20171102 – News : Assurance chômage, retraite, santé… les mauvaises nouvelles du 1er novembre – Capital.fr

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Parmi les nombreux changements entrant en vigueur au 1er novembre, plusieurs sont défavorables aux ménages.

Le 1er novembre a beau être férié, il est riche en évolutions pour les ménages… Et ces nouveautés ne feront certainement pas plaisir à tout le monde. Sont notamment au programme une non revalorisation des pensions complémentaires, un durcissement des règles de l’assurance chômage pour les séniors, ou encore la hausse des tarifs réglementés du gaz. Le point sur ce qui change.

Assurance chômage : il faut attendre 55 ans pour avoir droit à 36 mois d’indemnisation

Jusqu’à présent, les chômeurs de plus de 50 ans pouvaient bénéficier d’une durée maximale d’indemnisation de 36 mois, contre 24 dans le cas classique. Il faudra désormais avoir 55 ans pour bénéficier de ce même avantage. Le plafond passe à 24 mois entre 50 et 52 ans et à 30 mois entre 53 et 54, ce à quoi pourront s’ajouter 6 mois en cas de formation. Selon l’Unédic, 37.000 chômeurs pâtiront de cette diminution des droits.

Les pensions de retraite complémentaires à nouveau gelées

Les retraités issus du privé auraient pu espérer une revalorisation de leurs pensions complémentaires au 1er novembre, alors que celles du régime général ont été augmentées de 0,8% le 1er octobre dernier. C’était sans compter le fait que ces pensions de l’Agirc et de l’Arrco sont actuellement indexées sur l’inflation, moins un point. Elles sont donc gelées, pour la quatrième année consécutive.

Deux nouveaux tarifs pour les consultations médicales complexes

Les consultations médicales dites “complexes”, réalisées par des généralistes ou des spécialistes, seront désormais facturées 46 euros. Il s’agit notamment des consultations pour un diabète gestationnel, une scoliose grave, une sclérose en plaques, de trois des examens obligatoires du nourrisson… Les consultations “très complexes”, visant par exemple à informer et à définir le traitement d’un patient nouvellement atteint d’un cancer ou de la maladie d’Alzheimer, sont quant à elles facturées 60 euros. Selon l’assurance maladie, les deux tiers de ces consultations sont remboursées à 100% par la Sécurité sociale. Les autres sont prises en charge à 70%, le reste étant défrayé par la mutuelle, pour les patients qui en possèdent une.

Trêve hivernale pour les expulsions locatives

Entre le 1er novembre et le 31 mars, aucune expulsion locative ne peut être prononcée. Quelques rares exceptions existent néanmoins : lorsque l’expulsion est assortie d’un relogement adapté à la situation familiale du locataire ou lorsque l’immeuble a fait l’objet d’un arrêté de péril, ce qui suppose que le logement présente un danger quant à sa solidité (effondrement de planchers, d’escaliers…). A noter que la procédure d’expulsion peut tout de même être lancée. Si celle-ci est validée, elle deviendra effective à la fin de la trêve.

Les tarifs réglementés du gaz augmentent pour le deuxième mois consécutif

Ces tarifs, appliqués par Engie, vont grimper de 2,6% en moyenne (hors taxes) le 1er novembre. Dans le détail, la hausse sera de 0,8% pour les foyers utilisant le gaz pour la cuisson, de 2,7% pour ceux qui l’utilisent pour se chauffer et de 1,5% pour les clients mixant ces deux usages. Il s’agit de la deuxième hausse mensuelle consécutive après les +1,2% appliqués en septembre. Notons toutefois que ces tarifs s’affichent en baisse de 17,4% depuis le 1er janvier 2014.

La loi antiterroriste remplace l’état d’urgence

L’état d’urgence, déclaré après les attentats de novembre 2015, prend officiellement fin le 1er novembre. Il est relayé par des mesures incluses dans une loi visant à lutter contre le terrorisme. Ce texte doit notamment renforcer les possibilités de contrôles de sécurité dans le cadre d’événements, à faciliter les perquisitions en cas de menace terroriste, à permettre les fermetures de lieux de culte où il est fait l’apologie du terrorisme ou encore à étendre les possibilités de surveillance d’individus soupçonnés de représenter une menace.

