20161223 – Divorce, cigarettes, sacs plastique, plats cuisinés… Ce qui change en janvier

De nombreux changements vont intervenir en janvier dans la vie quotidienne des Français.

Généralisation des paquets de cigarettes sans logo, étiquetage de l’origine des plats cuisinés, divorce sans juge ou encore congés pour aider un proche malade : de nombreux changements vont intervenir à partir du 1er janvier dans la vie quotidienne des Français. Voici ce qui va changer.

Plats cuisinés

Au delà de certains seuils (8% de viande, 50% de lait), les plats cuisinés devront obligatoirement mentionner l’origine de ces ingrédients. Seules les préparations 100% viande française ou 100% lait français pourront porter l’étiquette « produit d’origine française ».

Sacs plastique

Les sacs plastique très fins, déjà bannis des caisses des commerces depuis juillet, le seront des rayons fruits et légumes. Sont autorisés les sacs fabriqués à partir d’un mélange de plastique et d’amidon, en papier, en tissu ou en plastique épais.

Pesticides

Les pesticides, fongicides et insecticides ne seront plus en vente libre. Et ils ne pourront plus être utilisés pour l’entretien des espaces publics, à l’exception des terrains de sport et des cimetières.

Congé pour aider un proche

Les salariés qui aident un proche malade, âgé ou handicapé, pourront bénéficier d’un congé sans solde d’une durée de trois mois, renouvelable une fois, sans avoir à justifier d’un lien de parenté.

Don d’organes

Les personnes qui refusent de donner leurs organes après leur décès peuvent s’inscrire en ligne sur le registre national des refus – et non plus seulement par courrier postal. Elles peuvent aussi exprimer leur volonté à leurs proches.

Smic et minima sociaux

Le salaire minimum horaire passera de 9,67 à 9,76 euros brut, soit un total de 11 euros net par mois en plus pour un temps plein. La demande de Revenu de solidarité active (RSA) se fera via le site internet de la Caisse d’allocations familiales sans avoir à fournir de justificatif. Et le montant sera ajusté tous les trois mois.

Divorce

On pourra se passer de juge pour se séparer de son conjoint par consentement mutuel. Une convention de divorce, contresignée par les avocats et enregistrée chez un notaire, suffira. Par ailleurs, une agence nationale pour prévenir et recouvrer les impayés de pensions alimentaires est créée.

Assurances

La taxe prélevée sur chaque contrat d’assurance (auto, habitation…) pour indemniser les victimes du terrorisme sera relevée de 4,30 à 5,90 euros.

Tabac

Les paquets de cigarettes « neutres », sans logo, seront généralisés à tous les types de tabac : mini paquet, cigarettes slim, cigarettes au goût de menthe ou de fruit.

Tiers payant chez le médecin

Les médecins ne pourront pas refuser aux femmes enceintes et personnes souffrant d’une affection de longue durée la dispense d’avance des frais remboursés par la Sécu (ce sera le cas en novembre pour tout le monde). Ils garderont le choix d’appliquer le tiers payant pour la part mutuelle.

Sortie d’hôpital

Les hôpitaux et cliniques devront remettre au patient qui sort une « lettre de liaison » (synthèse médicale du séjour, traitements reçus, ordonnance de sortie, etc.) pour assurer la continuité des soins.

Gazole, pollution

Le litre de gazole augmente de 1 centime, celui d’essence baisse d’autant pour réduire l’avantage tarifaire du gazole, cancérogène. A Paris, les vignettes identifiant de couleurs différentes les véhicules en fonction de leur niveau de pollution seront obligatoires à partir du 16 janvier, y compris pour les motos.

Pièces détachées auto

Les garagistes doivent proposer des pièces détachées d’occasion afin de privilégier l’utilisation de pièces recyclées.

Infractions routières

Les entreprises devront communiquer le nom de leurs salariés ayant commis une infraction au Code de la route avec les véhicules de société.

Vitres surteintées

Le surteintage des vitres avant des voitures (latérales et pare-brise) sera interdit pour des raisons de sécurité routière, sauf pour les personnes malades de la peau et les véhicules blindés. Sous peine de 135 euros d’amende et un retrait de 3 points.

Bulletin de paie

L’employeur pourra envoyer les bulletins de paie sous forme électronique, sauf opposition du salarié. Ils seront consultables sur le site internet du Compte personnel d’activité.

Gaz, eau

La facture de gaz des 5,8 millions de clients d’Engie (ex-GDF Suez) augmentera de plus de 5%. Les fournisseurs d’eau devront mentionner le prix au litre (hors abonnement) sur les factures.

