Round 7 de subHman : Backslider commenté par Alan

Voici la présentation de la chanson Backslider par Alan Wilder :

AW : Tandis que nous étions en train d’enregistrer au Texas, j’ai demandé à Joe s’il avait encore d’ autres chansons que je puisse utiliser. Il m’a fourni « Backslider » – qui je crois est une expression courante pour `tomber du wagon/louper le coche {ne pas tenir jusqu’au bout}’ par rapport à n’importe quel genre de penchant/d’addiction.
Après que nous ayons enregistré son groupe en train de jouer la chanson, Joe et moi avons décidé de ralentir le multipiste pour abaisser la vitesse et les notes de la chanson ce qui a créé un son plus leger.
J’ai quitté le Texas avec la quantité d’une semaine d’ enregistrements sur un disque dur portatif, Je suis revenu en Angleterre, ai chargé tout dans ProTools et, dans ce cas-ci, ai dépouillé leur session tout en ajoutant de nouveaux éléments qui me sont propre.


Mon idée était autant d’augmenter encore plus le coté sordide que d’intensifier l’atmosphère avec des effets de dub, de nouveaux grooves et un échantillon de la voix d’une fille plus évocatrice dans la section finale. (En fait, la voix de la fille était un élément retouché d’une ancienne chanson de recoil.)
Tout à la fin, presque comme une surprise pour Joe, j’ai ajouté un de ses enregistrement solo jouant un sympathique air d’harmonica.
Il ne savait pas alors que nous l’avions enregistré alors et j’ai pensé que c’était une manière des plus humoristique et convenable de finir l’album.

‘subHuman’ m’a pris une année complète à réaliser, avec entre autres beaucoup de doutes, de remises en question, de tirage de cheveu et des heures devant mes ordinateurs .
J’espère que ça en a valu la peine et que la majorité des personnes en apprécieront les résultats.

Round 4,5,6 : chanson de SubHuman

présentation de la chanson THE KILLING GROUND par Alan Wilder :

Alan Wilder : Les bases de ce morceau existaient déja sans que je m’en rende compte. J’avais déjà la musique en tête bien avant de rencontrer Joe, et les différentes parties du morceau illustrent bien je pense ma tendance à surcompenser l’absence de direction – en créant à la fois des structures dynamiques et des passages plus étirés. Jusqu’à ce qu’un texte vienne s’y greffer, je préfère conserver l’instrumental tel quel, sans trop y toucher. C’est la raison pour laquelle beaucoup de titres de Recoil deviennent de longs morceaux. Je ne dis pas ce que ce soit une mauvaise chose, c’est juste la façon dont je les compose qui induit ce format. Je pense que c’est ce que vous pouvez appeler « la marque de fabrique Recoil ». Il se trouve que mes disques favoris sont ceux que l’auditeur a besoin d’apprivoiser – des albums qui nécessitent quelques écoutes avant de réveler leurs arrangements et de détails encore plus subtils.

Après que j’ai pris contact avec Joe, j’ai écouté la plupart des musiques que j’avais déjà enregistrées et j’ai isolé « Killing Ground » (qui raconte une crucifixion). J’ai samplé la version acoustique de Joe et je l’ai placée par-dessus ma piste instrumentale. Avec un peu de savoir-faire technologique, j’ai réussi à caler parfaitement l’un sur l’autre et j’ai présenté ma version à Joe. D’un accord commun, nous avons réenregistré sa partie correctement et changé un peu le texte pour aboutir à un résultat composite.

présentation de la chanson INTRUDERS par Alan Wilder :

AW : Probablement le morceau qui a été le plus difficile à mettre en boîte. J’avais réussi à créer une bonne atmosphère dès le début et je savais que je voulais aller jusqu’au bout – mais je n’arrivais pas à faire en sorte que le texte s’y adapte. Joe a écrit plein de couplets que je n’ai pas pu utiliser, à l’exception d’un seul. Bien avant cela, Carla m’avait apporté plein d’idées que nous avions remis en forme tous les deux. Je ne dirai pas que le résultat à l’arrivée sonnait de manière trop conventionnelle, mais c’était ce qui me faisait peur. Je crois aussi que l’idée qu’on avait eu au sujet des paroles a pas mal évolué, et je pense que mon interprétation est différente de celle de Carla, mais personnellement j’ai le sentiment que Intruders traite de la paranoïa et du sentiment de ne jamais se sentir à l’aise (ou à l’abri) sans craindre que quelqu’un (ou quelque chose) vienne te miner.

