20160407 – Humour

Le temps passe différemment pour les hommes et les femmes:

Lettre de la petite souris : pour une ado, ça ne fonctionne plus, dommage....:

Les Minions:

Célibataire VS en couple : Ce qui change chez les femmes Il était une pub:

Attention, le Nutella fait rétrécir les jeans:

image drole massage:

Laissez parler les petits papiers...:

 

20160407 – News : Les robots ne vont peut-être pas détruire de l’emploi mais…

EMPLOI – Les révolutions technologiques à venir peuvent faire fantasmer. Ou faire froid dans le dos. Prenez la voiture sans chauffeur. Plus besoin de conduire, moins d’accident, …

EMPLOI – Les révolutions technologiques à venir peuvent faire fantasmer. Ou faire froid dans le dos. Prenez la voiture sans chauffeur. Plus besoin de conduire, moins d’accident, un trafic moins dense… Bref, le rêve.

Enfin, sauf si vous êtes chauffeur de taxi. Auquel cas, cette révolution se transforme en un cauchemar appelé chômage technique. Pour autant, encore faudrait-il que les Etats autorisent des véhicules sans aucun conducteur.

Si cette perspective peut sembler très lointaine, elle pourrait arriver bien plus rapidement pour les routiers. Il suffit d’imaginer des convois de camions se suivant automatiquement, et où seul un conducteur serait présent pour gérer ce flux de véhicules. D’ailleurs, des camions sans conducteur sont déjà en test sur les routes américaines.

3 millions d’emplois perdus en 10 ans

Les conducteurs ne sont pas les seuls concernés par une possible mise au ban. L’automatisation, via les robots et les intelligences artificielles (des algorithmes capables de réaliser diverses tâches répétitives et encadrées), pourrait toucher de nombreuses catégories sociales dans les années à venir. Une étude d’un cabinet de conseil citée par le JDD en 2014 évoquait ainsi le chiffre de 3 millions d’emplois supprimés en France d’ici à 2025.

Un chiffre obtenu en imaginant une automatisation des tâches de 20%, touchant de nombreux secteurs, de l’agriculture au bâtiment en passant par l’hôtellerie (avez-vous entendu parler de cet hôtel japonais géré par des robots?).

En 2013, des chercheurs de l’université d’Oxford avaient imaginé la probabilité pour chaque profession d’être remplacée par un robot d’ici 20 ans. Si les emplois créatifs et très qualifiés (chirurgien, conseillers sociaux, professeurs, etc) avaient peu de chance d’être touchés, il n’en était pas de même pour des tâches plus facilement automatisables: développeur photo, réparateur de montres, télévendeur, agent de crédit… la liste est longue. Au total, 47% des emplois avaient plus d’une chance sur deux de devenir l’apanage des robots.

Depuis 200 ans, les machines ont créé des emplois

Pas besoin pour autant de sortir la fourche et d’hourdir une révolte contre l’avènement des robots (pour le moment). Car la peur du remplacement par les machines ne date pas d’hier. Déjà au début du XIXe siècle, le luddisme avait opposé les tondeurs et tricoteurs travaillant dans le textile à détruire les révolutionnaires métiers à tisser mécaniques, accusés de mettre au chômage les artisans.

Pourtant, si l’avenir n’est pas écrit, le passé est lui assez clair, et la technologie et ses machines ont créé de l’emploi. C’est en tout cas ce qu’affirme le cabinet Deloitte, cité par le Guardian, dans une étude publiée mi-août. Après avoir analysé 140 ans de données économiques en Angleterre et au Pays de Galles, le constat est clair: la technologie a été « une bonne machine à créer de l’emploi ».

Selon les auteurs, la perception populaire tient au fait qu’il est plus facile de voir les emplois détruits par la technologie que ceux créés par celle-ci. Ainsi, la chute du nombre de travailleurs dans l’agriculture et la manutention « a été plus que compensée par la croissance rapide des services à la personne, de la créativité, de la technologie et des affaires ». Notamment dans le secteur du service, avec une augmentation importante du nombre de coiffeurs et de barmans (attention, les robots s’attaquent maintenant à ce secteur!), par exemple.

Sur les deux dernières décennies, on voit par exemple des croissances de 909% dans le secteur des auxiliaires de puériculture. Autre exemple: en 1871, il y avait 9832 comptables en Angleterre et au Pays de Galles. Ils sont maintenant 215.678.

