20170324 – News : Le Portugal ramène son déficit à 2,1% du PIB en 2016 – L’Express L’Expansion

Lisbonne – Le Portugal a réduit son déficit public à 2,1% du PIB en 2016, après un déséquilibre de 4,4% l’année précédente, a annoncé vendredi l’Institut national des statistiques, confirmant ainsi les prévisions du gouvernement socialiste.

Ce pays lourdement endetté, qui s’était engagé auprès de Bruxelles à ramener son déficit à 2,5% du PIB, est ainsi passé pour la première fois sous la barre des 3% fixée par les règles de la zone euro.

« Nous avons finalement placé le pays parmi ceux qui respectent leurs engagements. C’est essentiel pour notre crédibilité« , s’est félicité devant la presse le ministre des Finances Mario Centeno.

Il avait affirmé dès la mi-février que le déficit de l’an dernier ne serait « pas supérieur à 2,1% » du PIB, soit le plus bas depuis l’avènement de la démocratie en 1974.

Le vice-président de la Commission européenne chargé de l’euro, Valdis Dombrovskis, avait affirmé par la suite qu’en cas de « correction durable » du déséquilibre de ses comptes publics, le Portugal pourrait sortir de la procédure de déficit excessif « au printemps« .

« Le Portugal sortira enfin de la procédure de déficit excessif et, au cours des prochaines années, le déficit restera nettement en dessous de la limite qui nous est imposée« , a assuré vendredi M. Centeno.

La dette publique s’est toutefois alourdie l’an dernier à 241 milliards d’euros, soit 130,4% du PIB, contre 129% fin 2015.

En 2016, le déficit public du Portugal s’est établi à 3,8 milliards d’euros, contre 7,8 milliards en 2015, « sous l’effet conjugué d’une réduction des dépenses (-3,8%) et d’une hausse des recettes (+0,9%)« , a précisé l’office statistique.

Ce résultat est dû notamment à la forte chute de l’investissement public (-31,8%).

Dans son budget de l’Etat pour 2017, le gouvernement socialiste prévoit de ramener le déficit à 1,6% du PIB cette année. Moins optimiste, la Commission européenne table sur un déséquilibre de 2%.

Frappé de plein fouet par la crise de la dette de la zone euro, le Portugal a dû appliquer une sévère cure de rigueur budgétaire en échange d’un plan de sauvetage financier de 78 milliards d’euros, accordé en 2011 par l’Union européenne et le Fonds monétaire international.

Le pays a alors connu trois années de récession avant de renouer avec la croissance en 2014. En 2016, l’économie portugaise a légèrement ralenti son rythme de croissance, avec un PIB en hausse de 1,4% après une progression de 1,6% l’année précédente.

Source : Le Portugal ramène son déficit à 2,1% du PIB en 2016 – L’Express L’Expansion

Avis Pimpf : ouf mais au prix de quels sacrifices et de serrage grave de la ceinture, malgré tout le pays va mettre du temps à revenir au niveau des autres … et les jeunes sont pas mal partis à l’étranger… J’ai eu mal pour cet autre pays de mes racines et mes proches qui y vivent encore.

20170323 – News /  Un homme tente de foncer dans la foule à Anvers avant d’être arrêté, le véhicule était immatriculé en France

Des policiers et des militaires ont été déployés en renfort. La voiture utilisée était immatriculée en France, précise la police belge.

Le conducteur d’un véhicule a été arrêté à Anvers (Belgique), jeudi 23 mars, alors qu’il s’engageait à haute vitesse dans une zone commerçante piétonnière. (GOOGLE MAPS)

Le conducteur d’un véhicule a été arrêté par la police à Anvers (Belgique), jeudi 23 mars, après avoir tenté de s’engager à vive allure dans une rue commerçante et de foncer dans la foule, annonce la police belge. Des policiers et des militaires ont été déployés en renfort dans la ville. Le véhicule utilisé était immatriculé en France, précise la police belge.

« Nous suivons la situation de très près, réagit le Premier ministre belge Charles Michel, sur Twitter. Les services de sécurité ont été exemplaires dans leur travail à Anvers. Le gouvernement belge reste mobilisé ».

« Le véhicule roulait à grande vitesse sur le Meir (l’artère), donc les gens devaient sauter sur le côté », a déclaré le chef de corps de la police d’Anvers, Serge Muyters, lors d’un point presse.

