20180316 – Étude. À Paris, plus d’une femme sur deux ne se sent pas en sécurité

Une majorité de femmes ne se sent pas en sécurité à Paris. C’est ce qui ressort de la huitième enquête « Victimation et sentiment d’insécurité en Île-de-France ». | Fotolia

Une majorité de femmes ne se sent pas en sécurité à Paris. C’est ce qui ressort de la huitième enquête « Victimation et sentiment d’insécurité en Île-de-France », qui mesure le sentiment d’insécurité ou encore de peur en Ile-de-France.

Plus de la moitié des femmes, 58 %, disent ressentir de l’insécurité à Paris. C’est ce qui ressort de la dernière étude « Victimation et sentiment d’insécurité en Île de France« , relayée par le Parisien ce vendredi 16 mars.

Cette enquête, réalisée en 2015 auprès de 10 500 Franciliens et Franciliennes âgés de 15 ans et plus, vise à mesurer la délinquance, le sentiment d’insécurité ou encore de peur. Reconduite tous les deux ans, l’étude est menée par l’Institut d’aménagement et d’urbanisme (IAU) d’Ile-de-France.

Le sentiment de peur augmente dans les transports

L’étude démontre « une baisse générale de la peur par rapport aux années précédentes, malgré le climat de terrorisme », note le Parisien.

En revanche, on assiste à une augmentation de la peur dans les transports, où se déroulent 40 % des agressions envers les femmes. « Je me suis fait mettre la main aux fesses par un mec de 20 ans, dans l’escalator du RER à Denfert-Rochereau, témoigne Cécile, étudiante, dans les colonnes du quotidien. J’avais envie de le gifler. Je n’ai rien fait. J’avais peur et personne n’est intervenu ».

De manière générale, les lieux publics sont le théâtre de 34 % des agressions.

De fortes disparités qui « interpellent »

En matière d’atteintes personnelles, les femmes restent plus victimes : 21,5 % déclarent avoir subi au moins un vol ou une agression en 2012, 2013 ou 2014 contre 16,9 % des hommes. Le sentiment de sécurité est par ailleurs deux fois moins répandu chez les femmes.

Enfin, l’étude note que des disparités entre territoires « ressortent et interpellent ». Elles feront l’objet d’un second volet de l’étude qui sera présenté prochainement.

Source : Étude. À Paris, plus d’une femme sur deux ne se sent pas en sécurité

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20180307 –  News / Saint-Denis. Trois personnes agressées dans un centre de loisirs

Trois personnes ont été agressées lundi dans un centre de loisir de Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) où se trouvaient encore des enfants. Plusieurs individus cagoulés s’en sont pris à la directrice et à deux animateurs avant de fuir en emportant un sac et une tablette. Pendant cette intrusion d’une dizaine de minutes, les enfants ont été mis à l’abri par un autre employé.

Plusieurs hommes cagoulés ont agressé trois employés d’un centre de loisirs de Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) lundi 5 mars en fin d’après-midi, sous les yeux d’une vingtaine d’enfants. La directrice de la structure et deux animateurs ont été violentés par trois individus masqués, qui se sont emparés d’un sac et d’une tablette avant de quitter les lieux.

L’un des employés visés a bénéficié de 10 jours d’ITT. Pendant l’attaque, qui a duré dix minutes environ, un autre animateur a mis les enfants en sécurité en les guidant vers une mezzanine. La mairie et l’Éducation nationale ont mis un dispositif de soutien psychologique à la disposition des employés du centre et des élèves présents lors de l’agression, rapporte France Bleu Paris.

« Les violences vont crescendo »

Le maire Laurent Russier et plusieurs élus se sont rendus au centre de loisirs pour dialoguer avec le personnel et les parents mardi soir. « On est en droit d’attendre un minimum de sécurité. Les violences vont crescendo, ça a commencé par des coups de feu dans la cité, puis des agressions sur les professeurs, maintenant ça », dénonce une mère de famille. « Tout est permis. On n’en peut plus là ».

