20161111 – People Are Selling Nintendo’s NES Classic Edition For Hundreds of Dollars — TIME

Nintendo’s NES Classic Edition is out today, as in sold out today, as in chances are if you’re just stepping out the door to pick one up, it’s probably too late. For now, anyway, but not forever. To keep up with predictably high demand for its $60 revisitation of 30 classic Nintendo Entertainment System games…

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20161111 – The Man From U.N.C.L.E Star Robert Vaughn Dies at 83 — TIME

(NEW YORK) — Oscar-nominated actor Robert Vaughn, the debonair crime-fighter of television’s “The Man From U.N.C.L.E.” in the 1960s, has died. His manager, Matthew Sullivan, says Vaughn died Friday morning after a brief battle with acute leukemia. He was 83. “The Man From U.N.C.L.E.” was an immediate hit when it debuted it 1964. It ran…

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20161111 – Une victoire de Marine Le Pen devient envisageable

L’élection de Donald Trump rabat les cartes de l’élection présidentielle française.L’onde de choc de la victoire de Donald Trump aux Etats-Unis ne tardera pas à se faire sentir dans la campagne présidentielle française.

A moins de six mois de l’élection du chef de l’Etat, le succès d’un candidat qui avait contre lui la quasi-totalité des médias et l’essentiel de l’establishment sonne comme un sévère avertissement. Dans nos démocraties fatiguées et désabusées, l’électorat ne craint pas d’agir d’une manière considérée comme déraisonnable par ceux qui détiennent le pouvoir depuis tant d’années.

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Hillary Clinton nous abandonne face à Donald Trump

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Une thématique identitaire dominante

Après le succès, tout aussi inattendu, du «Brexit» en Grande-Bretagne le 23 juin 2016, le triomphe américain de Trump est une nouvelle preuve de la puissance de la préoccupation identitaire dans les démocraties occidentales. Dans les deux cas, le désir des peuples de reprendre le contrôle de leur pays, perçu comme menacé tant par les migrations que par le libre-échange, s’exprime avec force.

Ce «souverainisme», qui se manifeste dans le cas de Trump par un violent rejet de l’immigration et par la défense du protectionnisme économique, trouvera sa traduction en France. Les thématiques identitaires, déjà dopées par les effets combinés de la crise migratoire et de la menace terroriste, s’annoncent plus que jamais dominantes dans la course à l’Elysée.

La victoire de Trump montre la redoutable efficacité électorale d’un discours qui n’hésite pas à tomber dans l’interdit raciste pour mobiliser un électorat de «petits Blancs» au moins autant déboussolé par la transformation démographique du pays (les minorités devraient devenir majoritaires d’ici 2050 aux Etats-Unis) par les mutations économiques en cours. Les militants identitaires français se sont ainsi logiquement félicités (…) Lire la suite sur Slate.fr

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20161111 – Présidentielle américaine 2016 : « La pire campagne de l’histoire des États-Unis », selon Duhamel

ÉDITO – Après 19 mois de violentes joutes électorales, Alain Duhamel fustige une « campagne de caniveau » qui a marqué cette élection présidentielle américaine.

La première puissance économique du monde s’apprête à changer de représentant après huit années de présidence Barack Obama. Si les citoyens américains votent depuis quelques heures, la campagne a débuté il y plus d’un an et a notamment été marqué par de très violents affrontements entre les différents candidats. « Je crois que c’est la pire campagne américaine que l’on ait jamais connu, se désole Alain Duhamel. C’est d’ailleurs ce que disent la presse et les médias américains ».

L’éditorialiste de RTL parle d’ailleurs d’une « campagne de caniveau dominée par la haineinvraisemblable entre les deux principaux candidats, mais aussi de leurs partisans ». Alain Duhamel souligne que Hillary Clinton comme Donald Trump « ont tous les deux menti », mais « lui mieux qu’elle ». Il souligne cependant que les deux candidats présentaient des différences sensibles dans tous les domaines de leur programme : « immigration, politique commerciale, ou encore politique étrangère ».

La violence des échanges qui ont émaillé cette campagne électorale ne doit pas laisser à penser que tous les maux de l’Amérique vont s’évanouir après le scrutin du 8 novembre. « Le phénomène populiste qui est derrière Trump, c’est quelque chose qu’il faut prendre au sérieux », souligne Alain Duhamel, qui parle d’une « campagne inquiétante pour la démocratie ».

