20170821 – News : Des patients dénoncent les effets secondaires du Levothyrox, traitement pour la thyroïde – Sud Ouest.fr

Certains patients supportent moins bien la nouvelle formule. Image d’illustration. MIGUEL MEDINA

Pour certains patients, la nouvelle formule du médicament s’accompagne d’effets indésirables très violents.

C’est un changement de recette qui fait scandale. En mars 2017, les laboratoires Merck qui produisent le Levothyrox, un médicament consommé quotidiennement par les personnes souffrant de problèmes de thyroïde, changent la composition de leur médicament. Depuis, pour des centaines de patients, la vie s’est transformée en véritable enfer, comme le rapporte LCI.

Perte de cheveux pour les uns, fatigue extrême pour les autres, maux de tête pour certaines, et tout à la fois pour les derniers. Une centaine de patients traité sous Levothyrox ont rapporté des effets indésirables suite à la prise de ce médicament, depuis mars 2017. Ce médicament est indispensable pour ces personnes, car il vient remplacer les hormones que leur thyroïde ne produit plus.

Des effets indésirables depuis plusieurs mois

Dans son témoignage à LCI, Mariette Weber, sexagénaire, explique qu’elle prend du Levothyrox depuis très longtemps, mais qu’elle a commencé à sentir son état de santé se dégrader depuis le début de l’année, sans comprendre pourquoi.

Celle qui affirmait vivre une vie « on ne peut plus normale » explique ressentir des « maux de tête, des migraines », et « avoir des vertiges de plus en plus fréquemment ». « Le soir, avant d’aller dormir, il arrive que mon rythme cardiaque s’accélère » ajoute-t-elle. Furieuse, elle affirme que « les laboratoires Merck m’ont pourri mon année. »

Une nouvelle posologie en cause ?

Les laboratoires Merck on changé la formule en mars 2017, à la demande de l’ANSM. Contactée par LCI, l’autorité sanitaire explique avoir voulu améliorer la stabilité de son médicament, en garantissant une teneur en substance active plus constante d’un lot à l’autre. Dans les faits, le laboratoire a remplacé le lactose par le mannitol.

Par ailleurs, de l’acide anhydre a été ajouté, afin de « limiter la dégradation de la lévothyroxine au cours du temps », l’hormone de synthèse délivrée par le médicament Levothyrox.

Aucun risque avéré pour le moment

Pour l’ANSM, les effets indésirables ressentis par certains patients sont les résultats du changement de posologie. « La transition est difficile, et le réajustement des dosages peut prendre du temps » rappelle Beate Barthès, la présidente de « Vivre sans Thyroïde ».

Les autorités sanitaire recommande toutefois de consulter un médecin en cas de doute, et de ne pas arrêter le traitement. Une enquête de pharmacovigilance est actuellement en cours, mais celle-ci à montré qui’il n’y a aucun problème de sécurité pour l’heure. 

Source : Des patients dénoncent les effets secondaires du Levothyrox, traitement pour la thyroïde – Sud Ouest.fr

Avis Pimpf : quelle misère !! pour avoir mes parents qui ont tous les deux des problèmes de thyroide et donc dépendants de ce fameux levothyrox, je vois de nouveau que l’industrie pharmacétique n’en fait qu’à sa tête ,  modifiant les compositions sans rien dire et laissant les patients subir…  Comme ils ne peuvent se passer de ce traitement le résultat reste terrible 😦

20170604 – Cancer de la prostate : un nouveau traitement fait chuter le risque de mortalité de près de 40%

Ce nouveau traitement fait chuter le risque de mortalité de près de 40%, avec des effets secondaires considérés comme limités. (VOISIN / PHANIE / SPL / MEDIADRUMWORLD.COM / MAXPPP)

Depuis vendredi et jusqu’à mardi prochain, les plus grands spécialistes du cancer sont réunis à l’Asco, le congrès mondial du cancer de Chicago. Des équipes venues de la planète entière viennent y présenter les derniers résultats de leurs études cliniques, qui mènent souvent, quand ils sont concluants, à des changements de stratégie dans le traitement de telle ou telle tumeur.