Les tarifs de la Tour Eiffel bondissent

Selon Le Parisien, la visite de la Tour Eiffel va coûter 25 euros pour aller au sommet, contre 17 euros auparavant. Soit une envolée de près de 50%. Pour le deuxième étage, le tarif passe à 16 euros contre 11 auparavant, soit 45% de plus.

La demande de carte grise est totalement dématérialisée le 6 novembre

A partir du 6 novembre il faudra forcément passer par internet pour réaliser une demande de certificat d’immatriculation. C’était déjà le cas depuis le 2 octobre dans une vingtaine de départements. Des points d’accueil physiques au sein des préfectures sont toutefois mis à disposition des personnes éprouvant des difficultés dans l’usage des outils numériques.

Source : Assurance chômage, retraite, santé… les mauvaises nouvelles du 1er novembre – Capital.fr

20171102 – News : Pesticides, additifs, perturbateurs endocriniens… Comment bien choisir ses aliments pour ne pas s’empoisonner ?

Différentes applications permettent désormais de scanner les codes-barres ou les étiquettes pour vérifier la qualité sanitaire et nutritive des aliments au supermarché. (DAVE AND LES JACOBS / LLOYD DOBBIE / BLEND IMAGES)

Vous avez envie de croquer dans cette belle pomme ? Halte-là ! Si elle n’est pas bio, il va falloir la nettoyer pendant un quart d’heure sous l’eau avec du bicarbonate de soude. C’est la méthode la plus efficace pour enlever les pesticides, selon une étude de l’université du Massachusetts, relayée par plusieurs médias jeudi 26 octobre. Difficile, aujourd’hui, de faire ses courses sans acheter des produits qui contiennent différentes substances nocives pour la santé, des pesticides aux perturbateurs endocriniens en passant par les additifs et les conservateurs.

Pourtant, différentes applications permettent de scanner les codes-barres ou les étiquettes pour vérifier la qualité sanitaire et nutritive des aliments trouvés dans un supermarché. L’une des plus recommandées actuellement est Yuka, qui passe au crible différents critères, dont la présence d’additifs et l’origine bio ou non des produits. Mais pour les courses en ligne, il faut savoir lire la composition et avoir les bons réflexes. Alors que les Etats généraux de l’alimentation se tiennent jusqu’en novembre en France, franceinfo vous aide à minimiser les risques, avec l’aide de deux spécialistes.

La viande et le poisson

Pas simple de se passer de jambon dans la semaine, un aliment pratique et sans préparation. Mais la présence de nitrites, utilisés comme conservateurs, favorise les risques de cancer colorectal (+18%) si la consommation dépasse 50 g par jour (soit deux tranches). Problème, le jambon sans nitrites en magasin bio est très cher. Deux marques de la grande distribution s’y sont mises : Herta et Fleury-Michon. « Notre étude a prouvé que ces jambons tenaient leurs promesses », observe Marie-Noëlle Delaby, journaliste à Que Choisir en charge des questions d’alimentation. L’autre solution est d’opter pour du jambon à la coupe, qui contient moins de nitrites que les jambons sous vide.

Côté viande, le mieux est d’aller vous faire plaisir une fois par semaine chez votre boucher, qui pourra vous renseigner sur l’origine de la bête et son alimentation. « Une bonne viande, c’est d’abord des animaux de qualité élevés lentement, mis en pâture à l’herbe plutôt que nourris au soja ou au maïs OGM », prévenait dans L’Express Pierre Bouchez, éleveur installé dans le Pas-de-Calais. Si vous n’avez d’autres choix que d’acheter votre viande sous vide en supermarché, privilégiez l’origine française et les labels. L’étiquetage ne mentionne pas l’alimentation mais le sigle AB garantit, normalement, une alimentation sans OGM. Le label Bleu-Blanc-Cœur, lui, indique que les animaux ont reçu une alimentation riche en oméga-3 (graines de lin, luzerne, herbe). Le label rouge prévoit aussi dans son cahier des charges une alimentation dominée par l’herbe pour les bovins.