Pile ou face

Mais ces statistiques seront-elles valables dans le futur? Difficile à dire. Erik Brynjolfsson et Andrew McAfee, deux chercheurs du MIT américain, affirmaient dans le livre « The Second Machine Age », en 2014, que nous étions en plein dans une nouvelle révolution industrielle. Après la force manuelle de la vapeur, c’est la force cognitive qui est maintenant remplacée.

Et comme les capacités de calcul des machines doublent quasiment tous les deux ans et demi, les robots et l’intelligence artificielle devraient devenir de plus en plus efficaces, et ce exponentiellement.

A l’inverse, un autre chercheur du MIT, a une position « non alarmiste ». David Autor, professeur d’économie, affirme de son côté que si les emplois moyennement qualifiés sont effectivement de plus en plus détruits (comptable, travail de bureau aux tâches répétitives, etc), les emplois qualifiés, demandant de la créativité, sont eux en hausse. De même que les emplois peu qualifiés, qui résistent à l’automatisation.

De plus, David Autor rappelle qu’il est actuellement très difficile de programmer une machine pour qu’elle imite le travail d’une personne, à moins que celui-ci soit très répétitif.

Si vous ne savez pas sur quel pied danser, c’est normal, même les spécialistes sont perdus. Une enquête du Pew research center, qui a interrogé 1896 experts sur la question, montre que près d’un chercheur sur deux estime que robots et IA vont à l’avenir remplacer de nombreux travailleurs humains. L’autre moitié pense que la technologie créera plus d’emplois qu’elle n’en détruira…

Des emplois, mais lesquels?

Et si la question n’était pas de savoir si nous aurons tous un emploi, mais lequel? En reprenant les études de David Autor, l’écrivain Scott Santens s’interroge, chez nos confrères américains du Huffington Post.

Sur ce graphique, provenant des travaux d’Autor, les lignes correspondent aux quatre dernières décennies. Les points placés en dessous de la ligne horizontale rouge indiquent qu’il y a eu une diminution du nombre d’emplois. Dès qu’une des courbes passe au dessus de cette ligne rouge, il y a eu une création d’emploi. Plus les points sont placés à gauche, plus ce sont des emplois non qualifiés. A l’inverse, plus ils sont à droite, plus ils représentent les emplois qualifiés.

La conclusion tirée par Santens est qu’à terme, une minorité de travailleurs va trouver des emplois très qualifiés, mais que la majorité, la classe moyenne, va vite se retrouver avec des emplois peu qualifiés et peu rémunérés. Bref, à devoir faire le service dans un fast-food avec un bac+5 en poche.

Et, note l’auteur, si un travail intéressant peut rendre un ancien chômeur heureux, un travail inintéressant le fera se sentir encore plus mal, selon une étude australienne.

Peut-être que la question n’est pas de savoir s’il y aura plus ou moins d’emploi dans le futur, mais si celui-ci sera « rentable »… dans tous les sens du terme?

Article de Grégory Rozières pour  

Source : Les robots ne vont peut-être pas détruire de l’emploi mais…

20160407 – News : Les robots détruiront plus d’emplois qu’ils n’en créeront, selon une étude – Libération

Le cabinet américain Forrester anticipe, pour le marché de l’emploi des Etats-Unis, une disparition nette de 7% des jobs d’ici 2025 imputable à l’automatisation.

Quel impact les robots auront-ils sur le marché de l’emploi ? Loin des prédictions les plus alarmistes – mettre la plupart d’entre nous au chômage, selon l’entrepreneur américain Martin Ford – et les plus optimistes – créer «deux ou trois emplois supplémentaires» net pour chaque nouveau robot installé en usine, estime la Fédération internationale de robotique –, une étude du cabinet américain Forrester, publiée le 24 août, avance une réponse à mi-chemin.

Intitulée «The Future Of Jobs, 2025: Working Side By Side With Robots», elle se borne à l’évolution du marché du travail américain d’ici 2025. Ses conclusions sur la deuxième économie mondiale n’en sont pas moins dignes d’intérêt : «Les robots ne vont pas nous piquer tous nos emplois, mais ils vont transformer notre façon de travailler.»

D’après Forrester, l’automatisation entraînera, aux Etats-Unis, la disparition de 16% des emplois (22,7 millions) quand, de l’autre côté de la balance, la création des robots, des logiciels et la maintenance engendreront 9% de nouveaux postes (13,6 millions). Soit, au final, une perte nette d’emploi de 7% (9,1 millions) imputable aux robots d’ici 2025.