Je ne tarirai jamais d’éloges au sujet de l’attitude très ouverte du groupe de Joe. Il y a un passage de 5 minutes à la fin de Intruders qui est en fait une improvisation entre Joe, Richard et John, on a juste fait une seule prise, et je crois qu’elle montre bien l’éclectisme des musiciens impliqués dans le projet. Paul Kendall rampait par terre pendant l’enregistrement en se débattant avec les pédales d’effet de Joe, donc je pense que c’était probablement le moment où nous étions tous le plus mobilisés.

présentation de la chanson 99 TO LIFE par Alan Wilder :

AW : une histoire beaucoup plus directe, celle d’un homme qui se met dans le merde et qui finit au pénitencier avec absolument aucune chance d’en sortir. Je n’ai pas voulu creuser trop profondément dans le passé de Joe au cas où cette histoire lui ait été inspiré par sa propre expérience ! Depuis, il m’a expliqué que son texte est inspiré d’une histoire vraie, apparemment celle d’un ami à lui. Même si le thème musical est apparu très en vite, c’est un morceau qui a été difficile à terminer, notamment en raison de toutes les différentes parties qui s’emboîtent les unes dans les autres. Ce n’est vraiment que quand on a eu terminé le mix que j’ai fini par être satisfait. J’ai voulu symboliser l’intensité du caractère répressif de l’incarcération en utilisant des sons de métal et de verre associés au groupe qui est très présent à la fin du morceau.

Round Three : 5000 years/SubHuman commenté par Alan Wilder

 

5000 Years

Alan Wilder : Joe m’a donné le morceau et j’y ai apporté ma contribution par la suite. C’était une façon de travailler bien plus facile et claire pour moi, étant donné que j’avais dès le départ l’idée de la direction et du thème. Ce morceau traite de manière assez explicite du perpétuel conflit entre les religions, et je pense que c’est un pivot de l’album. Il m’a fait penser à ce comportement humain cyclique qui consiste à ce qu’un groupe prenne le dessus sur un autre.

Quand nous étions au Texas, Joe, John et Richard ont interprété ce morceau que j’ai ensuite emmené avec moi pour rajouter d’autres éléments. J’ai aussi changé un peu sa structure, j’ai rajoué un pont et la fin. J’ai vraiment en tête de créer une sorte d’image sonique qui corresponde aux mots que j’ai interprétés. J’ai rajouté des bruits de pas, des hélicoptères, des extraits de discours et des instruments arabes que j’ai par la suite déformés, renversés, et passés à travers des effets de guitare.

Muse + Archive au Parc des Princes

Muse le 23/06/07 au Parc des Princes – Paris.

 

Je ne suis pas un adorateur ou fan de Muse, c’est surtout ma femme qui apprécie beaucoup ce groupe, pour ma part j’écoute parfois leurs chansons à la radio ou pour des passages télé je trouve ça sympa mais je n’accroche pas plus que cela.

 

C’est donc en dilettante que je suis allé voir ce concert en compagnie de ma femme, et de deux de ses collègues du travail.

 

Je m’étais quand même un peu renseigné sur les premières parties annoncées pour ce concert. La première partie devait être assurés par 2 groupes : We are Scientist et Archive (yes  j’aime bien Archive!) Au bout du compte pour des raisons qui me restent encore inconnues le premier groupe "We are scientist" n’a pas pu assurer la première partie et se sont fait remplacer au pied levé par un autre groupe appelé "Biffy Clyro" que nous n’avons pas vu mais qui ne semblent pas avoir laissé un souvenir mémorable au public.

