20160411 – « Star Wars » : Jake Lloyd, l’ex-Anakin de « La Menace Fantôme », interné en psychiatrie – metronews

Jake Lloyd, à g. lors de son arrestation en juin dernier, à d. en 1999 lors de la sortie de « La Menace Fantôme ».

KCS/AFP

Photo:

Source : « Star Wars » : Jake Lloyd, l’ex-Anakin de « La Menace Fantôme », interné en psychiatrie – metronews

20160411 – News / Astuce geek : découvrez l’historique complet de votre profil Facebook – metronews

Article de MATTHIEU DELACHARLERY pour Metronews

Votre timeline sur Facebook est un peu comme une machine à remonter le temps. Et maintenant que le réseau social a fêté ses 12 ans d’existence (et oui déjà !), le catalogue de vos photos embarrassantes et autres statuts débiles est déjà bien rempli. Qui se rappelle d’ailleurs de son premier post ? Pas moi en tout cas.

Mais au risque de scroller pendant des heures, et encore vous n’êtes pas à l’abri d’un souci de connexion avant d’y parvenir, il est quasiment impossible de retrouver les premières publications que vous avez postées sur votre mur Facebook. Heureusement, il existe une astuce. Nostalgie garantie !

► Rendez-vous sur LifeIsLife.xyz
Tout d’abord, allez sur le site web de LifeisLife à l’adresse http://www.lifeislife.xyz

Astuce geek : découvrez l’historique complet de votre profil Facebook

► Entrez vos identifiants
Ensuite, appuyez sur le bouton « Login with Facebook », puis entrez vos identifiants de connexion Facebook.

► Patientez un peu
Le chargement peut prendre quelques minutes. Le temps nécessaire pour importer vos archives.

Astuce geek : découvrez l’historique complet de votre profil Facebook

► Découvrez l’historique complet
Sur l’écran, vos messages, photos et autres publications tombent sous l’apparence d’une cascade. Vous pouvez utiliser votre souris pour l’explorer.

Et voilà ! Un dernier conseil : prévoyez les mouchoirs…

Source : Astuce geek : découvrez l’historique complet de votre profil Facebook – metronews

20160411 – News : Produits ménagers : découvrez la liste des produits toxiques

Produits ménagers : découvrez la liste des produits toxiques

Elle est présente dans un hors-série de « 60 millions de consommateurs » qui sortira mardi.

De nombreux produits ménagers contiennent une ou plusieurs substances « indésirables », pointe une enquête de 60 Millions de consommateurs à paraître dans un hors-série mardi. Après évaluation d’une centaine de produits, il a aussi dressé un « mémo des toxiques » qui récapitule par ordre alphabétique les produits nocifs pour la santé, accompagné des marques produits et marques correspondants.

Irritant et corrosif. « Mauvaise nouvelle, la quasi-totalité contient une ou plusieurs substances indésirables », indique le hors-série. Si la plupart de ces substances sont irritantes et corrosives, certaines sont aussi allergisantes et présentent une menace pour la faune et la flore, notamment les organismes aquatiques. Plus étonnant, certaines substances peuvent, en cas de mélange, dégager des gaz toxiques.

Europe 1 a pu consulter le hors-série en avant-première et vous propose la liste des substances toxiques pour vérifier si celles-ci figurent dans la liste des composants au dos de vos produits ménagers. Dans son magazine, 60 millions de consommateurs dresse une liste de marques et produits spécifiquement concernés pour chacune de ces substances.