Son conducteur, « un homme d’origine nord-africaine » qui portait une « tenue de camouflage », a été arrêté à l’issue  d’une course-poursuite dans le centre de la ville.

Le bourgmestre d’Anvers Bart de Wever, a salué les forces de l’ordre et leur professionnalisme, sur Twitter.

Source : DIRECT. Un homme tente de foncer dans la foule à Anvers avant d’être arrêté, le véhicule était immatriculé en France

20170323 – News / La SNCF mise sur le low cost après une année 2016 difficile

Un train Ouigo, à la Gare de lyon, 19 février 2013. JACQUES DEMARTHON / AFP

Après une année « éprouvante », la SNCF a présenté, mercredi 22 mars, ses objectifs pour 2017. « Il faut reconquérir les clients que nous avons perdus et conquérir les autres », a expliqué Rachel Picard, directrice générale de Voyage SNCF. Pour remplir cet objectif, l’entreprise a annoncé vouloir miser sur le développement de son offre low cost Ouigo.

Et pour cause : en 2016, le chiffre d’affaires de l’entreprise a baissé de 3,6 % par rapport à l’année précédente. Le contexte sécuritaire est un des éléments d’explication de ce recul, mais pas seulement : « Nous faisons face à un développement de la mobilité, mais nous n’en n’avons pas profité, à cause de la concurrence des compagnies de bus et des applications de covoiturage », indique Mme Picard.

Pour contrer ces nouveaux acteurs du marché, l’entreprise a baissé ses prix. Le coût du billet a en moyenne diminué de 3 % par rapport à 2015, et de 6 % par rapport à 2013. Une politique qui n’a pas suffi à limiter ces mauvais résultats.

Lancée en 2013, Ouigo est calqué sur le low cost des compagnies aériennes. Nombre de bagages limité, moins de place, obligation d’arriver une demi-heure avant le départ du train… les contraintes sont nombreuses en échange d’un prix plus avantageux.

5,1 millions de passagers pour Ouigo en 2016

Ces dernières années, Ouigo a explosé, notamment depuis décembre 2015, date à laquelle la SNCF a ajouté plusieurs destinations à l’offre, comme Lyon, Nantes et Rennes. Résultat : 86 % de voyageurs en plus en 2016. Selon une étude effectuée par l’entreprise, 40 % d’entre eux n’auraient pas voyagé sans cette offre.

« C’est une dynamique impressionnante », commente Rachel Picard. En juillet 2017, Ouigo sera disponible en gare de Strasbourg et de Bordeaux. A terme, l’objectif est de développer l’offre sur tout le territoire, et de faire passer sa part dans le trafic total des TGV de 5 % à 25 % d’ici 2020. Un pari qui nécessite d’augmenter de 12 à 35 le nombre de rames d’ici trois ans.

« L’année dernière 5,1 millions de passagers ont utilisé Ouigo. Notre objectif est de faire passer ce chiffre à 7 millions », indique Antoine de Rocquigny, le directeur financier de Voyage SNCF. Grâce au low cost, la SNCF souhaite séduire un public jeune, très mobile et flexible. Pour la même raison, l’entreprise propose depuis janvier un forfait de 75 euros par mois pour les 16-27 ans, donnant accès à des billets illimités. En deux mois, 400 000 voyages ont été effectués par les détenteurs de l’offre TGVMax, qui regroupe désormais 75 000 abonnés.

Lire aussi :   La SNCF prépare « Happy Card », une offre TGV pour reconquérir les 16-27 ans

« Au départ notre objectif était de 10 000 abonnés, c’est donc un chiffre qui dépasse nos espérances », se félicite Rachel Picart. Une clientèle nouvelle pour la SNCF : « La moitié des détenteurs de la carte n’avait jamais mis un pied dans un TGV auparavant»

À l’opposé du low cost, la SNCF compte également développer des offres hautement qualitatives, à destination des professionnels. La première sera ouverte à Bordeaux à partir du 2 juillet 2017, avec, entre autres, Wi-Fi à bord, et un voiturier en gare d’arrivée.
En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/economie/article/2017/03/23/la-sncf-mise-sur-le-low-cost-apres-une-annee-2016-difficile_5099328_3234.html#wBzQFzWr5PRE4A8w.99

Source : La SNCF mise sur le low cost après une année 2016 difficile

20170323 – News / Ce que l’on sait de l’attaque survenue aux abords du Parlement de Londres

Un homme a lancé sa voiture sur la foule mercredi après-midi, avant de poignarder un policier. L’EI a revendiqué l’attaque.

