Carrie Fisher et sa fille Billie Lourd à la première de « Star Wars : le réveil de la force », en décembre 2015. FAMEFLYNET / BESTIMAGE
Un an après la mort de sa mère Carrie Fisher, Billie Lourd lui a rendu hommage de manière très poétique.
Les fans de «Star Wars» ont perdu leur princesse Leia il y a un an. Depuis la mort de Carrie Fisher d’un arrêt cardiaque à 60 ans, sa fille, Billie Lourd, perpétue le souvenir de sa mère en partageant des clichés sur les réseaux sociaux. Pour honorer la mémoire de sa mère, la jeune femme de 25 ans est partie visiter la Norvège avec son père, Bryan Lourd et le mari de celui-ci, Bruce Bozzi. Billie Lourd voulait particulièrement voir des aurores boréales, qui fascinaient l’actrice disparue. «Ma mère avait une obsession surnaturelle pour les aurores boréales, mais je n’ai jamais pu les admirer avec elle. Nous nous sommes rendus au nord de la Norvège pour voir si nous pouvions « voir les cieux soulever ses jupes sombres et dévoiler ses étincelants secrets au-dessus de nos indignes yeux ». Et elle l’a fait. Je t’aime infiniment», a écrit Billie Lourd en commentaire d’une photo où on la voit sous le magnifique ciel norvégien.
Mercredi, Mark Hamill a également eu une pensée pour celle avec qui il avait commencé sa carrière en 1977 dans «Star Wars». L’interprète de Luke Skywalker a publié deux clichés de lui en compagnie de l’actrice disparue à 60 ans, ainsi qu’un dessin la représentant en vierge Marie faisant un doigt d’honneur et tenant dans ses bras, non pas l’enfant Jésus, mais son chien Gary. Ces images sont accompagnées du message «Personne ne disparaît vraiment complètement». Des mots prononcés par Luke face à sa soeur, la princesse Leia, dans «Star Wars VIII : Les Derniers Jedi», le dernier film de la saga tourné par Carrie Fisher avant sa mort.
La révélation par LeCanard enchaîné, mercredi 27 décembre, d’une note interne au ministère du Travail proposant de revoir le régime de sanctions vis-à-vis des chômeurs pas assez actifs dans leur recherche d’emploi a suscité une vive polémique dans la classe politique et médiatique. Emmanuel Macron a tenté d’éteindre l’incendie depuis la station de ski de La Mongie, où il s’est octroyé quelques jours de vacances. Contrôler les chômeurs est « normal » et ne signifie pas qu’« on va poursuivre chacun » ou qu’il y a « une suspicion derrière chacun », a fait valoir le président de la République sur LCI. Mais cela suffira-t-il à apaiser les esprits ? « La thématique du contrôle des chômeurs reste une matière hautement inflammable, surtout quand elle revient sur le devant de la scène en pleine trêve des confiseurs, après la fuite d’une note ministérielle », résume Étienne Lefebvre dans Les Échos.
Largement commenté, presque plus que la baisse du nombre de demandeurs d’emploi en novembre, ce changement avait pourtant été évoqué lors de la campagne présidentielle. Marc Landré, du Figaro, rappelle en effet que « le durcissement à venir du contrôle des chômeurs n’est pas une surprise ». Le programme d’Emmanuel Macron promettait « un contrôle accru de la recherche d’emploi », abonde Dominique Albertini dans les colonnes de Libération. Dans Le Parisien, Marc Lomazzi et Pauline Théveniaud constatent d’ailleurs que « le président assume cet engagement de campagne. D’autant qu’il est persuadé d’avoir l’opinion avec lui ». Et pour cause, la cote de popularité d’Emmanuel Macron (54 %) a fait un bond de six points en décembre, ce qui lui permet d’obtenir l’approbation de plus d’un Français sur deux pour la première fois depuis juillet, selon le baromètre mensuel de l’Ifop pour Le Journal du dimanche.
Avis Pimpf : C’est une vraie obsession , je ne suis pas sur que la majorité des gens qui sont au chômage le sont réellement par plaisir. Oui il y en a certainement qui abusent du système et préfèrent se la couler douce, je ne suis vraiment pas persuadé que cela représente la majorité des chomeurs.
Quand tu as fais un emploi toute ta vie, que ta boite ferme ou que l’on te vire afin de garder la « solvabilité » de l’entreprise , ou que tu es à un age ou tu vas avoir du mal à retrouver un job ce n’est pas simple…