Source : Présidentielle américaine 2016 : « La pire campagne de l’histoire des États-Unis », selon Duhamel

 

Avis Pimpf : j’ai bien peur que les élections en France suivent le même modèle et que ça ne vole pas haut jusqu’à Mai 2017

20161111 – Mel Gibson a 60 ans : retour sur son évolution physique (photos)

Aujourd’hui, Mel Gibson sort « Tu ne tueras point », son 5ème film en tant que réalisateur, mais célèbre aussi ses 60 ans ! Et l’acteur a bien changé depuis « Mad Max ». Retour en images sur son évolution physique.

Source : Mel Gibson a 60 ans : retour sur son évolution physique (photos)

20161111 – News : Armistice du 11 novembre : des clichés tenaces sur la Grande Guerre – France 24

À l’occasion de l’armistice du 11 novembre, France 24 s’est penché avec un historien sur les nombreuses idées reçues au sujet de la Première Guerre mondiale. Près de 100 ans après la fin du conflit, elles restent tenaces.

Les commémorations du centenaire de la Première Guerre mondiale ont officiellement débuté il y a trois ans, à l’occasion du 11 novembre 2013. Depuis, de nombreux articles ou émissions ont été diffusés à ce sujet pour tenter de mieux comprendre ce conflit qui embrasa l’Europe et d’autres parties du monde.

Pourtant, cent ans après, et malgré le travail des historiens, des idées reçues – aussi tenaces qu’erronées – continuent d’être véhiculées sur la Grande Guerre.

Pour France 24, Alexandre Lafon, directeur adjoint de la Mission du centenaire de la Première Guerre mondiale et auteur du récent ouvrage « La France de la Première Guerre mondiale« , revient sur les principaux clichés qui entourent 14-18.

Les soldats français sont partis au front « la fleur au fusil » en août 1914
Alexandre Lafon : Nous avons aujourd’hui une image faussée de soldats conscrits partis souriants, la fleur au fusil, en campagne contre l’Allemagne. Cette idée reçue vient pour beaucoup de la mise en scène réalisée par l’armée en août 1914. Elle faisait partir les plus jeunes soldats depuis leur caserne jusqu’à la gare avec la fanfare en tête et la population civile autour. Des témoignages de jeunes soldats montrent qu’ils crânaient bien souvent devant la population et que pour beaucoup, ils étaient également heureux de quitter leur caserne, dans laquelle ils s’ennuyaient ferme, pour voir du pays et partir avec leurs camarades à l’aventure. Mais c’est loin d’être le cas de tous les soldats. En ce qui concerne les hommes plus âgés, ils savaient, quand ils sont partis au front, qu’ils quittaient femmes, enfants, exploitations, entreprises. Pour eux, c’était beaucoup plus dur. Ils avaient davantage conscience de la réalité de la guerre. Sur certains clichés, on peut voir des hommes embrassant leur femme et leurs enfants, la larme à l’œil. Finalement, même si on peut dire que la majeure partie des soldats sont partis de façon plutôt résolue en août 1914, ils ont vite déchanté dès qu’ils ont connu l’épreuve du feu quelques jours plus tard.

Les taxis de la Marne ont sauvé Paris
Début septembre 1914, la situation est critique. Les Allemands semblent marcher sur Paris, alors que les Français sont à la peine et en retraite depuis plusieurs jours. C’est alors que les Allemands entament un mouvement pour contourner la capitale et envelopper les armées françaises. L’état-major voit à ce moment-là une opportunité pour attaquer les Allemands sur le flanc droit. L’armée décide alors de réquisitionner des taxis parisiens pour transporter des soldats et nourrir la VIe armée, qui sera à l’origine de cette contre-attaque qu’on a appelé bataille de la Marne. En tout, ce sont 4 000 hommes y sont amenés par taxis. Une goutte d’eau par rapport à la mobilisation de dizaines de milliers de poilus qui combattent sur un front de 300 kilomètres. Mais cet épisode va être très vite monté en épingle et mystifié par la presse et l’état-major. Ils souhaitaient ainsi illustrer le génie français qui, dans un sursaut, a su mobiliser ses ressources. Et ces taxis ont aussi permis de mettre en avant la participation de la population civile.

