20160407 – Tous au Vanves Games Day 2016 ! — Blog de Bernard Gauducheau

Pour sa 4e édition, le Vanves Games Day vous donne rendez-vous le dimanche 10 avril prochain à l’Hôtel de Ville et à La Palestre de 10h à 20h. Venez affronter des joueurs prêts à en découdre. A vos manettes ! Les inscriptions sont déjà ouvertes, alors n’attendez plus !

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« Trusting is hard. Knowing who to trust, even harder. » — WORDS N QUOTES

“Trusting is hard. Knowing who to trust, even harder.” – Maria V. Snyder, Poison Study

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Film Lego Batman : le chevalier noir rappeur et hilarant dans le trailer !

20160407 – Spoiler Star Wars 8

Jetez un coup d’œil au Tweet de @HamillHimself : https://twitter.com/HamillHimself/status/717792656986873857?s=09

20160407 – Spoiler Star Wars 8

Jetez un coup d’œil au Tweet de @HamillHimself : https://twitter.com/HamillHimself/status/717792656986873857?s=09

20160407 – News / Commerce. Pourquoi tant de magasins vides en centre-ville ? | Ouest France Entreprises

Les boutiques vides en ville ? Elles sont de plus en plus nombreuses. 8,5 % des magasins sont vacants en France, dans les rues les plus attractives des centres-villes. C’est le constat de la dernière étude de la fédération Procos, qui porte sur 2014.

Les boutiques vides en ville ?

Elles sont de plus en plus nombreuses. 8,5 % des magasins sont vacants en France, dans les rues les plus attractives des centres-villes. C’est le constat de la dernière étude de la fédération Procos, qui porte sur 2014. Deux ans plus tôt, le pourcentage s’élevait à 7,2 %.

« Un taux normal serait entre 5 et 6 % », observe Pascal Madry, le directeur de cette association, qui regroupe 260 enseignes nationales.

Les villes de moins de 100 000 habitants sont les plus touchées, avec un pourcentage moyen de commerces vides culminant à 10 %. Juste un exemple : la ville de Lorient n’a plus de maison de la presse depuis le début du mois. Et pour cacher la misère, certaines communes ont pris l’habitude d’afficher des magasins en trompe-l’oeil sur les façades abandonnées.

Les métropoles de plus de 250 000 habitants sont mieux loties. « Les plus grandes villes concentrent la richesse et attirent les investisseurs, parfois au détriment des plus petites », poursuit Pascal Madry.

La situation dans l’Ouest ?

Le paysage épouse globalement la réalité nationale. Beaucoup de villes affectées sont de taille moyenne : La Roche-sur-Yon, Cholet… Les métropoles, comme Nantes ou Rennes, sont moins atteintes. Idem pour les cités touristiques comme Les Sables-d’Olonne ou La Baule.

Pourquoi la vacance augmente ?

En raison de la concurrence de la périphérie. « Les clients veulent faire leurs courses rapidement, se garer facilement », constate Pierre Malary, cogérant d’Atlantique Expansion, spécialiste des transactions commerciales dans l’Ouest.

Le coût de l’immobilier pousse la population vers l’extérieur. Et le commerce suit. « Deux tiers des dépenses de consommation se passent en périphérie », confirme Pascal Madry, de la fédération Procos.

Et le centre-ville ?

Il ne pèse que 20 %. « Voire 10 % quand la concurrence de l’extérieur est la plus vive. » La désindustrialisation et le chômage, dans les années 1990-2000, ont accéléré le mouvement : « Pour créer des emplois tertiaires, les élus ont autorisé des grandes surfaces supplémentaires en périphérie, note Pascal Madry. Mais certaines villes ont vu leur population baisser. Le commerce s’est trouvé surdimensionné. »

Quelles réponses ?

À Alençon, un office du commerce a été créé avec la mairie, les associations… « Nous avons lancé une quinzaine commerciale, s’exclame Pierre Poussin, le président des commerçants du centre-ville. Un manager de ville a été recruté. Notre taux de vacance a diminué d’un point. Et une locomotive commerciale vient d’arriver : H & M. » Saint-Nazaire a instauré une taxe afin d’inciter les propriétaires à baisser leur loyer. Guingamp étudie un concept de boutique à l’essai…

Qu’en est-il des loyers ?

Ils ont flambé avant la crise. « Dans le prêt-à-porter, le loyer ne doit pas excéder 7 % du chiffre d’affaires, calcule Pierre Malary. Aujourd’hui, il atteint parfois 10 %. De quoi mettre en péril l’activité. » Et les chiffres d’affaires eux-mêmes reculent.

« Des grands groupes renégocient leurs loyers à la baisse », poursuit le gérant d’Atlantique Expansion. Le droit au bail (cédé par le commerçant locataire sortant au repreneur) perd lui aussi de sa valeur. « Dans le centre de Rennes, un droit au bail, pour un emplacement secondaire, acheté 210 000 € il y a trois ans, a été revendu récemment 70 000 €. »

Source : Commerce. Pourquoi tant de magasins vides en centre-ville ? | Ouest France Entreprises

20160407 – News : Cholestérol et risques cardiovasculaires : un nouveau pavé dans la mare ?

