20160601 – Vivre en couple avant 35 ans devient rare ! – L’Express Votre Argent

Aux Etats- Unis, les jeunes sont désormais plus nombreux à vivre avec leurs parents qu’avec leur chéri(e). Revue de presse.

 

Outre-Atlantique, les 18-34 ans étaient, en 2014, 32,1 % à vivre chez leurs parents. Ce mode d’habitat est donc devenu le plus courant pour cette tranche d’âge, constate une étude du Pew Research Center, rapportée la semaine dernière par les pages « Money » du site du magazine Time. Juste devant la vie en couple – 31,6 %.

« Pour la première fois de l’ère moderne », les jeunes sont donc plus nombreux à vivre chez leurs parents qu’en ménage, souligne l’enquête. Ceci est surtout dû à une chute vertigineuse, ces dernières décennies, du nombres de 18-34 ans habitant avec leur chéri(e) : c’était 62 % en 1960, soit deux fois plus qu’aujourd’hui !

Plus de Tanguy que de Tanguettes

Le nombre de jeunes vivant seuls (parents solos compris) a, quant à lui, été multiplié quasiment par trois dans le même temps, passant de 5 à 14 %. Quand à ceux qui cochent la case « autre », c’est-à-dire qui ne vivent ni en couple, ni chez leurs parents, ni seuls, ils sont aussi bien plus nombreux qu’auparavant : 22 % en 2014, contre 13 % en 1960. Il s’agit notamment ici de la vie en colocation ou dans les établissements scolaires, mais aussi chez d’autres membres de sa famille.

Notez que les jeunes hommes sont plus à même de continuer à vivre chez leurs parents que les jeunes femmes : le taux est de 35 % chez les premiers, 29 % chez les secondes, selon l’étude.

En France, on estime que 4,5 millions de majeurs vivaient chez leurs parents ou leurs grands-parents en 2013. Parmi eux, 57 % d’hommes et 43 % de femmes (source : fondation Abbé Pierre). Une cohabitation souvent subie, puisqu’un tiers des majeurs habitant chez leurs parents répondent qu’ils quitteraient le domicile familial s’ils en avaient les moyens financiers.

Source : Vivre en couple avant 35 ans devient rare ! – L’Express Votre Argent

20160601 – Avec Bloctel, dites adieu au démarchage téléphonique et aux appels indésirables – L’Express L’Expansion

Le gouvernement inaugure la plateforme Bloctel, ce mercredi 1er juin. Ce service gratuit vise à protéger les particuliers des démarchages commerciaux sur téléphone fixe et mobile. Explications.

Offrez-vous un nouvel abonnement téléphonique, des fenêtres, des panneaux photovoltaïques, des services à domicile ou bien des surgelés, le tout à un prix défiant (ou non) toute concurrence. Chaque jour, des milliers de particuliers sont harcelés au téléphone.

Pour lutter contre ce démarchage intempestif, l’Etat lance son nouveau service Bloctel, ce mercredi 1er juin. Comment fonctionne-t-il?

Bloctel, c’est quoi?

Il s’agit d’un service gratuit mis en place par l’Etat, ce mercredi 1er juin 2016. A destination de tous les consommateurs, sa création a été votée le 17 mars 2014 dans le cadre de la Loi Hamon sur la consommation.

Bloctel remplace Pacitel, jugé d’inefficace et arrêté en janvier 2016. Tout comme son prédécesseur, il s’agit d’une liste d’opposition au démarchage téléphonique. Lorsque vous êtes inscrits, plus aucun démarcheur n’aura le droit de vous joindre.

Comment puis-je en profiter?

Pour figurer sur cette liste rouge, il faudra simplement inscrire votre numéro de téléphone, fixe ou mobile, sur le site prévu à cet effet :bloctel.gouv.fr. Dans un délai d’un mois, vous ne devriez plus recevoir d’appel de démarchage.

Petit récapitulatif du fonctionnement de Bloctel à destination des consommateurs.

Petit récapitulatif du fonctionnement de Bloctel à destination des consommateurs.

Bloctel.gouv.fr

L’inscription est valable trois ans. A l’issue, les utilisateurs seront contactés par mail ou courrier pour savoir s’ils veulent continuer d’y figurer.

Toutefois, le service ne concernera pas les publicités envoyées par SMS.

Cela fonctionne-t-il vraiment?

Du moins, c’est la promesse faite par la secrétaire d’Etat Martine Pinville au micro de RTL. « Bien évidemment, je garantis que cela va marcher mais s’il y avait dans certains cas, un démarchage quand même abusif, il faudra nous le signaler », a -t-elle déclaré. Une déclaration qu’il faudra faire soit directement sur le site Bloctel soit auprès de la Direction générale de la Concurrence et de la Consommation.

Et, les démarcheurs récalcitrants signalés encourent jusqu’à 75 000 euros d’amende.

Quelles sont ses limites?