S’agissant du poisson, « le mieux est de ne pas en manger plus d’une à deux fois par semaine, comme la viande rouge », recommande Sandrine Gras, porte-parole de l’association Générations cobayes. En cause, la présence de métaux lourds, des « neurotoxiques », dans de nombreuses variétés. Ces perturbateurs endocriniens sont particulièrement présents dans les poissons gras, comme le saumon. « On prépare un dossier pour le mois de décembre sur le saumon », souligne Marie-Noëlle Delaby, journaliste à Que Choisir.

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20171102 – The ‘Weinstein Effect’ Is Going Global, as British, French and Canadian Women Speak Up — TIME

Women in professional environments around the world are speaking up about sexual harassment, a so-called “Weinstein effect” emerging after the Hollywood producer was accused of abusing or harassing dozens of women over decades. Here, three countries dealing with their own post-Weinstein scandals: United Kingdom The highest echelons of British power have been hit by a…

via The ‘Weinstein Effect’ Is Going Global, as British, French and Canadian Women Speak Up — TIME

20171102 – News / Harcèlement: Nadia Daam s’attaque aux trolls antiféministes de Jeuxvidéo.com et se fait lyncher

La chroniqueuse Nadia Daam sur Europe 1 ce mercredi 1er novembre 2017. — Capture d’écran/Dailymotion

Le numéro de portable « anti-relou »  n’aura tenu que trois jours. Ce service, destiné à décourager les auteurs de harcèlement, a subi une « une attaque  » coordonnée sur le forum 18-25 du site Jeuxvideo.com, soit l’envoi de quelque « 20.000 messages d’insultes », obligeant Clara Gonzales et Elliot Lepers, les créateurs service, à fermer temporairement la ligne.

« Des gens dont la maturité cérébrale n’a visiblement pas excédé le stade embryonnaire »

Ces derniers ont également été victimes d’« une campagne de harcèlement ». « Plusieurs dizaines de messages de haine, et notamment des menaces de mort » ont été publiées sur Twitter et d’autres plateformes. L’information n’a pas échappé à  la chroniqueuse d’Europe 1 Nadia Daam, qui a consacré son « Coup de patte » ce mercredi à ces trolls antiféministes.

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20171102 – Laïka, premier chien astronaute, tué pour la science

Le 3 novembre 1957, le premier être vivant embarquait à bord d’un engin spatial pour un voyage dans l’espace sans retour.

« Je lui ai demandé de nous pardonner et j’ai pleuré en la caressant une dernière fois », se souvient Adilia Kotovskaïa, biologiste russe. Le lendemain, la chienne Laïka s’envolait pour un voyage sans retour et devenait le premier être vivant envoyé dans l’espace. Il y a 60 ans, le 3 novembre 1957, un mois à peine après la mise en orbite du premier Spoutnik soviétique, le deuxième satellite artificiel de l’Histoire décolle vers l’espace avec l’animal, qui avait été ramassé dans les rues de Moscou. Il ne survivra que quelques heures. Pour le numéro un soviétique de l’époque, Nikita Khrouchtchev, l’objectif était de montrer la supériorité de l’URSS sur les Etats-Unis juste avant les commémorations du 40e anniversaire de la Révolution bolchevique, le 7 novembre.

« Ses neuf tours de la Terre ont fait de Laïka le premier cosmonaute de la planète, sacrifié au nom du succès de futures missions spatiales », souligne Adilia Kotovskaïa, aujourd’hui âgée de 90 ans, toujours fière d’avoir contribué à entraîner les animaux pour les missions spatiales. Elle se souvient que des chiens avaient été envoyés auparavant à des altitudes suborbitales pour des durées de quelques minutes « pour vérifier qu’il était possible de survivre dans l’apesanteur ». « Il fallait désormais en envoyer un dans l’espace », raconte-t-elle à l’AFP à Moscou.

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Source : Laïka, premier chien astronaute, tué pour la science

20171102 – News / Khéops : détection d’une grande cavité inconnue au cœur de la pyramide

Installation des détecteurs du CEA devant la face nord de la pyramide de Khéops. Mission ScanPyramids.

Une équipe internationale annonce avoir repéré un espace vide long d’une trentaine de mètres au sein de la plus grande des pyramides de Gizeh.

