20180227 – François Feroleto: ses adresses à Vanves

MON QUARTIER – Jusqu’au 18 mars 2018, l’acteur reprend Trahisons de Harold Pinter, mis en scène par Christophe Gand au Lucernaire (VIe), avant de jouer au Festival d’Avignon.

Ces temps-ci, François Feroleto a le vent en poupe. Non seulement, il a repris la pièce de Harold Pinter Trahisons au Lucernaire, mais il s’apprête à tourner un film avec Laetitia Casta et Lambert Wilson. Dans cette histoire d’amour signée Stéphan Archinard et François Prévôt-Leygonie (auteurs de la pièce Amitiés sincères), il incarnera le mari de l’ex-mannequin.

Il vit à Vanves, au sud de Paris, depuis douze ans avec sa femme, Valérie Karsenti, l’héroïne de Scènes de ménage actuellement à l’affiche des Inséparables (Théâtre Hébertot), et leurs deux garçons. «Nous habitons cette ville depuis l’arrivée de notre deuxième fils,explique François Feroleto. Nous avions envie d’une maison et d’un jardin tout en restant le plus près possible de Paris. Nous sommes à dix minutes de Montparnasse. Nous avons tous les avantages sans les inconvénients.»

Cet acteur comblé se félicite de profiter d’une vraie «coupure après une journée de travail» dans une ville à l’ambiance de village. Né à Montreux d’un père italien et d’une mère allemande, apprenti cuisinier avant d’être comédien, François Feroleto est aussi revenu à ses premières amours en montant un restaurant (La Girafe).

Ma super librairie

C’est une librairie formidable avec  une espèce de fouillis, au cœur duquel on peut souvent dénicher des trésors. Isabelle, une ex-cameraman, me sort toujours un livre en me disant: «Vous devriez lire ça!» Elle organise  des rencontres, des signatures avec  des auteurs. Elle est toujours de bon conseil pour les enfants. Elle a plein de BD.  C’est une vraie librairie de quartier, à la limite d’Issy-les-Moulineaux et de Vanves.

Librairie Gutenberg. 17, bd Voltaire, Issy-les- Moulineaux (92). Tél.: 01 46 48 81 50.

Mon pizzaïolo napolitain

J’adore cette pizzeria parce qu’elle est tenue par Giacomo, un vrai pizzaïolo napolitain, qui l’a ouverte il y a vingt-quatre ans. De loin les meilleures pizzas à plusieurs kilomètres à la ronde. Mon père est italien, je retrouve chez lui l’ambiance des trattorias avec des pâtes fines et croustillantes.  Parfois, j’en prends à emporter pour mes fils.

La Pizzeria. 1, rue Kléber, Vanves (92). Tél.: 01 47 36 49 47.

Une crêperie  au long cou

J’ai ouvert une crêperie artisanale avec des produits bios et essayé d’en faire un lieu de vie  avec des lectures pour les enfants, concerts, expositions. Une fois par mois, il y a  le «maille bar», une réunion où on tricote. J’avais fait un apprentissage de trois ans  de cuisine en quittant l’école à 16 ans.

La Girafe. 6, rue de la République, Vanves (92). Tél.: 01 75 49 73 38.

Le poumon vert de la ville

Ah! J’ai passé de nombreuses heures dans ce parc avec mes enfants. Ils  y ont appris à faire du vélo. J’y ai répété mes textes dans ces 5 ha de verdure. C’est vraiment le poumon vert de la ville. Il y a une vingtaine d’années, j’y ai tourné un épisode de Julie Lescaut. Les commissariats de la série sont situés là. Je n’aurais jamais soupçonné que je reviendrais y habiter…

Parc municipal Frédéric-Pic. Place du Président-Kennedy, Vanves (92).

Tous en scène!

Un passage obligé, forcément. Une scène nationale plus axée  sur la danse que le théâtre qui reçoit les plus grands artistes et chorégraphes.  Ils effectuent un superbe travail avec des compagnies diverses (danse, seul en scène, musical…). L’équipe est très sympathique,  et le programme tout public.

Théâtre de Vanves. 12, rue Sadi-Carnot, Vanves (92). Tél.: 01 41 33 92 91.

