20170217 – News : Hamon au Portugal : un déplacement très symbolique

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S’il peut paraître surprenant au premier abord, le premier déplacement de Benoît Hamon dans ce pays, vendredi et samedi, ne doit rien au hasard.

Mais que va-t-il donc faire là-bas ? Alors que la plupart des candidats à la présidentielle préfèrent, pour leur premier déplacement à l’étranger, privilégier les partenaires européens historiques comme l’Allemagne, Benoît Hamon, lui, a choisi de se rendre au Portugal. Entre vendredi après-midi et samedi, le vainqueur de la primaire de la gauche aura le temps de passer par le lycée français de Lisbonne, de rencontrer des syndicats portugais, mais aussi de déjeuner avec le premier ministre portugais, Antonio Costa.

« Cela n’a rien d’anodin ». Un choix dans le prolongement d’une campagne qui prend le contrepied des passages obligés traditionnels. Benoît Hamon se tient loin des 20h télévisés et des sujets brûlants, préférant visiter des fermes bio et discuter avec des travailleurs de nuit. Mais c’est aussi un déplacement qui « n’a rien d’anodin », avertit Jérôme Guedj, porte-parole du candidat. Qui rappelle l’essentiel : « le Portugal est gouverné par une coalition de gauche. »

Coalition de gauche. Arrivé au pouvoir en 2015, le socialiste Antonio Costa a réussi à former une alliance inédite avec la gauche radicale au Parlement portugais. Et ce, en dépit du scepticisme du président, Anibal Cavaco Silva, conservateur, qui voyait là un attelage contre-nature entre socialistes pro-européens et communistes eurosceptiques. Bon gré, mal gré, l’alliance a tenu. Et des changements radicaux ont été entrepris pour l’économie d’un pays soumis, depuis 2011, à des mesures austéritaires drastiques. Retour des 35 heures (contre 40) pour les fonctionnaires, augmentation du salaire minimum, baisse de la TVA sur la restauration, rétablissement des jours fériés : Antonio Costa a pris le contrepied de ses prédécesseurs de droite. Et pour l’instant, l’alliance résiste aux tensions internes.

Convergences avec le Portugal. Un bien bel exemple pour Benoît Hamon, qui veut montrer qu’une « autre Europe », et que des « convergences » avec des membres de l’UE dirigés par des partis de gauche, sont « possibles », explique Jérôme Guedj. Le socialiste français prône lui aussi des changements radicaux en matière socio-économique, avec notamment une réflexion sur le temps de travail. Surtout, il n’a pas fait mystère de son envie de rassemblement à gauche, comme un miroir à la coalition portugaise. Le soir de sa victoire à la primaire, le 29 janvier, il avait immédiatement appelé l’écologiste Yannick Jadot et le leader de la France Insoumise Jean-Luc Mélenchon à « construire une majorité gouvernementale cohérente ».

Appel du pied. Mais depuis, les discussions s’enlisent. Avec Jean-Luc Mélenchon, elles semblent impossibles. En meeting à Strasbourg mercredi, le cofondateur du Parti de gauche s’est montré bravache, proposant « un rendez-vous la semaine prochaine » à Benoît Hamon et Yannick Jadot, fixant les jours. « C’est moi qui propose », a-t-il lancé, avant de préciser que si candidature unique il y avait, ce serait la sienne évidemment. Avec les Verts, les discussions sont en cours, elles ont d’ailleurs été approuvées par les sympathisants écologistes via un vote jeudi. Mais pour l’instant, rien de concret. Dans ce contexte compliqué, la visite de Benoît Hamon au Portugal a tout d’un symbole, et même d’un appel du pied à Yannick Jadot et Jean-Luc Mélenchon. Pour leur montrer que oui, un accord est possible.

Source : Hamon au Portugal : un déplacement très symbolique

20161105 – News : Pourquoi les Français sont de plus en plus nombreux à s’installer au Portugal

Depuis 2013, Lisbonne a allégé le fardeau fiscal des candidats à l’exil, ce qui a contribué à relancer un marché immobilier en berne avec notamment l’investissement des Français.