Le « mémo des toxiques » de 60 millions de consommateurs :

  • Acide hydro-chlorique (acide chlorhydrique) : irritant pour la peau et le système respiratoire, corrosif
  • Acide oxalique : irritant pour les yeux et la peau, corrosif, dégagement de gaz toxiques en cas de mélange
  • Acide sulfamique : irritant, corrosif, toxique pour les organismes aquatiques
  • Alkyl ethoxylates et dérivés : irritant, toxique pour les organismes aquatiques
  • Benzisothiazo-linone : irritant, allergisant, toxique pour les organismes aquatiques
  • Butoxyéthanol (EGBE) : irritant, cancérogène possible pour l’homme
  • Chlorure de benzalkonium : favorise l’apparition de micro-organismes résistants
  • Didécylméthyl-ammonium chloride : irritant, corrosif, favorise l’apparition de micro-organismes résistants
  • EDTA : faible biodégradabilité, risque de persistance dans l’environnement
  • Ethanolamine : irritant pour la peau et les voies respiratoires, corrosif
  • Ethoxydiglycol  (DEGEE) : irritant pour la peau et les voies respiratoires, corrosif
  • Hydrogen peroxyde ou peroxyde d’hydrogène : irritant, corrosif, dangereux en cas de mélange (acides, ammoniaque), comburant (qui permet la combustion)
  • Hydroxyisohexyl 3 cyclohexene carboxaldehyde (lyral) : très allergisant
  • Hypochlorite de soude : irritant pour la peau et le système respiratoire, corrosif, dégagement possible de gaz toxiques en cas de mélange, toxique en cas de rejet dans les eaux usées
  • Iodopropynylbutyl carbamate : allergisant, irritant, corrosif, très toxique pour les organismes aquatiques
  • Metaperiodate de sodium : irritant, corrosif, toxique pour les organismes aquatiques
  • Méthylchloroisothiazolinone : très allergisant, très toxique pour les organismes aquatiques, avec effets à long terme
  • Méthylisothiazolinone : très allergisant, très toxique pour les organismes aquatiques
  • Phénoxyétahnol : allergisant, irritant, effets reprotoxiques à forte dose chez l’animal
  • Sodium hydroxyde ou hydroxyde de sodium : irritant, corrosif, menace potentielle pour la faune et la flore

 

Source : Produits ménagers : découvrez la liste des produits toxiques

20160411 – News : Faut-il prendre au sérieux la « liste noire des aliments » ?

 

Faut-il prendre au sérieux la "liste noire des aliments" ?

Un livre qui paraît jeudi dresse une liste de 107 produits alimentaires à bannir de son chariot de supermarché.

Faire ses courses relève parfois du casse-tête. Et la « liste noire des aliments », établie par un groupe de diététiciens et de journalistes, risque d’encore compliquer les choses. Selon les résultats de cette enquête, publiée jeudi dans Le guide du bon choix au supermarché (édition Thierry Souccar), pas moins de 323 aliments seraient à « éviter » et 107 carrément à « bannir », en raison de leur forte teneur en colorants, émulsifiants, conservateurs et autres additifs chimiques et controversés. Alors faut-il prendre cette liste au sérieux ? Décryptage.

Quels sont les aliments à éviter ? Des tagliatelles à la carbonara « Marque repère » à la soupe moulinée 9 légumes « Sveltesse » de « Maggi » en passant par les « Danio de Danone »… La liste épingle tout type de produits, et tout type de marques. Les résultats varient également pour les produits d’une même marque. L’étude montre par exemple que l’on trouve le pire comme le meilleur dans les « pastas box » (boîtes de pâtes) : ainsi chez Sodebo, celles aux fromages italiens sont bien notées alors que les ricotta-épinards sont le bonnet d’âne de ce classement.

L’étude épingle aussi beaucoup de produits « sans » : « sans » matière grasse (les Taillefine 0% par exemple), « sans » sucre ajouté (les galettes de riz au chocolat noir de Gerblé par exemple) ou même… »sans gluten », des produits pourtant très en vogue et considérés comme sains. En réalité, la raison est simple : pour compenser ce qu’il y a en moins dans ces produits et pour qu’ils ne perdent pas trop de goût, les marques rajoutent souvent des « horreurs », dixit Thierry Souccar, l’un des auteurs de ce guide. Pour le gluten, par exemple, « On remplace la farine de blé et il faut donner l’illusion que l’on a à peu près le même goût en bouche, que l’on a à peu près le même aspect, donc on met des graisses qui sont souvent de mauvaise qualité, on met des émulsifiants et au final c’est un produit complètement éloigné de l’idéal nutritionnel que l’on recherche ».

