20170323 – News / Ce que l’on sait de l’attaque survenue aux abords du Parlement de Londres

Un homme a lancé sa voiture sur la foule mercredi après-midi, avant de poignarder un policier. L’EI a revendiqué l’attaque.

Une attaque a touché le cœur de Londres, mercredi 22 mars. Un homme a lancé sa voiture sur des piétons traversant le pont de Westminster avant de pénétrer dans l’enceinte du Parlement. Il a été abattu.

  • Que s’est-il passé ?

Selon la police britannique, il semble que l’assaillant a d’abord renversé à bord d’une voiture plusieurs piétons sur le pont de Westminster menant au Parlement et à Big Ben. Puis il s’est rendu devant l’entrée principale du Parlement, Old Palace Yard, et a poignardé un policier. La séance parlementaire a été suspendue et la zone a été bouclée. Les députés et le personnel ont reçu l’ordre de rester à l’intérieur du bâtiment. La Chambre des communes devrait toutefois reprendre ses travaux normalement jeudi.

  • Trois morts et quarante blessés

Contrairement à ce qui avait été annoncé mercredi soir, il n’y a pas eu quatre personnes tuées mais trois au cours de cette attaque, a rectifié jeudi matin le chef de l’antiterrorisme, Mark Rowley.

La première ministre britannique, Theresa May, a fait savoir que quarante personnes avaient été blessées, parmi lesquelles douze Britanniques, quatre Sud-Coréens, trois lycéens français, deux Roumains, deux Grecs, un Allemand, un Polonais, un Irlandais, un Chinois, un Italien et un Américain.

Les trois jeunes Français qui figurent parmi les blessés, élèves au lycée Saint-Joseph de Concarneau, se trouvaient en voyage scolaire outre-Manche. Selon la préfecture du Finistère, deux sont dans un état grave, mais leurs jours ne sont pas en danger. Un avion du gouvernement devait conduire jeudi leurs familles à Londres.

  • Une attaque revendiquée par l’EI

L’organisation djihadiste Etat islamique (EI) a revendiqué jeudi, par le biais de son organe de propagande Aamaq, l’attaque. « L’auteur de l’attaque d’hier devant le Parlement britannique à Londres est un soldat de l’Etat islamique qui a répondu aux appels à viser des citoyens des Etats de la coalition », a revendiqué Aamaq, citant « une source de sécurité ».

  • Que sait-on de l’assaillant ?

Theresa May a confirmé devant le Parlement que l’auteur de l’attaque de mercredi était connu des services de renseignement.

« Ce que je peux confirmer, c’est que l’individu était né en Grande-Bretagne, et qu’il y a quelques années, il a été surveillé par le MI5 pour des soupçons d’extrémisme violent. C’était une figure secondaire. Il n’était pas dans le radar des services de renseignement ces temps-ci ».

Après avoir ouvert une enquête mercredi soir, la police a fait savoir, jeudi matin, qu’elle avait arrêté huit personnes. Le chef de l’antiterrorisme a également indiqué que des perquisitions avaient été effectuées à six adresses, à Londres et Birmingham, dans le centre de l’Angleterre, mais également ailleurs dans le pays.

Trois ressortissants français ayant été blessés dans l’attaque, le parquet de Paris a annoncé, jeudi matin, l’ouverture d’une enquête en France.

Mercredi, le haut responsable de Scotland Yard avait précisé que l’homme semblait avoir agi seul.

  • Le niveau d’alerte terroriste reste inchangé

La première ministre britannique, Theresa May, a estimé, quant à elle, que le lieu de l’attaque n’était pas un hasard :

« Le terroriste a choisi de frapper au cœur de notre capitale, là où les gens de toutes nationalités, de toutes religions, de toutes cultures se rassemblent pour célébrer les valeurs de liberté, de démocratie et de liberté d’expression. »

Mme May a signalé que le niveau d’alerte terroriste au Royaume-Uni restait inchangé. Depuis août 2014, ce niveau est fixé à « grave », le quatrième sur une échelle de cinq. Scotland Yard a annoncé au début de mars que les services de sécurité britanniques avaient « déjoué treize tentatives d’attentat terroriste depuis juin 2013 » dans le pays. A la suite des attentats de novembre 2015 en France, la police avait annoncé le déploiement de 600 policiers armés supplémentaires à Londres, portant leur nombre à 2 800.

Le maire de Londres, Sadiq Khan, a assuré à ses administrés que des renforts de police allaient être déployés dans les rues de la capitale. « Les Londoniens ne céderont jamais au terrorisme », a-t-il promis.

Le mode opératoire de l’attaque de Londres rappelle l’attentat de Nice du 14 juillet 2016, qui a fait 86 morts, et celui de Berlin, en décembre, qui a fait 12 morts. Toutes deux ont été revendiquées par l’organisation djihadiste Etat islamique (EI). Cette offensive survient un an jour pour jour après les attentats de Bruxelles – à l’aéroport de Zaventem et dans une station de métro proche des institutions européennes.