Une attaque a touché le cœur de Londres, mercredi 22 mars. Un homme a lancé sa voiture sur des piétons traversant le pont de Westminster avant de pénétrer dans l’enceinte du Parlement. Il a été abattu.

  • Que s’est-il passé ?

Selon la police britannique, il semble que l’assaillant a d’abord renversé à bord d’une voiture plusieurs piétons sur le pont de Westminster menant au Parlement et à Big Ben. Puis il s’est rendu devant l’entrée principale du Parlement, Old Palace Yard, et a poignardé un policier. La séance parlementaire a été suspendue et la zone a été bouclée. Les députés et le personnel ont reçu l’ordre de rester à l’intérieur du bâtiment. La Chambre des communes devrait toutefois reprendre ses travaux normalement jeudi.

  • Trois morts et quarante blessés

Contrairement à ce qui avait été annoncé mercredi soir, il n’y a pas eu quatre personnes tuées mais trois au cours de cette attaque, a rectifié jeudi matin le chef de l’antiterrorisme, Mark Rowley.

La première ministre britannique, Theresa May, a fait savoir que quarante personnes avaient été blessées, parmi lesquelles douze Britanniques, quatre Sud-Coréens, trois lycéens français, deux Roumains, deux Grecs, un Allemand, un Polonais, un Irlandais, un Chinois, un Italien et un Américain.

Les trois jeunes Français qui figurent parmi les blessés, élèves au lycée Saint-Joseph de Concarneau, se trouvaient en voyage scolaire outre-Manche. Selon la préfecture du Finistère, deux sont dans un état grave, mais leurs jours ne sont pas en danger. Un avion du gouvernement devait conduire jeudi leurs familles à Londres.

  • Une attaque revendiquée par l’EI

L’organisation djihadiste Etat islamique (EI) a revendiqué jeudi, par le biais de son organe de propagande Aamaq, l’attaque. « L’auteur de l’attaque d’hier devant le Parlement britannique à Londres est un soldat de l’Etat islamique qui a répondu aux appels à viser des citoyens des Etats de la coalition », a revendiqué Aamaq, citant « une source de sécurité ».

  • Que sait-on de l’assaillant ?

Theresa May a confirmé devant le Parlement que l’auteur de l’attaque de mercredi était connu des services de renseignement.

« Ce que je peux confirmer, c’est que l’individu était né en Grande-Bretagne, et qu’il y a quelques années, il a été surveillé par le MI5 pour des soupçons d’extrémisme violent. C’était une figure secondaire. Il n’était pas dans le radar des services de renseignement ces temps-ci ».

Après avoir ouvert une enquête mercredi soir, la police a fait savoir, jeudi matin, qu’elle avait arrêté huit personnes. Le chef de l’antiterrorisme a également indiqué que des perquisitions avaient été effectuées à six adresses, à Londres et Birmingham, dans le centre de l’Angleterre, mais également ailleurs dans le pays.

Trois ressortissants français ayant été blessés dans l’attaque, le parquet de Paris a annoncé, jeudi matin, l’ouverture d’une enquête en France.

Mercredi, le haut responsable de Scotland Yard avait précisé que l’homme semblait avoir agi seul.

  • Le niveau d’alerte terroriste reste inchangé

La première ministre britannique, Theresa May, a estimé, quant à elle, que le lieu de l’attaque n’était pas un hasard :

« Le terroriste a choisi de frapper au cœur de notre capitale, là où les gens de toutes nationalités, de toutes religions, de toutes cultures se rassemblent pour célébrer les valeurs de liberté, de démocratie et de liberté d’expression. »

Mme May a signalé que le niveau d’alerte terroriste au Royaume-Uni restait inchangé. Depuis août 2014, ce niveau est fixé à « grave », le quatrième sur une échelle de cinq. Scotland Yard a annoncé au début de mars que les services de sécurité britanniques avaient « déjoué treize tentatives d’attentat terroriste depuis juin 2013 » dans le pays. A la suite des attentats de novembre 2015 en France, la police avait annoncé le déploiement de 600 policiers armés supplémentaires à Londres, portant leur nombre à 2 800.