Deux médiateurs ont été dépêchés sur place. L’enquête menée par le commissariat de Saint-Denis est toujours en cours. Les investigations n’ont pas encore permis d’identifier les trois agresseurs ni de déterminer les raisons qui les ont poussés à agir.

Source : Saint-Denis. Trois personnes agressées dans un centre de loisirs

 

Avis Pimpf : attaquer un centre de loisirs ???  vraiment la connerie n’a plus de limite chez certains…

20180218 – Vanves, Asnières, Montreuil… peuvent-elles fusionner avec la Mairie de Paris ? (article du Nouvel Obs)

Une photo prise le 3 février 2018 à Champigny-sur-Marne montre le démontage de la meule « Steffie » sur le chantier du « Grand Paris Express » le jour du lancement de son premier aléseur. (/ AFP PHOTO / FRANCOIS GUILLOT)

TRIBUNE. Pour Alexandre Vesperini, conseiller de Paris , conseiller métropolitain il faut distinguer deux Grand Paris, avec d’une part une collectivité unique pour la première couronne et d’autre part, à ses frontières, quatre intercommunalités cardinales aux pouvoirs renforcés.

Par Alexandre Vesperini

 

Depuis la réorganisation de la région parisienne, en 1960, la capitale a toujours été coupée des villes voisines. Le Grand Paris va-t-il résoudre les problèmes suscités par cette séparation ? Alexandre Vesperini, conseiller de Paris, conseiller métropolitain, nous donne son avis.

C’est en 1960 que le général de Gaulle confia à Paul Delouvrier la réorganisation institutionnelle de la région parisienne, l’enjoignant alors à « mettre un peu d’ordre dans le merdier ». Près de 60 ans plus tard, c’est finalement au président Macron qu’il revient d’exécuter, enfin, la sentence gaullienne.

En effet, force est de constater que les gouvernements qui se sont succédé depuis le début de la Ve République ont empêché la création effective du Grand Paris, quand nos voisins britanniques lançaient la Greater London Authority dès 1963. En balkanisant le département de la Seine, en instaurant une région Ile-de-France dont les compétences sont peu connues de ses habitants, en créant une Mairie de Paris dont le statut la coupe de ses alentours, l’Etat cherche depuis un demi-siècle à diviser les élus locaux pour mieux régner sur le moteur économique de la France.

Cette politique a cependant contribué aux deux graves crises que connaît aujourd’hui le Grand Paris : crise des transports d’une part, avec un réseau vétuste et des chantiers futurs non-financés ; crise de l’habitat d’autre part, avec des ghettos ingérables et le mal-logement, notamment pour les jeunes générations.

Pour combler ce retard, trois pistes institutionnelles devraient être suivies.

Premièrement, distinguer deux Grand Paris, avec d’une part une collectivité unique pour la première couronne et d’autre part, à ses frontières, quatre intercommunalités cardinales aux pouvoirs renforcés. L’effacement de la frontière du périphérique est un fait pour nombre d’entreprises et d’habitants. Le Grand Paris devrait donc s’y adapter en rapprochant dans une ville-métropole la Mairie de Paris et la métropole actuelles.

Quatre territoires à statut particulier entoureraient ensuite cette capitale étendue à l’échelle de l’économie et de la société, réunissant la zone dense la plus excentrée et les communes périurbaines, d’où partent chaque matin ceux qui travaillent à Paris. Cette dualité institutionnelle permettrait d’agir plus efficacement, à travers notamment une politique de circulation harmonisée et non plus divisée, comme on le voit aujourd’hui avec l’attitude égoïste de la municipalité parisienne.

Deuxièmement, consulter les citoyens. La création d’une structure unique réunissant les habitants de villes telles que Paris, Vanves, Asnières ou Montreuil est un acte historique, dans le prolongement de l’extension des arrondissements de 1860.

