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20170611 – La « charge mentale » des femmes nuit gravement à la sexualité

Quand les tâches domestiques reposent sur les femmes, il ne faut pas s’étonner que cela pèse sur la sexualité du couple, pointe Maïa Mazaurette dans sa chronique hebdomadaire pour La Matinale.

Si vous avez raté le débat des dernières semaines sur la « charge mentale » pesant sur les femmes, vous vivez certainement sur une île déserte. (Invitez-moi !)

La charge mentale consiste à être considéré comme responsable par défaut des tâches domestiques… Or ce concept a des répercussions sur la sexualité, un domaine où les assignations de genre ont les reins solides.

Par exemple, si l’Insee nous apprend que les femmes s’occupent de 71 % des corvées domestiques et de 65 % des tâches parentales, nous retrouvons sous la couette un chiffre quasiment inverse : 44 % des femmes laissent souvent ou toujours les hommes prendre l’initiative du rapport sexuel (Ipsos, 2014). Et plus de la moitié d’entre elles passent leur tour quand il s’agit de demander franchement ce dont elles ont envie.

Les hommes sont donc censés faire le premier pas dans leur propre chambre à coucher, avec leur conjointe, au bar, avec une inconnue… ou dans la rue, quitte à se faire traiter de harceleurs. Même chose en ligne : non seulement les hommes hétérosexuels entament 3,5 fois plus souvent la conversation que les femmes hétérosexuelles (données OkCupid 2015), mais quand ces dernières prennent les devants, elles ont quasiment trois fois plus de chances d’obtenir une réponse.

Impératifs de « bonne présentation sexuelle »

J’entends sourdre du fond de la classe une conclusion simpliste : ah, voilà ! Les femmes sont chargées de la vaisselle, les hommes sont chargés des relations sexuelles, de la séduction et du réchauffement climatique, les tâches sont donc inégalement réparties, certes, mais égales en temps d’implication, auquel cas la nature est bien faite, les cochons bien gardés, et les féministes se sont en-coooore énervées pour rien.

A quoi nous objecterons que planifier une partie de jambes en l’air est plus rigolo que gratter une baignoire, et que si presque la moitié des femmes ne prend jamais l’initiative du rapport sexuel, elles prennent quasiment toutes les initiatives concernant le contexte dans lequel le rapport sexuel s’opère.

Ce sont en effet très majoritairement les femmes qui s’occupent de la contraception. C’est aussi sur leurs épaules que pèsent les impératifs de « bonne présentation sexuelle » – se montrer attirantes, propres, épilées, parfumées, maquillées, gommées, soyeuses comme des épagneuls bretons.

Selon une étude américaine (Today/AOL 2014), les jeunes femmes passent presque huit heures par semaine au récurage et à l’embellissement. Pour les femmes adultes, on « tombe » à six heures et demie. Et les hommes ? Ils consacrent à leur hygiène environ quatre heures par semaine (or, sans vouloir retourner le couteau dans la plaie, ces trois heures gagnées permettraient largement d’enchaîner une lessive, des courses et la préparation d’un tournedos Rossini aux chanterelles).

Dépense de temps et d’énergie

En France, une femme qui veut plaire passe 35 minutes dans la salle de bain (Harris Interactive, 2014), à quoi s’ajoutent des coûts supérieurs pour la lingerie, le maquillage, les soins – une charge financière qui s’ajoute, donc, à la dépense de temps et d’énergie.

A mon humble avis, si les femmes prennent moins l’initiative du rapport sexuel, c’est parce qu’elles sont épuisées de s’être préparées au rapport sexuel… mais aussi parce que les galipettes sont toujours plus plaisantes dans des draps propres, et que s’il faut s’infliger la lessive en plus de l’épilation, ça ne va pas être possible.