DES DOUILLES D’OBUS PRÈS DU CALVAIRE DE MONTZÉVILLE, DANS LA MEUSE, EN AVRIL 1916.

© Collections BDIC

Les poilus se battaient à coup de baïonnette
La Première Guerre mondiale démarre comme une campagne du XIXe siècle. Les soldats sont vêtus d’uniformes très voyants pour monter à l’adversaire qui ils sont : il s’agit d’impressionner, et la baïonnette fait partie de cet équipement. C’est une arme qui fait très peur, car elle symbolise le corps à corps et la violence exercée directement par le soldat. Mais très vite, lorsque le conflit s’enlise dans une guerre de positions, on se rend compte qu’elle n’a plus aucun sens. Il y a aussi très peu de corps à corps. Quand ils traversent le ‘no man’s land’, très peu de soldats arrivent dans les tranchées adverses et quand il faut les prendre, ils utilisent plus facilement des grenades ou les pistolets. Finalement, la baïonnette est devenue un symbole plutôt qu’une réalité guerrière, puisque seulement 1 % des blessures durant la Grande Guerre sont dues à des armes blanches, alors que 70 à 75 % sont causées par des éclats d’obus.

Les soldats africains étaient de la chair à canon envoyée en première ligne
Des études ont montré que cela n’était pas vrai, en particulier parce que les statistiques de mortalité des tirailleurs sénégalais, algériens, et des autres combattants venus des colonies, sont sensiblement les mêmes que pour celles des fantassins métropolitains. Mais l’utilisation de troupes coloniales dans des combats très ponctuels et très meurtriers, qui ont laissé des traces importantes dans la mémoire, a nourri ce mythe. Je pense notamment à la reprise du fort de Douaumont lors de la bataille de Verdunle 24 octobre 1916 ou à l’offensive du 16 avril 1917 sur le Chemin des Dames. Bien sûr, on a pu jouer sur l’image du soldat sénégalais, grand et noir, qui coupe les oreilles des Allemands, car cela permettait à la fois de rassurer la population et de faire peur à l’ennemi…

UN GROUPE DE TIRAILLEURS SÉNÉGALAIS DANS LEUR CANTONNEMENT, PRÈS D’IPPÉCOURT DANS LA MEUSE, EN JUILLET 1916.

© Collections BDIC

Les mutins ont été fusillés en masse en 1917
La question des fusillés hante la mémoire de la Grande Guerre. On sait qu’il y en a eu entre 600 et 650 dans l’armée française. Tous n’ont pas été fusillés pour l’exemple : certains ont été condamnés pour des faits de droit commun, des assassinats, des viols ou des pillages. Lors de l’offensive du Chemin des Dames en 1917, il y a eu une cinquantaine d’exécutions effectives, mais en réalité, c’est surtout autour de septembre-octobre 1914, après les premières défaites françaises, qu’il y a eu le plus de fusillés, quand l’état-major a dû reprendre en main une certaine partie de l’armée. Les mutineries de 1917 ne sont qu’une partie de cet archipel des désobéissances entre 1914 et 1918.

La Première Guerre mondiale a permis l’émancipation des femmes
En 1914, les femmes travaillaient aux champs, dans les exploitations agricoles, mais également dans les villes, notamment dans l’industrie textile. Ce qui va changer avec la guerre, c’est qu’on va les voir beaucoup plus dans l’espace public : au front avec les infirmières ou à l’arrière, avec celles qui remplacent les hommes dans les usines. Mais même là, elles occupent toujours des postes subalternes et les contremaîtres restent des hommes. Quant à Marie Curie et ses voitures radiographiques, il s’agit vraiment de la partie émergée de l’iceberg de toutes ces femmes mobilisées. Et même si elles ont accédé à des postes qu’elles n’avaient pas avant 1914, ce n’est pas pour ça qu’en 1918, elles ont obtenu un statut social beaucoup plus important. Il y a eu alors un retour en arrière : les hommes ont repris leur place et les femmes sont retournées dans leurs foyers. La preuve : elles n’ont pas obtenu le droit de vote après la Première Guerre mondiale, mais seulement après la Seconde, grâce à leur rôle reconnu dans la résistance.

DES OUVRIÈRES TRANSPORTANT DES CAISSES À SAINT-OUEN EN JANVIER 1917.

