20180119 – News : Maison de l’horreur : les sévices des treize enfants dévoilés

 

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Le procureur a donné des détails jeudi sur les conditions de vie des treize enfants du couple Turpin, enchaînés à leur lit pendant plusieurs semaines, battus, privés de nourriture, de soins, et torturés psychologiquement.

Mal nourris, empêchés de se rendre au toilettes, victimes de sévices corporels, sexuels et psychologiques, les treize enfants du couple Turpin ont vécu l’enfer pendant au moins sept ans. Pourtant David et Louise Turpin, 57 et 49 ans, inculpés, ont plaidé non coupable jeudi.

Des sévices quotidiens. Le procureur a raconté indicible, l’horreur vécue au quotidien depuis au moins sept ans par les treize enfants du couple. Seul le bébé âgé de deux ans était correctement nourri ; tous les autres souffrent de grave malnutrition, de troubles cognitifs et de déficience nerveuse. Ils ont raconté aux enquêteurs comment ils étaient attachés, deux par deux pendant plusieurs semaines sur des matelas de fortune, empêchés de se rendre aux toilettes, ou encore quand leur parent mangeaient des gâteaux devant eux, ils leur interdisaient d’approcher. « Un enfant de douze ans pèse comme la moyenne d’un enfant de sept, et l’aînée de 29 ans ne fait que 37 kilos », a précisé le procureur. Il a raconté qu’aucun d’entre eux n’avait accès à des jouets alors que de très nombreux, toujours dans leur emballage, ont été retrouvés dans ce qui a été surnommé « la maison de l’horreur ».

Une douche par an. Aucun d’entre eux ne savaient ce qu’était un policier ou même des médicaments. Ils n’ont jamais vu ni médecin, ni dentiste de leur vie, et seule une douche leur était octroyée chaque année. La fratrie préparait « depuis plus de deux ans » un plan d’évasion, a également indiqué le procureur. A leur arrivée, les agents du bureau du shérif de Perris, ville à environ 110 kilomètres au sud-est de Los Angeles, ont découvert trois enfants enchaînés avec des cadenas dans cette maison typique d’une banlieue américaine, en apparence extérieure, mais sordide et aux relents irrespirables à l’intérieur.

Ils risquent jusqu’à 94 ans de prison. Les parents ont plaidé non coupable de douze chefs d’inculpation de torture, douze de séquestration, sept de maltraitance d’un adulte à charge et six de maltraitance ou négligence d’enfant. Ils resteront en détention jusqu’à leur procès et risquent jusqu’à 94 ans de prison. David Turpin est également poursuivi pour acte obscène sur un enfant de moins de 14 ans avec usage de la force, la menace ou la contrainte. Le procureur a précisé qu’il s’agissait de la façon dont le père avait ligoté l’une de ses filles. Avant de résumer : « Ce sont de graves maltraitances émotionnelles et physiques, un comportement pervers ».

Source : Maison de l’horreur : les sévices des treize enfants dévoilés

Avis Pimpf : il y a quand même de sacrés malades sur ce monde, pauvres gamins , la suite va être compliquée pour eux, certes moins pénible que leur vie au mains de ces malades mais quelle dure manière de démarrer dans la vie.

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20180104 – News : Un livre-choc révèle que Trump ne voulait pas devenir président

Un ouvrage explosif, dont les bonnes feuilles ont été publiées dans la presse américaine, livre son lot d’anecdotes fracassantes autour de la première année de Donald Trump à la Maison Blanche.

Une révélation fracassante. Dans son livre-choc à paraître le 9 janvier, Fire and Fury: Inside the Trump White House(en français « Le feu et la fureur: dans la Maison Blanche de Trump »), le journaliste américain Michael Wolff multiplie les anecdotes sur les coulisses de la première année de Donald Trump à la Maison Blanche.