Mon club d’arts martiaux

J’ai beaucoup pratiqué les arts martiaux et les sports de combat. J’aime beaucoup l’ambiance  qui règne dans ce club. J’y ai fait un stage  de boxe anglaise avec mon fils aîné de 16 ans ; lui, il pratique la boxe thaïe. Greg Gothelf  a créé ce lieu il y a une quinzaine d’années, il est suivi sur YouTube. On est là pour prendre du plaisir pas pour se faire mal.

Fushan Kwoon.11, rue Ernest-Laval, Vanves (92). Tél.: 01 40 93 02 39.

Source : François Feroleto: ses adresses à Vanves

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20180218 – Vanves, Asnières, Montreuil… peuvent-elles fusionner avec la Mairie de Paris ? (article du Nouvel Obs)

Une photo prise le 3 février 2018 à Champigny-sur-Marne montre le démontage de la meule « Steffie » sur le chantier du « Grand Paris Express » le jour du lancement de son premier aléseur. (/ AFP PHOTO / FRANCOIS GUILLOT)

TRIBUNE. Pour Alexandre Vesperini, conseiller de Paris , conseiller métropolitain il faut distinguer deux Grand Paris, avec d’une part une collectivité unique pour la première couronne et d’autre part, à ses frontières, quatre intercommunalités cardinales aux pouvoirs renforcés.

Par Alexandre Vesperini

 

Depuis la réorganisation de la région parisienne, en 1960, la capitale a toujours été coupée des villes voisines. Le Grand Paris va-t-il résoudre les problèmes suscités par cette séparation ? Alexandre Vesperini, conseiller de Paris, conseiller métropolitain, nous donne son avis.

C’est en 1960 que le général de Gaulle confia à Paul Delouvrier la réorganisation institutionnelle de la région parisienne, l’enjoignant alors à « mettre un peu d’ordre dans le merdier ». Près de 60 ans plus tard, c’est finalement au président Macron qu’il revient d’exécuter, enfin, la sentence gaullienne.

En effet, force est de constater que les gouvernements qui se sont succédé depuis le début de la Ve République ont empêché la création effective du Grand Paris, quand nos voisins britanniques lançaient la Greater London Authority dès 1963. En balkanisant le département de la Seine, en instaurant une région Ile-de-France dont les compétences sont peu connues de ses habitants, en créant une Mairie de Paris dont le statut la coupe de ses alentours, l’Etat cherche depuis un demi-siècle à diviser les élus locaux pour mieux régner sur le moteur économique de la France.

Cette politique a cependant contribué aux deux graves crises que connaît aujourd’hui le Grand Paris : crise des transports d’une part, avec un réseau vétuste et des chantiers futurs non-financés ; crise de l’habitat d’autre part, avec des ghettos ingérables et le mal-logement, notamment pour les jeunes générations.

Pour combler ce retard, trois pistes institutionnelles devraient être suivies.

Premièrement, distinguer deux Grand Paris, avec d’une part une collectivité unique pour la première couronne et d’autre part, à ses frontières, quatre intercommunalités cardinales aux pouvoirs renforcés. L’effacement de la frontière du périphérique est un fait pour nombre d’entreprises et d’habitants. Le Grand Paris devrait donc s’y adapter en rapprochant dans une ville-métropole la Mairie de Paris et la métropole actuelles.

Quatre territoires à statut particulier entoureraient ensuite cette capitale étendue à l’échelle de l’économie et de la société, réunissant la zone dense la plus excentrée et les communes périurbaines, d’où partent chaque matin ceux qui travaillent à Paris. Cette dualité institutionnelle permettrait d’agir plus efficacement, à travers notamment une politique de circulation harmonisée et non plus divisée, comme on le voit aujourd’hui avec l’attitude égoïste de la municipalité parisienne.

Deuxièmement, consulter les citoyens. La création d’une structure unique réunissant les habitants de villes telles que Paris, Vanves, Asnières ou Montreuil est un acte historique, dans le prolongement de l’extension des arrondissements de 1860.