Y a-t-il vraiment des composants à risque dans ces produits ?  Les produits « à bannir » sont épinglés par les auteurs à cause de leur forte teneur en additifs et en graisse dites « mauvaises ». On trouve ainsi des colorants (le jaune de quinoléine (E104), l’azorubine ou carmoisine (E122), l’amarante (E123), le rouge ponceau 4R/le rouge cochenille (E124), l’erythrosine (E127), le rouge allura AC (E129)), des émulsifiants (des polysorbates et autres acides gras), des conservateurs (nitrate et nitrite de sodium, parabènes, hexaméthylènetétramine etc.) ou encore des additifs au phosphate, tous plus ou moins soupçonnés d’avoir des effets néfastes sur la santé. Parmi les risques, citons pêle-mêle : la favorisation des allergies, un potentiel cancérogène à forte dose, voire même le développement d’une hyperactivité chez les enfants.

Contactés par Europe 1, les dirigeants de l’Association nationale des industries argumentaires (Ania) préfèrent ne pas prendre position avant d’avoir lu le livre. Mais de manière générale, l’Association regrette « la cacophonie nutritionnelle, le ‘food bashing’ du moment ». « On essaie de faire peur aux gens, cela fait vendre du papier. Nous serons attentifs au débat. Il sera intéressant d’entendre le point de vue de tous les nutritionnistes », nous explique-t-on encore.

Dans quelle mesure faut-il s’inquiéter ? En réalité, les risques autour des additifs existent bel et bien, et plusieurs des composants cités plus haut ont même été interdits dans certains pays européens, voire aux Etats-Unis. Mais il ne faut pas non plus s’alarmer si vous ou vos enfants avez déjà mangé l’un de ces produits, ni forcément les jeter à la poubelle.

« Consommés en petites quantités, aucun de ces produits n’est vraiment dangereux », explique à Europe 1 le nutritionniste Patrick Serog. « Même sur la question de savoir s’ils sont sains ou non, on manque de recul, d’études scientifiques à long terme. Si tous ces composants au nom qui fait peur sont commercialisés en France, c’est que l’on ne sait pas encore grand-chose sur eux. En général, dès que l’on a la preuve qu’un produit est vraiment néfaste, qu’il provoque une allergie par exemple, il est retiré de la vente », poursuit le scientifique. Qui conclut : « la règle, ce doit être de varier son alimentation. Pour un goûter, on peut manger quelques biscuits avec des additifs une ou deux fois dans la semaine, puis varier avec des fruits, du pain et du chocolat les autres jours ».

Le nutritionniste partage également les quelques conseils de bons sens donnés par l’ouvrage. Les voici :

  • Entre deux produits industriels, mieux vaut toujours choisir celui qui a la liste d’ingrédients la plus courte. En d’autres termes, boycottez autant que possible les additifs et les sucres ajoutés, même si un petit plaisir de temps en temps ne vous tuera pas.
  • Dans cette liste, préférez également les produits contenant des ingrédients que l’on peut trouver dans son placard, c’est à dire de la farine et du sucre, plutôt que de l’amidon modifié et du sirop de glucose.
  • Préférez les corps gras de « qualité » : huiles végétales en l’état, beurre, crème et graisse d’oie.

Source : Faut-il prendre au sérieux la « liste noire des aliments » ?

20160411 – News : Ordres venus de Syrie, Paris visé… ce que révèle l’ordinateur des El Bakraoui – L’Obs

L’ordinateur portable, retrouvé dans une poubelle dès le 22 mars, a révélé une discussion avec un donneur d’ordre en Syrie.