Cela appelle donc une consultation référendaire pour confier un choix clair aux 131 communes de la métropole du Grand Paris : ou bien rejoindre pleinement la capitale et en élire le maire et son assemblée, en l’échange d’une véritable décentralisation des pouvoirs à l’égard des mairies locales ; ou bien, conserver leur indépendance en contrepartie de leur adhésion à l’un des quatre territoires entourant le « nouveau Paris ».

L’Etat coordonnerait la recomposition de ce paysage entre Paris et ces quatre Grand Paris (Grand Paris Nord, Grand Paris Est, Grand Paris Sud, Grand Paris Ouest), en nommant une personnalité pilote dont les marges de manœuvres seraient similaires à celles du baron Haussmann.

Troisièmement, délimiter clairement les compétences des collectivités. L’impasse institutionnelle dans laquelle se trouve le Grand Paris est aussi causée par l’implication de chaque collectivité dans chaque action a priori positive. Le Brexit peut potentiellement amener les entreprises à déplacer leurs centres de décision ? Mairie, métropole et région s’en mêlent. La pollution préoccupe l’opinion publique ? Communes, établissements publics territoriaux, départements rivalisent d’initiatives souvent louables, mais sans grande cohérence… Il convient donc de désigner des chefs de file. Aux mairies locales reviendrait la gestion du quotidien (petite enfance, écoles, solidarité, propreté, gestion des équipements de loisirs), à la Ville-métropole de Paris serait exclusivement confié le long terme (développement économique, innovation, promotion internationale, culture, organisation des transports et de l’habitat…), en lien avec les Grand Paris cardinaux, ces derniers devant piloter les mouvements économiques et sociaux autour de la capitale et bénéficiant enfin de l’attractivité de cette dernière.

Un Grand Paris dual et démocratique, débarrassé des rivalités entre intérêts féodaux, doté d’un cœur étendu et de pôles territoriaux forts et de taille critique, capables de parler à l’Etat. Telle devrait être la direction suivie par l’Etat, dans le prolongement de l’agrandissement pluriséculaire de Paris.

Alexandre Vesperini
Conseiller de Paris  Conseiller métropolitain

Source : Vanves, Asnières, Montreuil… peuvent-elles fusionner avec la Mairie de Paris ?

20180120 – News : Dans le métro à Paris, «pas un jour ne se passe sans qu’on ne voie des toxicomanes se piquer»

Quai de métro. (Archives) — MARZARI EMANUELE/SIPA

TRANSPORT L’association SOS Usagers et le syndicat Unsa RATP dénoncent l’insécurité liée aux problèmes de drogue dans le métro parisien…

  • Dans un tract, l’Unsa RATP dénonce une insécurité grandissante liée à la présence de toxicomanes sur certaines lignes.
  • La ligne 12 est la plus impactée.
  • Plusieurs organisations syndicales ont annoncé un mouvement de grève sur la ligne 12, ce vendredi

« Depuis des années, le réseau métro est envahi par des groupes de dealers qui attirent des toxicomanes souvent agressifs et dangereux. » Vendredi, l’association SOS Usage et le syndicat Unsa RATP ont tiré la sonnette d’alarme après les multiples incidents sur les lignes 4 et 12 ces derniers mois. Dans un tract, l’organisation syndicale dénonce une augmentation des agressions sur ces lignes et appelle les autorités à se saisir de la situation. Plusieurs organisations syndicales ont d’ores et déjà annoncé un mouvement de grève sur la ligne 12 vendredi.