© Collections BDIC

Pourquoi ces lieux communs persistent-ils ?
Ces mythes ont la vie dure parce qu’en gommant la complexité des faits, ils permettent une plus grande compréhension du passé. Et, collectivement, il est plus heureux de s’imaginer tous les Français partir à la guerre en août 14 la fleur au fusil. Cela nous rassure sans doute sur notre identité collective, même encore aujourd’hui. Nous avons aussi besoin de penser le passé sans les nuances que l’historien essaye de distiller, c’est plus simple de le regarder tout en noir ou tout en blanc. Même les politiques, lorsqu’ils évoquent la Première Guerre mondiale, ne font pas la nuance. C’est plutôt grâce à l’école que nous pouvons bousculer ces mythes. À l’occasion du centenaire, avec les historiens, nous tentons à chaque fois que nous le pouvons d’égratigner ces idées reçues. Petit à petit, cela porte ces fruits et les clichés reculent un peu. Mais malheureusement, quand on mobilise le passé, c’est souvent en le caricaturant.

 

Source : Armistice du 11 novembre : des clichés tenaces sur la Grande Guerre – France 24

 

Avis Pimpf : Il ne faut pas avoir la tête toujours tournée vers le passé mais il faut s’en souvenir de temps à autre afin d’éviter de reproduire les mêmes erreurs. Cette date de célébration de l’Armistice me touche encore un peu car j’ai eu la chance de connaitre mon arrière grand père paternel qui est venu participer en France à la guerre de 14-18, il a fait partie de ces soldats Portugais qui sont venus aider la France à combattre l’Allemagne à l’époque. Je me souviens de ses quelques bouts de récits expliquant que la vie dans les tranchées étaient très difficiles, il en avait gardé des séquelles sur les jambes de ces conditions très dures  de vie … Il faut honorer ces moments même si certains veulent les oublier . Y penser tout le temps non car ressasser  toujours le passé ne sert à rien ( voir les lubies de Zemour qui vit dans une autre ère) mais en prendre en compte et l’honorer  reste important à mes yeux du moins…

Allez voir le dossier très complet en fin d’article proposé par France 24 sur cette époque…

20161111 – News : L’effet Trump : le sondage qui montre le gouffre qui s’ouvre sous les pieds des candidats de la primaire de la droite et du centre | Atlantico.fr

L’élection de Donald Trump a provoqué des réactions très contrastées au sein des Républicains, révélant des tensions qui laissent présager certains retournements lors des mois à venir.

Atlantico : Depuis l’élection de Donald Trump, plusieurs ténors de la droite comme Dominique de Villepin ou encore Edouard Balladur ont exprimé leurs doutes quant à la primaire de la droite et du centre. Dans une enquête Harris Interactive pour Atlantico, 64% des Français pensent qu’une surprise en 2017 serait une bonne chose. En quoi selon vous cela peut-il rebattre les cartes à droite ?

>>> Lire le sondage ici : L’effet Trump : pour 62% des Français, une surprise à l’élection de 2017 (et 64% pensent que ce serait souhaitable)

Jean Petaux : Pour parfaitement respectables que sont les ténors de la droite que vous citez et qui ont occupé les plus hautes fonctions existant en France en matière de responsabilités politiques (tous les deux ont été Premier ministre deux ans au moins), ce n’est pas leur faire injure que de rappeler qu’ils sont tous les deux des « has been« .

Leur opinion, pour intéressante qu’elle soit, concerne plus les mémorialistes que les analystes politiques. Pour ce qui est de la « surprise » appelée largement de leurs vœux par une majorité des sondés (64%), il faut faire la part entre plusieurs éléments parmi les répondants. Ceux-ci peuvent avoir, pour partie, envie de « jouer la cote » dans leur réponse. Autrement dit : « je dis que je souhaite l’improbable parce que si cette hypothèse devient réalité j’aurais eu raison avant tout le monde ». Outre le surcroît d’estime de soi (par rapport aux autres) que cela peut engendrer, il y a aussi la reconnaissance d’avoir eu raison contre le « main stream« .

Choisir la surprise en 2017, c’est aussi espérer en de nouvelles configurations qui peuvent se résumer ainsi : « Sortons les sortants » et « Du passé faisons table rase ! »… Il se peut alors que les Français provoquent eux-mêmes la crise consécutivement à une surprise. L’exemple de la dissolution de 1997 est tout à fait significatif de cela.