Selon quelques extraits déjà diffusés dans la presse américaine, le livre balaie de nombreux thèmes qui ont marqué ce début de mandat: l’ingérence russe – avec notamment une attaque au vitriol venue de l’ancien conseiller Steve Bannon – le financement de la campagne, ou encore les mystères capillaires du président américain, largement commentés depuis des mois.

« Quelqu’un ayant vu un fantôme »

Mais parmi le lot de révélations, une est particulièrement saisissante. Michael Wolff écrit ainsi que personne, au sein de l’équipe de campagne de Donald Trump, ne s’attendait à ce que celui-ci remporte l’élection. Plus incroyable encore: on y lit que Donald Trump lui-même ne voulait pas devenir président des Etats-Unis, et voyait uniquement cette candidature à l’élection comme un moyen de booster sa carrière à la télévision et en politique.

Racontant le soir du 8 novembre 2016, qui a vu le magnat de l’immobilier remporter l’élection à la surprise générale, alors que la démocrate Hillary Clinton partait grande favorite, Michael Wolff écrit:

« Peu de temps après…

Lire la suite sur BFMTV.com

Source : Un livre-choc révèle que Trump ne voulait pas devenir président

20180103 – News : Trump vante son « gros bouton nucléaire », des internautes demandent la suspension de son compte Twitter

 

ÉTATS-UNIS – L’escalade reprend de plus belle. Ce mardi 2 janvier en début de soirée aux États-Unis, le président américain Donald Trump s’en est à nouveau pris à son meilleur ennemi, son homologue nord-coréen Kim Jong-Un. Deux jours après que ce dernier a expliqué posséder sur son bureau le bouton nucléairele président américain lui a répondu sur Twitter, dans son style si caractéristique.

« Le président nord-coréen Kim Jong-Un vient d’expliquer que ‘le bouton nucléaire se trouve à chaque instant sur son bureau’. Est-ce que quelqu’un de son régime appauvri et affamé peut l’informer que moi aussi j’ai le bouton nucléaire. Sauf qu’il est beaucoup plus gros et puissant que le sien. Et que mon bouton fonctionne, lui. »

Une menace à peine voilée donc, comme le président des États-Unis en a pris l’habitude depuis que les tensions avec la Corée du Nord ont repris. Très commenté dans les médias américains et sur les réseaux sociaux, ce message a par ailleurs valu une salve de signalements à Donald Trump, de nombreux internautes estimant que son tweet méritait une exclusion du réseau social.

« Je viens de signaler @realDonaldTrump parce que je suis convaincu que la menace nucléaire doit contrevenir aux règles de Twitter. S’il vous plaît, Twitter, aidez-nous. »

Source : Trump vante son « gros bouton nucléaire », des internautes demandent la suspension de son compte Twitter

Avis Pimpf : C’est vraiment à qui a la plus grosse, vraiment puéril et stupide… ce qui est inquiétant c’est qu’ils ont tous les deux accès à des engins de destruction massive aux conséquences des plus désastreuses…

 

20180103 – 4 Things President Trump Wants to Accomplish in 2018 — TIME

President Trump notched a major legislative win at the end of 2017, delivering the tax reform package he’d promised as a “Christmas gift” to the country. The White House now faces 2018 hoping to channel that momentum into a bold list of domestic priorities for the New Year, including revisiting two failures from his first…

via 4 Things President Trump Wants to Accomplish in 2018 — TIME

Pimp’s POV : As long as it’s not starting a new World War III

20171229 – Vague de froid: Trump ironise sur le réchauffement climatique

Une passante dans les rues de New York, le 28 décembre. Selon les prévisions, un tiers des Etats-Unis pourrait connaître des températures autour de -18°C le 31 décembre

Washington (AFP) – Le président américain Donald Trump a ironisé jeudi sur le réchauffement climatique, alors que le nord des Etats-Unis est balayé par une vague de froid extrême avec des températures jusqu’à -40°C.

« Dans l’est, cela pourrait être la veille du jour de l’an LA PLUS FROIDE jamais enregistrée. Peut-être qu’on pourrait utiliser un peu de ce bon vieux réchauffement climatique que notre pays, mais aucun autre pays, s’apprêtait à payer DES TRILLIONS DE DOLLARS pour s’en protéger. Couvrez-vous! », a tweeté le président américain.