 

Bagarres dans les stations de métro, drogués qui traversent les voies, agressions verbales et physiques des voyageurs, malaises liés à l’alcool et la drogue… « Les conducteurs ont une boule au ventre en entrant dans certaines stations, détaille Jean-Marc Judith, conducteur de la ligne 4 et délégué syndical au sein de l’Unsa RATP. On est toujours sur le qui-vive mais on ne peut pas anticiper tous les comportements, surtout les plus imprévisibles. »

« Pas un jour ne se passe sans qu’on voit des toxicomanes se piquer »

Dans son souvenir, les premiers groupes de toxicomanes ont été repérés sur la ligne 4 en 2011, au niveau des stations Simplon et Marcadet-Poissonniers. « Au début, c’était très localisé, au nord de la ligne, et puis progressivement, les groupes se sont installés sur la portion nord de la ligne 12, entre Porte de la Chapelle et Saint-Lazare », précise-t-il. « Aujourd’hui, pas un jour ne se passe sans qu’on voit des toxicomanes se piquer ou prendre un rail de coke, c’est devenu notre quotidien », poursuit Damien Villette, conducteur sur la ligne 12 depuis mars 2015 et délégué FO. Son dernier signalement remonte à vendredi : un homme nu, étendu sur le quai, une seringue dans la cuisse.

Dans les stations touchées par ce phénomène, les bagarres sont devenues très fréquentes. Avec le risque, quand elle se déroule sur le quai, que l’un des protagonistes tombe au moment de l’entrée en gare d’un train. Les syndicats dénoncent également une augmentation des agressions physiques ou verbales d’usagers.

Ces difficultés ont également des conséquences sur le trafic. « A chaque fois qu’il y a une bagarre sur le quai, on doit stopper la rame, quand quelqu’un traverse la voie, on met la ligne hors tension, sans compter tous les malaises voyageurs qui ralentissent le trafic », poursuit le délégué FO. Interrogée par l’AFP, la Ratp a reconnu que cette situation a « un impact sur le sentiment de sécurité des voyageurs et du personnel », ainsi que sur « l’état des équipements, la propreté et la régularité du trafic ».

Refus de marquer l’arrêt

Pour protester, certains conducteurs de la ligne 12 ont refusé de marquer l’arrêt dans certaines stations. « A ma connaissance, ils sont au moins trois conducteurs de la ligne 12 à avoir refusé de s’arrêter depuis le début de l’année », précise Jean-Marc Judith. Lui-même a recouru une fois à cette pratique pour alerter sa hiérarchie. En 2017, il n’a pas arrêté son métro à la station Simplon. « Cela faisait plus de deux heures que nous sollicitions, avec mes autres collègues, une intervention des forces de l’ordre car il y avait un important attroupement de toxicomanes et de dealers. Ça commençait à devenir dangereux mais personne ne faisait rien. J’ai donc averti les voyageurs et le PC que nous ne marquerions pas l’arrêt. C’est gênant pour les passagers, mais compte tenu de la situation, la majorité est compréhensive, d’autant que cela reste très exceptionnel. »

Une « convention » a été signée fin 2017 entre la RATP et la préfecture de police de Paris pour « permettre une meilleure prise en charge des toxicomanes présents dans les espaces du métro », précise un porte-parole de l’entreprise. Elle prévoit l’expérimentation de maraudes pour aiguiller les toxicomanes vers des structures adaptées. La présence policière et celle des agents de sécurité de la RATP ont également été « accentuées » ces dernières années « pour déstabiliser les trafiquants », poursuit-il.

Source : Dans le métro à Paris, «pas un jour ne se passe sans qu’on ne voie des toxicomanes se piquer»

20180107 – News / Attentats contre Charlie Hebdo et l’Hyper Cacher : un dimanche d’hommage, trois ans après

Le 12 janvier 2015, 5 jours après l’attentat contre le journal, près de ses locaux parisiens. BERTRAND GUAY/AFP

Emmanuel Macron se rendra sur les lieux des attaques qui avaient fait 17 morts à Paris les 7, 8 et 9 janvier 2015. Des commémorations voulues dans la sobriété, sans prise de parole.