Bonus à l’électrique

Un bonus de 1 000 euros sera accordé pour l’achat d’un véhicule deux ou trois roues motorisé électrique. Et le bonus de 10 000 euros quand on remplace une vieille voiture diesel par une électrique sera maintenu.

Rénovation énergétique

Le crédit d’impôt transition énergétique (CITE), qui octroie un allègement fiscal de 30% pour réaliser des travaux de rénovation énergétique dans son logement principal, est reconduit en 2017. Il devient cumulable avec l’éco-prêt à taux zéro.

Services à domicile

Le crédit d’impôt dont bénéficient les actifs et retraités imposables employant un salarié à domicile est étendu à tous, et notamment les retraités non imposables. Les ménages concernés recevront un chèque du Trésor public en 2018 pour les dépenses engagées en 2017.

Aide aux jeunes

La garantie jeunes sera généralisée à toutes les régions, il s’agit d’un accompagnement renforcé d’une durée d’un an, avec 460 euros d’aide par mois. Il est ouvert aux jeunes qui ne sont ni étudiants, ni salariés, ni stagiaires.

Source : Divorce, cigarettes, sacs plastique, plats cuisinés… Ce qui change en janvier

20161223 – Mes nuits chez Ikea, une mode qui agace le géant suédois

Mes nuits chez Ikea sont plus fun que vos jours: la mode consistant à se laisser enfermer dans un magasin jusqu’à l’ouverture des portes le lendemain n’amuse plus du tout le groupe suédois.

Source : Mes nuits chez Ikea, une mode qui agace le géant suédois

20161223 -Soupçons sur les ondes des téléphones portables

Les niveaux d’exposition aux radiofréquences annoncés par les fabricants sont dépassés en conditions réelles d’utilisation.

Dans la hotte des achats de Noël, les téléphones portables figurent en bonne place. Sans que les consommateurs soient clairement avertis de leur exposition aux radiofréquences de ces appareils et à leurs dangers potentiels. Car les données fournies par les fabricants sont fondées sur des tests effectués en laboratoire, selon des procédures très différentes des conditions réelles d’utilisation des mobiles. C’est ce que dénoncent aujourd’hui des militants « anti-ondes », qui y voient « un scandale industriel et sanitaire » de même nature que le « dieselgate ».

Un « phonegate » donc ? Dans le cas présent, il ne s’agit pas d’une tricherie au sens strict, mais plutôt d’un brouillage des informations données aux usagers, à la faveur d’une réglementation laxiste. Les enjeux sanitaires n’en sont pas moins importants. L’Organisation mondiale de la santé a classé les radiofréquences comme « peut-être cancérogènes pour l’homme ». Et l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) a estimé, dans un rapport de juillet 2016, que ces ondes ont « des effets possibles sur les fonctions cognitives et le bien-être » des plus jeunes.

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Le dossier est technique, ce qui contribue à son opacité. L’exposition aux radiofréquences émises et reçues par un téléphone portable est mesurée par le débit d’absorption spécifique (DAS), exprimé en watts par kilogramme (W/kg). Il s’agit de la quantité d’énergie absorbée, sous forme de chaleur, par les tissus biologiques. En Europe, une réglementation de 1999 a fixé la valeur à ne pas dépasser à 2 W/kg, pour l’exposition de la tête et du tronc, et à 4 W/kg pour les membres.

Les fabricants respectent bien ces normes… du moins quand l’appareil n’est pas placé au contact du corps. Pour faire certifier leurs modèles, ils font en effet procéder à des essais en laboratoire. L’exposition au niveau de la tête est évaluée, non sur des cobayes humains, mais sur des mannequins remplis d’eau et de sucres. Pour le corps, on se contente de cuves d’eau.

Or, si, pour les tests au niveau de la tête, la réglementation impose que la mesure soit faite téléphone collé à l’oreille, pour ceux au niveau du reste du corps, elle laisse les industriels libres de fixer la distance à laquelle est placé l’appareil. Et de la choisir en sorte, précisément, que la limite d’exposition ne soit pas dépassée.

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Des notices d’utilisation floues

A l’exception des modèles les plus récents, pour lesquels la distance lors des tests a été raccourcie, celle-ci était jusqu’ici d’environ 15 mm, avec un maximum de 25 mm. Ces quelques millimètres font toute la différence avec la vie réelle, dans laquelle le portable est couramment porté dans la poche de chemise, de veste ou de pantalon, au contact presque direct avec la peau. Rappelons que même quand l’utilisateur ne téléphone pas, son mobile, lorsqu’il est en veille, reste connecté et source de radiofréquences.

L’Agence nationale des fréquences (ANFR), l’établissement public chargé du contrôle de ce secteur, a fait procéder à ses propres évaluations, dans des laboratoires européens, sur un échantillon de 95 téléphones mobiles choisis dans différents points de vente entre début 2012 et fin 2014, et 71 autres prélevés au cours de l’année 2015. A une distance du corps de 1,5 cm, aucun ne dépassait la limite de 2 W/kg.