En 2015, pas moins de 2.500 Français ont décroché leur carte de résident portugaise, soit une hausse de 29% par rapport à l’année précédente, selon des données publiées lundi 31 octobre par l’Institut national des statistiques (Ine). Au total 4.425 Français ont élu domicile au Portugal en 2014 et 2015, dépassant les arrivées de Britanniques (3.351) et d’Espagnols (3.114). Si environ 15.000 Français sont officiellement inscrits au consulat au Portugal, leur nombre total est estimé entre 20.000 et 25.000.

La douceur de vivre du Portugal n’est pas la seule explication à cette nouvelle émigration. Depuis 2013, Lisbonne a allégé le fardeau fiscal des candidats à l’exil. Les retraités européens du secteur privé qui arrivent au Portugal sont exonérés d’impôts sur leurs pensions perçues dans leur pays d’origine pendant dix ans, à condition de ne pas y avoir résidé les cinq années précédentes.

Cette incitation fiscale généreuse a contribué à relancer un marché immobilier en berne : parmi les investisseurs étrangers, les Français occupent désormais le premier rang avec 27% des achats, loin devant les Britanniques (18%) et les Chinois (13%), selon l’Association des agents immobiliers du Portugal. Parallèlement, l’engouement des Chinois pour le pays s’est quelque peu tassé : 2.575 d’entre eux ont obtenu un titre de résidence en 2015, contre 3.728 un an auparavant, soit une baisse de plus de 30%.

Pays en mal d’investissement, le Portugal octroie depuis fin 2012 des permis de séjour (visas « gold ») à des investisseurs non-européens prêts à débourser au moins 500.000 euros pour un achat immobilier, transférer au moins un million d’euros ou encore créer dix emplois. Ce dispositif a été mis à mal par un scandale de corruption, qui avait éclaté au grand jour en novembre 2014 avec l’arrestation d’une dizaine de personnes, dont plusieurs hauts fonctionnaires soupçonnés d’avoir facilité l’attribution de ces permis de résidence spéciaux.

Source : Pourquoi les Français sont de plus en plus nombreux à s’installer au Portugal

20160716 – News / Portugal : la victoire à l’Euro, un bol d’air financier

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Lisbonne (AFP)

Echarpe du Portugal autour du cou, le ministre des Finances Mario Centeno a été acclamé par ses pairs à Bruxelles pour le sacre de la Seleçao à l’Euro-2016. Certes, ce triomphe n’a pas écarté la menace de sanctions budgétaires, mais il apporte un bol d’air à l’économie lusitanienne.

« La marque +Portugal+ a gagné en notoriété, le nom du pays a été mentionné un nombre incalculable de fois. Jamais le gouvernement n’aurait eu les moyens de se payer une telle campagne de pub! », commente à l’AFP Daniel Sa, directeur de l’Institut portugais de marketing (IPAM).

Avant même la finale gagnée in extremis par l’équipe de Cristiano Ronaldo face aux Bleus, une étude de l’IPAM avait chiffré à 609 millions d’euros les retombées potentielles sur l’économie portugaise d’un tel exploit sportif, qui paraissait alors un rêve lointain.

Hôtels, restaurants, cafés, agences de voyages, publicité, médias, paris sportifs, supermarchés, magasins de foot, entreprises de transports ou encore le business de la sécurité sont les grands gagnants: « On boit, on mange, on se déplace … cette consommation n’aurait pas existé sans l’Euro », fait valoir Daniel Sa.

Au total 3,7 millions de téléspectateurs au Portugal, soit plus d’un habitant sur trois, et 20,8 millions en France ont suivi cette finale qui a mis sous les projecteurs un petit pays accueillant où le football est roi.

De quoi regonfler le moral des Portugais, qui peinent à se remettre de la quasi-faillite de leur pays en 2011, suivie d’une sévère cure d’austérité mise en oeuvre en échange d’un plan d’aide international de 78 milliards d’euros.

« Cette victoire va nous requinquer. C’est un tournant dans l’histoire de notre pays », se réjouit Nuno Brito, un chômeur de 39 ans venu applaudir les héros nationaux lundi à leur retour au Portugal.

Mais si « cet exploit va redonner confiance aux investisseurs, banques et chefs d’entreprises, il est loin de résoudre les problèmes du pays », relève l’expert en marketing Daniel Sa.