Cela appelle donc une consultation référendaire pour confier un choix clair aux 131 communes de la métropole du Grand Paris : ou bien rejoindre pleinement la capitale et en élire le maire et son assemblée, en l’échange d’une véritable décentralisation des pouvoirs à l’égard des mairies locales ; ou bien, conserver leur indépendance en contrepartie de leur adhésion à l’un des quatre territoires entourant le « nouveau Paris ».

L’Etat coordonnerait la recomposition de ce paysage entre Paris et ces quatre Grand Paris (Grand Paris Nord, Grand Paris Est, Grand Paris Sud, Grand Paris Ouest), en nommant une personnalité pilote dont les marges de manœuvres seraient similaires à celles du baron Haussmann.

Troisièmement, délimiter clairement les compétences des collectivités. L’impasse institutionnelle dans laquelle se trouve le Grand Paris est aussi causée par l’implication de chaque collectivité dans chaque action a priori positive. Le Brexit peut potentiellement amener les entreprises à déplacer leurs centres de décision ? Mairie, métropole et région s’en mêlent. La pollution préoccupe l’opinion publique ? Communes, établissements publics territoriaux, départements rivalisent d’initiatives souvent louables, mais sans grande cohérence… Il convient donc de désigner des chefs de file. Aux mairies locales reviendrait la gestion du quotidien (petite enfance, écoles, solidarité, propreté, gestion des équipements de loisirs), à la Ville-métropole de Paris serait exclusivement confié le long terme (développement économique, innovation, promotion internationale, culture, organisation des transports et de l’habitat…), en lien avec les Grand Paris cardinaux, ces derniers devant piloter les mouvements économiques et sociaux autour de la capitale et bénéficiant enfin de l’attractivité de cette dernière.

Un Grand Paris dual et démocratique, débarrassé des rivalités entre intérêts féodaux, doté d’un cœur étendu et de pôles territoriaux forts et de taille critique, capables de parler à l’Etat. Telle devrait être la direction suivie par l’Etat, dans le prolongement de l’agrandissement pluriséculaire de Paris.

Alexandre Vesperini
Conseiller de Paris  Conseiller métropolitain

Source : Vanves, Asnières, Montreuil… peuvent-elles fusionner avec la Mairie de Paris ?

20180218 – Montagne : grand bol d’air pour les écoliers de Vanves

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Le bonnet vissé sur la tête, les enfants sont prêts à respirer l’air de la montagne. Pour cette colonie, les premiers pas en ski sont compliqués, mais le séjour s’annonce mémorable. Les enfants de Vanves (Hauts-de-Seine) ont leurs quartiers depuis 1953. Cette année-là, le médecin scolaire a l’idée d’envoyer une trentaine d’élèves un mois à la montagne pour prendre soin de leur santé. Éducation de l’esprit puis du corps, il imagine un emploi du temps pédagogique et sportif.

Un voyage inoubliable

Dans les archives de la ville, une carte postale signée par tous les élèves. Parmi eux se trouvait Gérard, qui ne peut oublier ce voyage à la neige. Les actualités de l’époque avaient même immortalisé ce moment. Cours le matin, ski l’après-midi, la recette séduit : des générations de petits Français découvrent les sports d’hiver. La ville de Vanves, elle, achète un chalet afin d’accueillir en permanence classes de neige et colonies.

Source : Montagne : grand bol d’air pour les écoliers de Vanves

20170628 –  Au nom des lieux : Vanves (France Bleue) 

Par Jean Pruvostle lundi 12 juin 2017

Gare de Vanves – Malakoff – Rigil – CC

On franchit la porte de Vanves, au sud-ouest de Paris, et nous voilà dans les Hauts-de-Seine, à Vanves, limitrophe d’Issy-les-Moulineaux. Vanves : voilà un mot fort doux à prononcer mais qui n’éveille aucun autre mot s’en rapprochant.

Effectivement et, en fait, deux origines sont proposées pour le nom de la commune. D’un côté, ce pourrait être – et c’est ce qu’avancent les étymologistes du Robert – le nom déformé d’un gaulois, dont le nom aurait été Venopis, ce qui n’est pas vraiment transparent. De l’autre côté nombre d’étymologistes préfèrent voir dans le mot « Vanves » un mot celte, « venna », signifiant « barrage à poisson ». Cette interprétation semble plus satisfaisante, elle est corroborée par d’autres historiens qui rappellent que nos ancêtres pratiquaient la pisciculture, et Vanves pourrait donc venir de ce « vivier », qui aurait aussi donné son nom à la ville de Vanne. Quoi qu’il en soit, le nom du village n’a pas eu une orthographe et une prononciation stables, ainsi en 1793, on lit Vauves, puis quelques années plus tard Vanvre, avant de se stabiliser avec Vanves au XIXe s.

