20170628 –  Au nom des lieux : Vanves (France Bleue) 

Par Jean Pruvostle lundi 12 juin 2017

Gare de Vanves – Malakoff – Rigil – CC

On franchit la porte de Vanves, au sud-ouest de Paris, et nous voilà dans les Hauts-de-Seine, à Vanves, limitrophe d’Issy-les-Moulineaux. Vanves : voilà un mot fort doux à prononcer mais qui n’éveille aucun autre mot s’en rapprochant.

Effectivement et, en fait, deux origines sont proposées pour le nom de la commune. D’un côté, ce pourrait être – et c’est ce qu’avancent les étymologistes du Robert – le nom déformé d’un gaulois, dont le nom aurait été Venopis, ce qui n’est pas vraiment transparent. De l’autre côté nombre d’étymologistes préfèrent voir dans le mot « Vanves » un mot celte, « venna », signifiant « barrage à poisson ». Cette interprétation semble plus satisfaisante, elle est corroborée par d’autres historiens qui rappellent que nos ancêtres pratiquaient la pisciculture, et Vanves pourrait donc venir de ce « vivier », qui aurait aussi donné son nom à la ville de Vanne. Quoi qu’il en soit, le nom du village n’a pas eu une orthographe et une prononciation stables, ainsi en 1793, on lit Vauves, puis quelques années plus tard Vanvre, avant de se stabiliser avec Vanves au XIXe s.

Alors en définitive comment appelle-t-on les habitants de Vanves ?

Ce sont les Vanvéens. Et pour les femmes les Vanvéennes, et au reste deux d’entre elles sont particulièrement célèbres : Marguerite Duras, décédée en 1996 et qui a vécu au 16 de l’avenue Victor Hugo, dans les années 1930. Et Marie-José Pérec, née en 1968, triple championne olympique en 1992 aux Jeux de Barcelone sur 400 m et 200 mètres. Enfin, on l’a peut-être oublié, et ce serait dommage, mais sous la Renaissance, existait une très belle expression qui était « avoir le cœur doux comme du bon beurre de Vanves », le beurre de Vanves était en effet réputé, sans doute parce que les vaches y étaient heureuses au milieu de prairies verdoyantes et de sources abondantes. On comprend que l’endroit devint vite lieu de villégiature. Toujours suivre les vaches, et bien les traiter.

Source : Vanves

20170625 – Après 50 ans, des relations sexuelles hebdomadaires aident à garder la mémoire

Les seniors qui ont une activité sexuelle au moins une fois par semaine sont aussi ceux qui ont de meilleures performances intellectuelles.@ BARBARA SAX / AFP

Selon une étude britannique, les personnes de plus de 50 ans qui ont une activité sexuelle hebdomadaire ont de meilleures performances intellectuelles.

Après les mots-croisés ou les sudokus, une nouvelle étude britannique affirme que le maintien d’une activité sexuelle régulière après 50 ans permet de maintenir les performances du cerveau. Les chercheurs, qui ont publié leurs conclusions dans la revue américaine Journals of Gerontology, ont interrogé 28 hommes et 45 femmes âgés de 50 à 83 ans sur la fréquence de leurs rapports sexuels et mesuré leurs capacités cognitives.

De meilleures performances intellectuelles. Les personnes qui ont affirmé avoir une activité sexuelle au moins une fois par semaine sont aussi celles qui avaient l’expression verbale la plus fluide et la meilleure capacité à se représenter leur environnement dans l’espace. « Il est possible qu’à une augmentation de la fréquence de l’activité sexuelle corresponde l’amélioration des performances intellectuelles », affirment les auteurs de l’étude menée conjointement dans les universités d’Oxford et de Coventry, dans le centre de l’Angleterre.

