, car les effets indésirables rapportés étaient ceux habituellement associés à ce type de pathologie.

L’explosion des ventes de Levothyrox – passées de 5 millions de boîtes à 30 millions entre 1990 et 2016, conduit également à s’interroger sur la pertinence de certaines prescriptions, ajoute la mission. Elle évoque ainsi des opérations (pour des goitres) et des traitements (chez des plus de 60 ans sans symptômes) évitables.

Un défaut d’information

Dans la crise engendrée par l’arrivée du Levothyrox nouvelle formule, « c’est surtout l’information qui a péché« , juge Jean-Pierre Door, qui présente mardi 31 octobre les conclusions de la mission parlementaire « flash ». L’agence sanitaire aurait dû activer un dispositif spécifique de pharmacovigilance dès l’introduction de la nouvelle formule du Levothyrox, compte tenu de l’importance du public concerné (3 millions de patients, à 85% des femmes), selon la mission, qui plaide pour que la pharmacovigilance et les professionnels s’adaptent aux nouveaux modes de communication (internet, réseaux sociaux).

Les 400.000 courriers que l’Agence du médicament a adressés aux professionnels de santé sur le changement de formule, « présenté comme anodin », n’ont guère attiré leur attention au milieu de la masse des courriers reçus. Aussi, la mission appelle à « rénover » le dispositif d’information, afin de pouvoir s’adresser directement aux patients concernés par des changements touchant leur traitement, a-t-il expliqué à l’AFP.

Le législateur devrait étudier le moyen de permettre aux agences médicales d’envoyer une information ciblée à des patients identifiés, avec l’aide de l’Assurance maladie, comme cela été fait pour la crise sanitaire du Mediator, ce que l’Agence du médicament soulignait n’avoir pas pu faire pour le nouveau Levothyrox.

Autre piste, également avancée par les associations de patients : insérer une notice spécifique dans la boîte pour sensibiliser les malades et suggérer que certains pourraient devoir adapter la dose, comme cela été fait en Belgique en 2007 lors d’une modification d’un médicament à base de lévothyroxine, comme le Lévothyrox.

Plus une crise médiatique qu’une crise sanitaire

« Les médias se sont emparés de l’affaire après une recrudescence de signalements sur les réseaux sociaux et sur les forums en ligne ; c’est à ce moment-là seulement que les autorités sanitaires ont commencé à prendre au sérieux les signalements« . »Il ne s’agit pas d’une crise sanitaire comme pour le Mediator (responsable d’atteintes de valves cardiaques, ndlr), mais d’une crise médiatique autour de la nouvelle formule du Levothyrox« , juge le Dr Door au terme de sa mission, qui a notamment permis l’audition d’experts, d’associations de patients, du laboratoire allemand Merck allemand et de l’Agence du médicament ANSM.

En raison du tour judiciaire de cette crise – des plaintes ont été déposées au civil et au pénal – une commission d’enquête parlementaire, réclamée par certains, n’est pas possible, explique M. Door. La ministre de la Santé, Agnès Buzyn, a indiqué le 19 octobre que « cinq médicaments différents de marques différentes » seraient disponibles en France « à partir de mi-novembre » alors que jusqu’à récemment le Levothyrox était le seul traitement sous forme de comprimés.

Source : Pour les parlementaires, la crise du Lévothyrox est due à un « défaut d’information » – Sciencesetavenir.fr

Avis Pimpf : Cela me prouve encore une fois que l’on ne vit pas tous dans le même monde, avec nos représentants politiques, eux influencés par les lobby ( ici du milieu pharmaceutique) , oui ces nouvelles formules du levothyrox ont eu de vraies conséquences néfastes .

Qui les a subi ? les patients qui sont dépendants de ces médicaments ( comme mes parents) je trouve cela honteux comme résultat mais finalement si peu surprenant… jamais de coupable  et jamais rien remis en cause … lamentable….

20171003 – News / ENQUETE : entre stress et troubles musculaires, les conditions de travail chez Amazon – France 3 Hauts-de-France

L’entrepôt de Douai (Nord) est l’un des cinq centre de stockage d’Amazon en France / © France 3 Picardie

Avec l’ouverture d’un nouvel entrepôt à Boves (Somme), le géant américain de la distribution promet d’employer des centaines de personnes dans les années à venir. Mais au sein des espaces de stockage d’Amazon, les conditions de travail sont loin d’être idylliques.

