20160401 – News :Poisson d’avril : d’où vient la tradition du 1er avril ? – Linternaute

 

Source : Poisson d’avril : d’où vient la tradition du 1er avril ? – Linternaute

Le poisson d’avril serait né en 1564, lorsque le roi Charles IX a décidé de modifier la date du changement d’année, pour la passer du 1er avril au 1er janvier…

[Mis à jour le vendredi 1er avril 2016, à 12h25] Mais comment donc le 1er avril est-il devenu le jour des blagues potaches et des canulars ? Et qu’est venu fair le poisson dans cette étrange tradition ? Si l’origine du poisson d’avril est controversée, l’hypothèse la plus courante le fait naître au XVIe siècle. En 1564, le roi Charles IX a décidé que l’année ne commencerait plus le 1er avril mais le 1er janvier. Ce changement a également décalé les échanges de cadeaux et d’étrennes qui marquaient le passage à la nouvelle année. Pour semer le doute au sujet de la date réelle du nouvel an, certains ont persisté à offrir des présents en avril. Avec le temps, les petits cadeaux d’avril se sont transformés en cadeaux pour rire, en blagues, puis en stratagèmes pour piéger les autres.

Pourquoi le choix du « poisson » ? Si les farces sont désormais connues sous le nom de « poisson d’avril », cela remonte là encore au XVIe siècle. Les cadeaux que l’on s’offrait en avril étaient souvent alimentaires. Cette date étant à la fin du Carême, période durant laquelle la consommation de viande est interdite chez les chrétiens, le poisson était le présent le plus fréquent. Lorsque les blagues se développèrent, l’un des pièges les plus courants était l’offrande de faux poissons.

Et dans les autres pays ? La tradition de la blague du 1er avril, au départ occidentale, s’est peu à peu diffusée. Elle s’exprime de différentes manières en fonction des pays. En anglais, le poisson d’avril est l' »April’s fool day ». Les farces ne se font que le matin en Angleterre et si vous êtes piégé, vous êtes « une nouille ». En Ecosse, soyez deux fois plus vigilant qu’en France car les farceurs peuvent également sévir le 2 avril. Au Mexique, l’unique tour consiste à subtiliser le bien d’un ami. La victime aura en échange des bonbons et un petit mot lui indiquant qu’il s’est fait avoir. Il existe même une version indienne du poisson d’avril : elle a lieu le 31 mars et se nomme la fête d' »Huli ».

20160401 – News : Parler de sexualité avec ses parents, un sujet tabou ? – RFI

Entre tabou, liberté sexuelle et images pornographiques, quelles sont les questions et les angoisses des jeunes ? Quel rôle pour les parents et les adultes ? L’éducation sexuelle est essentiellement abordée dans les établissements scolaires pour la contraception et la transmission des maladies. Comment parler de l’acte charnel en lui-même et de la vie sentimentale des jeunes ?

– Sandra Franrenet, journaliste spécialiste des sujets société, psychologie et enfants, et auteur de « Osez parler de sexe à vos enfants », aux éditions La Musardine 

– Jacques Henno, journaliste et conférencier sur le thème de l’impact des écrans sur les enfants. Auteur de « Facebook et vos enfants », aux éditions Télémaque et de « Les enfants face aux écrans. Pornographie : la vraie violence », aux éditions Pocket

– Stéphanie de Malglaive, conseillère conjugale et familiale. Elle intervient dans les collèges et lycées et en centre d’orthogénie et centre de planning familial

– Mahamane Maiga, animateur socioculturel dans un centre d’accueil d’enfants.

Et un reportage d’Alice Milot. Elle s’est rendue dans un lycée professionnel de Seine-Saint-Denis, en banlieue parisienne, qui organise régulièrement des sessions d’information sur la sexualité dans les classes.
Dans l’infirmerie du lycée, quelques volontaires se sont réunis pour répondre à ses questions. Pour libérer la parole, elle a interrogé séparément les garçons et les filles.

Source : Parler de sexualité avec ses parents, un sujet tabou ? – RFI

20160401 –  News – « Star Wars 7 » : découvrez Daisy Ridley, intense dans l’audition qui a épaté J.J. Abrams – metronews

Vous avez vibré, pleuré, retenu votre souffle et crié devant la prestation de Daisy Ridley dans Star Wars 7 ? Face au jeu d’actrice de la jeune femme, ses fans et le tout Hollywood sont unanimes : Daisy Ridley est incroyable. A tel point que J.J. Abrams n’a pas eu à réfléchir bien longtemps avant de la choisir pour incarner le personnage de Rey.