Le maire de Londres, Sadiq Khan, a assuré à ses administrés que des renforts de police allaient être déployés dans les rues de la capitale. « Les Londoniens ne céderont jamais au terrorisme », a-t-il promis.

Le mode opératoire de l’attaque de Londres rappelle l’attentat de Nice du 14 juillet 2016, qui a fait 86 morts, et celui de Berlin, en décembre, qui a fait 12 morts. Toutes deux ont été revendiquées par l’organisation djihadiste Etat islamique (EI). Cette offensive survient un an jour pour jour après les attentats de Bruxelles – à l’aéroport de Zaventem et dans une station de métro proche des institutions européennes.

  • Les réactions internationales

Le président américain, Donald Trump, la chancelière allemande, Angela Merkel, et le premier ministre canadien, Justin Trudeau, ont été parmi les premiers dirigeants étrangers à exprimer leur soutien au gouvernement britannique. Le président français, François Hollande, s’est entretenu avec Theresa May au téléphone et lui a adressé les condoléances de la France.

Après avoir adressé « ses pensées aux familles et aux personnes touchées », le maire de Londres, Sadiq Khan, a lancé jeudi un appel au rassemblement à 18 heures sur le lieu de l’attaque.

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/europe/article/2017/03/22/des-coups-de-feu-entendus-devant-le-parlement-britannique-a-londres_5099062_3214.html#xgcCQXFZ2Pzdq5Iy.99

Source : Ce que l’on sait de l’attaque survenue aux abords du Parlement de Londres

Avis Pimpf : encore des actes ignobles de ces fanatiques. La mission était suicidaire et avait peu de chance de réussir mais comme d’habitude ils installent la peur  dans les consciences et ça c’est terrible.

20170322 – News / Fusion : Vanves envisage de rejoindre Boulogne et Issy – Le Parisien

A la mairie de Vanves, on pense déjà à rejoindre la future commune nouvelle, qui fusionnera Boulogne-Billancourt et Issy-les-Moulineaux. (LP/J.V.)

Boulogne-Billancourt et Issy-les-Moulineaux n’ont pas encore fusionné… que Vanves pense déjà à les rejoindre ! Dans la commune de 28 000 habitants, on confirme que des discussions ont déjà été menées avec les deux (grandes) voisines. Mais la création de ce trio n’interviendrait pas avant que Boulogne et Issy ne mènent à bien leur projet, à l’origine prévu pour 2018.

« Il y a effectivement une vraie logique à ce que Vanves rejoigne la commune nouvelle, confirme le maire (UDI) Bernard Gauducheau. Nous sommes dans la même circonscription, il y a une continuité territoriale avec Issy et nous sommes tous les trois limitrophes de Paris, avec une sociologie assez proche. »

Déjà des coopérations entre Vanves et IssyVanves et Issy-les-Moulineaux travaillent d’ailleurs déjà ensemble dans de nombreux domaines, comme la culture. Des coopérations sont mises en place entre les différentes médiathèques du territoire, et dès septembre, les conservatoires des deux communes fusionneront.

Politiquement, se réunir ne poserait pas non plus de difficulté. Pierre-Christophe Baguet, maire (LR) de Boulogne, et Bernard Gauducheau ont même longtemps travaillé dans l’ombre du député-maire (UDI) d’Issy, André Santini.

Mais la décision ne serait pas « celle de trois élus », prévient le maire de Vanves. Si la fusion entre Boulogne et Issy aboutit, sa commune se lancera « dans les études et les consultations ».

  leparisien.fr

Source : Fusion : Vanves envisage de rejoindre Boulogne et Issy – Le Parisien

20170321 – News :Visé par une enquête sur l’emploi de ses filles, Bruno Le Roux a démissionné

Bruno Le Roux a quitté mardi le ministère de l’Intérieur par la petite porte, emporté par la polémique sur l’emploi de ses filles comme assistantes parlementaires, dans le sillage de l’affaire Fillon.

Le ministre de l’Intérieur a annoncé sa démission mardi, après des révélations sur l’emploi de ses filles comme assistantes parlementaires lorsqu’il était député.

Il sera resté 105 jours place Beauvau. Bruno Le Roux, ministre de l’Intérieur, visé par une enquête du parquet national financier pour avoir fourni à ses deux filles des emplois présumés fictifs comme assistantes parlementaires entre 2009 et 2016, a quitté son poste mardi. « J’ai adressé au président de la République ma démission », a-t-il indiqué dans une déclaration très brève peu après 18 heures. Bruno Le Roux avait été reçu à 14h30, par François Hollande, en présence de Bernard Cazeneuve.