Jean-Daniel Lévy : Cette donnée est nouvelle pour les acteurs politiques de la droite. La partie de l’électorat qui est la plus encline à souhaiter une surprise est la frange issue des catégories les plus populaires. Cela correspond en partie à l’électorat de Nicolas Sarkozy qui aujourd’hui ne s’est pas encore manifestée mais qui en même temps souhaite la victoire de Nicolas Sarkozy sans pour se mettre en avant aujourd’hui. C’est donc une dimension qui peut être très favorable à l’ancien président.

A contrario, l’idée qu’Alain Juppé puisse gagner la présidentielle est importante, et son électorat n’est pas celui qui souhaite une surprise, donc d’une certain façon, ce sondage lui est défavorable.

Quand à Bruno Le Maire qui insiste sur la question du renouvellement, son problème est que, pour le coup, s’il est bien perçu sur ce point, il ne l’est pas sur son contenu politique, que les gens n’ont pas encore identifié. C’est une difficulté à laquelle il est confronté. Quant à François Fillon, il a le même problème qu’Alain Juppé malgré une vraie progression ces derniers temps, en ce que son électorat n’est pas celui qui souhaite le plus une certaine forme de surprise, même si d’une certaine façon son élection en constituerait vraiment une.

Depuis plusieurs semaines d’ailleurs, les enquêtes montrent qu’une minorité seulement des électeurs de droite ont l’intention de se déplacer en novembre (20% pour l’Ifop). Si Alain Juppé était désigné, pourrait-il y avoir une demande de cet électorat de droite pour d’autres candidats ? Lequel pourrait alors trouver dans cet espace politique un moyen de se présenter légitimement ?

Jean Petaux : Je ne crois pas une seule seconde. Si Alain Juppé est désigné (ou n’importe quel autre des candidats à la primaire de la droite), il entraînera avec lui nombre de soutiens qui auront voté pour lui ou pour l’un de ses concurrents à cette même primaire, mais qui se rallieront à son « panache blanc ». Et malheur à celui par qui arrivera la division. Reste que tout dépendra du score au soir du 27 novembre entre les deux « finalistes ». Si celui-ci est vraiment très étroit et donc contestable, alors toutes les aventures sont possibles et dans ces conditions les surprises pourraient être multiples !

Jean-Daniel Lévy : Ce qui est intéressant, c’est qu’on est aujourd’hui face à des électeurs qui sont prêts à voter pour lui, sans pour autant appartenir à sa base politique. Sa base électorale est différente, elle est constituée de sympathisants de gauche et du centre. Ce qui n’est pas impossible, c’est qu’il y ait une partie de la droite qui se sente orpheline parce que son programme politique ne leur correspond pas. On peut envisager de ce fait une possibilité de report sur un autre candidat, mais aussi de l’abstention, et malgré tout aussi un soutien au candidat Juppé malgré les différences. Il y a un champ des possibles certain qui existe dans ce cas de figure.

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Source : L’effet Trump : le sondage qui montre le gouffre qui s’ouvre sous les pieds des candidats de la primaire de la droite et du centre | Atlantico.fr

20161111 – President Trump and Brexit Are Only the Start — TIME

The United States woke up to what nearly everyone—save for Donald Trump’s most ardent supporters—considered impossible. Progressives across the country are in dismay, wondering how pollsters could have possibly gotten their numbers so wrong. But as Brexit showed the world this summer, 2016’s brand of populism continues to defy not only logic but our conceptions…

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20161111 – How Leonard Cohen’s Hallelujah Became an Undisputed Classic — TIME

Tributes from musicians across the world have been paid to legendary singer-songwriter Leonard Cohen, who passed away at the age of 82 on Thursday. The Canadian singer-songwriter had a long-running and celebrated career spanning decades, with his song “Hallelujah” becoming a sleeper hit decades after it was produced in 1984. But the song for which…

via How Leonard Cohen’s Hallelujah Became an Undisputed Classic — TIME

20161111 – See Gorgeous Vintage Disneyland Posters From the Park’s Early Years — TIME

When Disneyland opened in July of 1955, parents noticed something right away: as LIFE magazine reported, the price of admission wasn’t quite the whole cost of attendance. Children brought to the theme park clamored for souvenirs, and the park’s operators were only too happy to provide them with many options. Now, more than 60 years…

via See Gorgeous Vintage Disneyland Posters From the Park’s Early Years — TIME