Selon le réalisateur, il a été complètement bluffé par la performance de Daisy Ridley lors de son audition. Une prestation incroyable, dont on peut découvrir quelques secondes dans les bonus du DVD de Star Wars : Le Réveil de la Force.

Une audition bouleversante pour un rôle intense

Dans les courts extraits dévoilés dans les bonus du DVD, on découvre Daisy Ridley lors de son audition. Et c’est avec une scène plutôt intense qu’elle essaie de décrocher le rôle, puisqu’elle joue le moment durant lequel Rey est retenue par Kylo Ren. « Elle m’a épaté. Elle atteint une telle profondeur dans sa lutte, et elle avait des larmes qui coulaient sur son visage, je me suis dit ‘C’est incroyable' », explique J.J. Abrams en voix-off. « Je lui ai demandé de le refaire, après quelques ajustements, et elle l’a fait, et je me suis dit ‘Oh mon dieu' ».

Star Wars : Le Réveil de la Force
sortira en DVD et Blu-ray le 16 avril prochain. L’occasion de revoir le film de J.J. Abrams avant Star Wars 8, dont la sortie est prévue pour le 17 décembre 2017.

Source : VIDEO – « Star Wars 7 » : découvrez Daisy Ridley, intense dans l’audition qui a épaté J.J. Abrams – metronews

20160401 – News : Sida: «Il y a un défaut global d’éducation à la santé sexuelle chez les jeunes»

Avant le Sidaction qui débute ce vendredi, le directeur général délégué d’Aides revient sur le résultat alarmant d’un sondage sur la perception qu’ont les jeunes du VIH et du sida

Propos recueillis par Romain Scotto

C’est un mélange de confusions, manque de connaissance et sentiment d’invincibilité. Face aux risques que représente le VIH en 2016, les jeunes semblent encore très mal informés. A la veille du Sidaction, un  sondage Ifop* sur le sujet témoigne du décalage qui existe entre la perception des 15-24 ans et la réalité. 22 % des jeunes estiment ainsi qu’il existe un traitement pour guérir du virus. 17 % déclarent que la prise d’une pilule contraceptive d’urgence est un moyen d’empêcher la transmission du virus. Les chiffres sont d’autant plus alarmants que le sentiment d’information global sur le VIH se détériore depuis 2014. Marc Dixneuf, directeur général délégué de l’association Aides, regrette le manque d’éducation des jeunes sur leur santé globale, avant d’aborder les questions plus spécifiques au virus.

24 % des jeunes déclarent ne pas avoir peur du sida. En tant que responsable d’association, comment l’interprétez-vous ?

C’est un sentiment balancé. La peur n’est jamais bonne conseillère. Ne pas avoir peur peut aussi dire savoir, avoir les connaissances nécessaires. Ne pas avoir peur, ce n’est pas forcément une mauvaise chose. Mais si c’est ignorer les risques, là, c’est plus ennuyeux.

C’est visiblement le cas. 17 % déclarent que la prise d’une pilule contraceptive d’urgence empêche la transmission du virus…

Là, on est sur la méconnaissance des modes de transmission. C’est un défaut d’information, de connaissance sur la santé sexuelle de manière générale pour les jeunes. On voit que ce défaut d’information va avoir des effets négatifs sur une stratégie de prévention pour certaines pathologies, dont la transmission du VIH. En tant qu’association, nous appellons à un effort de fond pour la promotion de la santé sous tous ses aspects. Si c’est bien fait, il n’y aura pas de méconnaissance sur la façon dont tel outil (préservatif, pilule) protège de quoi.

22 % des jeunes estiment qu’il existe un traitement pour guérir du virus, c’est une méconnaissance ou une incompréhension des messages de prévention ?

Il y a peut-être une incompréhension de certains messages. Comme quand vous ne maîtrisez pas la différence entre le VIH et le sida, par exemple. La difficulté est de comprendre qu’ avoir une charge virale indétectable réduit fortement le risque de transmettre le virus à son partenaire sexuel. Mais ce n’est pas une forme de guérison. Le traitement de l’infection à VIH n’éradique pas le virus. Dire qu’une personne séropositive sous traitement ne risque plus de transmettre le VIH, c’est juste. Si les jeunes comprennent que cela est synonyme d’éradication complète, c’est erroné. C’est toute la difficulté d’interprétation.

Un effort doit-il être fait à l’école en matière de prévention ?