Alors en définitive comment appelle-t-on les habitants de Vanves ?

Ce sont les Vanvéens. Et pour les femmes les Vanvéennes, et au reste deux d’entre elles sont particulièrement célèbres : Marguerite Duras, décédée en 1996 et qui a vécu au 16 de l’avenue Victor Hugo, dans les années 1930. Et Marie-José Pérec, née en 1968, triple championne olympique en 1992 aux Jeux de Barcelone sur 400 m et 200 mètres. Enfin, on l’a peut-être oublié, et ce serait dommage, mais sous la Renaissance, existait une très belle expression qui était « avoir le cœur doux comme du bon beurre de Vanves », le beurre de Vanves était en effet réputé, sans doute parce que les vaches y étaient heureuses au milieu de prairies verdoyantes et de sources abondantes. On comprend que l’endroit devint vite lieu de villégiature. Toujours suivre les vaches, et bien les traiter.

Source : Vanves

20170625 – Vanves : deux chats morts dans l’incendie – Le Parisien

Le feu a épargné la locataire de l’appartement… mais pas ses animaux. Deux de ses quatre chats et plusieurs des oiseaux de cette femme de 54 ans sont morts dans l’incendie de son logement, à Vanves lundi soir. La surchauffe des câbles électriques serait à l’origine de l’embrasement de cet appartement situé au sixième étage d’un immeuble en comptant dix, rue Ernest-Laval. Les résidents incommodés par les fumées et inquiets ont spontanément évacué leurs logements le temps de l’intervention des pompiers, qui ont rapidement éteint le feu. La locataire du 6e , elle, a été conduite à l’hôpital. Et la fourrière a récupéré les quatre chiens, deux chats et dix-neuf perruches qui vivaient aussi dans l’appartement.

  leparisien.fr – 20 juin 2017

Source : Vanves : deux chats morts dans l’incendie – Le Parisien

20170529 – Vanves : les habitants boudent la navette devenue payante – Le Parisien

Vanves, le 22 mai 2017. La navette a vu sa fréquentation diminuer depuis qu’elle est devenue payante, en janvier dernier. LP/A.L.

Malena, 12 ans, grimpe dans la navette de Vanves à la sortie de son collège, ce mardi après-midi. A l’intérieur, inutile de chercher bien loin une place assise, le véhicule est… quasi vide. « Avant, il y avait au moins cinq personnes de plus », note l’adolescente. Mais depuis le 1er janvier, date de la fin de la gratuité de ce service, une nette baisse de sa fréquentation a été observée.

Son tarif est désormais le même que sur tout le tarif francilien, soit celui, par exemple, d’un ticket de métro (1,90 € ; 14,50 € le carnet de dix). Résultat : des usagers ayant l’habitude de l’utiliser pour seulement quelques arrêts ont décidé de bouder la navette.

« Je la prends moins et je connais beaucoup de gens qui ont arrêté de l’utiliser, car ils trouvent que c’est devenu trop cher », confirme Mounyrate, une utilisatrice de 46 ans. Elle parle surtout de personnes âgées, « ceux qui ont des petites retraites. » « Moi, je suis obligée d’acheter des carnets pour ma fille qui va à la bibliothèque, cela ne vaut pas le coup », grommelle-t-elle.

Pour la relancer, la ville aidera financièrement les personnes en difficulté« Il y a moins de monde, mais parfois certaines personnes la prenaient un peu pour se promener », analyse Antonio, l’un des chauffeurs de cette navette. Désormais, ceux qui montent sont « ceux qui en ont vraiment besoin », estime-t-il. « En heure de pointe, je devais parfois refuser des gens car elle était pleine. »

Le service, lancé par la ville dans les années 1980, n’a pourtant « jamais connu une affluence extraordinaire », nuance le maire (UDI) de Vanves, Bernard Gauducheau, également vice-président au territoire Grand Paris Seine Ouest (GPSO), qui gère la navette. « Beaucoup d’usagers ne sont pas concernés car ils avaient déjà le Pass Navigo », rappelle l’élu. Une étude menée par GPSO avait permis d’estimer que 25 % des utilisateurs étaient déjà abonnés, et que 57 % possédaient déjà des tickets, ce qui limitait l’impact du changement.