Le milliardaire de 71 ans s’est toujours montré sceptique sur le changement climatique, parlant même, avant d’être président, d’une « invention » de la Chine.

Ce tweet a déclenché une avalanche de réactions d’internautes et de scientifiques tentant d’expliquer le changement climatique au président américain.

« Le changement climatique est très réel même s’il fait froid à l’extérieur de la Trump Tower en ce moment », a répondu sur Twitter le directeur de l’Académie des Sciences de Californie, Jon Foley.

« De la même façon, il y a toujours de la faim dans le monde, même si vous venez de manger un Big Mac », a-t-il ajouté.

« En 2017, il y a eu environ trois records de chaleur aux Etats-Unis pour chaque record de froid », a renchéri la députée démocrate de l’Etat de Washington, Pramila Jayapal.

« La météo, ce n’est pas la même chose que le climat. Le président devrait pouvoir comprendre ça. Ce n’est pas difficile ».

Selon l’Organisation météorologique mondiale (OMM), 2017 devrait être l’année la plus chaude jamais enregistrée sur l’ensemble de la planète.

Après son arrivée à la Maison Blanche, Donald Trump a retiré les Etats-Unis de l’accord de Paris sur le climat estimant qu’il détruirait des emplois industriels.

L’administration Trump a également retiré le changement climatique de la liste « des menaces » pour les Etats-Unis et relancé l’exploitation du charbon et des réserves jugées de gaz et d’huile de schiste sur des terres fédérales protégées.

Source : Vague de froid: Trump ironise sur le réchauffement climatique

Avis Pimpf : C’est vrai que les USA ont déjà eu un acteur devenu président , maintenant ils ont un comique pas drôle qui les gouverne, c’est grave de voir que l’on arrive à donner le pouvoir à de vrais timbrés…

20171102 – News : Attentat de Manhattan: Pourquoi Daech ne revendique pas (pour le moment)

BRENDAN MCDERMID / REUTERS

TERRORISME – C’est à n’y rien comprendre. Alors que les motivations de Sayfullo Saipov -qui a tué 8 personnes à Manhattan le 31 octobre avec une camionnette bélier- sont limpides et assumées, Daech refuse, pour le moment, de revendiquer l’attentat. Pourtant, le terroriste a très clairement fait part de son allégeance au groupe jihadiste et a affirmé avoir agi selon ses recommandations. Originaire de l’Ouzbékistan, foyer islamiste connu pour avoir fourni un très important contingent de jihadistes à l’Etat islamique, l’homme de 29 ans n’a pas eu droit à son communiqué diffusé par l’agence Amaq.

Un silence radio d’autant plus étonnant qu’il n’avait fallu que quelques heures pour que Daech revendique les attentats de Marseille et New-York, alors que les profils de leurs auteurs paraissaient beaucoup moins « EI-compatibles ». À la gare Saint-Charles, c’est un toxicomane sans-domicile fixe, âgé de 30 ans, qui a tué deux étudiantes avec son couteau. Stephen Paddock est lui le sexagénaire armé jusqu’aux dents qui, depuis sa chambre d’hôtel, a ouvert le feu sur la foule qui assistait à un concert de country à Las Vegas. Le FBI réfute tout lien que ce dernier aurait eu avec l’organisation jihadiste, bien que celle-ci ait dévoilé la « kunya » (le nom de guerre) de Stephen Paddock.

Le silence de l’Etat islamique pose donc question, d’autant qu’il s’agit du premier attentat meurtrier ayant frappé New York et de surcroît Manhattan depuis le 11 septembre, symbole ô combien important dans la propagande et l’imaginaire jihadistes.