Il ne s’agit évidemment pas de disqualifier les hommes (ou alors un chouïa, pour les agacer). Personne ne remet en cause le côté harassant d’une prise systématique d’initiative : les hommes se sentent en demande, vulnérables, pas désirés. Ils sont toujours susceptibles de se voir décerner une fin de non-recevoir, merci, retentez votre chance samedi prochain.

Mais il faut bien considérer que poser la question prend quatre secondes, et qu’à ce titre, prétendre crouler sous la charge mentale sexuelle du couple laissera les méchantes femmes dans mon genre (celles qui comptent leur temps) de marbre.

Grand écart

Une manière de réégaliser les rapports consisterait évidemment à mieux diviser le domestique – de la vaisselle aux échanges intimes. S’ils prenaient en charge la moitié des tâches domestiques, les hommes libéreraient logiquement leurs partenaires du temps nécessaire à un réinvestissement sexuel.

Est-ce que cette stratégie fonctionne ? Du côté de la sociologie, ces dernières années, on a lu littéralement tout et son contraire.

A gauche du ring, l’American Sociology Review publiait en 2013 un article démontrant que les foyers les plus traditionnels (monsieur travaille dehors, madame travaille dedans) rapportaient une fréquence sexuelle plus haute que les couples à aspirateur partagé.

A notre droite cependant, le Council of Contemporary Families annonçait en 2016 une version exactement opposée des faits : « Les couples modernes qui adhèrent à une division égalitaire du travail sont les seuls à avoir connu une hausse de leur fréquence sexuelle par rapport aux années passées. Les autres types de couples, incluant ceux dont la femme est la pierre angulaire du foyer, voient leur fréquence sexuelle décliner. »

Et de fournir une explication au grand écart des recherches : plus un couple est inégalitaire, moins la femme peut dire non. Plus un couple est égalitaire, plus la femme peut dire oui. Entre le verre à moitié plein et la sexualité plus qu’à moitié coercitive, je vous laisse tirer vos propres conclusions.

Plus investies, et aussi plus souvent déçues

Ajoutons à la charge domestique et à la charge sexuelle notre joker du jour : la charge émotionnelle. Une fois encore, ce sont les femmes qui ont tendance à prendre sur elles l’injonction à « faire tenir » le couple (comme suggérer une thérapie, s’inquiéter du bon niveau de communication, penser aux anniversaires de mariage). Ce travail dépasse d’ailleurs le cadre du foyer puisque ce sont, encore et toujours, les femmes qui doivent sourire, écouter, être aux petits soins…

Plus investies, elles sont aussi plus souvent déçues. Ce sont elles qui divorcent quand ça ne va plus : comme si au désinvestissement progressif des femmes dans la sexualité répondait un désinvestissement progressif des hommes dans l’engagement émotionnel.

Comme l’explique Moira Weigel dans son ouvrage Labor of Love: The Invention of Dating (2016, éditions Farrar, Straus & Giroux), « nous donnons notre temps et notre énergie aux autres de manière aussi automatique qu’une vache broute ou que l’herbe pousse. Notre attention est une ressource naturelle… De nombreuses femmes finissent même par croire qu’il est dans leur nature de faire n’importe quoi par amour ».

Bilan des courses ? On dira que je prêche pour ma paroisse, alors autant laisser libre cours à un brin de mauvaise foi : les femmes font tout le boulot, au point que, les jours d’épuisement, la sexualité puisse sortir de la case des loisirs pour rentrer dans celle des tâches programmées. Quand le domestique est le lieu des corvées plutôt que celui du repos, il ne faut pas s’étonner que ça coince à tous les niveaux… y compris sexuel.

Source : La « charge mentale » des femmes nuit gravement à la sexualité

20170611 – VIDÉO – E3 2017 : « Star Wars Battlefront II » dévoilé par Electronic Arts

https://youtu.be/_q51LZ2HpbE

Yoda, Dark Maul, ou encore Chewbacca, Electronic Arts va faire saliver plus d’un fan de la saga Star Wars. Au travers du premier trailer de Star Wars Battlefront II, diffusé ce samedi 10 juin à l’occasion de leur conférence pour le grand salon de l’E3 2017, l’entreprise américaine a donné un premier aperçu de son prochain jeu vidéo inspiré de l’univers de Georges Lucas.