Du haut de cette pyramide, quarante-cinq siècles nous contemplent. Quarante-cinq siècles d’histoire, mais aussi de secrets et de défis lancés aux égyptologues, car à l’heure actuelle, aucun consensus n’existe sur la manière dont la pyramide du pharaon Khéops, la plus grande du plateau de Gizeh, a été édifiée. Un « comment ? » qui questionne tant sur le mode de construction que sur l’architecture interne de cet édifice.

C’est pour mieux comprendre cette structure qu’a été lancé, il y a deux ans, en octobre 2015, le projet ScanPyramids coordonné par la faculté d’ingénierie de l’université du Caire et l’Institut HIP (Heritage Innovation Preservation), une association française. Son but : mobiliser des technologies non invasives et non destructives issues de la physique fondamentale pour mieux comprendre les pyramides d’Egypte en général et scanner la grande pyramide en particulier. Faire, en quelque sorte, passer une radiographie à ce monument hors normes dont les côtés mesurent 230 mètres à leur base, pour une hauteur de 139 mètres. Les résultats de ces deux années de mesures sont présentés jeudi 2 novembre dans la revue Nature et ils recèlent une surprise de taille : la présence d’une importante cavité au cœur de la pyramide.


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Source : Khéops : détection d’une grande cavité inconnue au cœur de la pyramide

20171102 – News / Londres: Un taxi fonce sur des passants à Covent Garden, des blessés

Illustration taxi à Londres — Daniel LEAL-OLIVAS / AFP

Un taxi aurait foncé dans la foule. Il serait monté sur le trottoir et aurait renversé plusieurs personnes à Covent Garden ce mercredi soir. L’accident a fait deux blessés, dont un grave.

Les victimes ont été prises en charge par les secours, tandis que les rues environnantes ont été momentanément fermées au public.

La police parle d’un « sérieux accident ». Selon le compte Twitter du Metropolitan Police, l’incident n’est pas lié au terroriste. Le chauffeur s’est arrêté sur les lieux de l’accident et a été arrêté par les forces de l’ordre.

 

Source : Londres: Un taxi fonce sur des passants à Covent Garden, des blessés

20171102 – News / France/Monde | Une Belge accuse le « très violent » Tariq Ramadan

L’islamologue et théologien est déjà visé par deux plaintes pour agressions sexuelles en France. Ses avocats dénoncent un « déferlement médiatique ».

Après deux plaintes déposées en France pour viol et agressions sexuelles, le théologien Tariq Ramadan fait l’objet d’accusations en Belgique.

Mardi soir, la RTBF a diffusé le témoignage d’une Belge qui dit avoir été agressée sexuellement par l’islamologue conférencier et professeur à Oxford.

Il y a quelques années, Tariq Ramadan contacte cette femme sur Facebook. Elle se dit « en situation de détresse » à cette époque. Elle entretient une relation avec l’écrivain. Dans cette interview, elle explique que Tariq Ramadan était « un homme très violent ». « Il attend de vous n’importe quelle pratique sexuelle et le demande assez agressivement. »

« Il promet de vous détruire »

Lorsqu’elle a tenté de mettre un terme à sa relation, elle explique avoir eu des difficultés : « Il promet de vous détruire, de faire de votre vie un cauchemar, il est très menaçant, et à ce moment là on prend peur. Moi j’ai eu peur pour ma vie ».

LES AVOCATS DÉNONCENT UN « DÉFERLEMENT MÉDIATIQUE »

Les avocats de l’islamologue et théologien Tariq Ramadan dénoncent le « déferlement médiatique » visant leur client et indiquent lui avoir demandé de « ne pas s’exprimer en retour ».

« Le temps médiatique n’est pas celui de la justice et en aucune façon le premier ne doit ni ne peut s’imposer au second. Nous lui avons donc expressément demandé de ne pas s’exprimer en retour », soulignent Me Yassine Bouzrou et Me Julie Granier dans un communiqué publié mercredi.

Source : France/Monde | Une Belge accuse le « très violent » Tariq Ramadan

20171102 – News / Prise en charge limitée des lunettes, prothèses auditives et dentaires

Prise en charge limitée des lunettes, prothèses auditives et dentaires

Le remboursement intégral des lunettes, audioprothèses et prothèses dentaires ne s’effectuera finalement que sur certains produits.