L’impact sociétal de l’activité sexuelle. « Les gens n’aiment pas s’imaginer que les personnes âgées peuvent avoir des relations sexuelles« , avance dans un communiqué Hayley Wright, qui a dirigé la recherche pour l’université de Coventry. « Mais nous devons mettre à mal cette représentation et examiner l’impact sociétal que peut avoir l’activité sexuelle sur les personnes de 50 ans et plus », estime-t-il. Les chercheurs vont poursuivre leur étude pour trouver une explication biologique à leur découverte. Ils veulent analyser l’influence que peuvent avoir certaines substances chimiques, notamment la dopamine et l’ocytocine, sur le lien entre l’activité sexuelle et le fonctionnement du cerveau.

Source : Après 50 ans, des relations sexuelles hebdomadaires aident à garder la mémoire

Avis Pimpf : après tout pourquoi ds tabous sur les relations sexuelles des personnaes agées? et si la santé le permet ( c’est quand même la condition) pourquoi pas? mais bon ce blocage de limite de « vieux » à 50 ans , ça me choque toujours mais bon…

20170625 – Famille : l’art d’être père

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Chaque matin, c’est le même rituel pour Léa et son père. Prendre le temps de petit-déjeuner ensemble avant l’école, un moment privilégié. La mère de Léa est partie travailler tôt pour aller la récupérer à la sortie de l’école. Un partage des tâches qui convient parfaitement à la famille. « On a voulu un enfant à deux, on l’élève à deux. Elle a la chance d’avoir ses deux parents, c’est important pour elle de sentir qu’on est là tous les deux, qu’on a chacun un rôle », précise Nigel Guittenit, le père de famille. Et sur le chemin de l’école maternelle, ces pères revendiquent leur nouveau rôle. « Il faut nous laisser la place, nous laisser faire des erreurs, ça ne sert à rien de nous reprendre systématiquement », continue Nigel Guittenit. On les appelle « papas poules », « superpapas » ou « nouveaux pères », et à leurs côtés les femmes sentent la différence.

« Un job qui paye en bonheur »

Certains pères ont la possibilité d’aménager leur temps de travail. Un photographe, freelance, s’occupe de ses enfants après la crèche et l’école. « Je trouve que le job de papa est sympa. C’est un job génial parce que c’est un job qui paye en bonheur », explique Nicolas Kalogeropoulos. Une implication dans les tâches quotidiennes qui s’est imposée dès la naissance. Mais l’idéal de partage des tâches parentales est encore loin d’être atteint au quotidien. Les femmes y consacrent toujours en moyenne deux fois plus de temps que les hommes. 

Famille : l’art d’être père

Source : Famille : l’art d’être père

20170625 – Vanves : deux chats morts dans l’incendie – Le Parisien

Le feu a épargné la locataire de l’appartement… mais pas ses animaux. Deux de ses quatre chats et plusieurs des oiseaux de cette femme de 54 ans sont morts dans l’incendie de son logement, à Vanves lundi soir. La surchauffe des câbles électriques serait à l’origine de l’embrasement de cet appartement situé au sixième étage d’un immeuble en comptant dix, rue Ernest-Laval. Les résidents incommodés par les fumées et inquiets ont spontanément évacué leurs logements le temps de l’intervention des pompiers, qui ont rapidement éteint le feu. La locataire du 6e , elle, a été conduite à l’hôpital. Et la fourrière a récupéré les quatre chiens, deux chats et dix-neuf perruches qui vivaient aussi dans l’appartement.

  leparisien.fr – 20 juin 2017

Source : Vanves : deux chats morts dans l’incendie – Le Parisien

20170611 – La « charge mentale » des femmes nuit gravement à la sexualité

Quand les tâches domestiques reposent sur les femmes, il ne faut pas s’étonner que cela pèse sur la sexualité du couple, pointe Maïa Mazaurette dans sa chronique hebdomadaire pour La Matinale.

Si vous avez raté le débat des dernières semaines sur la « charge mentale » pesant sur les femmes, vous vivez certainement sur une île déserte. (Invitez-moi !)

La charge mentale consiste à être considéré comme responsable par défaut des tâches domestiques… Or ce concept a des répercussions sur la sexualité, un domaine où les assignations de genre ont les reins solides.