Depuis sa découverte il y a trois semaines, l’ordinateur d’Ibrahim El Bakraoui continue de livrer ses secrets aux enquêteurs. Retrouvé dès le 22 mars – le jour des attentats de Bruxelles – dans une poubelle d’une rue de Schaerbeek où Ibrahim El Bakraoui, Najim Laachraoui et Mohamed Abrini avaient passé la nuit précédant l’attaque de l’aéroport de Bruxelles-Zaventem, le portable avait déjà révélé le « testament » d’Ibrahim El Bakraoui. Dans ce document audio, le kamikaze se dit « cerné de toutes parts » et affirme « ne plus savoir quoi faire. »

Mais Ibrahim El Bakraoui ne souhaitait pas, comme on le pensait dans un premier temps, se débarrasser de l’appareil à la va-vite : en le glissant dans cette poubelle il désirait, selon « Libération », le transmettre discrètement à une connaissance, qui avait pour mission d’apporter un enregistrement à l’avocat de l’un de ses complices présumés… Sauf que c’est la police qui s’est emparée de l’ordinateur.

L’analyse des données fournit maintenant aux enquêteurs des preuves que les terroristes étaient commandés depuis la Syrie. Un fichier audio, dont l’existence est révélée ce lundi par « Libération », livre une discussion entre un des frères El Bakraoui et un donneur d’ordre en Syrie. « Ils planifient ouvertement des opérations », explique une source proche de l’enquête à « Libération ».

« Pris de court par l’enquête »

Le groupe de terroristes entretenait donc toujours des rapports avec la Syrie, évoquant des cibles en France et en Belgique. Les documents contenus dans l’ordinateur permettent aussi d’établir que des attaques étaient envisagées contre le quartier de la Défense à Paris mais aussi contre l’association catholique intégriste Civitas.

Selon le parquet fédéral belge, « il ressort de plusieurs éléments de l’enquête que l’objectif du groupe était de frapper à nouveau la France et que, pris de court par l’enquête qui avançait à grands pas, ils ont finalement décidé dans l’urgence de frapper Bruxelles. »

Depuis son arrestation, Mohamed Abrini a confirmé à la police belge que l’objectif initial était d’attaquer pendant l’Euro de football organisé en France au mois de juin.

Article de L’obs

Source : Ordres venus de Syrie, Paris visé… ce que révèle l’ordinateur des El Bakraoui – L’Obs

20160407 – News : Les robots ne vont peut-être pas détruire de l’emploi mais…

EMPLOI – Les révolutions technologiques à venir peuvent faire fantasmer. Ou faire froid dans le dos. Prenez la voiture sans chauffeur. Plus besoin de conduire, moins d’accident, …

EMPLOI – Les révolutions technologiques à venir peuvent faire fantasmer. Ou faire froid dans le dos. Prenez la voiture sans chauffeur. Plus besoin de conduire, moins d’accident, un trafic moins dense… Bref, le rêve.

Enfin, sauf si vous êtes chauffeur de taxi. Auquel cas, cette révolution se transforme en un cauchemar appelé chômage technique. Pour autant, encore faudrait-il que les Etats autorisent des véhicules sans aucun conducteur.

Si cette perspective peut sembler très lointaine, elle pourrait arriver bien plus rapidement pour les routiers. Il suffit d’imaginer des convois de camions se suivant automatiquement, et où seul un conducteur serait présent pour gérer ce flux de véhicules. D’ailleurs, des camions sans conducteur sont déjà en test sur les routes américaines.

3 millions d’emplois perdus en 10 ans

Les conducteurs ne sont pas les seuls concernés par une possible mise au ban. L’automatisation, via les robots et les intelligences artificielles (des algorithmes capables de réaliser diverses tâches répétitives et encadrées), pourrait toucher de nombreuses catégories sociales dans les années à venir. Une étude d’un cabinet de conseil citée par le JDD en 2014 évoquait ainsi le chiffre de 3 millions d’emplois supprimés en France d’ici à 2025.

Un chiffre obtenu en imaginant une automatisation des tâches de 20%, touchant de nombreux secteurs, de l’agriculture au bâtiment en passant par l’hôtellerie (avez-vous entendu parler de cet hôtel japonais géré par des robots?).