Pour notre part nous nous installons en haut des tribunes, belle vue sur la scène mais un peu loin je dois l’avouer… ARCHIVE vient donc d’entrer sur scène, je connais certaines de leurs chansons sans en être vraiment fan et j’apprécie vraiment leur style voila leur setlist :

 

Lights
Sane
Black
Fuck U
System
Sit Back Down
Again
Numb

 

La réaction du public était plutôt assez mitigée je ne sais pas si le public de Muse et celui d’Archive sont vraiment fait pour aller ensemble. Apparemment Archive a été invité par les gens de Muse themselves mais  je ne suis pas sur que le public global de Muse soit vraiment  proche du public habituel qui écoute de la musique pop-electro  voir trip hop comme a pu faire Archive dans ses albums. J’avais d’ailleurs à mes cotés un bel exemple du bon djeunz lourdingue qui n’arrêtait pas de beugler "MIOUSE…" pendant la prestation d’archive et qui trouvait ça déprimant, chiant, longuet… bref… pas vraiment dans l’esprit de ce que peut faire Archive.

Pour ma part j’ai vraiment beaucoup aimé même si je dois avouer que le cadre du parc des princes n’est pas vraiment ce que j’imagine de mieux et d’intimiste pour un groupe comme Archive avec en plus un son dans ce genre d’endroit qui est loin d’être bon…

Je ne suis pas sur que ma femme et sa collègue aient vraiment apprécié mais ç la limite je suis content du concert rien que pour la prestation d’Archive… malgré les quelques bourrinos qui pouvaient être à mes cotés à beugler à tout va.

 

Vient ensuite Muse qui rentre sur scène de manière fracassante. Même sans être vraiment addict de leur musique , ils ont une prestation musicale qui est très bonne, Matthew Bellamy semble être un véritable touche à tout au niveau musical et il assure plutôt bien. Je suis quand même content qu’ils aient mis deux écrans géants rectangulaires sur chaque coté de scène sinon j’aurais eu l’impression de voir des fourmis jouer sur une scène pour ce concert.

Voici la setlist du concert de Muse :

Knights Of Cydonia
Hysteria
Supermassive Blackhole
Map Of The Problematique
City Of Delusion
Butterflies And Hurricanes
Micro Cuts
Hoodoo
Apocalypse Please
Feeling Good
Sunburn
Invincible
Starlight
Man Of Mystery
Times Is Running Out
New Born

Soldier’s Poem
Unintended
Blackout
Bliss

Plug In Baby
Stockholm Syndrome
Take A Bow

 

 

Le concert s’est plutôt bien déroulé, malgré le coté assez crade du son et j’ai apprécié la prestation de Muse même si j’ai sûrement été moins enthousiaste que ma femme et ses collègues. Nous avons par la suite fini la soirée à un pub appelé "Au Bureau" qui se situe à Boulogne, pas loin des locaux de Canal +, avec quelques tranches de fromage et de pain, des verres de Margarita et de Mojito à l’alcool de menthe (beurkkk)…

OMD à l’Olympia – Paris -25/05/2007

OMD : Orchestral Maneuvers in the Dark à l’ Olympia  – Paris  25/05/2007.

 

La setlist :

 

Architecture And Morality
Sealand
The New Stone Age
Georgia
She’s Leaving
Souvenir
Joan Of Arc
Maid Of Orleans
The Beginning And The End
Messages
Tesla Girls
(Forever) Live and Die
If You Leave
Pandora’s Box
Talking Loud And Clear
So In Love
Locomotion
Sailing On The Seven Seas
Enola Gay

encore:

Walking On The Milky Way
Electricity
Romance Of The Telescope

 

 

La soirée a commencé déjà par un énorme orage et un ciel bien noir au dessus de Paris, cela mettait une ambiance bien "électrique" ( référence à la chanson Electricity de OMD)


Le groupe avait en première partie un groupe appelé Frantic qui semble être connu par une partie du public. Le son fait très 80’s / new wave, des paroles presque uniquement en anglais (sauf une chanson si je me souviens bien) le chanteur avait un look limite dandy / Brian Ferry à la française et encore… Bref la première partie du concert fut plutôt intéressante et a plutôt eu un bon accueil du public français.