A titre de comparaison, un rapport du cabinet Roland Berger publié en octobre 2014 estime qu’«au sein du marché de l’emploi français, 42% des métiers présentent une probabilité d’automatisation forte du fait de la numérisation de l’économie». D’ici 2025, trois millions d’emplois sont potentiellement concernés.

ANALYSE Les machines bientôt à l’ère du plein-emploi

L’étude Forrester insiste également sur la masse de jobs transformés par les progrès des robots. «Nos analyses suggèrent que d’ici 2019, 25% des tâches de chaque emploi seront confiées à des logiciels, des robots ou des services automatisés et directs aux clients. Pour la plupart des employés, leurs collègues robotiques vont transformer le rapport au travail et requérir de nouvelles méthodes de management, de formation et de nouveaux systèmes d’information financiers», écrit un analyste de l’entreprise.

Cette transformation est déjà à l’œuvre. Chez McDonald’s ou Ikea, le job de caissier disparaît peu à peu au profit des caisses automatiques où le client est mis à contribution. Et les emplois manuels, répétitifs et peu qualifiés ne sont pas les seuls concernés : les professions réputées intellectuelles le sont également. Dans certains domaines, les médecins hospitaliers sont assistés par des programmes pour le diagnostic (le programme Watson d’IBM) et par des robots pour des actes chirurgicaux – à l’image du Rosa de la société Medtech. Bruno Bonnell, président du syndicat Syrobo, nous glissait il y a quelques mois : «La robolution, on est en plein dedans.»

Article de  Gabriel Siméon pour Libération

Source : Les robots détruiront plus d’emplois qu’ils n’en créeront, selon une étude – Libération

20160407 – News / Commerce. Pourquoi tant de magasins vides en centre-ville ? | Ouest France Entreprises

Les boutiques vides en ville ? Elles sont de plus en plus nombreuses. 8,5 % des magasins sont vacants en France, dans les rues les plus attractives des centres-villes. C’est le constat de la dernière étude de la fédération Procos, qui porte sur 2014.

Les boutiques vides en ville ?

Elles sont de plus en plus nombreuses. 8,5 % des magasins sont vacants en France, dans les rues les plus attractives des centres-villes. C’est le constat de la dernière étude de la fédération Procos, qui porte sur 2014. Deux ans plus tôt, le pourcentage s’élevait à 7,2 %.

« Un taux normal serait entre 5 et 6 % », observe Pascal Madry, le directeur de cette association, qui regroupe 260 enseignes nationales.

Les villes de moins de 100 000 habitants sont les plus touchées, avec un pourcentage moyen de commerces vides culminant à 10 %. Juste un exemple : la ville de Lorient n’a plus de maison de la presse depuis le début du mois. Et pour cacher la misère, certaines communes ont pris l’habitude d’afficher des magasins en trompe-l’oeil sur les façades abandonnées.

Les métropoles de plus de 250 000 habitants sont mieux loties. « Les plus grandes villes concentrent la richesse et attirent les investisseurs, parfois au détriment des plus petites », poursuit Pascal Madry.

La situation dans l’Ouest ?

Le paysage épouse globalement la réalité nationale. Beaucoup de villes affectées sont de taille moyenne : La Roche-sur-Yon, Cholet… Les métropoles, comme Nantes ou Rennes, sont moins atteintes. Idem pour les cités touristiques comme Les Sables-d’Olonne ou La Baule.

Pourquoi la vacance augmente ?

En raison de la concurrence de la périphérie. « Les clients veulent faire leurs courses rapidement, se garer facilement », constate Pierre Malary, cogérant d’Atlantique Expansion, spécialiste des transactions commerciales dans l’Ouest.

Le coût de l’immobilier pousse la population vers l’extérieur. Et le commerce suit. « Deux tiers des dépenses de consommation se passent en périphérie », confirme Pascal Madry, de la fédération Procos.

Et le centre-ville ?

Il ne pèse que 20 %. « Voire 10 % quand la concurrence de l’extérieur est la plus vive. » La désindustrialisation et le chômage, dans les années 1990-2000, ont accéléré le mouvement : « Pour créer des emplois tertiaires, les élus ont autorisé des grandes surfaces supplémentaires en périphérie, note Pascal Madry. Mais certaines villes ont vu leur population baisser. Le commerce s’est trouvé surdimensionné. »

Quelles réponses ?