Par exemple, si l’Insee nous apprend que les femmes s’occupent de 71 % des corvées domestiques et de 65 % des tâches parentales, nous retrouvons sous la couette un chiffre quasiment inverse : 44 % des femmes laissent souvent ou toujours les hommes prendre l’initiative du rapport sexuel (Ipsos, 2014). Et plus de la moitié d’entre elles passent leur tour quand il s’agit de demander franchement ce dont elles ont envie.

Les hommes sont donc censés faire le premier pas dans leur propre chambre à coucher, avec leur conjointe, au bar, avec une inconnue… ou dans la rue, quitte à se faire traiter de harceleurs. Même chose en ligne : non seulement les hommes hétérosexuels entament 3,5 fois plus souvent la conversation que les femmes hétérosexuelles (données OkCupid 2015), mais quand ces dernières prennent les devants, elles ont quasiment trois fois plus de chances d’obtenir une réponse.

Impératifs de « bonne présentation sexuelle »

J’entends sourdre du fond de la classe une conclusion simpliste : ah, voilà ! Les femmes sont chargées de la vaisselle, les hommes sont chargés des relations sexuelles, de la séduction et du réchauffement climatique, les tâches sont donc inégalement réparties, certes, mais égales en temps d’implication, auquel cas la nature est bien faite, les cochons bien gardés, et les féministes se sont en-coooore énervées pour rien.

A quoi nous objecterons que planifier une partie de jambes en l’air est plus rigolo que gratter une baignoire, et que si presque la moitié des femmes ne prend jamais l’initiative du rapport sexuel, elles prennent quasiment toutes les initiatives concernant le contexte dans lequel le rapport sexuel s’opère.

Ce sont en effet très majoritairement les femmes qui s’occupent de la contraception. C’est aussi sur leurs épaules que pèsent les impératifs de « bonne présentation sexuelle » – se montrer attirantes, propres, épilées, parfumées, maquillées, gommées, soyeuses comme des épagneuls bretons.

Selon une étude américaine (Today/AOL 2014), les jeunes femmes passent presque huit heures par semaine au récurage et à l’embellissement. Pour les femmes adultes, on « tombe » à six heures et demie. Et les hommes ? Ils consacrent à leur hygiène environ quatre heures par semaine (or, sans vouloir retourner le couteau dans la plaie, ces trois heures gagnées permettraient largement d’enchaîner une lessive, des courses et la préparation d’un tournedos Rossini aux chanterelles).

Dépense de temps et d’énergie

En France, une femme qui veut plaire passe 35 minutes dans la salle de bain (Harris Interactive, 2014), à quoi s’ajoutent des coûts supérieurs pour la lingerie, le maquillage, les soins – une charge financière qui s’ajoute, donc, à la dépense de temps et d’énergie.

A mon humble avis, si les femmes prennent moins l’initiative du rapport sexuel, c’est parce qu’elles sont épuisées de s’être préparées au rapport sexuel… mais aussi parce que les galipettes sont toujours plus plaisantes dans des draps propres, et que s’il faut s’infliger la lessive en plus de l’épilation, ça ne va pas être possible.

Il ne s’agit évidemment pas de disqualifier les hommes (ou alors un chouïa, pour les agacer). Personne ne remet en cause le côté harassant d’une prise systématique d’initiative : les hommes se sentent en demande, vulnérables, pas désirés. Ils sont toujours susceptibles de se voir décerner une fin de non-recevoir, merci, retentez votre chance samedi prochain.

Mais il faut bien considérer que poser la question prend quatre secondes, et qu’à ce titre, prétendre crouler sous la charge mentale sexuelle du couple laissera les méchantes femmes dans mon genre (celles qui comptent leur temps) de marbre.

Grand écart

Une manière de réégaliser les rapports consisterait évidemment à mieux diviser le domestique – de la vaisselle aux échanges intimes. S’ils prenaient en charge la moitié des tâches domestiques, les hommes libéreraient logiquement leurs partenaires du temps nécessaire à un réinvestissement sexuel.

Est-ce que cette stratégie fonctionne ? Du côté de la sociologie, ces dernières années, on a lu littéralement tout et son contraire.