8 à 9 000 décès chaque année en France

C’est le cas cette année pour le cancer de la prostate avec métastases : une équipe française de l’institut Gustave Roussy a présenté hier les conclusions d’une étude tellement prometteuse qu’elle devrait très prochainement révolutionner le traitement de ce type de pathologie, très fréquente, qui touche plus de 50 000 hommes et cause 8 à 9 000 décès chaque année en France.

Ainsi, quand Philippe, 57 ans, se casse le col du fémur en 2014, on lui découvre dans la foulée un cancer de la prostate avec des métastases osseuses un peu partout. À l’époque, le pronostic est sombre. « Sur internet, il y avait des taux de survie d’un an… Forcément, ça fait peur », se souvient Philippe. À Gustave Roussy, le professeur Karim Fizazi propose alors à Philippe un nouveau protocole : en de pareils cas, le traitement standard est l’hormonothérapie : on empêche l’organisme de produire des hormones masculines qui nourrissent la tumeur. Dans cet essai, on a combiné pour être plus efficace deux types d’hormonothérapies.

Deux hormonothérapies au lieu d’une

« On a utilisé deux hormonothérapie au lieu d’une car jusqu’à maintenant, explique Karim Fizazi, la première hormonothérapie empêchait la fabrication des hormones masculines par les testicules mais subsistait la fabrication des hormones masculines par les glandes surrénales et par les cellules tumorales elles-mêmes qui, lorsqu’on les ennuie, se débrouillent pour fabriquer des hormones elles-mêmes. La deuxième hormonothérapie empêche cela. »

Le résultat est spectaculaire : aujourd’hui, après plus de deux ans de traitement, Philippe n’a quasiment plus de traces visibles de sa tumeur, et vit et travaille normalement. L’étude à laquelle il a participé portait sur 1 200 patients et montre que ce nouveau traitement fait chuter le risque de mortalité de près de 40%, avec des effets secondaires considérés comme limités. Des résultats qui devraient conduire très vite à l’abandon du traitement standard pour administrer dès le diagnostic cette double hormonothérapie.

Source : Cancer de la prostate : un nouveau traitement fait chuter le risque de mortalité de près de 40%

20170521 – News : Colliers d’ambre utilisés pour calmer les bébés : attention, danger ! – LCI

CONTRE LES DOULEURS – De nombreux parents achètent des colliers d’ambre pour calmer les douleurs de leurs bambins en pleine poussée dentaire. Des colliers utiles, certes, mais une nouvelle étude de la Répression des fraudes tire la sonnette d’alarme sur les risques de strangulation et de suffocation.

Réputé pour soulager les douleurs des enfants lorsque leurs dents commencent à pousser, le collier d’ambre s’attire les foudres de la Répression des fraudes (DGCCRF). Dans un rapport publié ce jeudi, l’autorité chargée de contrôler la sécurité des consommateurs pointe du doigt les dangers que représente le petit objet, à commencer par le risque d’étouffement.

« Sur 32 bracelets et colliers prélevés, 28 ont été considérés comme dangereux en raison d’un risque de strangulation ou de suffocation (87,5 % des échantillons) », prévient la DGCCRF. Ajoutant que « 16 avertissements liés au non-respect de l’obligation générale de sécurité ont été adressés aux opérateurs ».

Le manque d’information des consommateurs

Une précédente étude menée en 2011 et portant sur la sécurité des colliers et bracelets pour jeunes enfants avait déjà mis en évidence un « risque non négligeable de strangulation ». Quatre ans plus tard, en 2015, « compte tenu de la persistance de ces produits sur le marché », l’autorité compétente a mené une nouvelle étude, dont les résultats sont sensiblement les mêmes.

Pour cette étude,  la solidité des fermoirs et la résistance du fil du collier ou du bracelet ont été testées. Verdict : il ressort de l’enquête que les commerçants ne contrôlent pas suffisamment la qualité des produits, fabriqués pour la plupart de manière artisanale en Pologne ou en Lituanie, et n’informent pas assez bien des risques. La DGCCRF vient de corriger le tir.