À Alençon, un office du commerce a été créé avec la mairie, les associations… « Nous avons lancé une quinzaine commerciale, s’exclame Pierre Poussin, le président des commerçants du centre-ville. Un manager de ville a été recruté. Notre taux de vacance a diminué d’un point. Et une locomotive commerciale vient d’arriver : H & M. » Saint-Nazaire a instauré une taxe afin d’inciter les propriétaires à baisser leur loyer. Guingamp étudie un concept de boutique à l’essai…

Qu’en est-il des loyers ?

Ils ont flambé avant la crise. « Dans le prêt-à-porter, le loyer ne doit pas excéder 7 % du chiffre d’affaires, calcule Pierre Malary. Aujourd’hui, il atteint parfois 10 %. De quoi mettre en péril l’activité. » Et les chiffres d’affaires eux-mêmes reculent.

« Des grands groupes renégocient leurs loyers à la baisse », poursuit le gérant d’Atlantique Expansion. Le droit au bail (cédé par le commerçant locataire sortant au repreneur) perd lui aussi de sa valeur. « Dans le centre de Rennes, un droit au bail, pour un emplacement secondaire, acheté 210 000 € il y a trois ans, a été revendu récemment 70 000 €. »

Source : Commerce. Pourquoi tant de magasins vides en centre-ville ? | Ouest France Entreprises

20160407 – News : Cholestérol et risques cardiovasculaires : un nouveau pavé dans la mare ?

La molécule était prometteuse : dans les essais cliniques, l’evacetrapib modulait de façon très efficace les taux de transporteurs du cholestérol dans le sang. Une alternative aux statines, qui réjouissait d’avance son promoteur, le groupe pharmaceutique Eli Lilly. Pourtant, une vaste étude révèle que l’effet sur le risque cardiovasculaire est inexistant.

Durant des décennies, les transporteurs du cholestérol ont été désignés comme l’un des indicateurs clef du risque cardiovasculaire. Des études épidémiologiques avaient en effet suggéré une forte corrélation entre de hauts taux de transporteurs à faible densité (les fameux « LDL », popularisés sous le nom de « mauvais cholestérol ») et les maladies cardiaques. Même si la validité et l’universalité de ces recherches a depuis été contesté, ceci n’a eu que peu d’influence sur le succès des médicaments anti-cholestérol.

À en croire une partie des études, l’administration de statines – véritables stars des molécules « anti-cholestérol » – aux patients survivants d’un accident cardiovasculaire réduirait le risque de récidive. Aux Etats-Unis, il existe un intense lobbying pour que ces statines soient administrées en « prévention primaire« , c’est-à-dire aux patients présentant de forts taux de cholestérol LDL qui n’ont encore eu aucun problème vasculaire et cardiaque. Le bénéfice réel d’une telle intervention n’est cependant pas démontré.

L’utilisation de statines est associée à de nombreux effets secondaires (notamment musculaires), aussi de nombreux laboratoires sont à la recherche d’alternatives thérapeutiques anti-cholestérol. Une nouvelle classe de médicaments, capable de limiter les échanges de cholestérol entre les transporteurs LDL et HDL, semblait prometteuse sur le papier [1]. Si les premiers candidats évalués ont déçu [2], le groupe pharmaceutique Eli Lilly avait identifié un champion : l’evacetrapib.

En effet, durant les phases préliminaires de tests, cet evacetrapib diminuait d’un tiers le taux de LDL, et parvenait à doubler le taux de HDL (transporteurs de haute densité, réputés bénéfiques). Un vaste essai clinique, initié il y a quelques années sur 12.092 patients, est venuconfirmer cet effet biologique. Mais en octobre 2015, Eli Lilly interrompt prématurément cette étude, à la surprise de nombreux observateurs.

Un échec cuisant

Les raisons de cet arrêt ont été précisées ce 3 avril lors d’un important congrès international de cardiologie [3]. Durant l’étude, sur environ 6.000 participants sous evacetrapib, 256 ont fait une crise cardiaque. Dans le groupe témoin, qui prenait un placebo, le nombre de crise cardiaque était de… 255, soit une totale absence de différence statistique. De même, le nombre d’AVC dans le premier groupe était de 82, contre 95 dans le groupe placebo. Et le nombre de décès liés aux maladies cardiovasculaires de 434, contre 444. En bref : l’evacetrapib n’a absolument aucun intérêt thérapeutique.

