20171112 – News : Un siècle après sa mort sur le champ de bataille de Verdun, un poilu identifié grâce à la science — 20Minutes – Une

 

Il a fallu un an et demi d’enquête pour identifier le corps d’un soldat de la Grande Guerre retrouvé en mai 2015 à Verdun…

Ses obsèques sont prévues en février 2018. Soit plus d’un siècle après sa disparition. Le sergent Claude Fournier, tombé le 4 août 1916 sur le champ de bataille de Verdun pendant la Première guerre mondiale, a été identifié début novembre après un an et demi d’intenses recherches. « Une disparition, même cent ans après, rend le deuil impossible pour les proches et leurs descendants. Redonner une identité à ces disparus, c’est non seulement un hommage, mais également une manière de tourner la page », assure Tania Delabarde, anthropologue judiciaire à l’Institut médico-légal de Paris, qui a travaillé sur l’identification.

Tout démarre le 6 mai 2015 lorsque des travaux de rénovation sont entrepris sur le parking du mémorial de Verdun. Des ouvriers exhument, à deux mètres sous terre, dans une épaisse couche de glaise, trois squelettes complets entrelacés. A quelques mètres à peine, des baïonnettes Rosalie, des godillots et casques, des balles de fusil et même une fiole en verre d’alcool de menthe Ricqlès, distribuée aux soldats de la Grande guerre pour se « donner du courage » sont découvertes. Assurément, les trois dépouilles font partie des 300.000 soldats – 160.000 Français et 140.000 Allemands – à avoir perdu la vie au cours de cette terrible boucherie que fut la bataille de Verdun. « Des ossements émergent très régulièrement de la terre, mais ils sont généralement épars, on ne retrouve souvent qu’un os ou deux, très rarement un squelette entier », explique Bruno Frémont, médecin légiste, passionné d’Histoire, qui a supervisé les recherches.

Bruno Frémont et Tania Delabarde.
Bruno Frémont et Tania Delabarde. – Bruno Frémont/collection personnelle

«Claude Fournier. 1900. Mâcon»

L’homme est un fin connaisseur des lieux, il est appelé à chaque fois que le sol de Verdun recrache des cadavres. Avec l’aide des ouvriers, il fouille pendant des heures les lieux à la recherche des plaques militaires. Mais la terre déplacée a servi à reboucher des trous à l’autre bout du site. Tous sont passés au peigne fin et c’est finalement à 200 mètres des corps qu’une plaque est retrouvée. « Claude Fournier. 1900. », peut-on lire sur une face, «Mâcon», sur l’autre. La plaque correspond-elle à l’un des trois corps ? Si oui, auquel des trois ? « Il y avait une véritable incertitude car il y a beaucoup de mouvements à l’intérieur de la terre, précise Tania Delabarde. Des objets peuvent se retrouver à côté de soldats sans qu’il n’y ait aucun lien. »

La plaque de Claude Fournier
La plaque de Claude Fournier – Bruno Frémont/collection personnelle

Bruno Frémont commence par retrouver la fiche militaire de ce sergent du 134e régiment. Il est né le 27 novembre 1880 à Colombier-en-Brionnais, en Saône-et-Loire. Le document indique simplement qu’il a été « tué à l’ennemi » le 4 août 1916. La date de naissance est un premier indice : selon les premières analyses, deux des soldats sont âgés d’une vingtaine d’années à peine. Un troisième, en revanche, présente la masse osseuse et la dentition d’une personne d’une petite quarantaine d’années. Mais impossible scientifiquement d’affirmer que ce squelette est bien celui de Claude Fournier.

Son petit-fils retrouvé à Cannes

L’enquête rebondit à 400 km de là, lorsque Jean-Paul Malatier, maire de la petite commune de Colombier-en-Brionnais, découvre dans le Journal de Saône-et-Loire un article sur les recherches. Le nom de Claude Fournier ne lui est pas étranger. Et pour cause : il est inscrit sur le monument au mort de la commune. Mais plus personne dans le village ne porte ce nom ni se souvient d’une famille Fournier.