‘Pas de miracle économique’

L’investissement au Portugal est quasiment à l’arrêt, et la croissance a subi un net coup de frein dans un contexte d’incertitude entourant les élections législatives en octobre 2015, qui ont porté au pouvoir un gouvernement socialiste soutenu par la gauche radicale.

Le triomphe de la Selecçao donnera des ailes à « un pays qui croule sous les problèmes financiers. Mais il n’y aura pas de miracle économique grâce au football », estime Domingos Amaral, professeur d’économie du sport.

Si le Premier ministre Antonio Costa continue à s’accrocher à l’espoir de voir l’économie croître de 1,8% cette année, le Fonds monétaire international (FMI) n’en prévoit que 1%.

Et le Portugal a eu beau remporter l’Euro, les ministres des Finances de la zone euro sont eux restés intraitables. Ils ont décidé mardi de maintenir leur menace d’infliger à Lisbonne, tout comme à Madrid, des sanctions pour déficits excessifs.

Primes de victoire

Pour le professeur d’économie Joao Cesar das Neves, la réussite sur le terrain de foot est loin d’être synonyme de reprise économique, même si « l’image du pays en sort renforcée ».

Il en veut pour preuve la finale maudite de l’Euro 2004, perdue à domicile contre l’équipe hellénique: « Dans la foulée, la Grèce a subi un des pires désastres financiers de l’histoire ».

En attendant, les 23 joueurs de la Seleçao sont assurés d’empocher une prime d’au moins 300.000 euros chacun, grâce au pactole de 25,5 millions d’euros que la Fédération portugaise de football recevra de l’UEFA.

S’y ajoutent des gains liés aux produits dérivés, comme les maillots rouges officiels de l’équipe nationale, vendus 140 euros à Lisbonne, qui étaient en rupture de stock dès le lendemain de la finale.

Au Nike Store dans le quartier historique du Chiado, les clients ressortent bredouilles. « J’étais prêt à payer bien plus pour le maillot du Portugal, mais il n’y en a plus », regrette Ali Kabli, un touriste venu du Koweït.

Source : Portugal: la victoire à l’Euro, un bol d’air financier

20160711 – Paris : violente agression de supporteurs portugais – Le Parisien

Six supporteurs portugais ont été blessés, dont un très grièvement, à coups de tessons de bouteille et de couteau, dans la nuit de dimanche à lundi à Paris, à l’issue de la finale de l’Euro 2016.

Les victimes ont été attaquées, vers 2 heures du matin, rue Saint-Charles, dans le XVe arrondissement, par cinq inconnus dans des circonstances qui restent à préciser.

Cinq blessés ont été conduits par les secours vers les hôpitaux Saint-Joseph (XIVe), Georges-Pompidou (XVe) et la Pitié-Salpêtrière (XIIIe).

La sixième victime, inconsciente à l’arrivée des secours, souffre de multiples blessures à la tête.

Elle a été transportée à la Pitié-Salpêtrière (XIIIe). Son état a été jugé très préoccupant.

L’enquête a été confiée au 3e district de police judiciaire.

  leparisien.fr

Source : Paris : violente agression de supporteurs portugais – Le Parisien

Avis Pimpf : c’est un peu ce que je craignais  l’ambiance en France est terrible en ce moment , ça se voyait dans les manifs et la tension actuelle, hier avec la  défaite de la France à l’Euro   j’avais peur de ce genre de débordement,  que ce soit près des fans zones ou près des Champs Elysées, hier  beaucoup m’ont dit que l’atmosphère était tendu .
J’attends le premier qui va me dire  « ils n’avaient qu’a le fêter chez eux »  une bonne majorité de la communauté portugaise présente vit déjà en France et sans problèmes particuliers…

20160710 – News : Paul et Ophélie, un couple franco-portugais en finale – www.lest-eclair.fr

Interview croisée de Paul Singlas et Ophélie Coréa. Il est français et plombier-chauffagiste, elle est d’une famille de Portugais et est infirmière-puéricultrice. Ils n’encouragent […]

Source : Paul et Ophélie, un couple franco-portugais en finale – www.lest-eclair.fr

Avis Pimpf : ça me rappelle la situation à la maison pour ce soir