Cité par le New York Times, le docteur Stephen Nicholls, responsable de l’étude avortée, résume l’interrogation qui se trouve sur toutes les lèvres :« nous avions un médicament qui semblait agir sur tout ce qu’il fallait ; […] comment un traitement qui diminue quelque chose identifié comme délétère ne peut entraîner aucun bénéfice ? »

Quelle explicaton à ce paradoxe ?

Doit-on conclure que les taux de LDL habituellement associés au risque cardiovasculaire sont moins une cause qu’un symptôme des maladies cardiovasculaires ? Pas nécessairement. Ainsi, il est possible que l’evacetrapib, en diminuant d’un côté un facteur de risque, en augmente parallèlement un second, encore non identifié.

Il faut observer que 96.4% des participants à l’étude étaient, initialement, traités sous statines. Une hypothèse alternative pourrait être que cette succession de traitements a des effets délétères. Quoi qu’il en soit, cet échec conduit à la mise au rebut définitive de l’evacetrapib – et peut-être de l’ensemble des inhibiteurs de CETP.


[1] Ce sont les inhibiteurs de la protéine de transfert des esters de cholestérol (inhibiteurs de CETP).

[2] Ces échecs étaient soit liés à des effets secondaires toxiques (pour une molécule nommée torcetrapib), soit à l’incapacité à diminuer les taux de LDL (dalcetrapib).

[3] « Impact of the Cholesteryl Ester Transfer Protein Inhibitor Evacetrapib on Cardiovascular Events: Results of the ACCELERATE trial ».

Source : Cholestérol et risques cardiovasculaires : un nouveau pavé dans la mare ?

20160407 – News : Une enquête révèle les plus grandes peurs des enfants

A l’occasion de ses 60 ans, l’association SOS Villages d’enfants a commandé une étude pour tenter de cerner les sujets d’inquiétudes des 6-17 ans. L’école n’est plus la première de leurs appréhensions.

Chez les enfants de 6 à 17 ans, l’insécurité est la plus grande peur. Une étude réalisée par l’institut ABC pour l’association SOS Villages d’enfants, organisme qui prend en charge les enfants abandonnés ou orphelins par fratrie, révèle que les événements tragiques récemment survenus en France ont des conséquences sur toute la population. Lorsque l’on demande aux 6-17 ans de dire spontanément ce qui les inquiètent, 56% des 400 jeunes interrogés aux côtés de leurs parents citent le terrorisme, les attentats et la guerre.

«Les enfants sont sensibles à l’environnement violent qui les entourent, explique Gilles Paillard, directeur général de SOS Villages d’enfants. La société est devenue hyper-anxiogène et cela rejaillit sur eux. Néanmoins, cette peur reste nouvelle et a dépassé l’école qui tient toujours une place importante dans leur vie.» En effet, pour 31% d’entre eux, la réussite scolaire reste source d’appréhension. «Je ne remet pas en question la qualité du système scolaire mais l’école est depuis quelques années devenue moins bienveillante, poursuit-il. Les enfants ont la pression à l’idée de réussir à l’école. Une pression accentuée par leurs parents qui y accordent beaucoup d’importance. Il faut les laisser respirer.»

Bien que concernés par les menaces terroristes, les enfants restent optimistes et joyeux. Sur une échelle du bonheur évoluant de 1 à 10, les jeunes interrogés se positionnent en moyenne à 8,8. Plus de 80% aspirent en priorité à un métier qui les passionne et 76% espèrent pouvoir faire le bien autour d’eux. L’un de leurs plus grands rêves est de former une famille (26%).

Source : Une enquête révèle les plus grandes peurs des enfants

20160407 – News : Tétine et tais-toi !

Il s’en vend des milliers tous les jours et, en France, le petit morceau de silicone connaît une expansion fulgurante : selon les spécialistes de l’enfance, sept enfants sur dix en ont une dans la bouche. Et si la tétine les empêchait de s’exprimer ?

« Avant, je ne pouvais pas dormir sans ma tétine, pareil quand j’étais fatiguée ou quand je pleurais, explique Charlotte, du haut de ses 5 ans et demi. Maman, elle s’énervait, mais elle voulait bien quand même. » Du coup, Charlotte passait toute la nuit et une partie de la journée tétine coincée entre les dents, ce qui lui compliquait la vie : « Mamoune et Michel [ses grands-parents] ne comprenaient pas ce que je disais parce que j’oubliais de l’enlever. Alors à la fin, je l’ai enlevée pour tout le temps, et le biberon aussi. » En quelques phrases, la petite fille a résumé le problème de la sucette à volonté : difficultés pour communiquer, difficultés pour sortir de la petite enfance…

Qu’ils ne crient pas !