Avec l’aide d’un chercheur, l’édile se rend compte que la famille a quitté le village avant même la guerre de 14-18 pour s’établir près de Lyon. Ils parviennent ensuite à retrouver le petit-fils de Claude Fournier, Robert Allard, 75 ans, résidant à Cannes. Le test ADN, réalisé avec l’accord du ministère de la Défense, est formel : il existe bien un lien de parenté entre Claude Fournier et Robert Allard. « Quand je l’ai appelé pour lui annoncer cette nouvelle, il était extrêmement ému. C’est comme s’il faisait le deuil que sa mère n’a pas pu faire », se souvient Bruno Frémont. Cette dernière n’avait que six ans quand son père est tombé au champ de bataille.

La bouteille de Ricqlès à moitié pleine. Les soldats buvaient cet alcool de menthe avant d'aller au champ de bataille.
La bouteille de Ricqlès à moitié pleine. Les soldats buvaient cet alcool de menthe avant d’aller au champ de bataille. – Bruno Frémont/collection personnelle

Reconstitution faciale

La recherche d’identité de ce poilu ne s’arrête pas à son nom, les experts veulent également lui redonner un visage. Les seules photos et lettres dont disposaient Robert Allard ont été perdues lors d’une inondation. Une photo, celle qui illustre ce papier, a été retrouvée dans la malle d’une aïeule éloignée mais si le nom de «Claude Fournier» figure au dos, impossible de savoir où il se trouve sur le cliché.

L’Institut de recherche criminelle de la gendarmerie nationale (IRCGN), procède alors, avec l’accord du procureur de la République, à une reconstitution faciale. 78 points « repères » sont relevés pour représenter en 3D son visage. Les résultats sont bluffants. Claude Fournier, le visage carré, le nez légèrement épaté, yeux bleus et cheveux blond, semble plus vrai que nature sur la reconstitution. « On retrouve dans l’ADN des traits phénotypiques qui permettent de connaître la couleur des yeux, de peau, des yeux… », précise Tania Delabarde.

L’ADN avait déjà servi à identifier des résistants disparus en 1944, mais c’est la première fois que cette technique est utilisée pour un soldat de la Première guerre mondiale. Mais la tâche semble encore immense : on estime à 80.000 le nombre de disparus dont les ossements sont ensevelis sous le champ de bataille de Verdun.

via Un siècle après sa mort sur le champ de bataille de Verdun, un poilu identifié grâce à la science — 20Minutes – Une

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20171103 – News / Manger trop de bonbons à la réglisse pourrait provoquer des troubles cardiaques

Manger du réglisse en trop grande quantité aurait des effets néfastes sur la santé. — Pixabay

Les bonbons à la réglisse consommés en quantité importante seraient susceptibles de créer des troubles cardiaques chez les amateurs de zan, rouleaux et autres confiseries dans lesquels on trouve la plante aromatique.

En cause, l’acide glycyrrhizique, présent dans ce type de sucreries. Il est donc recommandé aux personnes déjà fragiles du cœur ou appartenant à des catégories de population à risques de ne pas trop forcer sur la consommation des produits concernés.

Un édulcorant en cause

C’est en tout cas la conclusion à laquelle sont arrivés des chercheurs américains dans une étude sur la fameuse racine rendue publique ce lundi par la Food and Drug Administration, l’autorité en charge des aliments et des médicaments aux Etats-Unis.

Comme le note LCI, les spécialistes ont constaté que les producteurs de bonbons au goût de réglisse utilisaient l’acide glycyrrhizique comme édulcorant. Or, cette substance est connue pour pouvoir provoquer une baisse du taux de potassium dans le corps. Un phénomène qui a notamment pour conséquences d’éventuelles arythmies, insuffisances cardiaques et même une pression artérielle anormalement élevée.

>> A lire aussi : Des additifs sous forme de nanoparticules se cachent dans des bonbons et des gâteaux

56 grammes par jour

Au cours de leurs travaux, les spécialistes ont par ailleurs constaté que la quantité de réglisse à ingérer pour que les effets néfastes de la plante apparaissent chez certains individus n’était pas forcément importante.

Ils concluent donc que les amateurs de réglisse présentant des antécédents de troubles cardiaques ou âgés de 40 ans et plus ne doivent pas consommer plus de 56 grammes de ces confiseries, soit seulement quelques bonbons, chaque jour. Avis aux gourmands, ils recommandent également à l’ensemble de la population de ne jamais ingurgiter de grandes quantités de réglisse en une seule fois.