Source : Colliers d’ambre utilisés pour calmer les bébés : attention, danger ! – LCI

20170516 – L’eau pétillante encouragerait la prise de poids

Selon des chercheurs palestiniens, eau gazeuse et autres boissons pétillantes encourageraient la prise de poids en ouvrant l’appétit.

Si les bienfaits de l’eau sur la santé sont connus et reconnus depuis longtemps, les effets de l’eau gazeuse restent néanmoins sous-traités. Selon des chercheurs de l’Université palestinienne de Birzeit qui publient une étude à charge reprise mardi par Top Santé, l’eau pétillante encouragerait la prise de poids en ouvrant l’appétit.

Une eau qui sollicite l’hormone de la faim. Menés sur des rats et 20 volontaires, les tests montrent que l’eau et d’autres boissons contenant du gaz susciteraient une augmentation des niveau de ghréline, l’hormone digestive qui stimule l’appétit. Cette évolution soudaine de l’hormone de la faim favoriserait à engloutir de plus grandes quantités de nourriture afin d’atteindre une sensation de satiété.

Certains rats ont grossi jusqu’à 20% de plus. D’après cette étude, les rats et les volontaires qui avaient bu de l’eau gazeuse dès le matin présentaient des niveau de ghréline six fois supérieurs à ceux qui buvaient de l’eau plate. Ainsi, les rongeurs ont vu la graisse autour de leur foie augmenter et certains ont grossi jusqu’à 20 % de plus que les autres.

Top Santé rappelle toutefois que d’autres études sont nécessaires pour croiser les résultats de l’étude palestinienne. Et déterminer si l’adjonction de gaz carbonique dans les boissons peut jouer un rôle dans le surpoids ou l’obésité.

Source : L’eau pétillante encouragerait la prise de poids

J’ai un doute sur le bien fondé de cette étude, c’est mené sur quoi  c’est quoi le résultat sur « certains rats » ??  c’était un test avec les eaux aromatisées à bulles aussi ?  bref  ça me semble très vague…

20170515 – Urgences à plus de 30 minutes de chez soi : une réalité pour 3,9 millions de Français

Près de 4 millions de personnes, soit 6% de la population, résidaient à plus de 30 minutes d’un service d’urgences ou d’un SMUR (structure mobile d’urgence et de réanimation) fin 2015 en France (hors Mayotte), selon une étude publiée ce 11 mai par le service de statistiques du ministère de la Santé (Drees).

Selon un dossier de la Drees sur les déserts médicaux, 3,9 millions de Français résident à plus de 30 minutes « d’un service d’urgence (SU) ou de services mobiles d’urgences et de réanimation (SMUR) ». Si l’on prend en compte la possibilité de recours aux hélicoptères de la Sécurité civile et du SMUR ou l’intervention des médecins correspondants du Samu (MCS), un peu plus d’un millions de personnes restent concernées.

Les zones pour lesquelles les soins urgents sont les moins accessibles « sont souvent situées en moyenne montagne ou dans un environnement où les déplacements sont difficiles » note les auteurs du dossier. Un peu moins de la moitié (46%) « des habitants des espaces ruraux isolés de l’influence des pôles urbains » seraient ainsi concernés, les régions les plus touchées étant la Corse, la Martinique, la Bourgogne-Franche-Comté et la Guyane.

Les « petits et moyens pôles urbains » et « les couronnes urbaines de grands pôles » ne sont pas épargnés, avec respectivement 13% et 5% de leurs habitants éloignés des urgences.

Quelle est l’étendue des déserts médicaux ?

Autre enseignement de l’étude, 8 % de la population « résident dans une commune sous-dense en médecins généralistes », où le nombre de consultations accessibles chaque année pour chaque habitant est inférieur à 2,5 (contre une moyenne nationale de 4,1 consultations par an et par habitant).