  • Les réactions internationales

Le président américain, Donald Trump, la chancelière allemande, Angela Merkel, et le premier ministre canadien, Justin Trudeau, ont été parmi les premiers dirigeants étrangers à exprimer leur soutien au gouvernement britannique. Le président français, François Hollande, s’est entretenu avec Theresa May au téléphone et lui a adressé les condoléances de la France.

Après avoir adressé « ses pensées aux familles et aux personnes touchées », le maire de Londres, Sadiq Khan, a lancé jeudi un appel au rassemblement à 18 heures sur le lieu de l’attaque.

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/europe/article/2017/03/22/des-coups-de-feu-entendus-devant-le-parlement-britannique-a-londres_5099062_3214.html#xgcCQXFZ2Pzdq5Iy.99

Source : Ce que l’on sait de l’attaque survenue aux abords du Parlement de Londres

Avis Pimpf : encore des actes ignobles de ces fanatiques. La mission était suicidaire et avait peu de chance de réussir mais comme d’habitude ils installent la peur  dans les consciences et ça c’est terrible.

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20170212 – News /Vladimir Poutine ordonne à son armée de l’air de se préparer à la guerre : qu’a-t-il en tête ?

Vladimir Poutine a demandé à l’armée de l’air Russe de se tenir prête pour une guerre. L’agressivité de cette annonce est probablement un effet d’annonce de la part du Président Russe, cependant cela reste une menace à prendre au sérieux.

Atlantico : Vladimir Poutine a ordonné à l’armée aérienne Russe de se préparer pour un “temps de guerre”, selon-vous quelle est la stratégie derrière cette annonce ? Pourquoi dit-il cela maintenant ?

Roland Lombardi : Cette dernière déclaration de Vladimir Poutine et la mise en « alerte maximale » des forces militaires russes interviennent dans un contexte particulier, à savoir un regain de tension dans le Donbass en Ukraine. Pour le Président russe, c’est clairement un message d’avertissement en direction du Président ukrainien Porochenko mais aussi de l’OTAN et bien sûr des Etats-Unis.
Il faut aussi rappeler, qu’il y a un mois, juste avant que Barack Obama ne quitte la Maison Blanche, la tension dans les relations américano-russes s’était accentuée lorsque l’ancien président américain avait expulsé 35 diplomates russes soupçonnés d’espionnage (sans représailles de la part de Moscou) et surtout, lors d’un des plus vastes déploiements de troupes américaines en Europe depuis la fin de la Guerre Froide. En effet, dans le cadre de l’opération nommée « Atlantic Resolve« , des chars américains avaient franchi la frontière germano-polonaise le 12 janvier. Ainsi, une brigade américaine de près de 4 000 hommes, 87 chars et une centaine de véhicules blindés avait été déployée début janvier. Cette unité effectua alors des manœuvres à la frontière russe et des rotations étaient prévues entre les territoires polonais, lituanien, estonien et hongrois. Pour Washington, ces « opérations » s’inscrivaient dans une stricte mesure de « dissuasion et de défense » face « aux activités russes en Ukraine ». Mais celles-ci mettaient (…)lire la suite sur Atlantico

Source : Vladimir Poutine ordonne à son armée de l’air de se préparer à la guerre : qu’a-t-il en tête ?

20161127 – Un pasteur sud-africain asperge ses fidèles d’insecticide pour les guérir

Un pasteur sud-africain âgé d’une vingtaine d’années, qui s’est autoproclamé « prophète », vaporise le visage et les plaies de ses fidèles d’insecticide pour les soigner, assure-t-il. Une pratique hautement dangereuse qui inquiète.

Source : Un pasteur sud-africain asperge ses fidèles d’insecticide pour les guérir

 

Avis Pimpf : que c’est stupide, je suis croyant mais quand même pas stupide à ce point….  c’est aussi de l’extrémisme et de la stupidité à tout va…

20161120 – News : L’Inde détient le record de « morts par selfie »

Vouloir le selfie parfait peut s’avérer mortel. Soixante-seize personnes sont mortes ces deux dernières années en se prenant en photo en Inde, le pays le plus meurtrier pour les amateurs de selfies, selon une étude (en anglais) publiée, le 13 novembre, par des chercheurs de l’Université américaine Carnegie Mellon et de l’institut Indraprasth de la technologie de l’information à New Delhi. Le Pakistan occupe la deuxième place des « morts par selfie » avec neuf victimes, suivi des Etats-Unis avec huit morts et la Russie, six.

Le Pakistan occupe la deuxième place de ce classement avec neuf victimes, suivi des Etats-Unis avec huit morts et la Russie, six, selon une étude publiée la semaine dernière.

Source : L’Inde détient le record de « morts par selfie »

20161111 – États-Unis : plusieurs cas d’agression contre des minorités depuis la victoire de Trump

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À la suite de l’élection surprise de Donald Trump, deux femmes portant le voile ont été agressées et des cas d’intimidation d’enfants d’immigrés ont été rapportés.