Source : Manger trop de bonbons à la réglisse pourrait provoquer des troubles cardiaques

Avis Pimpf : je suis un grand fan de réglisse, anis et autres, et c’est depuis longtemps que j’avais entendu que ( comme pour tout aliment) il ne faut pas en abuser et trop en manger, car c’est néfaste pour la tension artérielle et le cœur. Donc oui  il faut profiter d’aliment que l’on aime bien mais avec modération.

 

20171102 – News : Assurance chômage, retraite, santé… les mauvaises nouvelles du 1er novembre – Capital.fr

Getty/PeopleImages

Parmi les nombreux changements entrant en vigueur au 1er novembre, plusieurs sont défavorables aux ménages.

Le 1er novembre a beau être férié, il est riche en évolutions pour les ménages… Et ces nouveautés ne feront certainement pas plaisir à tout le monde. Sont notamment au programme une non revalorisation des pensions complémentaires, un durcissement des règles de l’assurance chômage pour les séniors, ou encore la hausse des tarifs réglementés du gaz. Le point sur ce qui change.

Assurance chômage : il faut attendre 55 ans pour avoir droit à 36 mois d’indemnisation

Jusqu’à présent, les chômeurs de plus de 50 ans pouvaient bénéficier d’une durée maximale d’indemnisation de 36 mois, contre 24 dans le cas classique. Il faudra désormais avoir 55 ans pour bénéficier de ce même avantage. Le plafond passe à 24 mois entre 50 et 52 ans et à 30 mois entre 53 et 54, ce à quoi pourront s’ajouter 6 mois en cas de formation. Selon l’Unédic, 37.000 chômeurs pâtiront de cette diminution des droits.

Les pensions de retraite complémentaires à nouveau gelées

Les retraités issus du privé auraient pu espérer une revalorisation de leurs pensions complémentaires au 1er novembre, alors que celles du régime général ont été augmentées de 0,8% le 1er octobre dernier. C’était sans compter le fait que ces pensions de l’Agirc et de l’Arrco sont actuellement indexées sur l’inflation, moins un point. Elles sont donc gelées, pour la quatrième année consécutive.

Deux nouveaux tarifs pour les consultations médicales complexes

Les consultations médicales dites “complexes”, réalisées par des généralistes ou des spécialistes, seront désormais facturées 46 euros. Il s’agit notamment des consultations pour un diabète gestationnel, une scoliose grave, une sclérose en plaques, de trois des examens obligatoires du nourrisson… Les consultations “très complexes”, visant par exemple à informer et à définir le traitement d’un patient nouvellement atteint d’un cancer ou de la maladie d’Alzheimer, sont quant à elles facturées 60 euros. Selon l’assurance maladie, les deux tiers de ces consultations sont remboursées à 100% par la Sécurité sociale. Les autres sont prises en charge à 70%, le reste étant défrayé par la mutuelle, pour les patients qui en possèdent une.

Trêve hivernale pour les expulsions locatives

Entre le 1er novembre et le 31 mars, aucune expulsion locative ne peut être prononcée. Quelques rares exceptions existent néanmoins : lorsque l’expulsion est assortie d’un relogement adapté à la situation familiale du locataire ou lorsque l’immeuble a fait l’objet d’un arrêté de péril, ce qui suppose que le logement présente un danger quant à sa solidité (effondrement de planchers, d’escaliers…). A noter que la procédure d’expulsion peut tout de même être lancée. Si celle-ci est validée, elle deviendra effective à la fin de la trêve.

Les tarifs réglementés du gaz augmentent pour le deuxième mois consécutif

Ces tarifs, appliqués par Engie, vont grimper de 2,6% en moyenne (hors taxes) le 1er novembre. Dans le détail, la hausse sera de 0,8% pour les foyers utilisant le gaz pour la cuisson, de 2,7% pour ceux qui l’utilisent pour se chauffer et de 1,5% pour les clients mixant ces deux usages. Il s’agit de la deuxième hausse mensuelle consécutive après les +1,2% appliqués en septembre. Notons toutefois que ces tarifs s’affichent en baisse de 17,4% depuis le 1er janvier 2014.