Mais elle a fait réaliser de nouvelles mesures avec, cette fois, l’appareil au contact du corps. Les résultats sont très différents. Ils sont rapportés dans l’avis de juillet 2016 de l’Anses. En 2015, peut-on y lire, « 89 % des téléphones mesurés au contact par l’ANFR présentaient un DAS supérieur à 2 W/kg et 25 % un DAS supérieur à 4 W/kg ». Quelques-uns atteignaient même 7 W/kg. Ces dépassements ne concernent pas l’exposition de la tête, mais du reste du corps.

Les industriels peuvent faire valoir que les notices d’utilisation de leurs produits, de même que les informations accessibles en ligne ou sur le smartphone lui-même, mentionnent bien que les tests ont été menés à une certaine distance du corps, et que celle-ci doit être respectée pour ne pas dépasser les niveaux d’exposition certifiés. Encore faut-il scruter à la loupe cette documentation pour le savoir. Au demeurant, l’ANFR a constaté que « la notice d’utilisation de 25 % des téléphones contrôlés présentant un DAS au contact du corps supérieur à 2 W/kg n’indiquait pas de distance minimale d’utilisation ».

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« Pas de portable pour les enfants »

Les résultats détaillés de cette contre-expertise n’ont pas été divulgués. Ex-coordinateur national de l’association Priartem (Pour une Réglementation de l’Implantation d’Antennes-Relais de Téléphonie Mobile), Marc Arazi, aujourd’hui « expert indépendant », a vainement tenté de les obtenir. Il a saisi la Commission d’accès aux documents administratifs (Cada), qui s’est déclarée « favorable » à la communication des données de l’ANFR, avant le 29 décembre.

Interrogé par Le Monde, Gilles Brégant, directeur général de l’établissement de contrôle, indique pourtant qu’il ne les rendra pas publiques. Motif : « La loi interdit leur communication à des tiers, ces données ayant été recueillies dans le cadre de procédures pouvant donner lieu à des sanctions ». Sollicités directement, Apple et Samsung n’ont pas souhaité faire de commentaire.

L’ANFR n’est pas restée pour autant sans réaction. Elle a, indique son directeur, alerté les autorités françaises, qui se sont tournées vers la Commission européenne. Celle-ci a pris, en avril 2016, une décision disposant que les tests de certification doivent être réalisés à une distance du tronc « ne dépassant pas quelques millimètres ». Cette formulation laisse encore une marge de manœuvre aux industriels, mais, assure Gilles Brégant, « tous les appareils commercialisés depuis avril 2016 sont testés à 5 mm du corps ». Cette mesure tardive ne règle rien, toutefois, pour tous les mobiles déjà en service. En France, 25 millions de téléphones sont mis chaque année sur le marché.

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Sans doute la question du danger des radiofréquences reste-t-elle débattue. Mais pour Olivier Merckel, chargé des nouvelles technologies à l’Anses, le surcroît d’exposition aux ondes, en usage courant, par rapport aux niveaux affichés par les industriels, « doit faire l’objet d’une attention particulière pour les enfants et les personnes porteuses de dispositifs médicaux, comme des pacemakers, dont le fonctionnement peut être perturbé par des champs électriques même faibles ».

Porte-parole de l’association Robin des Toits, Etienne Cendrier souligne que « le cerveau humain n’est pas fait d’eau et de sucre comme les mannequins des tests ». Il ajoute que « les normes d’exposition, outre qu’elles sont très hautes, ne prennent en compte que les effets thermiques, à l’exclusion d’autres risques tels que de possibles cancers ». La présidente de Priartem, Janine Le Calvez, en tire pour sa part une leçon radicale : « Pas de portable pour les enfants ! ».

Source : Soupçons sur les ondes des téléphones portables

Médicaments : les pharmaciens s’alarment de ruptures de stocks – LCI

#SANTÉ: PHARMACIES – L’Ordre national des pharmaciens constate des pénuries de plus en plus fréquentes concernant certains traitements, comme les vaccins ou les médicaments dermatologiques.

Source : Médicaments : les pharmaciens s’alarment de ruptures de stocks – LCI

20161223 – Le virus de la grippe en avance cette année

Attention à la grippe, elle est déjà là. L’épidémie n’avait jamais frappé aussi tôt depuis dix ans. Et elle est particulièrement sévère cette semaine. Elle touche neuf des treize régions françaises. Heureusement, le vaccin est particulièrement efficace cette année.