La molécule était prometteuse : dans les essais cliniques, l’evacetrapib modulait de façon très efficace les taux de transporteurs du cholestérol dans le sang. Une alternative aux statines, qui réjouissait d’avance son promoteur, le groupe pharmaceutique Eli Lilly. Pourtant, une vaste étude révèle que l’effet sur le risque cardiovasculaire est inexistant.

Durant des décennies, les transporteurs du cholestérol ont été désignés comme l’un des indicateurs clef du risque cardiovasculaire. Des études épidémiologiques avaient en effet suggéré une forte corrélation entre de hauts taux de transporteurs à faible densité (les fameux « LDL », popularisés sous le nom de « mauvais cholestérol ») et les maladies cardiaques. Même si la validité et l’universalité de ces recherches a depuis été contesté, ceci n’a eu que peu d’influence sur le succès des médicaments anti-cholestérol.

À en croire une partie des études, l’administration de statines – véritables stars des molécules « anti-cholestérol » – aux patients survivants d’un accident cardiovasculaire réduirait le risque de récidive. Aux Etats-Unis, il existe un intense lobbying pour que ces statines soient administrées en « prévention primaire« , c’est-à-dire aux patients présentant de forts taux de cholestérol LDL qui n’ont encore eu aucun problème vasculaire et cardiaque. Le bénéfice réel d’une telle intervention n’est cependant pas démontré.

L’utilisation de statines est associée à de nombreux effets secondaires (notamment musculaires), aussi de nombreux laboratoires sont à la recherche d’alternatives thérapeutiques anti-cholestérol. Une nouvelle classe de médicaments, capable de limiter les échanges de cholestérol entre les transporteurs LDL et HDL, semblait prometteuse sur le papier [1]. Si les premiers candidats évalués ont déçu [2], le groupe pharmaceutique Eli Lilly avait identifié un champion : l’evacetrapib.

En effet, durant les phases préliminaires de tests, cet evacetrapib diminuait d’un tiers le taux de LDL, et parvenait à doubler le taux de HDL (transporteurs de haute densité, réputés bénéfiques). Un vaste essai clinique, initié il y a quelques années sur 12.092 patients, est venuconfirmer cet effet biologique. Mais en octobre 2015, Eli Lilly interrompt prématurément cette étude, à la surprise de nombreux observateurs.

Un échec cuisant

Les raisons de cet arrêt ont été précisées ce 3 avril lors d’un important congrès international de cardiologie [3]. Durant l’étude, sur environ 6.000 participants sous evacetrapib, 256 ont fait une crise cardiaque. Dans le groupe témoin, qui prenait un placebo, le nombre de crise cardiaque était de… 255, soit une totale absence de différence statistique. De même, le nombre d’AVC dans le premier groupe était de 82, contre 95 dans le groupe placebo. Et le nombre de décès liés aux maladies cardiovasculaires de 434, contre 444. En bref : l’evacetrapib n’a absolument aucun intérêt thérapeutique.

Cité par le New York Times, le docteur Stephen Nicholls, responsable de l’étude avortée, résume l’interrogation qui se trouve sur toutes les lèvres :« nous avions un médicament qui semblait agir sur tout ce qu’il fallait ; […] comment un traitement qui diminue quelque chose identifié comme délétère ne peut entraîner aucun bénéfice ? »

Quelle explicaton à ce paradoxe ?

Doit-on conclure que les taux de LDL habituellement associés au risque cardiovasculaire sont moins une cause qu’un symptôme des maladies cardiovasculaires ? Pas nécessairement. Ainsi, il est possible que l’evacetrapib, en diminuant d’un côté un facteur de risque, en augmente parallèlement un second, encore non identifié.

Il faut observer que 96.4% des participants à l’étude étaient, initialement, traités sous statines. Une hypothèse alternative pourrait être que cette succession de traitements a des effets délétères. Quoi qu’il en soit, cet échec conduit à la mise au rebut définitive de l’evacetrapib – et peut-être de l’ensemble des inhibiteurs de CETP.


[1] Ce sont les inhibiteurs de la protéine de transfert des esters de cholestérol (inhibiteurs de CETP).

[2] Ces échecs étaient soit liés à des effets secondaires toxiques (pour une molécule nommée torcetrapib), soit à l’incapacité à diminuer les taux de LDL (dalcetrapib).

[3] « Impact of the Cholesteryl Ester Transfer Protein Inhibitor Evacetrapib on Cardiovascular Events: Results of the ACCELERATE trial ».

Source : Cholestérol et risques cardiovasculaires : un nouveau pavé dans la mare ?