Sa modification tarifaire permet, d’après le territoire, de pérenniser son service, renforcé et passé au 100 % électrique en 2015. Le Syndicat des transports d’Île-de-France (Stif) versera ainsi un peu plus de 30 000 € par an, ce qui couvrira 14 % du déficit d’exploitation de la navette.

Conscient, toutefois, que ce changement « a généré une baisse de fréquentation » de la navette, le maire de Vanves décidé d’ouvrir prochainement la possibilité « aux personnes dans le besoin » d’obtenir une aide financière au cas par cas, via le centre communal d’action sociale (CCAS). Une somme qui pourrait atteindre les 120 €.

  leparisien.fr

Source : Vanves : les habitants boudent la navette devenue payante – Le Parisien

20170521 – News : Vanves félicite Sophie Cluzel, secrétaire d’Etat au Handicap – Le Parisien

Vanves, janvier 2005. Nous avions rencontré Sophie Cluzel, qui accompagnait alors sa fille Julia (à gauche), atteinte de trisomie 21 et inscrite en CE1 à l’école Larmeroux. Elle travaille aujourd’hui dans les cuisines de l’Elysée. LP/Guy Gios

Son nom était, jusqu’à mercredi, totalement inconnu du grand public… Ou presque. Car dans les Hauts-de-Seine, beaucoup saluent l’entrée au gouvernement de Sophie Cluzel, en tant que secrétaire d’Etat chargée des Personnes handicapées.

Cette habitante de Vanves est bien connue dans le département pour son engagement en faveur des enfants en situation de handicap. C’est à Nanterre qu’elle a créé le collectif SAIS 92 (Service d’accompagnement et d’information pour la scolarisation des élèves handicapés), puis l’association Grandir à l’Ecole, qui œuvre spécifiquement pour les enfants atteints de trisomie 21.

Le maire (UDI) de Vanves, Bernard Gauducheau, s’est ainsi réjoui de cette nomination « méritée pour une femme entièrement dévouée à la cause du handicap depuis de très nombreuses années. » L’élu, qui parle d’une « femme généreuse et compétente », voit dans cette décision « le moyen de faire avancer » sa cause.

Jusqu’à sa nomination, Sophie Cluzel dirigeait également la FNASEPH (Fédération nationale des associations au service des élèves présentant une situation de handicap). C’est à Vanves que sa fille, Julia, née en 1995 et atteinte de trisomie 21, a débuté sa scolarité à l’âge de trois ans.

« Totalement dévouée à cette cause »Nous l’avions suivie en 2005. Elle était alors inscrite en CE1 à l’école Larmeroux. « Je sais parfaitement que Julia n’a pas le niveau CE 1, mais elle s’épanouit et acquiert des tas de connaissances », racontait alors Sophie Cluzel dans nos colonnes.

Elle se souvenait de la naissance de sa fille : alors contrôleuse de gestion, déjà mère de trois enfants, elle avait été « assommée ». « Je ne connaissais rien à la trisomie. Notre chance, avec mon mari, a été de rencontrer une mère qui était passée par là. Elle nous a appris à connaître nos droits et à nous battre pour imposer notre choix. »

Aujourd’hui, sa fille âgée de 22 ans travaille désormais… dans les cuisines de l’Elysée ! « C’est un modèle d’intégration », sourit Isabelle Debré, sénatrice (LR) et surtout amie de longue date de Sophie Cluzel. L’ancienne conseillère municipale de Vanves se dit également « très heureuse » pour la nouvelle secrétaire d’Etat : « Elle est très compétente, connaît parfaitement son sujet et elle est totalement dévouée à cette cause. »

  leparisien.fr

Source : Vanves félicite Sophie Cluzel, secrétaire d’Etat au Handicap – Le Parisien