 

Malcolm Holmes débarque en premier sur scène et s’installe à la batterie, pour le premier morceau et rapidement suivi par Andy McCluskey and Paul Humphreys qui sont les membres fondateurs d’OMD. Ensuite les tubes d’OMD s’enchaînent, un son qui rend vraiment toujours aussi bien dans cette salle de l’Olympia et un vrai retour aux années 80 pour moi avec tous les souvenirs de l’époque ou ado j’écoutais OMD à la radio et je me délectais de cette musique électronique qui a fortement influencé mes goûts musicaux. Bref Paul se déchaîne vraiment sur scène et nous prouve que malgré les années l’énergie est encore la et le public parisien au fur et à mesure du concert lui monte bien l’enthousiasme qu’ils ont à revoir ce groupe mythique de nouveau sur scène.  J’ai été assez surpris du coté visuel avec des vidéos d’accompagnement de chaque chanson qui se prêtaient bien visuellement avec chaque titre. Je n’ai bien sûr pas hésité à prendre le program tour, objet inconditionnel des concerts pour moi que peu d’artistes de la nouvelle génération ont perpétué…

Apparemment le groupe serait prêt à refaire un album espérons que cela puisse réellement se concrétiser.

 

Pour ma part ce fut une très bonne soirée car OMD faisait partie de ces artistes tel que Tears for Fears , Erasure ou Soft Cell que j’avais toujours voulu voir sur scène et qui ne me semblait plus possible du fait que pour certains ils s’étaient séparés ou passent très rarement en France.

Round Two: »Allelujah » (SubHuman)

Voici la présentation de la chanson ALLELUJAH par Alan Wilder :

Allelujah
Alan Wilder : "Allelujah" a longtemps été un rythme atmosphérique pour lequel je cherchais un angle. Je n’étais même pas sûr de le garder pour l’album (il y a quelques morceaux qui n’ont jamais dépassé le stade de la mise en chantier). mais chaque fois que j’y revenais, je trouvais qu’il y avait vraiment quelque chose et je sentais que ça s’accorderait bien avec une voix féminine. C’était prévu pour constituer une sorte de respiration, une contrepoids à l’intensité de la présence de Joe. Et même si Carla Trevaskis avait à l’origine écrit une série de textes pour ce morceau, nous avons retravaillé sa voix dans une direction plus atmosphétique, qui peut faire penser au style de Elisabeth Frazer (Cocteau Twins). Pour moi, "Allelujah", qui est le seul mot qui reste, prend une dimension ironique de part son contexte : quand tu l’associes au morceau suivant, elle prend un sens très différent.

Round One : PREY

Présentation de PREY  – 1ère chanson de l’album SubHuman de Alan Wilder / Recoil
 
Prey
Alan Wilder : Tout en étant le titre qui ouvre l’album, "Prey" est également le premier titre sur lequel j’ai travaillé pour "subHuman". La piste instrumentale est passé à travers de nombreuses phases et a connu des changements de structure. En fait, c’est pratiquement le cas avec la plupart des musiques que je compose, qui évoluent lentement sans direction précise jusqu’à ce qu’un vocaliste entre dans la boucle et m’apporte un texte et une mélodie. Joe Richardson m’a fourni cette histoire de "mambo" nommée Queenie. Il m’a expliqué que ‘mambo" est un terme d’argot employé en Louisiane pour parler d’une princesse vaudou. Le terme est arrivé en Louisiane par l’intermédiaire du vaudou haitien. Dans l’histoire, une malediction a été jetée – d’où le titre, "Prie". Ca collait parfaitement avec ce groove poisseux avec des accents de rockabilly marecageux sur lequel je travaillais. Après avoir enregistré ce morceau avec Joe au Texas et avoir mis son groupe dans la balance, j’ai tout retravaillé dans mon studio en Angleterre. A ce moment, j’ai rajouté des passages supplémentaires et des effets sonores pour compléter le tableau et j’espère intensifier l’impression de malaise.

Recoil -The Alan Wilder project

Etant un fan de Depeche Mode depuis longue date (1986) j’ai un peu suivi les projets solos de chacun des membres, appréciant plus certains projets que d’autres.

 J’ai toujours accroché sur ce qu’Alan Wilder a fait sur son projet sous le nom de RECOIL, et je suis devenu fan du projet Recoil aussi !

