20160118 – News : ON THE RECORD: How did Depeche Mode get its name? | Arts & Music | rapidcityjournal.com

DepecheMode_1981-2

Q: Where did the band Depeche Mode get its name?

A: Although the roots of Depeche Mode stretch back to 1976, the band formed in Basildon, England, in 1980. Their sound was almost entirely built around the synthesizer and they soon became one of the most successful of the techno-pop bands of the 1980s. Martin Gore, the group’s principle songwriter, has said that the band’s name was taken from a French fashion magazine. The name means “hurried fashion” or “fashion dispatch,” concepts that appealed to him and his band mates.

20160116 – Depeche Mode Video Mix : Enjoy the Silence / Never Let me down again / Pimpf

 

20160114 – News : Basildon’s Depeche Mode frontman Dave Gahan inspired by Bowie (From Echo)

DEPECHE Mode frontman Dave Gahan, has always cited David Bowie’s music as an influence.

The Thin White Duke’s seminal late Seventies albums – Heroes and Low in particular – clearly had a deep effect on the Basildon band, which transformed themselves from hit making synth poppers to stadium rock giants.

Gahan cited Bowie’s influence on his work with Depeche Mode and as a solo artist prior to the release of his album with Soulsavers in September last year. At the time, he said: “David Bowie is the one artist, I would say, who for many decades has always surprised me and also lifted me. I have complete identification with his voice and his melodies.”

Source : Basildon’s Depeche Mode frontman Dave Gahan inspired by Bowie (From Echo)

Pimpf additional info : At the beginning of Depeche Mode, Dave Gahan was recruited to be the singer of the band by performing a cover of David Bowie’s « Heroes »

20160106 – Depeche Mode Music fun ( from Alan Wilder’s Emax keyboard setup)

Depeche Mode  - Violator

Enjoy :

 

 

 

 

 

20160103 – Music Playlist Janvier 2016

EN : Here is my playlist for the start of year 2016, sure this playlist will evolve on a regular basis 🙂

FR: Voici ma playlist pour ce début d’année 2016, elle évoluera et changera au fur et à mesure de l’année 🙂

U2 : New year’s day

Depeche Mode : New Life

Nine Inch Nails  – Head like a  Hole

Daniel Balavoine : Je ne suis pas un héros

Etienne Daho : Mon Manège à moi

A-Ha The Sun always Shine on tv

Billy Idol : Rebel Yell

Midnight Oil : Beds are Burning

AC/DC Back in Black

Blondie : Heart of glass

David Bowie : Let’s Dance

Bérurier Noir : Porcherie – La Jeunesse emmerde le front national

Noir Désir : Tostaky

 

20151214 – Depeche Mode : le silence est d’or | Corse-Matin


Some Great Reward (Septembre 1984)

Après un Speak & Spell inaugural (1981), un A Broken Frame forcément transitoire puisque marqué par le départ de Vince Clarke (leader parti former Yazoo avec Alison Moyet, puis Erasure avec Andy Bell) et injustement décrié (1982), Depeche Mode avait commencé à trouver une certaine stabilité avec l’arrivée d’Alan Wilder sur Construction Time Again l’année suivante. Martin Gore a pris de l’assurance en tant que compositeur et ce quatrième album se situe au-dessus du lot.

Pour la première fois, en effet, le quatuor de Basildon, en Grande-Bretagne, propose un disque sans titre faible. Au moins la moitié, dont Master and Servants, Somebody ou People Are People sont passés à la postérité.

Mais il serait dommage de passer sous silence la ballade glaciale It Doesn’t Matter, Stories of Old ou If You Want signé Wilder.

 

Black Celebration (Mars 1986)

Les deux singles parus après le disque précédent ne laissaient guère planer le doute quant à la qualité de l’opus à venir.

Le génial Shake the Disease et It’s Called a Heart laissaient apparaître le groupe sous une facette beaucoup plus industrielle. Black Celebration va complètement dans ce sens (New Dress, Stripped).

Plus sombre que ses prédécesseurs (World Full of Nothing), le cinquième album des Britanniques explore les zones d’ombres (Fly on the Windscreen – Final) d’une pop à laquelle ils offrent des perles lumineuses comme A Question of Lust ou Sometimes en gage de bonne foi.

Sur le plan individuel, Martin Gore confirme son statut de compositeur inspiré (A Question of Time), Alan Wilder s’impose comme un arrangeur de premier ordre quand Dave Gahan apporte, avec son chant, la chaleur qui fait de Depeche Mode un groupe majeur.

Music for the Masses (Septembre 1987)

Le meilleur ? Pas encore mais on s’en approche sûrement. Dès les premières secondes de Never Let Me Down Again, on touche du doigt la douce sève qui coule dans le sillon d’une galette enregistrée en France, dans les studios Guillaume Tell de Suresnes.