Chercher, scanner et empaqueter sans répit. Derrière les 500 CDI promis par Amazon à l’occasion de la récente ouverture de son entrepôt d’Amiens-Boves (Somme) se cachent des conditions de travail bien moins roses que ce que dépeignent les campagnes de communication du géant américain de la vente sur Internet.

 

« Quand on travaille chez Amazon, on est en réalité un être humain piloté par ordinateur« , affirme Jean-Baptiste Malet, auteur d’un livre-enquête, « En Amazonie – Infiltré dans « le meilleur des mondes »« . Le journaliste y décrit un rythme de travail effréné, où chaque geste doit être rationalisé.

Déshydratation et troubles musculosquelettiques

Des observations corroborées sur le site de Douai (Nord), qui peut compter jusqu’à 3 000 employés. « Si dans la journée vous êtes allé aux toilettes, si vous avez pris un verre d’eau ou que vous ne pouvez pas justifier un temps d’arrêt, vous recevez une lettre de sensibilisation« , soutient Gérald Defauquet, délégué CGT sur le site.

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La suite de l’article sur le site de France 3 en lien ci dessous :

Source : ENQUETE : entre stress et troubles musculaires, les conditions de travail chez Amazon – France 3 Hauts-de-France

Avis Pimpf : Comme beaucoup j’ai vu l’émission Cash Investigations sur les conditions de travail chez LIDL et chez Free, qui sont une honte absolue, pas de considération de l’humain, cela ne m’étonne pas que chez Amazon ou même entrepot FNAC ou autre du genre cela fonctionne de la même façon…

Demain ce sera peut être géré par des robots, mais aujourd’hui ce sont des humains  et dans quel état sont ils traités? c’est terrible.

20171003 – News / Affaire du Levothyrox: Perquisition au siège du laboratoire Merck à Lyon

La nouvelle formule du Levothyrox produit de lours effets secondaires chez certains patients. AFP PHOTO / DAMIEN MEYER. — AFP

Une perquisition est en cours depuis ce mardi matin au siège français à Lyon du laboratoire allemand Merck. C’est ce dernier qui fabrique le médicament Levothyrox, dont la nouvelle formule fait l’objet de plaintes concernant de lourds effets secondaires, a-t-on appris de source proche de l’enquête, confirmant une information du Progrès.

62 plaintes ont déjà été déposées

Cette perquisition est menée par les gendarmes de l’Office central de lutte contre les atteintes à l’environnement et à la santé publique dans le cadre d’une enquête préliminaire ouverte pour « tromperie aggravée, atteintes involontaires à l’intégrité physique et mise en danger de la vie d’autrui ». Fin septembre, 62 plaintes ont été déposées et confiées au pôle de santé publique du tribunal de grande instance de Marseille.

Source : Affaire du Levothyrox: Perquisition au siège du laboratoire Merck à Lyon

20170925 – SNCF : Un contrôleur demande sa carte d’invalidité à Philippe Croizon, amputé des quatre membres

Simple application du règlement ou excès de zèle ? Le sportif polyhandicapé Philippe Croizon, amputé des deux bras et des deux jambes, a posté samedi un message sur les réseaux sociaux s’étonnant de s’être vu demander sa carte d’invalidité à bord d’un train.

« Dans le TER Rouen Paris, le contrôleur me demande ma carte d’invalidité pour vérifier… quoi au juste ? », se demande l’homme qui a traversé la Manche à la nage en 2010. « Moi je n’ai rien dit, mais les passagers se sont fâchés ils ont dit c’est n’importe quoi ! », explique-t-il, en précisant qu’après avoir réitéré plusieurs fois sa demande, le contrôleur a fini par poursuivre sa tournée des voyageurs.

 

Source : SNCF: Un contrôleur demande sa carte d’invalidité à Philippe Croizon, amputé des quatre membres

Avis Pimpf : C’est vraiment ce que l’on peut nommer un excès de zèle.

Même si sur le fond c’était pour valider son taux d’invalidité pour valider la réduction sur son trajet… mais bon…