Il est actuellement en préparation d’un nouvel album, je vous conseille d’aller faire un tour sur son site web Recoil Official website et sur sa page myspace: My Space official page – Recoil

Wilder est un puriste du son et si vous aimez la musique Electronique il y a de grandes chances que vous appréciez certaines chansons de Recoil

J’ai eu par le passé la grande chance de pouvoir le rencontrer pour une interview et j’avais fait à l’epoque un petit site de fan  sur son projet : Recoiline a tribute to Alan Wilder

 

voici une vidéo extraite du site officiel de Recoil avec Alan Wilder annonçant la sortie de son nouvel album pour 2007 , profitez en bien :

 

Bryan Ferry – concert Paris; Grand Rex 26 / 03 / 2007

Lundi soir (26/03/07) avec ma femme nous sommes allés voir une grande star du Glam Rock, Bryan Ferry, dans la superbe sale du Grand Rex à Paris, le concert fut fabuleux voici la setlist du concert :

The ‘In’ Crowd
Kiss And Tell
Just Like Tom Thumb’s Blues
Positively 4th Street
This Island Earth
The Times They Are A-Changin’
Knockin’ On Heaven’s Door
Jealous Guy
Don’t Stop The Dance
Love Me Madly Again
Body And Soul (Instrumental)
When She Walks In The Room
Casanova
Simple Twist Of Fate
Make You Feel My Love
Gates Of Eden
Tokyo Joe
All Along The Watchtower
A Hard Rain’s A-Gonna Fall
Let’s Stick Together
Love Is The Drug.

Le concert fut fabuleux, Bryan Ferry en parfait dandy anglais, a fait vibrer la salle, un public très participant, d’un age plutôt autour de la quarantaine, mais toujours fan de Bryan Ferry et Roxy Music.

Je dois avouer que je ne connais pas trop le nouvel album de Ferry qui est principalement constitué de reprises de chansons de Bob Dylan, (il avait déjà sorti un album de reprises de vieux tubes des années 30, il y a de cela quelques années), ces chansons sonnaient plutôt bien, certains titres sont aussi connus du grand public, ce qui aide pas mal à reconnaître les titres.

Quand aux "tubes" classiques de Ferry / Roxy Music, ils ont toujours leur impact avec le public.
La voix, l’attitude de Bryan Ferry sur scène, est plutôt envoûtante, et l’impressionnant groupe qui le suivait (3 guitariste, 1 basse, 1 saxophone/ clavier, 1 batteur, 2 choristes, 1 pianiste, 1violoniste /clavier / chœurs) met facilement dans l’ambiance.

J’ai pris beaucoup de plaisir à écouter la reprise de "Jealous Guy" qui rend superbement en live ainsi que le superbe final avec "Love is the drug", ce fut une très belle soirée, j’aimais écouter Bryan Ferry sur ses albums, mais en live cela rend vraiment mieux !

La première partie était pas mal, assez péchue, 4 jeunes filles française jouant du pop rock, qui rendait bien et dont l’ambiance rendait pas mal , je ne me souviens malheureusement pas du nom du groupe.

Gilles / Pimpf

 

NINE INCH NAILS , Live à Paris le 21/01/2007

SETLIST NIN PARIS Olympia 2007-02-21:

Somewhat Damaged
Last
March Of The Pigs
Something I Can Never Have
Ruiner
Closer
Burn
Gave Up
Help Me I’m In Hell
Eraser
Wish
The Big Come Down
Survivalism
Only
Suck
The Day The World Went Away
Dead Souls
Hurt
The Hand That Feeds
Head Like A Hole

Hello à tous Mercredi dernier avec ma femme nous sommes enfin allé voir Nine Inch Nails en live à l’Olympia, ce fut fabuleux ! Trent Reznor est connu pour être un puriste du son et cela s’est ressenti sur la qualité audio de ce concert, vraiment de la où nous étions en gradins pour la scène le concert fut un vrai plaisir à entendre et bien sûr à voir.

Reznor et ses acolytes se donnant à fond sur scène, on voit moins le coté fou-fou du début de carrière à tout casser et sauter partout, après tout ça ne me dérange pas , avec le temps je me suis un peu assagi aussi J

C’était vraiment plaisant de voir Trent toujours aussi bon en live et d’écouter certains classique tel que Closer, Ruiner, Head like a hole, Hurt en live ça regonfle les batteries.

Bref si vous avez l’occasion un jour de voir NIN en live n’hésitez pas !