De la sobriété, c’est ce qu’ont demandé les familles des victimes des attentats des 7, 8 et 9 janvier 2015 pour les commémorations ce dimanche. Organisé par la Mairie de Paris, l’hommage se fera en présence du président de la République Emmanuel Macron, ainsi que de la maire Anne Hidalgo. D’après RTL, Brigitte Macron devrait être au côté de son époux. Le ministre de l’intérieur Gérard Collomb, la ministre de la justice Nicole Belloubet, la ministre de la culture Françoise Nyssen et le porte-parole du gouvernement Benjamin Griveaux participeront également à la cérémonie.

En mémoire des 17 personnes assassinées par les frères Kouachi et Amedy Coulibaly il y a trois ans, un hommage est prévu sur chaque lieu des attaques. À 11 heures, Emmanuel Macron et sa femme se rendront rue Nicolas-Appert, dans le XIe arrondissement de Paris, devant les anciens locaux de Charlie Hebdo.

Une minute de silence sera respectée à l’égard de Cabu, Charb, Honoré, Tignou, Wolinski, Elsa Cayat, Bernard Maris et de Franck Brinsolaro.

Le cortège se dirigera ensuite boulevard Richard Lenoir, où a été tué le policier Ahmed Merabet. Il avait perdu la vie alors qu’il tentait de stopper les terroristes dans leur fuite.

 

À midi enfin, les commémorations auront lieu devant l’Hyper Cacher, porte de Vincennes, dans le XXe arrondissement de la capitale. Après avoir abattu la policière Clarissa Jean-Philippe la veille, c’est là que le 9 janvier, Amedy Coulibaly avait pris en otage et tué quatre clients et employés juifs: Yohan Cohen, Yohav Hattab, Philippe Braham et François-Michel Saada.

La Marseillaise et des dépôts de gerbes sont prévus pour chacun des lieux. En revanche, aucun discours ne sera prononcé, en accord avec la volonté des familles. Une cérémonie en continuité de celle de 2016, où le président François Hollande n’était, en revanche, pas présent.

Source : Attentats contre Charlie Hebdo et l’Hyper Cacher : un dimanche d’hommage, trois ans après

20171227 – Paris : la mairie retire des barrières anti SDF après un tweet, « on voit qu’il y a une prise de conscience » estime la Fondation Abbé Pierre

L’installation de ce mobilier urbain a été motivée à l’époque par la multiplication des nuisances, à en croire certains habitants.

La mairie de Paris vient d’annoncer, mardi 26 décembre, le retrait « sans délai » de barrières anti SDF implantées dans le 19ème arrondissement, selon les informations rapportées par France Bleu Paris.

Elles ont été installées rue de Meaux, il y a huit ans, en diagonales au-dessus de bouches d’aération afin d’empêcher les SDF de s’y allonger. C’est l’un des sans-abri qui a interpellé la mairie lundi via twitter en postant une photo.

Les riverains se plaignaient des nuisances sonores que cela engendrait

L’installation de ce mobilier urbain a été motivée à l’époque par la multiplication des nuisances, à en croire certains habitants. « Les SDF se donnaient le tuyau, ce qui fait qu’ils se battaient pour garder leur place », raconte à France Bleu Paris un commerçant de la rue. Les riverains se plaignaient des nuisances sonores que cela engendrait. « Aujourd’hui, il n’y a plus de groupes, mais toujours un ou deux SDF qui vient dormir de temps en temps », témoigne une habitante du quartier.

Pour le maire du 19ème, François Dagnaud, le dispositif a été installé « il y a plus de cinq ans pour préserver l’accessibilité d’une bouche CPCU » [Compagnie parisienne de chauffage urbain]. L’élu précise sur son compte twitter qu’en « fonctionnement normal, aucune émission de chaleur à cet endroit ».