Derrière ce que la psychanalyste Claude Halmos voit comme un symptôme de société – celui de « la place donnée aux enfants et du désarroi croissant des parents » (Le Parisien du 19 janvier 2011, article «Et si on arrêtait la tétine ? ») – se cachent bien des problèmes dus à nos modes de vie, à notre stress. « La première question à se poser est : pourquoi éprouvons-nous le besoin de mettre une tétine dans la bouche des bébés ? » suggère Myriam Szejer, pédopsychiatre et psychanalyste attachée à la maternité Antoine-Béclère, à Clamart. Bonne question, tant il est vrai que cette pratique ne s’est vraiment répandue que depuis une quinzaine d’années, au point d’en devenir presque indispen sable. Pour la pédopsychiatre, la réponse est apparemment simple : « Nous voulons les faire taire. Un bébé pleure, s’exprime, réclame. Pas seulement du lait, mais aussi de l’attention, des câlins. Et cela prend du temps, demande d’entendre ce qu’il a à nous dire, de se poser pour répondre à ses larmes de (…) Lire la suite de l’article sur psychologies.com

Source : Tétine et tais-toi !

20160407 – News : La pédophilie est-elle un péché ? L’évêque de Pontoise ne “saurait” le dire

Photo : FRANCOIS GUILLOT / AFP Si l’évêque de Pontoise, Stanislas Lalanne, a estimé mardi sur la radio chrétienne RCF que la pédophilie est un mal, il ne “saurait pas dire” si c’est un péché. Des propos qui ont choqué les victimes d’un prêtre du diocèse de Lyon soupçonné d’actes pédophiles

Source : La pédophilie est-elle un péché ? L’évêque de Pontoise ne “saurait” le dire

 

Avis Pimpf :  J’ai la réponse en tant que croyant et chrétien  : oui c’est un péché , avoir des actes , attouchements inappropriés envers un enfant est une faute et un péché, et de même tout acte du même genre vers une personne non consentante. Ce que je lis la est déconcertant….

20160407 – News : Sous le périph’ parisien, un restaurant-squat contre le gaspillage alimentaire

Au milieu d’un bloc de béton soutenant le périphérique parisien, une porte entrouverte : dans ce local municipal abandonné, des squatteurs menacés d’expulsion tiennent un restaurant « freegan » ou « déchétarien », dont le menu est concocté avec des invendus du marché de Rungis

Source : Sous le périph’ parisien, un restaurant-squat contre le gaspillage alimentaire

20160401 – Mon concert de A-HA le 01er Avril 2016 au Zénith de Paris

 

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Vendredi dernier , le 1er Avril 2016 ( non ce n’est pas une blague ni un poisson d’Avril) avec mon épouse nous étions au Zénith pour voir le retour de A-Ha sur scène  pour la promotion de leur nouvel album Cast in Steel. J’aime vraiment bien ce groupe, du moins leur musique depuis les années 80 , et ma femme Puce aussi , donc comment louper cela, surtout que pour elle c’est certainement son dernier concert actuellement car enceinte de bientôt 6 mois ce sera plus difficile dans les temps à venir de se déplacer et d’aller dans certains endroits. De plus ça vous changera de mon expérience de fan de 30 ans de Depeche Mode, ainsi que décrit dans mon récent article de Mars 2016 pour célébrer aussi la sortie de leur album Black Celebration ,  comme quoi  je n’écoute pas que cela 😉

Je ne suis pas un grand fan du Zenith, car malgré que pas mal d’artistes y passent je ne suis jamais très satisfait du son dans cette salle ( le seul  à avoir réussi à m’y impressionner est Trent Reznor pour 2 de ses concerts au Zenith qui m’avait laissé sur le cul … bref…)

 

Nous étions , mon épouse , sa tante et moi même à temps en gradins ( et oui nous ne faisons pas la fosse et ça nous va). La première partie était assuré par un artiste appelé Corson dont j’avais entendu certains titres à la radio. Apparemment il avait fait la première partie de la tournée solo de Morten Harket  dernièrement et il a été retenu à nouveau pour faire la première partie du retour de A-Ha. La dernière tournée avait été une tournée de fin pour le groupe j’étais surpris de les voir de retour.