En 2013, des chercheurs de l’université d’Oxford avaient imaginé la probabilité pour chaque profession d’être remplacée par un robot d’ici 20 ans. Si les emplois créatifs et très qualifiés (chirurgien, conseillers sociaux, professeurs, etc) avaient peu de chance d’être touchés, il n’en était pas de même pour des tâches plus facilement automatisables: développeur photo, réparateur de montres, télévendeur, agent de crédit… la liste est longue. Au total, 47% des emplois avaient plus d’une chance sur deux de devenir l’apanage des robots.

Depuis 200 ans, les machines ont créé des emplois

Pas besoin pour autant de sortir la fourche et d’hourdir une révolte contre l’avènement des robots (pour le moment). Car la peur du remplacement par les machines ne date pas d’hier. Déjà au début du XIXe siècle, le luddisme avait opposé les tondeurs et tricoteurs travaillant dans le textile à détruire les révolutionnaires métiers à tisser mécaniques, accusés de mettre au chômage les artisans.

Pourtant, si l’avenir n’est pas écrit, le passé est lui assez clair, et la technologie et ses machines ont créé de l’emploi. C’est en tout cas ce qu’affirme le cabinet Deloitte, cité par le Guardian, dans une étude publiée mi-août. Après avoir analysé 140 ans de données économiques en Angleterre et au Pays de Galles, le constat est clair: la technologie a été « une bonne machine à créer de l’emploi ».

Selon les auteurs, la perception populaire tient au fait qu’il est plus facile de voir les emplois détruits par la technologie que ceux créés par celle-ci. Ainsi, la chute du nombre de travailleurs dans l’agriculture et la manutention « a été plus que compensée par la croissance rapide des services à la personne, de la créativité, de la technologie et des affaires ». Notamment dans le secteur du service, avec une augmentation importante du nombre de coiffeurs et de barmans (attention, les robots s’attaquent maintenant à ce secteur!), par exemple.

Sur les deux dernières décennies, on voit par exemple des croissances de 909% dans le secteur des auxiliaires de puériculture. Autre exemple: en 1871, il y avait 9832 comptables en Angleterre et au Pays de Galles. Ils sont maintenant 215.678.

Pile ou face

Mais ces statistiques seront-elles valables dans le futur? Difficile à dire. Erik Brynjolfsson et Andrew McAfee, deux chercheurs du MIT américain, affirmaient dans le livre « The Second Machine Age », en 2014, que nous étions en plein dans une nouvelle révolution industrielle. Après la force manuelle de la vapeur, c’est la force cognitive qui est maintenant remplacée.

Et comme les capacités de calcul des machines doublent quasiment tous les deux ans et demi, les robots et l’intelligence artificielle devraient devenir de plus en plus efficaces, et ce exponentiellement.

A l’inverse, un autre chercheur du MIT, a une position « non alarmiste ». David Autor, professeur d’économie, affirme de son côté que si les emplois moyennement qualifiés sont effectivement de plus en plus détruits (comptable, travail de bureau aux tâches répétitives, etc), les emplois qualifiés, demandant de la créativité, sont eux en hausse. De même que les emplois peu qualifiés, qui résistent à l’automatisation.

De plus, David Autor rappelle qu’il est actuellement très difficile de programmer une machine pour qu’elle imite le travail d’une personne, à moins que celui-ci soit très répétitif.

Si vous ne savez pas sur quel pied danser, c’est normal, même les spécialistes sont perdus. Une enquête du Pew research center, qui a interrogé 1896 experts sur la question, montre que près d’un chercheur sur deux estime que robots et IA vont à l’avenir remplacer de nombreux travailleurs humains. L’autre moitié pense que la technologie créera plus d’emplois qu’elle n’en détruira…

Des emplois, mais lesquels?

Et si la question n’était pas de savoir si nous aurons tous un emploi, mais lequel? En reprenant les études de David Autor, l’écrivain Scott Santens s’interroge, chez nos confrères américains du Huffington Post.