A gauche du ring, l’American Sociology Review publiait en 2013 un article démontrant que les foyers les plus traditionnels (monsieur travaille dehors, madame travaille dedans) rapportaient une fréquence sexuelle plus haute que les couples à aspirateur partagé.

A notre droite cependant, le Council of Contemporary Families annonçait en 2016 une version exactement opposée des faits : « Les couples modernes qui adhèrent à une division égalitaire du travail sont les seuls à avoir connu une hausse de leur fréquence sexuelle par rapport aux années passées. Les autres types de couples, incluant ceux dont la femme est la pierre angulaire du foyer, voient leur fréquence sexuelle décliner. »

Et de fournir une explication au grand écart des recherches : plus un couple est inégalitaire, moins la femme peut dire non. Plus un couple est égalitaire, plus la femme peut dire oui. Entre le verre à moitié plein et la sexualité plus qu’à moitié coercitive, je vous laisse tirer vos propres conclusions.

Plus investies, et aussi plus souvent déçues

Ajoutons à la charge domestique et à la charge sexuelle notre joker du jour : la charge émotionnelle. Une fois encore, ce sont les femmes qui ont tendance à prendre sur elles l’injonction à « faire tenir » le couple (comme suggérer une thérapie, s’inquiéter du bon niveau de communication, penser aux anniversaires de mariage). Ce travail dépasse d’ailleurs le cadre du foyer puisque ce sont, encore et toujours, les femmes qui doivent sourire, écouter, être aux petits soins…

Plus investies, elles sont aussi plus souvent déçues. Ce sont elles qui divorcent quand ça ne va plus : comme si au désinvestissement progressif des femmes dans la sexualité répondait un désinvestissement progressif des hommes dans l’engagement émotionnel.

Comme l’explique Moira Weigel dans son ouvrage Labor of Love: The Invention of Dating (2016, éditions Farrar, Straus & Giroux), « nous donnons notre temps et notre énergie aux autres de manière aussi automatique qu’une vache broute ou que l’herbe pousse. Notre attention est une ressource naturelle… De nombreuses femmes finissent même par croire qu’il est dans leur nature de faire n’importe quoi par amour ».

Bilan des courses ? On dira que je prêche pour ma paroisse, alors autant laisser libre cours à un brin de mauvaise foi : les femmes font tout le boulot, au point que, les jours d’épuisement, la sexualité puisse sortir de la case des loisirs pour rentrer dans celle des tâches programmées. Quand le domestique est le lieu des corvées plutôt que celui du repos, il ne faut pas s’étonner que ça coince à tous les niveaux… y compris sexuel.

Source : La « charge mentale » des femmes nuit gravement à la sexualité

20170611 – La mort programmée de l’iPhone 5 : vous allez devoir vous en débarrasser !

Cette semaine, Apple a tenu l’une de ses conférences tant attendues. Parmi toutes les annonces de nouveautés qui nous attendent, une annonce est passée presqu’inaperçue. Si vous êtes détenteur d’un iPhone 5, d’ici quelques temps, il deviendra obsolète ! Les utilisateurs d’iPhone 5 et 5C vont voir leurs téléphones cumuler les dysfonctionnements jusqu’à leur mort finale.

 

Un nouveau OS trop puissant

La nouvelle version du système d’exploitation, l’iOS 11 qui sera installé sur les nouveaux iPhone en septembre, ne sera plus supporté par les anciens modèles de téléphones. Chaque saison, Apple sort une nouvelle version de son célèbre iPhone. Même si vous n’achetez pas ce nouveau téléphone, tous les anciens iPhone vont adopter la mise à jour liée à ce nouveau système d’exploitation. Ce qui fait que l’on se retrouve en poche avec un vieux téléphone sur lequel fonctionne un système d’exploitation neuf.