Une association de défense des droits civils des musulmans américains a dit jeudi suivre de près des rapports d’incidents depuis la victoire du candidat républicain Donald Trump à l’élection présidentielle du 8 novembre. Elle rapporte les agressions de deux étudiantes portant le voile, des inscriptions racistes ainsi que des cas d’intimidation d’enfants d’immigrés.

Selon l’université d’État de San Diego, une étudiante portant un hijab (le voile islamique) a été agressée et volée mercredi. Les agresseurs auraient fait comprendre à leur victime qu’ils soutenaient Donald Trump, tout en proférant des insultes contre les musulmans, poursuit l’université dans un communiqué. L’université d’État de San Jose a pour sa part rapporté qu’un homme avait arraché le voile d’une femme marchant dans un parking. Sur les réseaux sociaux, nombre de personnes ont fait état de menaces et d’insultes contre des minorités proférées par des partisans supposés de Donald Trump.

« Banalisation de l’islamophobie ». « C’est le résultat inévitable de la banalisation de l’islamophobie que nous avons observée ces derniers mois lors de la campagne présidentielle », a déclaré par téléphone Ibrahim Hooper, porte-parole du Conseil des relations américano-islamiques (CAIR). « Malheureusement, il revient en réalité à Donald Trump de dénoncer ce type d’intolérance. » Personne n’était disponible au sein de l’équipe de Donald Trump pour commenter l’information. Depuis sa victoire inattendue, mercredi, Donald Trump a lancé des appels à l’unité du peuple américain, qui tranchent avec nombre de propos polémiques tenus pendant sa campagne, notamment à propos des musulmans à qui il voulait fermer totalement l’entrée des États-Unis.

Un soutien de Donald Trump pris à partie. Pour le deuxième jour de suite, des manifestations ont eu lieu dans plusieurs villes américaines contre le président élu. Des cas d’agressions subies par des partisans de Donald Trump ont également été rapportés. Dans une vidéo postée sur des réseaux sociaux, on voit au moins deux personnes s’en prendre à un homme à une intersection de rues pendant que d’autres crient : « Tu as voté pour Trump ». Le porte-parole de la police de Chicago a confirmé que cet homme, âgé de 50 ans, avait été l’objet d’une agression mercredi à la suite d’une altercation, mais n’en a pas précisé la cause.

Les cas d’intimidation d’enfants issus des minorités en hausse. Parmi les images circulant le plus sur Internet après l’élection de Trump, on peut voir le slogan « Les vies noires ne comptent pas, ni vos votes » peint sur un mur en Caroline du Nord ou encore une croix swastika et la phrase « Rendre l’Amérique blanche à nouveau » inscrites sur un abri d’un terrain de baseball à New York. Lors d’une conférence de presse organisée à Washington, des associations de défense des droits civils ont également dit avoir été informées d’une hausse du nombre de cas d’intimidation d’enfants de minorités ethniques et religieuses.

Mark Potok, membre du groupe Southern Poverty Law Center, a dit ne pas avoir observé une telle augmentation du nombre de crimes de haine aux États-Unis depuis l’élection de Barack Obama en tant que premier président noir du pays en 2008. Une telle vague d’agressions était survenue en Grande-Bretagne dans les jours suivant la décision des électeurs britanniques, lors du référendum du 23 juin, de quitter l’Union européenne, a noté Mark Potok. « Je ne pense pas que cela va continuer pendant quatre années. Dans le cas du Brexit, cela s’était calmé après quelques semaines », a-t-il ajouté.

Source : États-Unis : plusieurs cas d’agression contre des minorités depuis la victoire de Trump

Avis Pimpf : pas vraiment une surprise, cela représente une infime partie de la population mais des abrutis d’extrémistes qui se croient tout permis comme lors du Brexit en Angleterre, comme quoi la connerie n’a pas de limite.

20160708 – News :La mort de Philando Castile et Alton Sterling embrase les Etats-Unis – L’Obs

Deux jeunes hommes noirs ont été abattus coup sur coup par des agents, en Louisiane et au Minnesota, réveillant le spectre du racisme dans la police américaine.

Leur mort a embrasé les Etats-Unis : à un jour d’intervalle, mardi 5 et mercredi 6 juillet, deux jeunes hommes noirs, Philando Castile et Alton Sterling, ont été abattus par la police, provoquant des rassemblements dans tout le pays. L’une de ces manifestations, à Dallas, s’est conclue jeudi par la mort de cinq policiers, tués par des tirs.

La première affaire à avoir mis le feu aux poudres survient mardi à Bâton-Rouge, en Louisiane. Tout commence lorsque Alston Sterling, un vendeur de CD à la sauvette, refuse d’obtempérer aux injonctions d’agents, sur un parking.

Une vidéo amateur montre une partie du déroulement des faits. Sterling, 37 ans, est plaqué et maîtrisé au sol par deux policiers.

Sterling, abattu à bout portant

« Il est armé ! » entend-on crier. Les deux policiers dégainent alors leur arme et plusieurs détonations retentissent. Alton Sterling, père de cinq  enfants, semble avoir été abattu à bout portant.

Source : La mort de Philando Castile et Alton Sterling embrase les Etats-Unis – L’Obs