La loi antiterroriste remplace l’état d’urgence

L’état d’urgence, déclaré après les attentats de novembre 2015, prend officiellement fin le 1er novembre. Il est relayé par des mesures incluses dans une loi visant à lutter contre le terrorisme. Ce texte doit notamment renforcer les possibilités de contrôles de sécurité dans le cadre d’événements, à faciliter les perquisitions en cas de menace terroriste, à permettre les fermetures de lieux de culte où il est fait l’apologie du terrorisme ou encore à étendre les possibilités de surveillance d’individus soupçonnés de représenter une menace.

Les tarifs de la Tour Eiffel bondissent

Selon Le Parisien, la visite de la Tour Eiffel va coûter 25 euros pour aller au sommet, contre 17 euros auparavant. Soit une envolée de près de 50%. Pour le deuxième étage, le tarif passe à 16 euros contre 11 auparavant, soit 45% de plus.

La demande de carte grise est totalement dématérialisée le 6 novembre

A partir du 6 novembre il faudra forcément passer par internet pour réaliser une demande de certificat d’immatriculation. C’était déjà le cas depuis le 2 octobre dans une vingtaine de départements. Des points d’accueil physiques au sein des préfectures sont toutefois mis à disposition des personnes éprouvant des difficultés dans l’usage des outils numériques.

Source : Assurance chômage, retraite, santé… les mauvaises nouvelles du 1er novembre – Capital.fr

20171102 – News : Pesticides, additifs, perturbateurs endocriniens… Comment bien choisir ses aliments pour ne pas s’empoisonner ?

Différentes applications permettent désormais de scanner les codes-barres ou les étiquettes pour vérifier la qualité sanitaire et nutritive des aliments au supermarché. (DAVE AND LES JACOBS / LLOYD DOBBIE / BLEND IMAGES)

Vous avez envie de croquer dans cette belle pomme ? Halte-là ! Si elle n’est pas bio, il va falloir la nettoyer pendant un quart d’heure sous l’eau avec du bicarbonate de soude. C’est la méthode la plus efficace pour enlever les pesticides, selon une étude de l’université du Massachusetts, relayée par plusieurs médias jeudi 26 octobre. Difficile, aujourd’hui, de faire ses courses sans acheter des produits qui contiennent différentes substances nocives pour la santé, des pesticides aux perturbateurs endocriniens en passant par les additifs et les conservateurs.

Pourtant, différentes applications permettent de scanner les codes-barres ou les étiquettes pour vérifier la qualité sanitaire et nutritive des aliments trouvés dans un supermarché. L’une des plus recommandées actuellement est Yuka, qui passe au crible différents critères, dont la présence d’additifs et l’origine bio ou non des produits. Mais pour les courses en ligne, il faut savoir lire la composition et avoir les bons réflexes. Alors que les Etats généraux de l’alimentation se tiennent jusqu’en novembre en France, franceinfo vous aide à minimiser les risques, avec l’aide de deux spécialistes.

La viande et le poisson

Pas simple de se passer de jambon dans la semaine, un aliment pratique et sans préparation. Mais la présence de nitrites, utilisés comme conservateurs, favorise les risques de cancer colorectal (+18%) si la consommation dépasse 50 g par jour (soit deux tranches). Problème, le jambon sans nitrites en magasin bio est très cher. Deux marques de la grande distribution s’y sont mises : Herta et Fleury-Michon. « Notre étude a prouvé que ces jambons tenaient leurs promesses », observe Marie-Noëlle Delaby, journaliste à Que Choisir en charge des questions d’alimentation. L’autre solution est d’opter pour du jambon à la coupe, qui contient moins de nitrites que les jambons sous vide.

Côté viande, le mieux est d’aller vous faire plaisir une fois par semaine chez votre boucher, qui pourra vous renseigner sur l’origine de la bête et son alimentation. « Une bonne viande, c’est d’abord des animaux de qualité élevés lentement, mis en pâture à l’herbe plutôt que nourris au soja ou au maïs OGM », prévenait dans L’Express Pierre Bouchez, éleveur installé dans le Pas-de-Calais. Si vous n’avez d’autres choix que d’acheter votre viande sous vide en supermarché, privilégiez l’origine française et les labels. L’étiquetage ne mentionne pas l’alimentation mais le sigle AB garantit, normalement, une alimentation sans OGM. Le label Bleu-Blanc-Cœur, lui, indique que les animaux ont reçu une alimentation riche en oméga-3 (graines de lin, luzerne, herbe). Le label rouge prévoit aussi dans son cahier des charges une alimentation dominée par l’herbe pour les bovins.