Les Antilles-Guyane, la Corse, l’Auvergne-Rhônes-Alpes, la Bourgogne-Franche-Comté et  l’Ile-de-France sont les plus touchées.

Entre 2012 et 2015, la population concernée a légèrement augmenté, mais l’accessibilité des zones déjà sous-denses au début de la période s’est très légèrement améliorée.

Enfin, si 4 personnes sur 5 ont accès à une pharmacie dans leur commune de résidence, »environ 1,6 million de personnes », vivent à plus de 10 minutes de l’officine la plus proche, en particulier dans les régions montagneuses ou très rurales.

Seulement 0,5% de la population cumule des difficultés d’accès aux généralistes, aux urgences et aux pharmacies, 13,6% connaissant au moins une des trois.

Un scenario qui pourrait empirer

La démographie vieillissante des médecins et les aspirations des jeunes « concourent à une diminution probable des effectifs libéraux », et « fait craindre un accroissement des inégalités territoriales d’accès aux soins », souligne la Drees.

Dans une autre étude, elle relève que sans évolution de la législation et des comportements, le nombre de médecins (généralistes et spécialistes) en activité devrait être « quasiment stable entre 2016 et 2019 (-0,4%), puis repartir à la hausse dès 2020 », notamment grâce aux installations de médecins diplômés à l’étranger, en particulier pour les spécialistes.

Mais l’exercice libéral exclusif devrait « poursuivre son déclin, au profit du salariat et de l’exercice mixte ». Les femmes représenteront 60 % des médecins en exercice en 2034 contre 44% actuellement. « Jusqu’en 2025, les effectifs de médecins augmenteraient moins que les besoins de soins de la population », vieillissante.

avec AFP

Source : Urgences à plus de 30 minutes de chez soi : une réalité pour 3,9 millions de Français

20170503 – Les bactéries prolifèrent plus dans l’habitacle d’une voiture que sur la cuvette des toilettes – LCI

PASSAGERS CLANDESTINS – Une nouvelle étude révèle qu’il existe plus de bactéries dans l’habitacle d’un véhicule que dans une cuvette de toilettes. Or, les germes en question peuvent être responsables de nombreuses maladies, comme des intoxications alimentaires. De quoi vous pousser à faire un ménage de printemps au plus vite !

Confortablement installé(e) au volant de votre véhicule, vous pensez être à l’abri des bactéries ? Rien n’est moins sûr. Une nouvelle étude commandée par CosmétiCar, un spécialiste du lavage auto sans eau, pointe du doigt les défauts d’hygiène des habitacles des voitures. L’étude est certes intéressée, puisqu’à visée commerciale, mais elle a le mérite d’exister. « Il existe plus de bactéries dans un véhicule que sur une cuvette des toilettes », conclut-elle. Or, « ce nid de germes » est « potentiellement dangereux pour l’organisme ».

Pour cette étude, les chercheurs ont réalisé des prélèvements sur le volant, le levier de vitesses et les autres commandes de 1200 véhicules. Verdict : le volant contient à lui seul 800 bactéries au centimètre carré contre 80 pour la cuvette des toilettes. Bien sûr, le nombre de bactéries relevées dépend des habitudes de chaque conducteur. Manger au volant ou se maquiller n’est pas des plus hygiéniques et les voitures partagées par plusieurs personnes sont forcément moins propres que celles de location, normalement nettoyées entre chaque prêt. Les sacs à main de ces dames, parfois fourre-tout, ont donc trouvé un sacré concurrent.

Des risques d’intoxications alimentaires et de maladies

Faute d’être nettoyé régulièrement, ces lieux constituent un formidable lieu de culture pour les germes en tout genre. Les passagers clandestins les plus souvent retrouvés sont les bactéries B acillus cereus et E. coli, notamment responsables des intoxications alimentaires et ses symptômes associés.

De plus, il suffit qu’une personne atteinte d’une grippe ou d’un rhume prenne place à bord pour que les virus se dispersent dans l’habitacle ou moindre éternuement. Sans oublier les moisissures et les champignons qui profitent du manque de vigilance pour s’étendre. Pour limiter les risques et passer des vacances sereines, loin du médecin, vous savez ce qu’il vous reste à faire avant de prendre la route des grandes vacances.