Sur ce graphique, provenant des travaux d’Autor, les lignes correspondent aux quatre dernières décennies. Les points placés en dessous de la ligne horizontale rouge indiquent qu’il y a eu une diminution du nombre d’emplois. Dès qu’une des courbes passe au dessus de cette ligne rouge, il y a eu une création d’emploi. Plus les points sont placés à gauche, plus ce sont des emplois non qualifiés. A l’inverse, plus ils sont à droite, plus ils représentent les emplois qualifiés.

La conclusion tirée par Santens est qu’à terme, une minorité de travailleurs va trouver des emplois très qualifiés, mais que la majorité, la classe moyenne, va vite se retrouver avec des emplois peu qualifiés et peu rémunérés. Bref, à devoir faire le service dans un fast-food avec un bac+5 en poche.

Et, note l’auteur, si un travail intéressant peut rendre un ancien chômeur heureux, un travail inintéressant le fera se sentir encore plus mal, selon une étude australienne.

Peut-être que la question n’est pas de savoir s’il y aura plus ou moins d’emploi dans le futur, mais si celui-ci sera « rentable »… dans tous les sens du terme?

Article de Grégory Rozières pour  

Source : Les robots ne vont peut-être pas détruire de l’emploi mais…

Les robots, vont-ils tuer l’emploi ? — Libre de jugement

Ou nous entraine l’évolution technologique ?

via Les robots, vont-ils tuer l’emploi ? — Libre de jugement

20160407 – News / Commerce. Pourquoi tant de magasins vides en centre-ville ? | Ouest France Entreprises

Les boutiques vides en ville ? Elles sont de plus en plus nombreuses. 8,5 % des magasins sont vacants en France, dans les rues les plus attractives des centres-villes. C’est le constat de la dernière étude de la fédération Procos, qui porte sur 2014.

Les boutiques vides en ville ?

Elles sont de plus en plus nombreuses. 8,5 % des magasins sont vacants en France, dans les rues les plus attractives des centres-villes. C’est le constat de la dernière étude de la fédération Procos, qui porte sur 2014. Deux ans plus tôt, le pourcentage s’élevait à 7,2 %.

« Un taux normal serait entre 5 et 6 % », observe Pascal Madry, le directeur de cette association, qui regroupe 260 enseignes nationales.

Les villes de moins de 100 000 habitants sont les plus touchées, avec un pourcentage moyen de commerces vides culminant à 10 %. Juste un exemple : la ville de Lorient n’a plus de maison de la presse depuis le début du mois. Et pour cacher la misère, certaines communes ont pris l’habitude d’afficher des magasins en trompe-l’oeil sur les façades abandonnées.

Les métropoles de plus de 250 000 habitants sont mieux loties. « Les plus grandes villes concentrent la richesse et attirent les investisseurs, parfois au détriment des plus petites », poursuit Pascal Madry.

La situation dans l’Ouest ?

Le paysage épouse globalement la réalité nationale. Beaucoup de villes affectées sont de taille moyenne : La Roche-sur-Yon, Cholet… Les métropoles, comme Nantes ou Rennes, sont moins atteintes. Idem pour les cités touristiques comme Les Sables-d’Olonne ou La Baule.

Pourquoi la vacance augmente ?

En raison de la concurrence de la périphérie. « Les clients veulent faire leurs courses rapidement, se garer facilement », constate Pierre Malary, cogérant d’Atlantique Expansion, spécialiste des transactions commerciales dans l’Ouest.

Le coût de l’immobilier pousse la population vers l’extérieur. Et le commerce suit. « Deux tiers des dépenses de consommation se passent en périphérie », confirme Pascal Madry, de la fédération Procos.

Et le centre-ville ?

Il ne pèse que 20 %. « Voire 10 % quand la concurrence de l’extérieur est la plus vive. » La désindustrialisation et le chômage, dans les années 1990-2000, ont accéléré le mouvement : « Pour créer des emplois tertiaires, les élus ont autorisé des grandes surfaces supplémentaires en périphérie, note Pascal Madry. Mais certaines villes ont vu leur population baisser. Le commerce s’est trouvé surdimensionné. »

Quelles réponses ?