Dans cette vidéo de deux minutes, les fans auront le temps d’apercevoir plusieurs personnages incontournables de Star Wars, tout comme des scènes de combat issues du jeu, notamment sur la planète Naboo, et qui promettent aux aficionados de la licence des sessions enflammées.

Prévu pour le 17 novembre, ce nouvel épisode de la série Star Wars Battlefront offrira une carrière solo, mais aussi un mode multijoueur. Le scénario, pour sa part, sera situé entre Le Retour du Jedi et Le Réveil de la Force.

 

Source : VIDÉO – E3 2017 : « Star Wars Battlefront II » dévoilé par Electronic Arts

20170611 – La mort programmée de l’iPhone 5 : vous allez devoir vous en débarrasser !

Cette semaine, Apple a tenu l’une de ses conférences tant attendues. Parmi toutes les annonces de nouveautés qui nous attendent, une annonce est passée presqu’inaperçue. Si vous êtes détenteur d’un iPhone 5, d’ici quelques temps, il deviendra obsolète ! Les utilisateurs d’iPhone 5 et 5C vont voir leurs téléphones cumuler les dysfonctionnements jusqu’à leur mort finale.

 

Un nouveau OS trop puissant

La nouvelle version du système d’exploitation, l’iOS 11 qui sera installé sur les nouveaux iPhone en septembre, ne sera plus supporté par les anciens modèles de téléphones. Chaque saison, Apple sort une nouvelle version de son célèbre iPhone. Même si vous n’achetez pas ce nouveau téléphone, tous les anciens iPhone vont adopter la mise à jour liée à ce nouveau système d’exploitation. Ce qui fait que l’on se retrouve en poche avec un vieux téléphone sur lequel fonctionne un système d’exploitation neuf.

Les iPad sont également touchés

Le problème est que certains très vieux appareils ne supportent plus la puissance de ces mises à jour. C’est pourquoi si vous avez un iPhone 5 ou un 5C, il ne sera pas capable d’installer cette mise à jour. Il en va de même pour les détenteurs d’iPad 4 et versions inférieures connaitront le même problème. Concrètement, cela veut dire que sans les mises à jour, peu à peu toutes vos applications, qui elles se mettront à jour, ou pas, auront du mal à fonctionner dans un système d’exploitation vieillissant. Si vous rencontrez un problème technique ou qu’un dysfonctionnement apparait, ils ne pourront pas être résolus en mettant à jour le logiciel. De plus, on ne vous le réparera plus en magasin pour un problème lié au fonctionnement du système d’exploitation.

Source : La mort programmée de l’iPhone 5 : vous allez devoir vous en débarrasser !

20170611 – Mort de l’acteur Adam West, immortel Batman de la télévision et du cinéma

L’acteur américain Adam West, qui restera à jamais comme la première incarnation du super-héros Batman au milieu des années 60, est décédé le 9 juin à 88 ans des suites d’une leucémie.

Malgré des centaines d’apparitions à la télévision et plus de soixante années de carrière sur le petit et le grand écran, le comédien natif de Walla Walla, dans l’Etat de Washington, reste associé aux deux ans passés dans la peau de l’homme chauve-souris, Batman, entre 1966 et 1968.

Signe de ce lien indéfectible, le dernier projet d’Adam West aura été le film d’animation « Batman vs Two-Face » (Batman contre Double-Face), auquel il avait prêté sa voix et qui doit sortir dans les prochains mois.