Emmanuel Macron oublierait-il l’une de ses promesses de campagne ? Candidat, il avait garanti que le reste à charge zéro pour les lunettes, prothèses auditives et audioprothèses serait mis en place d’ici à l’année 2022. Un engagement confirmé par Agnès Buzyn dans un entretien accordé au site Internet du magazine Viva mardi 21 octobre, mais assorti d’importantes limitations. La ministre de la Santé affirme en effet que ce remboursement intégral, même s’il devrait voir le jour « bien avant la fin du quinquennat »  (Le Grand Jury RTL-LCI-Le Figaro), concernera seulement certaines offres. Autrement dit, les premiers prix. Pour la ministre,  « il n’est donc pas question de supprimer le reste à charge pour toutes les lunettes, audioprothèses et prothèses dentaires« .

Une promesse de campagne « réduite à peau de chagrin »

Pour Alain Gerbel, président de la Fédération Nationale des Opticiens de France, « la proposition de remboursement à 100 % du candidat Macron a été réduite à peau de chagrin. On propose maintenant un panier de soins, et pas pour tout le monde. C’est grave« . Selon lui, « les produits concernés sont d’entrée de gamme et de qualité inférieure. Le seul objectif du gouvernement, c’est l’annonce ».

Les produits concernés sont actuellement peu pris charge par la Sécurité sociale. Les patients financent directement 22 % de leurs soins d’optique et 23 % de leurs soins dentaires, contre 2,3 % de leurs soins hospitaliers, selon les comptes nationaux de la santé de 2016. Quant aux audioprothèses, le chiffre est encore plus impressionnant : d’après l’autorité de la concurrence, le coût moyen d’un appareil est de 1500 euros par oreille. Pour un équipement des deux oreilles, le patient prend actuellement 1000 euros à sa charge.

Vers la création d’un « panier de soins standard »

L’été dernier, le Premier ministre Édouard Philippe avait déjà émis l’idée « d’offres » de mutuelles assorties de remboursements intégraux. Agnès Buzyn, toujours dans les colonnes de Viva, affirme de son côté vouloir organiser une concertation des acteurs concernés pour « aboutir à la création d’un panier de soins standard pour lequel le patient n’aura aucun reste à charge« .

Source : Prise en charge limitée des lunettes, prothèses auditives et dentaires

20171102 – News : Pour les parlementaires, la crise du Lévothyrox est due à un « défaut d’information » – Sciencesetavenir.fr

Lévothyrox et Euthyrox, ancienne et nouvelle formule du médicament pour la thyroïde. JACQUES DEMARTHON / AFP

La mission parlementaire « flash » sur la crise du Lévothyrox, dont la nouvelle formule avait massivement causé des effets indésirables, a conclut mardi 31 octobre 2017 à un « défaut d’information ».

Le changement de formule du médicament Lévothyroxpour une conservation plus stable avait entraîné des effets indésirables sur des milliers de patients. Après de multiples plaintes et une perquisition dans les locaux du laboratoire Merck responsable de sa commercialisation, la mission parlementaire  » flash  » sur ce médicament pour la thyroïde conclut mardi 31 octobre 2017 à un défaut de communication.

Des effets indésirables prévisibles

Crampes, maux de tête, vertiges, perte de cheveux : les témoignages sur les effets indésirables de la nouvelle formule du Levothyrox, mise sur le marché français fin mars, s’étaient multipliés en quelques mois. L’ANSM a recensé, entre mars et septembre, 14.633 signalements, dont 5.062 cas considérés comme graves par les personnes concernées. Les associations ont même fait part de décès, sans lien prouvé avec le traitement suivi. Mais l’enquête de pharmacovigilance de l’ANSM rendue publique le 11 octobre « ne montre aucun effet indésirable nouveau qui serait spécifique à la nouvelle formule« , juge le député Jean-Pierre Door (LR, Loiret). Les troubles résulteraient de problèmes d’adaptation du dosage avec la nouvelle formule, plus stable pendant toute sa durée de conservation – trois ans.