Voila un clip de Corson grand tube radio :

 

Une de nos amies qui était aussi au concert faisait une remarque juste : la première fois ou écoutait ce groupe quand on était jeune c’était NRJ qui était la radio sponsor pour leur concert, par la suite ils étaient passé à RTL2 qui est la radio pop-rock, un peu dans le style qui leur correspond, mais déjà plus une radio d’ « adulte » et maintenant : Nostalgie !! ça nous ne fait pas sentir plus jeune ! (oui le public était plus dans la catégorie 40/50 ans)

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Je n’ai pas vraiment pas toujours apprécié sa prestation live, le son un peu saturé, et certaines intonations de sa voix étaient parfois dérangeantes , mais globalement c’était OK.

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Après quelques titres enfin A-ha débarque sur scène, tout d’abord  3 musiciens  ( batteur, basse,  synthé et une chanteuse  en backing vocals que j’avais vu sur une précédente tournée)  Pour ma part c »était mon quatrième concert du Groupe, je les ai trouvé bon sur scène , même si je déplorais parfois des basses trop fortes en sensation dans les gradins, j’ai apprécié d’avoir des bouchons de protection dans les oreilles et pour ma femme aussi.

A débarqué ensuite Morten Harket, Paul Waaktaar et Magne Furuholmen sur scène ce qui a vraiment fait vibrer la salle, leurs grands tubes ont été joué, je n’ai pas reconnu 3 titres de la setlist qui correspondent selon mon épouse au nouvel album ( et confirmés sur la setlist)

 

Voici la setlist de ce concert :

I’ve Been Losing You
Cry Wolf
Move to Memphis
Stay on These Roads
The Swing of Things
Cast in Steel
Crying in the Rain
Mother Nature Goes to Heaven
We’re Looking for the Whales
Velvet
Lifelines
Here I Stand and Fae the Rain
Scoundrel Days
Sycamore Leaves
Foot of the Mountain
She’s Humming a Tune
Hunting High and Low

The Sun Always Shines on TV
Under the Makeup
The Living Daylights

Take on Me

les grands hits du groupe sont ceux qui ont rencontré le plus de succès, nous avons eu droit à des chansons interprétées par Magne et Paul, et heureusement que Magne assurait sur la communication avec le public car les deux autres ne sont pas vraiment des communicants, si ce n’est Morten, qui s’est un peu plus lâché que d’habitude à parler un petit peu avec le public cette fois ci j’étais surpris ( attention il ne s’est pas lancé sur un monologue sur scène mais il a du dire quelques mots de remerciements et a réagi à l’ambiance qui avait dans le public, lui qui a l’air toujours autant en retrait et réservé c’est étonnant…

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Vous trouverez ci joint quelques photos que j’ai pris lors du concert, je n’ai pas mitraillé car je ne suis pas au concert pour mitrailler en permanence, j’y suis pour profiter du concert en tant que tel.

Dernière anecdote personnelle, nous nous trouvions juste à coté de la console sono/ d’enregistrement en central des gradins à coté de la pseudo zone VIP, et qui se trouvait juste à coté de nous… Pascal Obispo et sa femme, tenue et attitude plutôt cool, il avait l’air de bien connaitre les chansons de A-Ha pour bien les chanter sur scène  et il n’était pas la à se la pêter en attitude…  bref 🙂

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Dernier point je profite de cet article pour vous conseiller d’aller lire l’article d’une vraie fan (ou ex fan devrais je dire ?) de A-ha , une connaissance blogueuse dont j’apprécie les articles et  qui a écrit un article détaillé de ce concert :

Reportage de FAN ACTUEL sur le concert de A-Ha au Zenith.

 

Vous trouverez aussi la photographie du program tour, car comme pas mal d’artiste des années  80 ils font encore des program tour/ tour book des années 80 et comme d’hab nous les prenons à chaque fois (comme pour OMD, Human League, Simple Minds , U2 et bien sûr Depeche Mode 🙂 ) Quelques photos de ce program tour et de la scène ci dessous ( Les vidéos ne sont pas de moi elles ont été trouvés sur youtube, cliquer sur le lien youtube de chaque vidéo pour voir le reste des vidéos de chacun des auteurs de ces vidéos).

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Pimpf
Enjoy…