À Alençon, un office du commerce a été créé avec la mairie, les associations… « Nous avons lancé une quinzaine commerciale, s’exclame Pierre Poussin, le président des commerçants du centre-ville. Un manager de ville a été recruté. Notre taux de vacance a diminué d’un point. Et une locomotive commerciale vient d’arriver : H & M. » Saint-Nazaire a instauré une taxe afin d’inciter les propriétaires à baisser leur loyer. Guingamp étudie un concept de boutique à l’essai…

Qu’en est-il des loyers ?

Ils ont flambé avant la crise. « Dans le prêt-à-porter, le loyer ne doit pas excéder 7 % du chiffre d’affaires, calcule Pierre Malary. Aujourd’hui, il atteint parfois 10 %. De quoi mettre en péril l’activité. » Et les chiffres d’affaires eux-mêmes reculent.

« Des grands groupes renégocient leurs loyers à la baisse », poursuit le gérant d’Atlantique Expansion. Le droit au bail (cédé par le commerçant locataire sortant au repreneur) perd lui aussi de sa valeur. « Dans le centre de Rennes, un droit au bail, pour un emplacement secondaire, acheté 210 000 € il y a trois ans, a été revendu récemment 70 000 €. »

Source : Commerce. Pourquoi tant de magasins vides en centre-ville ? | Ouest France Entreprises

20160407 – News : Cholestérol et risques cardiovasculaires : un nouveau pavé dans la mare ?

La molécule était prometteuse : dans les essais cliniques, l’evacetrapib modulait de façon très efficace les taux de transporteurs du cholestérol dans le sang. Une alternative aux statines, qui réjouissait d’avance son promoteur, le groupe pharmaceutique Eli Lilly. Pourtant, une vaste étude révèle que l’effet sur le risque cardiovasculaire est inexistant.

Durant des décennies, les transporteurs du cholestérol ont été désignés comme l’un des indicateurs clef du risque cardiovasculaire. Des études épidémiologiques avaient en effet suggéré une forte corrélation entre de hauts taux de transporteurs à faible densité (les fameux « LDL », popularisés sous le nom de « mauvais cholestérol ») et les maladies cardiaques. Même si la validité et l’universalité de ces recherches a depuis été contesté, ceci n’a eu que peu d’influence sur le succès des médicaments anti-cholestérol.

À en croire une partie des études, l’administration de statines – véritables stars des molécules « anti-cholestérol » – aux patients survivants d’un accident cardiovasculaire réduirait le risque de récidive. Aux Etats-Unis, il existe un intense lobbying pour que ces statines soient administrées en « prévention primaire« , c’est-à-dire aux patients présentant de forts taux de cholestérol LDL qui n’ont encore eu aucun problème vasculaire et cardiaque. Le bénéfice réel d’une telle intervention n’est cependant pas démontré.

L’utilisation de statines est associée à de nombreux effets secondaires (notamment musculaires), aussi de nombreux laboratoires sont à la recherche d’alternatives thérapeutiques anti-cholestérol. Une nouvelle classe de médicaments, capable de limiter les échanges de cholestérol entre les transporteurs LDL et HDL, semblait prometteuse sur le papier [1]. Si les premiers candidats évalués ont déçu [2], le groupe pharmaceutique Eli Lilly avait identifié un champion : l’evacetrapib.

En effet, durant les phases préliminaires de tests, cet evacetrapib diminuait d’un tiers le taux de LDL, et parvenait à doubler le taux de HDL (transporteurs de haute densité, réputés bénéfiques). Un vaste essai clinique, initié il y a quelques années sur 12.092 patients, est venuconfirmer cet effet biologique. Mais en octobre 2015, Eli Lilly interrompt prématurément cette étude, à la surprise de nombreux observateurs.