Music for the Masses est un bloc de béton sculpté par quatre magiciens de la mélodie et du son. Tout ce qui était bon jusque-là dans la musique du groupe est ici présent.

Tout ce qui le sera par la suite également. La froideur (Sacred, To Have and To Hold), la noirceur (Little 15, Pimpf), les gimmicks indus (Nothing, Behind the Wheel, The Things You Said)…

Le tout au service de mélodies imparables (l’envoûtant I Want You Now) et de refrains immortels (Strangelove).

En 1987, Depeche Mode s’installe confortablement au sommet de son art. Trois ans et un double live phénoménal (101) plus tard, on l’y retrouve encore.

 

Violator (Mars 1990)

Mon amie la rose… Tous les disques précités constituent une formidable porte d’entrée dans l’univers de Depeche Mode mais s’il devait n ’en rester qu’un, ce serait cette machine de guerre sonore au nom volontairement brutal (une manière de titiller les groupes de metal et leurs albums au titre souvent agressifs).

Violator reste, à ce jour, le meilleur album du quatuor. Parce que Personal Jesus, aujourd’hui devenu un classique, a (agréablement) surpris à sa sortie avec ses relents bluesy.

Parce que l’équilibre au sein du groupe n’a jamais semblé aussi parfait et que chaque rôle est maîtrisé à merveille.

Parce que les compositions sont excellentes (World In My Eyes, Policy of Truth, Halo, les obscurs Waiting for the Night et Blue Dress) et qu’on apprécie le clin d’oeil à One of These Days de Pink Floyd sur Clean.

Parce qu’enfin, Enjoy the Silence est l’une des plus belles et plus touchantes chansons de ces 25 dernières années.

Même s’il en a encore sous la semelle, le groupe aura du mal à atteindre une telle quintessence à l’avenir.

Ultra (Avril 1997)

Songs of Faith and Devotion (1993) était bien consistant. Il était parfait dans son rôle de successeur de Violator (une performance !) et aurait eu une place de choix dans cette sélection si nous n’avions pas préféré mettre en avant Ultra.

Ce neuvième album est le premier sans Alan Wilder depuis son arrivée en 1983.

Lassé de devoir imposer ses idées aux forceps, le musicien a préféré mettre les voiles. Sans lui, Depeche Mode ne sera plus jamais vraiment le même. Ultra est donc le fruit du travail d’un trio privé de son maître d’oeuvre. Heureusement, l’architecte Martin Gore est bien présent et en grande forme artistique.

C’est un disque difficile d’accès. Les mélodies ne s’imposent pas comme ça pouvait être le cas sur Music for the Masses, par exemple. Mais c’est un album qui fourmille d’idées (Useless, le torturé Barrel of a Gun ou Jazz Thieves, véritable trip tribal) et qui offre de grands moments à qui sait prendre le temps de les apprivoiser (Sister of Night). En rock et trip-hop, le groupe repousse quelques unes de ses limites sonores. Pour le meilleur.

Depeche Mode : le silence est d’or

Article de Eric BUGGEA  sur Corse-Matin:

Source : Depeche Mode : le silence est d’or | Corse-Matin

20151126 – News / Musique : Anton Corbijn, la mémoire du rock | ARTE Info

Anton Corbijn fête ses 60 ans dans une galerie berlinoise : C/O consacre une rétrospective à ce photographe romantique qui a traversé l’histoire du rock.

Source : Anton Corbijn, la mémoire du rock | ARTE Info

20151116 – Dave Gahan & Depeche Mode – Photo Selection

20151112 – Musique : Depeche Mode : pourquoi le groupe a-t-il traversé le temps ?

IZIA RÉDAC CHEF – Créé en 1979, Depeche Mode a su traverser les époques et créer son identité.

« Il y a une incarnation de la musique qui est assez dingue chez Depeche Mode », estime Izia, rédactrice en chef d’un jour de RTL2.fr. La jeune chanteuse de 25 ans cite le groupe britannique parmi ses groupes cultes, ceux dont elle ne se lasse jamais.

« Ils ont réussi à mêler l’électronique, le rock, le trash, la douceur. J’adore ces groupes qui chantent de manière très dark, sur des compos assez pop, explique Izia. C’est ce genre de groupes qui m’a inspirée pour mon dernier album. Ils sont assez intemporels. »

Comment expliquer la longévité de Depeche Mode ? Créée en 1979, la formation pop-rock a traversé les époques et les genres, parvenant à se renouveler tout en ayant une identité propre. Porté par les figures de Dave Gahan et Martin L. Gore, Depeche Mode est devenu un mythe.

Source : Depeche Mode : pourquoi le groupe a-t-il traversé le temps ?

20151107 – Dave Gahan & Depeche Mode Photo Selection