S’agissant du poisson, « le mieux est de ne pas en manger plus d’une à deux fois par semaine, comme la viande rouge », recommande Sandrine Gras, porte-parole de l’association Générations cobayes. En cause, la présence de métaux lourds, des « neurotoxiques », dans de nombreuses variétés. Ces perturbateurs endocriniens sont particulièrement présents dans les poissons gras, comme le saumon. « On prépare un dossier pour le mois de décembre sur le saumon », souligne Marie-Noëlle Delaby, journaliste à Que Choisir.

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La suite de l’article en lien ci dessous :

Source : Pesticides, additifs, perturbateurs endocriniens… Comment bien choisir ses aliments pour ne pas s’empoisonner ?

20171102 – The ‘Weinstein Effect’ Is Going Global, as British, French and Canadian Women Speak Up — TIME

Women in professional environments around the world are speaking up about sexual harassment, a so-called “Weinstein effect” emerging after the Hollywood producer was accused of abusing or harassing dozens of women over decades. Here, three countries dealing with their own post-Weinstein scandals: United Kingdom The highest echelons of British power have been hit by a…

via The ‘Weinstein Effect’ Is Going Global, as British, French and Canadian Women Speak Up — TIME

20171102 – News / Harcèlement: Nadia Daam s’attaque aux trolls antiféministes de Jeuxvidéo.com et se fait lyncher

La chroniqueuse Nadia Daam sur Europe 1 ce mercredi 1er novembre 2017. — Capture d’écran/Dailymotion

Le numéro de portable « anti-relou »  n’aura tenu que trois jours. Ce service, destiné à décourager les auteurs de harcèlement, a subi une « une attaque  » coordonnée sur le forum 18-25 du site Jeuxvideo.com, soit l’envoi de quelque « 20.000 messages d’insultes », obligeant Clara Gonzales et Elliot Lepers, les créateurs service, à fermer temporairement la ligne.

« Des gens dont la maturité cérébrale n’a visiblement pas excédé le stade embryonnaire »

Ces derniers ont également été victimes d’« une campagne de harcèlement ». « Plusieurs dizaines de messages de haine, et notamment des menaces de mort » ont été publiées sur Twitter et d’autres plateformes. L’information n’a pas échappé à  la chroniqueuse d’Europe 1 Nadia Daam, qui a consacré son « Coup de patte » ce mercredi à ces trolls antiféministes.

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Source : VIDEO. Harcèlement: Nadia Daam s’attaque aux trolls antiféministes de Jeuxvidéo.com et se fait lyncher

20171102 – Laïka, premier chien astronaute, tué pour la science

Le 3 novembre 1957, le premier être vivant embarquait à bord d’un engin spatial pour un voyage dans l’espace sans retour.

« Je lui ai demandé de nous pardonner et j’ai pleuré en la caressant une dernière fois », se souvient Adilia Kotovskaïa, biologiste russe. Le lendemain, la chienne Laïka s’envolait pour un voyage sans retour et devenait le premier être vivant envoyé dans l’espace. Il y a 60 ans, le 3 novembre 1957, un mois à peine après la mise en orbite du premier Spoutnik soviétique, le deuxième satellite artificiel de l’Histoire décolle vers l’espace avec l’animal, qui avait été ramassé dans les rues de Moscou. Il ne survivra que quelques heures. Pour le numéro un soviétique de l’époque, Nikita Khrouchtchev, l’objectif était de montrer la supériorité de l’URSS sur les Etats-Unis juste avant les commémorations du 40e anniversaire de la Révolution bolchevique, le 7 novembre.

« Ses neuf tours de la Terre ont fait de Laïka le premier cosmonaute de la planète, sacrifié au nom du succès de futures missions spatiales », souligne Adilia Kotovskaïa, aujourd’hui âgée de 90 ans, toujours fière d’avoir contribué à entraîner les animaux pour les missions spatiales. Elle se souvient que des chiens avaient été envoyés auparavant à des altitudes suborbitales pour des durées de quelques minutes « pour vérifier qu’il était possible de survivre dans l’apesanteur ». « Il fallait désormais en envoyer un dans l’espace », raconte-t-elle à l’AFP à Moscou.

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Source : Laïka, premier chien astronaute, tué pour la science

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