« J’affirme mon honnêteté ». Le ministre de l’Intérieur a justifié sa démission par le fait qu’il ne voulait « en aucun cas » que « ce débat puisse porter atteinte au gouvernement ». « J’affirme mon honnêteté », a-t-il martelé. « Mais ma responsabilité est aussi de préserver totalement l’action gouvernementale. » Selon lui, son poste très prenant « implique de ne prêter le flanc à aucune instrumentalisation ».

Des contrats « conformes ». Bruno Le Roux a rappelé qu’il n’avait rien à se reprocher. « Ces contrats [24 CDD pour ses deux filles], ponctuels et officiels, conformes aux règles juridiques de l’Assemblée nationale, correspondaient tous à des travaux effectivement réalisés. Ces moments de travail en commun étaient importants pour moi comme ils étaient formateurs pour elles. »

Dans la foulée de cette démission, l’Élysée a annoncé le remplacement de Bruno Le Roux par Matthias Fekl, jusqu’ici secrétaire d’État au Commerce extérieur.

Source : Visé par une enquête sur l’emploi de ses filles, Bruno Le Roux a démissionné

Avis Pimpf rien de bien étonnant il me semble que 20 % des députés employaient des membres de leurs famille, le meilleur moyen c’est d’abroger cette autorisation cela évitera les polémiques, et même si je ne suis pas un grand fan de ce gouvernement il aura eu au moins la bonne idée de démissionner pour  mettre au clair sa situation, si d’autres faisaient comme lui  (Fillon en clair) ça éviterait de toujours montrer le coté pourri de la politique.

20170321 – News / CARTE. Présidentielle : découvrez qui arrive en tête des intentions de vote dans votre région à un mois du scrutin

Marine Le Pen arrive en tête des intentions de vote au premier tour dans sept régions de France métropolitaine, selon un sondage réalisé par Ipsos-Sopra Steria et le Centre de recherches politiques de Sciences Po pour France 3 dévoilé lundi 20 mars.

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Nicolas EnaultFrance Télévisions

Mis à jour le 20/03/2017 | 15:58
publié le 20/03/2017 | 15:39

imageil y a 17 minutes

DIRECT. Affaire Bruno Le Roux : le parquet national financier ouvre une enquête préliminaire

Emmanuel Macron est-il en train de rattraper Marine Le Pen ? A près d’un mois du premier tour de l’élection présidentielle, la patronne du Front national fait encore la course en tête dans sept régions de France métropolitaine, selon un sondage réalisé par Ipsos Sopra-Steria et le Centre de recherches politiques de Sciences Po (Cevipof) pour les antennes régionales de France 3, diffusé lundi 20 mars. Mais son principal rival semble avoir inversé la tendance dans plusieurs régions.

Pour cette enquête, près de 15 000 Français ont été interrogés. Le leader du mouvement En marche ! arrive désormais en tête des intentions de vote dans quatre régions, alors qu’il n’en obtenait que trois lors de l’enquête publiée par franceinfo le mois dernier. Dans la région Nouvelle-Aquitaine, il est crédité de 26,5% des intentions de vote, contre 23% pour Marine Le Pen. Lors de l’enquête précédente, le rapport de force était de 21% des intentions de vote pour le Front national, contre 19% pour Emmanuel Macron. Par ailleurs, les deux favoris des sondages arrivent désormais ex æquo dans la région Centre-Val de Loire avec 27,5% des intentions de vote, alors que Marine Le Pen était créditée de 4,5 points d’avance sur Emmanuel Macron il y a un mois.

Le sondage ayant été réalisé avant que le Conseil constitutionnel n’officialise la liste des candidats, Jean Lassalle n’a pas été testé.

Vous pouvez découvrir les intentions de vote détaillées dans votre région en cliquant sur cette carte. Nous avons également représenté sur des infographies les résultats détaillés par région.

 

Source : CARTE. Présidentielle : découvrez qui arrive en tête des intentions de vote dans votre région à un mois du scrutin

Avis Pimpf : MLP en moyenne minimum de 20  % sur toutes les régions ? je ne sais pas si cela me rassure vraiment