Source : Le virus de la grippe en avance cette année

20161223 – Week-end chargé en Île-de-France pour Noël – France 3 Paris Ile-de-France

Bison Futé prévoit un week-end chargé à l’occasion des fêtes de fin d’année. Les journées de vendredi et samedi sont classées orange au niveau national, alors que l’Île-de-France connaîtra également des difficultés jeudi et lundi.

Source : Week-end chargé en Île-de-France pour Noël – France 3 Paris Ile-de-France

20161223 – News : Amazon : l’envers du décor de Noël en Ecosse – Yahoo Finance France

Des employés de la firme seraient obligés de dormir dans des tentes, à côté des entrepôts, en raison de leur faible salaire.

Les lutins du Père Noël obligés de dormir dans des tentes.  Car au XXIe siècle, le Père Noël s’appelle souvent Amazon,  avec plusieurs millions de commandes expédiées chaque jour de ses entrepôts du monde entier. En Écosse, le géant du e-commerce est au cœur d’une polémique.

Selon The Courier,  l’entreprise américaine est accusée d’exploiter ses employés de Dumferline, au point que certains salariés décident de dormir dans une tente, à côté de l’entrepôt, à cause des salaires trop faibles, et du coût de la navette affrété par l’employeur trop élevé. Trois tentes ont ainsi été repérés par le quotidien.

Amazon devrait “avoir honte”

Pour sa défense, l’entreprise a déclaré, via son porte-parole,  que les salaires versés, 8,7 euros de l’heure, sont compétitifs, et supérieur au 8,5€, soit le salaire minimum du Royaume-Uni.

Une défense qui fait bondir le leader des libéraux-démocrates écossais, Willie Rennie qui pense qu’Amazon devrait “avoir honte de si peu payer ses travailleurs” alors que l’entreprise “paie peu d’impôts et reçoit des aides de la part du gouvernement”. “La moindre des choses serait de donner un salaire décent à ses employés”. Pour lui un salaire décent s’établit à 10€ par heure.

Selon le quotidien The Guardian, la navette coûte en moyenne plus d’une heure de travail aux salariés. Avec des contrats de 60 heures par semaine, les employés préfèrent donc dormir dans des tentes, pour assurer la livraison des cadeaux de Noël en temps et en heure.

Source : Amazon : l’envers du décor de Noël en Ecosse – Yahoo Finance France

Avis Pimpf : Je suis pourtant un « bon client » d’Amazon pour con soté pratique et car cela m’économise du temps pour faire certaines courses mais de voir que les conditions de travail se dégradent autant pour leurs employés cela me pose problème

20161223 – Insolite : les infirmières de Pontoise posent nues

Les infirmières de l’hôpital René Dubos de Pontoise posent nues (mais de dos) en première page d’un calendrier. Objectif : alerter sur leurs conditions de travail qui ne cessent de se dégrader.

Cinq femmes qui posent nues, de dos, avec un slogan écrit sur leur peau « Faut-il que l’on se mette à nu pour que vous vous intéressiez à nous ? » : voici donc la photo qui illustre le calendrier réalisé par un groupe d’infirmières et du personnel paramédical du centre hospitalier de Pontoise (Val d’Oise). Une photo faite pour attirer le regard certes. Mais aussi et surtout pour interpeller le plus grand nombre sur leurs conditions de travail et les difficultés croissantes de leur métier.

« Cela s’est fait de manière spontanée. Les agents nous voient dans les services. Ils se rendent compte que les conditions de travail sont de plus en plus difficiles » explique à Francetvinfo Anne-Marie Hoarau, infirmière en réanimation médicale de nuit et trésorière à l’Unsa-Santé, le syndicat qui commercialise le calendrier.

Chaque mois du calendrier est illustré d’une autre photo choc. En avril, une perfusion reliée à une cafetière est posée sur l’avant-bras d’un membre du personnel dans un état de fatigue extrême. En juillet, un patient est examiné avec un stéthoscope pour enfant, symbole des coupes budgétaires dans les hôpitaux.

« Sur Pontoise, on nous dit clairement : ‘Soit vous revenez sur vos avantages, soit ce sont 120 postes qui disparaissent’. Ce n’est pas admissible. C’est pour ça qu’aujourd’hui, c’est tout un hôpital qui résiste » ajoute le secrétaire général du syndicat.

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Source : Insolite : les infirmières de Pontoise posent nues

20161223 – Prestations sociales : la France championne d’Europe – Yahoo Finance France

Avec plus d’un tiers du PIB consacré aux prestations sociales, la France devance tous les pays européens.

Source : Prestations sociales : la France championne d’Europe – Yahoo Finance France

20161222 – Les femmes les plus sexy de l’année 2016

Source : Les femmes les plus sexy de l’année 2016