Un échec cuisant

Les raisons de cet arrêt ont été précisées ce 3 avril lors d’un important congrès international de cardiologie [3]. Durant l’étude, sur environ 6.000 participants sous evacetrapib, 256 ont fait une crise cardiaque. Dans le groupe témoin, qui prenait un placebo, le nombre de crise cardiaque était de… 255, soit une totale absence de différence statistique. De même, le nombre d’AVC dans le premier groupe était de 82, contre 95 dans le groupe placebo. Et le nombre de décès liés aux maladies cardiovasculaires de 434, contre 444. En bref : l’evacetrapib n’a absolument aucun intérêt thérapeutique.

Cité par le New York Times, le docteur Stephen Nicholls, responsable de l’étude avortée, résume l’interrogation qui se trouve sur toutes les lèvres :« nous avions un médicament qui semblait agir sur tout ce qu’il fallait ; […] comment un traitement qui diminue quelque chose identifié comme délétère ne peut entraîner aucun bénéfice ? »

Quelle explicaton à ce paradoxe ?

Doit-on conclure que les taux de LDL habituellement associés au risque cardiovasculaire sont moins une cause qu’un symptôme des maladies cardiovasculaires ? Pas nécessairement. Ainsi, il est possible que l’evacetrapib, en diminuant d’un côté un facteur de risque, en augmente parallèlement un second, encore non identifié.

Il faut observer que 96.4% des participants à l’étude étaient, initialement, traités sous statines. Une hypothèse alternative pourrait être que cette succession de traitements a des effets délétères. Quoi qu’il en soit, cet échec conduit à la mise au rebut définitive de l’evacetrapib – et peut-être de l’ensemble des inhibiteurs de CETP.


[1] Ce sont les inhibiteurs de la protéine de transfert des esters de cholestérol (inhibiteurs de CETP).

[2] Ces échecs étaient soit liés à des effets secondaires toxiques (pour une molécule nommée torcetrapib), soit à l’incapacité à diminuer les taux de LDL (dalcetrapib).

[3] « Impact of the Cholesteryl Ester Transfer Protein Inhibitor Evacetrapib on Cardiovascular Events: Results of the ACCELERATE trial ».

Source : Cholestérol et risques cardiovasculaires : un nouveau pavé dans la mare ?

20160407 – News : Une enquête révèle les plus grandes peurs des enfants

A l’occasion de ses 60 ans, l’association SOS Villages d’enfants a commandé une étude pour tenter de cerner les sujets d’inquiétudes des 6-17 ans. L’école n’est plus la première de leurs appréhensions.

Chez les enfants de 6 à 17 ans, l’insécurité est la plus grande peur. Une étude réalisée par l’institut ABC pour l’association SOS Villages d’enfants, organisme qui prend en charge les enfants abandonnés ou orphelins par fratrie, révèle que les événements tragiques récemment survenus en France ont des conséquences sur toute la population. Lorsque l’on demande aux 6-17 ans de dire spontanément ce qui les inquiètent, 56% des 400 jeunes interrogés aux côtés de leurs parents citent le terrorisme, les attentats et la guerre.

«Les enfants sont sensibles à l’environnement violent qui les entourent, explique Gilles Paillard, directeur général de SOS Villages d’enfants. La société est devenue hyper-anxiogène et cela rejaillit sur eux. Néanmoins, cette peur reste nouvelle et a dépassé l’école qui tient toujours une place importante dans leur vie.» En effet, pour 31% d’entre eux, la réussite scolaire reste source d’appréhension. «Je ne remet pas en question la qualité du système scolaire mais l’école est depuis quelques années devenue moins bienveillante, poursuit-il. Les enfants ont la pression à l’idée de réussir à l’école. Une pression accentuée par leurs parents qui y accordent beaucoup d’importance. Il faut les laisser respirer.»

Bien que concernés par les menaces terroristes, les enfants restent optimistes et joyeux. Sur une échelle du bonheur évoluant de 1 à 10, les jeunes interrogés se positionnent en moyenne à 8,8. Plus de 80% aspirent en priorité à un métier qui les passionne et 76% espèrent pouvoir faire le bien autour d’eux. L’un de leurs plus grands rêves est de former une famille (26%).

Source : Une enquête révèle les plus grandes peurs des enfants