Les iPad sont également touchés

Le problème est que certains très vieux appareils ne supportent plus la puissance de ces mises à jour. C’est pourquoi si vous avez un iPhone 5 ou un 5C, il ne sera pas capable d’installer cette mise à jour. Il en va de même pour les détenteurs d’iPad 4 et versions inférieures connaitront le même problème. Concrètement, cela veut dire que sans les mises à jour, peu à peu toutes vos applications, qui elles se mettront à jour, ou pas, auront du mal à fonctionner dans un système d’exploitation vieillissant. Si vous rencontrez un problème technique ou qu’un dysfonctionnement apparait, ils ne pourront pas être résolus en mettant à jour le logiciel. De plus, on ne vous le réparera plus en magasin pour un problème lié au fonctionnement du système d’exploitation.

Source : La mort programmée de l’iPhone 5 : vous allez devoir vous en débarrasser !

20170605 – News : Pourquoi les jeunes musulmans deviennent de plus en plus religieux | Atlantico.fr

Des jeunes plus religieux : effet d’âge ou effet de génération?

Si ce sont les plus jeunes qui se tournent en masse vers la religion, on a du mal à savoir si l’on a affaire à un effet d’âge (ils sont jeunes, ça leur passera) ou un effet de génération (les nouvelles générations seront plus religieuses que les précédentes). Pour trancher, il faudrait pouvoir comparer les mêmes générations, à des dates différentes.

Un début de réponse est apporté par une comparaison avec les résultats de l’enquête MGIS plus ancienne (1992), sur une portion d’échantillon commun.

Cette enquête menée 16 ans plus tôt n’avait pu toucher que les enfants d’immigrés suffisamment nombreux et à des âges encore jeunes. Seuls avaient été enquêtés les enfants d’immigrés d’Algérie, d’Espagne et du Portugal âgés de 20-29 ans.

En France, en moyenne, et dans les populations d’origine européenne, la sécularisation a progressé au fil de la vie, mais aussi d’une génération à la suivante. Si l’on prend les Européens les plus attachés à la religion, ceux d’origine portugaise, ils le sont moins en 2008 qu’ils ne l’étaient en 1992. Les jeunes d’origine portugaise d’aujourd’hui sont aussi nettement moins portés sur la religion que leurs devanciers du même âge 16 ans plus tôt.

Ce n’est plus vrai des personnes nées en France d’origine algérienne. Les jeunes de 2008 n’ont plus rien à voir avec ceux de 1992. Ils sont deux fois moins nombreux à se déclarer sans religion, et même près de trois fois moins chez les jeunes femmes. Par contre, ceux qui sont nés en 1963-1972 sont encore, 16 ans plus tard, ce qu’ils ont été dans leur jeune âge en 1992. La sécularisation semble même avoir progressé chez les hommes nés en 1963-1972 de deux parents immigrés.

La désécularisation serait donc plutôt un effet de génération. Si tel est bien le cas, le faible niveau de sécularisation atteint parmi les jeunes adultes pourrait perdurer au cours de leur vie. Si l’on en croît Eric Kaufmann, «Les identités religieuses ont tendance à se cristalliser aux débuts de l’âge adulte et à persister tout au long de la vie»1. Ce n’est cependant pas vrai pour la sortie de la religion catholique qui a tendance à toucher tous les âges de la vie.

Le constat est le même pour les enfants de couples formés d’un immigré d’Algérie et d’un natif, mais à un niveau de sécularisation beaucoup plus élevé. Dans les années 1963-1972, les enfants nés de ces couples mixtes étaient les plus sécularisés de leur génération. L’alliance entre un ou une immigré(e) d’Algérie et une native ou un natif se traduisait donc par un abandon massif de la religion chez les enfants. Ce n’est plus aussi vrai aujourd’hui.

Les musulmans vivent plus souvent dans un environnement social difficile, et c’est aussi là que la pression sociale risque d’être la plus élevée. Parmi les 18-50 ans, on l’a vu, la proportion de musulmans est de 36% dans le contexte le plus défavorable (C2-), et de 4% dans l’environnement le plus favorable (C2 +). Nul doute que l’indicateur de contexte social donne également une idée de la pression sociale exercée par les musulmans sur leurs coreligionnaires.

la suite de l’article dans le  lien ci-dessous :

Source : Pourquoi les jeunes musulmans deviennent de plus en plus religieux | Atlantico.fr