Selon la mission, les autorités sanitaires n’ont pas anticipé le grand nombre de patients qui souffrirait d’effets indésirables. Cette crise résulte en partie du fait que les signaux d’alerte, en particulier ceux dits « faibles », n’ont pas été bien pris en compte, car les effets indésirables rapportés étaient ceux habituellement associés à ce type de pathologie.

L’explosion des ventes de Levothyrox – passées de 5 millions de boîtes à 30 millions entre 1990 et 2016, conduit également à s’interroger sur la pertinence de certaines prescriptions, ajoute la mission. Elle évoque ainsi des opérations (pour des goitres) et des traitements (chez des plus de 60 ans sans symptômes) évitables.

Un défaut d’information

Dans la crise engendrée par l’arrivée du Levothyrox nouvelle formule, « c’est surtout l’information qui a péché« , juge Jean-Pierre Door, qui présente mardi 31 octobre les conclusions de la mission parlementaire « flash ». L’agence sanitaire aurait dû activer un dispositif spécifique de pharmacovigilance dès l’introduction de la nouvelle formule du Levothyrox, compte tenu de l’importance du public concerné (3 millions de patients, à 85% des femmes), selon la mission, qui plaide pour que la pharmacovigilance et les professionnels s’adaptent aux nouveaux modes de communication (internet, réseaux sociaux).

Les 400.000 courriers que l’Agence du médicament a adressés aux professionnels de santé sur le changement de formule, « présenté comme anodin », n’ont guère attiré leur attention au milieu de la masse des courriers reçus. Aussi, la mission appelle à « rénover » le dispositif d’information, afin de pouvoir s’adresser directement aux patients concernés par des changements touchant leur traitement, a-t-il expliqué à l’AFP.

Le législateur devrait étudier le moyen de permettre aux agences médicales d’envoyer une information ciblée à des patients identifiés, avec l’aide de l’Assurance maladie, comme cela été fait pour la crise sanitaire du Mediator, ce que l’Agence du médicament soulignait n’avoir pas pu faire pour le nouveau Levothyrox.

Autre piste, également avancée par les associations de patients : insérer une notice spécifique dans la boîte pour sensibiliser les malades et suggérer que certains pourraient devoir adapter la dose, comme cela été fait en Belgique en 2007 lors d’une modification d’un médicament à base de lévothyroxine, comme le Lévothyrox.

Plus une crise médiatique qu’une crise sanitaire

« Les médias se sont emparés de l’affaire après une recrudescence de signalements sur les réseaux sociaux et sur les forums en ligne ; c’est à ce moment-là seulement que les autorités sanitaires ont commencé à prendre au sérieux les signalements« . »Il ne s’agit pas d’une crise sanitaire comme pour le Mediator (responsable d’atteintes de valves cardiaques, ndlr), mais d’une crise médiatique autour de la nouvelle formule du Levothyrox« , juge le Dr Door au terme de sa mission, qui a notamment permis l’audition d’experts, d’associations de patients, du laboratoire allemand Merck allemand et de l’Agence du médicament ANSM.

En raison du tour judiciaire de cette crise – des plaintes ont été déposées au civil et au pénal – une commission d’enquête parlementaire, réclamée par certains, n’est pas possible, explique M. Door. La ministre de la Santé, Agnès Buzyn, a indiqué le 19 octobre que « cinq médicaments différents de marques différentes » seraient disponibles en France « à partir de mi-novembre » alors que jusqu’à récemment le Levothyrox était le seul traitement sous forme de comprimés.

Source : Pour les parlementaires, la crise du Lévothyrox est due à un « défaut d’information » – Sciencesetavenir.fr

Avis Pimpf : Cela me prouve encore une fois que l’on ne vit pas tous dans le même monde, avec nos représentants politiques, eux influencés par les lobby ( ici du milieu pharmaceutique) , oui ces nouvelles formules du levothyrox ont eu de vraies conséquences néfastes .

Qui les a subi ? les patients qui sont dépendants de ces médicaments ( comme mes parents) je trouve cela honteux comme résultat mais finalement si peu surprenant… jamais de coupable  et jamais rien remis en cause … lamentable….