Premier Batman à la télévision

William West Anderson, de son vrai nom, a toujours assumé cette relation avec bienveillance, au point de participer très régulièrement à des conventions destinées aux fans. Les ovations qui l’accueillaient il y a quelques mois encore dans ces grands raouts, à 80 ans passés, témoignaient de l’empreinte laissée par la série télévisée, malgré son côté aujourd’hui très daté. Les huit films qui se sont enchaînés depuis 1989, avec des effets spéciaux de plus en plus spectaculaires, n’y ont rien fait.

 Physique de jeune premier, mâchoire carrée, regard perçant, voix grave, Adam West était taillé pour donner vie à celui qui avait déjà joué dans des séries de petits films pour le cinéma, mais encore jamais à la télévision.

Costume peu sayant

Dans un costume très peu seyant, à la taille très haute, l’acteur américain a fait son possible pour ramener l’ordre à Gotham City durant 120 épisodes d’une série très ancrée dans son époque, celle des années 60. Il a également incarné Batman au cinéma, dans le long-métrage éponyme sorti en 1966. « C’est de la chance et de la persévérance », expliquait l’acteur, avec modestie, au sujet de sa trajectoire professionnelle lors d’un entretien en 2013.

Source : Mort de l’acteur Adam West, immortel Batman de la télévision et du cinéma

🌸Jacques Brel🌸 — ninoupassions

via 🌸Jacques Brel🌸 — ninoupassions

20170611 – Adam West RIP

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Adam West par Bill Sienkiewicz

20170605 – News : Pourquoi les jeunes musulmans deviennent de plus en plus religieux | Atlantico.fr

Des jeunes plus religieux : effet d’âge ou effet de génération?

Si ce sont les plus jeunes qui se tournent en masse vers la religion, on a du mal à savoir si l’on a affaire à un effet d’âge (ils sont jeunes, ça leur passera) ou un effet de génération (les nouvelles générations seront plus religieuses que les précédentes). Pour trancher, il faudrait pouvoir comparer les mêmes générations, à des dates différentes.

Un début de réponse est apporté par une comparaison avec les résultats de l’enquête MGIS plus ancienne (1992), sur une portion d’échantillon commun.

Cette enquête menée 16 ans plus tôt n’avait pu toucher que les enfants d’immigrés suffisamment nombreux et à des âges encore jeunes. Seuls avaient été enquêtés les enfants d’immigrés d’Algérie, d’Espagne et du Portugal âgés de 20-29 ans.

En France, en moyenne, et dans les populations d’origine européenne, la sécularisation a progressé au fil de la vie, mais aussi d’une génération à la suivante. Si l’on prend les Européens les plus attachés à la religion, ceux d’origine portugaise, ils le sont moins en 2008 qu’ils ne l’étaient en 1992. Les jeunes d’origine portugaise d’aujourd’hui sont aussi nettement moins portés sur la religion que leurs devanciers du même âge 16 ans plus tôt.

Ce n’est plus vrai des personnes nées en France d’origine algérienne. Les jeunes de 2008 n’ont plus rien à voir avec ceux de 1992. Ils sont deux fois moins nombreux à se déclarer sans religion, et même près de trois fois moins chez les jeunes femmes. Par contre, ceux qui sont nés en 1963-1972 sont encore, 16 ans plus tard, ce qu’ils ont été dans leur jeune âge en 1992. La sécularisation semble même avoir progressé chez les hommes nés en 1963-1972 de deux parents immigrés.

La désécularisation serait donc plutôt un effet de génération. Si tel est bien le cas, le faible niveau de sécularisation atteint parmi les jeunes adultes pourrait perdurer au cours de leur vie. Si l’on en croît Eric Kaufmann, «Les identités religieuses ont tendance à se cristalliser aux débuts de l’âge adulte et à persister tout au long de la vie»1. Ce n’est cependant pas vrai pour la sortie de la religion catholique qui a tendance à toucher tous les âges de la vie.