L’écueil des revendications (trop) rapides

Cela a été dit et répété: Daech ne fait, a priori, pas de revendication opportuniste. Exemple confirmant cette règle, l’EI n’a jamais revendiqué le crash de l’avion EgyptAir, alors qu’elle en aurait tiré un bénéfice énorme en termes d’impact sur les opinions publiques occidentales. Surtout que les autorités égyptiennes estimaient à l’époque que la probabilité d’un acte terroriste était « plus élevée » que celle d’une défaillance technique.

Autre caractéristique, la promptitude à s’attribuer une attaque. « S’ils sont responsables, ils revendiquent presque tout le temps dans la journée leurs actes. Daech est très prompt à revendiquer ce genre d’actions, surtout lorsqu’elles sont aussi importantes », expliquait à Challenges le spécialiste Matthieu Guidère en octobre 2015, quand l’EI avait revendiqué le crash l’Airbus A321. Une rapidité qui implique de nombreuses erreurs factuelles, que ce soit pour les attentats de Bruxelles ou de Paris. Celles-ci entament la crédibilité de ces revendications, à tel point que les soupçons de récupérations opportunistes ont amplifié ces derniers mois.

Des soupçons d’autant plus forts que, à ce jour, aucun lien n’a été établi entre l’auteur de l’attentat de Nice et l’Etat islamique et que la revendication d’une attaque aux Philippines par l’EI s’est avérée mensongère. Reste que chaque attentat à son propre timing. « Il n’y a aucune règle » en la matière, expliquait à L’Obs le journaliste spécialiste des réseaux jihadistes, David Thomson. À titre d’exemple, les attentats de Paris ont été revendiqués le samedi 14 novembre en fin de matinée, quand il a fallu 36 heures à l’organisation jihadiste pour revendiquer l’attentat de Nice.

La suite de l’article sur le site de Huffington Post en lien ci dessous :

Source : Attentat de Manhattan: Pourquoi Daech ne revendique pas (pour le moment)

20171003 – News / Fusillade de Las Vegas : pourquoi il n’y a aucune chance que les Etats-Unis modifient la loi sur la vente d’armes

La scène de la fusillade devant l’hôtel Mandalay Bay à Las Vegas (Etats-Unis), le 2 octobre 2017. (MARK RALSTON / AFP)

Après chaque tuerie de masse, le débat sur le contrôle des armes à feu est relancé aux Etats-Unis. La fusillade de Las Vegas (Etats-Unis), la plus meurtrière de l’histoire récente du pays, n’échappe pas à la règle. Les démocrates ont renouvelé, lundi 2 octobre, leurs appels à un durcissement de la législation. La porte-parole de la Maison Blanche, Sarah Sanders, a estimé à l’inverse qu’il était « prématuré » de discuter d’une politique de contrôle des armes à feu. Plusieurs raisons expliquent le blocage américain sur le sujet.

Parce que porter une arme fait partie de la culture américaine

Le port d’arme est constitutif de l’identité américaine. Ce droit remonte à l’époque des pionniers et de la conquête de l’Ouest. « L’arme est importante au moment de la colonisation des Etats-Unis. Elle signifie l’émancipation, l’exploitation des territoires, le développement vers l’Ouest, bien plus que les chevaux et les chemins de fer », explique aux Inrocks Jean-Eric Branaa, maître de conférences à l’université Paris-II Assas.

L’objectif était aussi de conforter des milices locales comme contrepoids à l’autorité centrale. « Les fondateurs de l’Amérique, sous l’influence des Lumières, pensaient que la présence de multiples groupes armés au sein d’une même nation était nécessaire afin d’éviter une tyrannie centralisée », développe Howard Fineman, éditorialiste américain pour le Huffington Post.

Parce que c’est un droit constitutionnel

Après la guerre d’indépendance, les treize Etats fédérés ratifient en 1791 les dix premiers amendements à la Constitution américaine, qui forment la Déclaration des droits. …

La suite de l’article sur le site de France Info :

Source : Fusillade de Las Vegas : pourquoi il n’y a aucune chance que les Etats-Unis modifient la loi sur la vente d’armes