Je pense que suivant les niveaux scolaires, on doit avoir une éducation à la santé, la sexualité. Au lycée ou au collège, on ne parle pas de la même chose. L’enjeu, c’est bien la maîtrise de sa santé. A l’école primaire, on ne peut pas enseigner la différence entre VIH et sida. Dans les années qui suivent, il faut faire plus attention à la promotion de la santé pour ne pas qu’on ait cette incompréhension sur le rôle de la pilule (17 % déclarent que la prise d’une pilule contraceptive d’urgence est un moyen d’empêcher la transmission du virus). Et de mieux expliquer ce qu’est un traitement, l’infection. Pas forcément spécifiquement sur le VIH. Ça fait 15 ans que l’Education nationale s’est dotée de circulaires très précises sur ce qu’il faut faire, selon les âges, mais elles ne sont pas mises en œuvre.

Un relâchement a eu lieu ces dernières années ?

Je pense que l’enjeu de la lutte contre le VIH, c’est la question du ciblage des interventions. L’épidémie d’infection à VIH concerne certains groupes plus que d’autres. On ne peut pas dire qu’il y ait eu un relâchement auprès des populations les plus exposées : les homes gays, les populations originaires d’Afrique subsahariennes font l’objet de campagnes très ciblées. Là où il y a peut-être eu un relâchement c’est sur une population générale, auprès des groupes de lycées où l’approche globale sur la santé est insuffisante. Il faut un socle de prévention bien installé sur lequel on construise des messages ciblés en fonction des groupes et des comportements des personnes.

Quel est l’impact de la communication faite sur la recherche d’un vaccin, les thérapies. Ce discours rassurant n’explique-t-il pas ces résultats alarmants ?

La vision morbide du VIH d’il y a quelques années a pu changer le rapport à la prise de risque. Mais encore une fois, ce n’est pas la peur qui permet de construire une bonne stratégie de prévention individuelle. Le fait qu’on donne des informations justes, dire qu’être sous traitement réduit le risque de transmission, n’est pas contradictoire avec le développement de la prévention. Je ne suis pas sûr que le VIH ne fasse plus peur. Les peurs irrationnelles sont extrêmement présentes encore aujourd’hui. Sinon les personnes vivant avec le VIH ne feraient pas l’objet de discriminations. Je ne pense pas qu’on puisse établir une corrélation entre le niveau de crainte et le taux de recours au préservatif. C’est malheureusement un petit peu plus compliqué que ça.

* L’enquête a été menée auprès d’un échantillon de 1 001 personnes, représentatif de la population française âgée de 15 ans à 24 ans.

Source : Sida: «Il y a un défaut global d’éducation à la santé sexuelle chez les jeunes»

20160401 – News : Nouvelle affaire d’agressions sexuelles présumées au diocèse de Lyon – metronews

Dans la tourmente après les révélations d’agressions sexuelles commises par un prêtre à la fin des années 1980, le diocèse de Lyon est confronté à une nouvelle affaire. La troisième en l’espace de quelques semaines. Selon le site M6info, qui a dévoilé l’information ce jeudi, la justice a récemment relancé une enquête ouverte en 2006 visant des faits d’agressions sexuelles dont se serait rendu coupable un prêtre lyonnais.

Selon la chaîne, « de nouveaux témoignages portés récemment à la connaissance de la justice » l’ont amenée à rouvrir le dossier qui vise un prêtre officiant dans le 2e arrondissement de la ville. Les actes d’agressions sexuelles concerneraient « une fille » dont l’âge n’a pas été précisé, a indiqué une source proche du dossier. Une plainte avait déjà été déposée, mais, faute d’éléments plus nombreux, n’avait conduit à aucune instruction.

Nouvelle plainte mardi

Ce nouveau dossier intervient alors que le diocèse de Lyon fait face à deux autres enquêtes mettant en cause le cardinal Barbarin, accusé de « non-dénonciation » d’agressions sexuelles et de « mise en danger d’autrui » dans deux dossiers distincts.

La première affaire concerne le père Preynat, mis en examen fin janvier et qui a reconnu les faits d’agressions sexuelles sur de jeunes scouts qu’il encadrait dans la banlieue lyonnaise entre 1986 et 1991. La seconde affaire a été révélée récemment et fait suite aux accusations émanant d’une victime d’un autre prêtre du diocèse qui a porté plainte mardi, a indiqué une source proche du dossier.

Source : Nouvelle affaire d’agressions sexuelles présumées au diocèse de Lyon – metronews