Source : Les bactéries prolifèrent plus dans l’habitacle d’une voiture que sur la cuvette des toilettes – LCI

20170503 – Régime sans gluten : une fausse bonne idée

Alors que le régime sans gluten compte de plus en plus d’adeptes, une étude tire la sonnette d’alarme sur ce qui, finalement, s’avère être une mauvaise idée pour la santé lorsque l’on ne souffre pas d’une intolérance au gluten avérée (maladie coeliaque).

C’est une nouvelle tendance : exclure de son alimentation tous les aliments susceptibles de contenir du gluten, pour éviter les ballonnements qu’il provoque et, surtout, préserver sa santé.

Pour quelle raison ? Notamment parce que la maladie coeliaque, déclenchée par l’intolérance au gluten, augmente le risque de pathologies cardio-vasculaires, pour les patients qui en sont atteints. Chez ces malades, l’éviction du gluten de l’alimentation permet de diminuer ce risque.

La tentation est donc grande de penser qu’en diminuant ou supprimant le gluten de son alimentation, même lorsque l’on ne souffre pas d’intolérance, on fait baisser le risque de développer une pathologie cardiovasculaire.

Mais cette supposition vient d’être battue en brèche par une étude publiée dans le British Medical Journal.

Pas de diminution du risque cardiovasculaire

Des scientifiques viennent, en effet, de démonter que l’éviction ou la restriction en gluten chez les personnes ne présentant d’intolérance à cette protéine ne fait pas baisser le risque cardiovasculaire. Elle pourrait même l’augmenter.

Pour parvenir à cette conclusion, les chercheurs se sont penché sur les résultats de questionnaires alimentaires complétés, tous les quatre ans, par des professionnels de santé américains, entre 1986 et 2010. Près de 65.000 femmes et un peu plus de 45.000 hommes ont été inclus dans cette étude, tous sans antécédents cardiovasculaires et sans maladie coeliaque diagnostiquée au cours de l’étude. La consommation de gluten a été évaluée à partir des données renseignées dans les questionnaires et les participants ont été répartis en cinq groupe, en fonction de la quantité de gluten consommé. Les pathologies cardiovasculaires survenues pendant ces 26 années d’étude ont été compilées.

Les scientifiques ont ainsi observé qu’il n’y avait pas d’association significative entre la consommation estimée de gluten et la survenue de maladies cardiovasculaires, qu’elles aient ou non entraîné un décès. Cette observation est valable autant chez les hommes que chez les femmes et quels que soient les facteurs de risque de maladie cardiovasculaire identifiés par ailleurs (diabète, hypertension, hypercholestérolémie, consommation d’alcool ou de tabac…).

Le gluten réservé aux intolérants

Les chercheurs ont également constaté une corrélation entre la consommation de céréales complètes et la diminution du risque cardiovasculaire ainsi que la mortalité associée. Selon eux, l’éviction des céréales complètes de l’alimentation, inhérente à l’adoption d’un régime sans gluten, présenterait donc un risque pour la santé.  « Nos résultats montrent qu’un régime restreint en gluten ne présente pas de bénéfices, au moins en termes de santé cardio-vasculaire, chez les personnes ne souffrant pas de maladie céliaque », souligne Benjamin Lebwohl, l’un des auteurs de l’étude. « Il pourrait même causer du tort à ces personnes si elles suivent un régime faible en gluten qui est également particulièrement faible en céréales complètes, car ces céréales ont un effet protecteur contre les maladies cardiovasculaires », souligne-t-il.

Ces résultats ne plaident donc pas en faveur de la promotion d’un régime sans ou restreint en gluten dans le but de réduire le risque cardiovasculaire. Selon les auteurs de l’étude, ce type de régime ne devrait pas être encouragé chez les personnes ne souffrant pas de maladies coeliaque.

Source : Régime sans gluten : une fausse bonne idée