20160407 – News : Une enquête révèle les plus grandes peurs des enfants

A l’occasion de ses 60 ans, l’association SOS Villages d’enfants a commandé une étude pour tenter de cerner les sujets d’inquiétudes des 6-17 ans. L’école n’est plus la première de leurs appréhensions.

Chez les enfants de 6 à 17 ans, l’insécurité est la plus grande peur. Une étude réalisée par l’institut ABC pour l’association SOS Villages d’enfants, organisme qui prend en charge les enfants abandonnés ou orphelins par fratrie, révèle que les événements tragiques récemment survenus en France ont des conséquences sur toute la population. Lorsque l’on demande aux 6-17 ans de dire spontanément ce qui les inquiètent, 56% des 400 jeunes interrogés aux côtés de leurs parents citent le terrorisme, les attentats et la guerre.

«Les enfants sont sensibles à l’environnement violent qui les entourent, explique Gilles Paillard, directeur général de SOS Villages d’enfants. La société est devenue hyper-anxiogène et cela rejaillit sur eux. Néanmoins, cette peur reste nouvelle et a dépassé l’école qui tient toujours une place importante dans leur vie.» En effet, pour 31% d’entre eux, la réussite scolaire reste source d’appréhension. «Je ne remet pas en question la qualité du système scolaire mais l’école est depuis quelques années devenue moins bienveillante, poursuit-il. Les enfants ont la pression à l’idée de réussir à l’école. Une pression accentuée par leurs parents qui y accordent beaucoup d’importance. Il faut les laisser respirer.»

Bien que concernés par les menaces terroristes, les enfants restent optimistes et joyeux. Sur une échelle du bonheur évoluant de 1 à 10, les jeunes interrogés se positionnent en moyenne à 8,8. Plus de 80% aspirent en priorité à un métier qui les passionne et 76% espèrent pouvoir faire le bien autour d’eux. L’un de leurs plus grands rêves est de former une famille (26%).

…

Source : Une enquête révèle les plus grandes peurs des enfants

20160407 – News : Tétine et tais-toi !

Il s’en vend des milliers tous les jours et, en France, le petit morceau de silicone connaît une expansion fulgurante : selon les spécialistes de l’enfance, sept enfants sur dix en ont une dans la bouche. Et si la tétine les empêchait de s’exprimer ?

« Avant, je ne pouvais pas dormir sans ma tétine, pareil quand j’étais fatiguée ou quand je pleurais, explique Charlotte, du haut de ses 5 ans et demi. Maman, elle s’énervait, mais elle voulait bien quand même. » Du coup, Charlotte passait toute la nuit et une partie de la journée tétine coincée entre les dents, ce qui lui compliquait la vie : « Mamoune et Michel [ses grands-parents] ne comprenaient pas ce que je disais parce que j’oubliais de l’enlever. Alors à la fin, je l’ai enlevée pour tout le temps, et le biberon aussi. » En quelques phrases, la petite fille a résumé le problème de la sucette à volonté : difficultés pour communiquer, difficultés pour sortir de la petite enfance…

Qu’ils ne crient pas !

Derrière ce que la psychanalyste Claude Halmos voit comme un symptôme de société – celui de « la place donnée aux enfants et du désarroi croissant des parents » (Le Parisien du 19 janvier 2011, article «Et si on arrêtait la tétine ? ») – se cachent bien des problèmes dus à nos modes de vie, à notre stress. « La première question à se poser est : pourquoi éprouvons-nous le besoin de mettre une tétine dans la bouche des bébés ? » suggère Myriam Szejer, pédopsychiatre et psychanalyste attachée à la maternité Antoine-Béclère, à Clamart. Bonne question, tant il est vrai que cette pratique ne s’est vraiment répandue que depuis une quinzaine d’années, au point d’en devenir presque indispen sable. Pour la pédopsychiatre, la réponse est apparemment simple : « Nous voulons les faire taire. Un bébé pleure, s’exprime, réclame. Pas seulement du lait, mais aussi de l’attention, des câlins. Et cela prend du temps, demande d’entendre ce qu’il a à nous dire, de se poser pour répondre à ses larmes de (…) Lire la suite de l’article sur psychologies.com

Source : Tétine et tais-toi !

20160407 – News : La pédophilie est-elle un péché ? L’évêque de Pontoise ne “saurait” le dire

Photo : FRANCOIS GUILLOT / AFP Si l’évêque de Pontoise, Stanislas Lalanne, a estimé mardi sur la radio chrétienne RCF que la pédophilie est un mal, il ne “saurait pas dire” si c’est un péché. Des propos qui ont choqué les victimes d’un prêtre du diocèse de Lyon soupçonné d’actes pédophiles

Source : La pédophilie est-elle un péché ? L’évêque de Pontoise ne “saurait” le dire

 

Avis Pimpf :  J’ai la réponse en tant que croyant et chrétien  : oui c’est un péché , avoir des actes , attouchements inappropriés envers un enfant est une faute et un péché, et de même tout acte du même genre vers une personne non consentante. Ce que je lis la est déconcertant….