Mais pour la Fondation Abbé Pierre, « l’objectif de ce mobilier, tel qu’il a été conçu, (…)

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Source : Paris : la mairie retire des barrières anti SDF après un tweet, « on voit qu’il y a une prise de conscience » estime la Fondation Abbé Pierre

Avis Pimpf : il est dur d’être pauvre ou SDF à Paris, cela fait « tâche » sur les trottoirs parisiens 😦 si on rajoute à cela toutes les mesures mises en place pour éviter que les sans abris viennent s’abriter devant certains immeubles cela donne vriament l’impression que  » ah oui les pauvres doivent être protégés mais pas devant chez moi… » ce n’est pas nouveau mais cela ne fait que s’amplifier.

20171226 – Paris : place de la Nation, un test grandeur nature avant travaux – Le Parisien

Paris, ce lundi, place de la Nation (XIIe-XIe). Préfiguration avant les grands travaux avec ses plots en béton. LP/C.B.

Avant les grands travaux, la place de la Nation (XIe) est en phase de préfiguration : au menu, terre-plein central agrandi et végétalisé, piétons et cyclistes grands gagnants.

« Pour l’instant c’est un peu l’anarchie, et on ne se rend pas bien compte de ce que cela va donner ». Place de la Nation (XIIe-XIe), François, habitant des lieux depuis 25 ans, est un peu dans l’expectative devant les murets de béton et autres potelets métalliques, qui neutralisent les accès de plusieurs voies dans l’attente des grands travaux destinés à reconfigurer totalement ces 5 ha entre le printemps 2018 et la fin de l’année 2019. Pour l’heure, automobilistes et riverains sont invités à se faire une idée de ce que sera la nouvelle Nation, partie intégrante du vaste plan de réaménagement de sept grandes places de Paris, « Réinventons les Places » avec cette simple simulation. A terme : la priorité aux circulations douces avec une réduction drastique de la place de la voiture, plus d’espace aux piétons et aux cyclistes qui bénéficieront de cheminements et de pistes sécurisés, contre-allées apaisées et mise en valeur du terre-plein central où le végétal devrait reprendre ses droits, dans un environnement plutôt minéral. « Je ne sais pas quoi en penser, s’interroge Yaël. Cette place doit être réaménagée, elle n’est pas très conviviale, mais j’espère seulement que ça ne générera pas d’embouteillages… Et les coups de klaxon qui vont avec ! ». La Ville l’assure sur ses documents : depuis la mise en place de la préfiguration, il y aurait une plus grande fluidité de la circulation autour de l’anneau central et une diminution de la vitesse par 2 : elle serait passée de 31 km/h à 17 km. Le trafic aurait également diminué sur les avenues Dorian et Bel Air. Il aurait en revanche augmenté rue Fabre-d’Eglantine, mais uniquement dans le sens Nation-Saint-Mandé (de 150 à 300 véhicules aux heures de pointe). A terme, avec l’agrandissement et l’embellissement du rond-point central, l’espace dédié aux voitures devrait passer de 27 à 12 m, avec une réduction du nombre de voies de circulation. Certaines parties des contre-allées seront également rendues aux piétons qui gagneront quelque 7 000 m2.

Source : Paris : place de la Nation, un test grandeur nature avant travaux – Le Parisien

 

Avis Pimpf : oui pour le changement progressif à Paris, et redonner un peu de place à la vie des habitants et pas seulement aux voitures mais il faut aussi gérer tout le reste, faire l’exemple sur les trasnports RATP BUs et autre qui polluent toujours autant,  créer des axes de circulation que ce soit vélos classiques, electriques, penser aussi au moyen d’accès aux personnes agées ou à mobilité réduite (pour lesquels le métro n’est pas adapté) bref tout ça est bien sur le papier mais comme d’habitude c’est « on met ça en place et par la suite démerdez vous et surtout les banlieusards qui venez sur paris ne nous faites pas chier et rester chez vous avec vos vilaines voitures et vos véhicules car des gens qui travaillent ou passe par Paris on n’en veut pas »

Pour moi oui à l’évolution de la vie à Paris ( et  à la baisse de la pollution) mais pas comme cela et surtout aux dépens de tous les citoyens ou du moins des  franciliens.