Le constat est le même pour les enfants de couples formés d’un immigré d’Algérie et d’un natif, mais à un niveau de sécularisation beaucoup plus élevé. Dans les années 1963-1972, les enfants nés de ces couples mixtes étaient les plus sécularisés de leur génération. L’alliance entre un ou une immigré(e) d’Algérie et une native ou un natif se traduisait donc par un abandon massif de la religion chez les enfants. Ce n’est plus aussi vrai aujourd’hui.

Les musulmans vivent plus souvent dans un environnement social difficile, et c’est aussi là que la pression sociale risque d’être la plus élevée. Parmi les 18-50 ans, on l’a vu, la proportion de musulmans est de 36% dans le contexte le plus défavorable (C2-), et de 4% dans l’environnement le plus favorable (C2 +). Nul doute que l’indicateur de contexte social donne également une idée de la pression sociale exercée par les musulmans sur leurs coreligionnaires.

la suite de l’article dans le  lien ci-dessous :

Source : Pourquoi les jeunes musulmans deviennent de plus en plus religieux | Atlantico.fr

20170604 – Cancer de la prostate : un nouveau traitement fait chuter le risque de mortalité de près de 40%

Ce nouveau traitement fait chuter le risque de mortalité de près de 40%, avec des effets secondaires considérés comme limités. (VOISIN / PHANIE / SPL / MEDIADRUMWORLD.COM / MAXPPP)

Depuis vendredi et jusqu’à mardi prochain, les plus grands spécialistes du cancer sont réunis à l’Asco, le congrès mondial du cancer de Chicago. Des équipes venues de la planète entière viennent y présenter les derniers résultats de leurs études cliniques, qui mènent souvent, quand ils sont concluants, à des changements de stratégie dans le traitement de telle ou telle tumeur.

8 à 9 000 décès chaque année en France

C’est le cas cette année pour le cancer de la prostate avec métastases : une équipe française de l’institut Gustave Roussy a présenté hier les conclusions d’une étude tellement prometteuse qu’elle devrait très prochainement révolutionner le traitement de ce type de pathologie, très fréquente, qui touche plus de 50 000 hommes et cause 8 à 9 000 décès chaque année en France.

Ainsi, quand Philippe, 57 ans, se casse le col du fémur en 2014, on lui découvre dans la foulée un cancer de la prostate avec des métastases osseuses un peu partout. À l’époque, le pronostic est sombre. « Sur internet, il y avait des taux de survie d’un an… Forcément, ça fait peur », se souvient Philippe. À Gustave Roussy, le professeur Karim Fizazi propose alors à Philippe un nouveau protocole : en de pareils cas, le traitement standard est l’hormonothérapie : on empêche l’organisme de produire des hormones masculines qui nourrissent la tumeur. Dans cet essai, on a combiné pour être plus efficace deux types d’hormonothérapies.

Deux hormonothérapies au lieu d’une

« On a utilisé deux hormonothérapie au lieu d’une car jusqu’à maintenant, explique Karim Fizazi, la première hormonothérapie empêchait la fabrication des hormones masculines par les testicules mais subsistait la fabrication des hormones masculines par les glandes surrénales et par les cellules tumorales elles-mêmes qui, lorsqu’on les ennuie, se débrouillent pour fabriquer des hormones elles-mêmes. La deuxième hormonothérapie empêche cela. »

Le résultat est spectaculaire : aujourd’hui, après plus de deux ans de traitement, Philippe n’a quasiment plus de traces visibles de sa tumeur, et vit et travaille normalement. L’étude à laquelle il a participé portait sur 1 200 patients et montre que ce nouveau traitement fait chuter le risque de mortalité de près de 40%, avec des effets secondaires considérés comme limités. Des résultats qui devraient conduire très vite à l’abandon du traitement standard pour administrer dès le diagnostic cette double hormonothérapie.

Source : Cancer de la prostate : un nouveau traitement fait chuter le risque de mortalité de près de 40%