Le problème actuel demeure que la grande majorité des centres d’appel cachent leur numéro de téléphone ou font usage d’un numéro d’emprunt. C’est notamment le cas pour les appels émis depuis l’étranger et majoritairement du Maghreb, comme le souligne le rédacteur en chef du magazine En Contact, Manuel Jacquinet à Europe 1. Impossible donc pour les consommateurs de les identifier et les signaler. Ces entreprises pourront ainsi continuer à démarcher en toute tranquillité.

 

Source : Avec Bloctel, dites adieu au démarchage téléphonique et aux appels indésirables – L’Express L’Expansion

20160601 – Macron et le costard: « Un mépris des gens qui sont au chômage »

Un militant de Nuit Debout a interpellé vendredi le ministre de l’Economie, en lui expliquant qu’à force d’alterner périodes d’intérim et de chômage, il n’avait encore jamais pu s’offrir un costard comme le sien. Ce à quoi Emmanuel Macron a répondu tout de go: « la meilleure façon de se payer un costard, c’est de travailler ». Une énième sortie qui a choqué.

Une petite phrase qu’Emmanuel Macron regrette peut-être d’avoir prononcée. En déplacement à Lunel, dans l’Hérault, vendredi, en marge d’une visite d’une école du numérique, le ministre de l’Economie réplique à des militants de Nuit Debout qui l’interpellent sur la loi Travail et la situation économique du pays.

Parmi ces derniers, un homme explique pendant dix minutes au ministre qu’il alterne des périodes de chômage et d’intérim, et qu’en 16 ans de travail, il n’a jamais pu se payer un costume comme le sien. Emmanuel Macron lui répond tout de go: « La meilleure façon de se payer un costard, c’est de travailler ».

Le ministre n’en est pas à sa première sortie. Il avait déjà déclaré sur RMC que « la vie d’un entrepreneur [était] bien plus dure que celle d’un salarié ». L’image du ministre risque d’être un peu écornée alors qu’il lançait ce week-end sa « Grande Marche », opération nationale de porte-à-porte.

« J’étais très choqué »

Roland, membre du mouvement « Nuit Debout » de Nîmes et du syndicat Sud Education, est l’un des deux hommes à avoir interpellé Emmanuel Macron. Il a été très choqué par les mots que le ministre de l’Economie a lancé à son ami:

« [Mon ami] a dit à [Emmanuel Macron]: ‘moi, en travaillant un mois complet, je n’ai pas les moyens de m’acheter un costard comme vous' », explique Roland à RMC. « C’est un jeune qui est en situation précaire, et quand il trouve un emploi, c’est un emploi à mille euros par mois. Donc de fait, effectivement, il n’aurait pas pu se payer un costume comme M. Macron. Là, M. Macron lui a répondu: ‘pour se payer un costard, il faut travailler’. Ce qui est quand même un mépris des gens qui sont au chômage et notamment des jeunes qui sont en situation précaire. Ce n’est pas que les gens choisissent d’être au chômage, c’est simplement qu’ils ne trouvent pas de travail. J’étais très choqué par ça ».

#UnTee-shirtPourMacron

La nouvelle sortie d’Emmanuel Macron a reçu un accueil plus que mitigé sur les réseaux sociaux samedi, avec le hashtag #UnTee-shirtPourMacron. Anthony dénonce ce qui est pour lui bon résumé de l’époque: « Macron fait la leçon à des ouvriers en t-shirt, dans son joli costume qui vaut un Smic ». Pour Martine, « si t’as pas un costar à 50 ans t’as raté ta vie ».

Du pain béni pour les opposants à la loi Travail, comme la féministe Caroline de Haas ou le mouvement « Nuit Debout », qui n’ont pas manqué de réclamer à nouveau le retrait du texte. De nombreuses critiques également sur la page Facebook du mouvement « En Marche », lancé par Emmanuel Macron.

Des critiques auxquelles Le ministre de l’économie a répondu dans un tweet: « Ni mépris ni démagogie. Notre pays s’en sortira en permettant à chacun de travailler ».

Source : Macron et le costard: « Un mépris des gens qui sont au chômage »

20160601 – Temps de travail des fonctionnaires : mensonges et vérités sur un rapport | L’Humanité

Le rapport de Philippe Laurent (UDI) sur la durée du travail dans la fonction publique a donné lieu à une campagne médiatique pour accréditer l’idée que ces salariés travailleraient moins que les autres. Une lecture du document montre pourtant une autre réalité. Explications avec le rapporteur.

Le rapport de Philippe Laurent (UDI) sur la durée du travail dans la fonction publique a donné lieu à une campagne médiatique pour accréditer l’idée que ces salariés travailleraient moins que les autres. Une lecture du document montre pourtant une autre réalité. Explications avec le rapporteur.

« Exclusif. Temps de travail des fonctionnaires : le rapport que Valls veut cacher ». Ce titre, sur le site Internet de l’Obs, ne pouvait qu’attirer l’attention. « En moyenne, les agents des administrations travaillent 15 journées de moins par an que les salariés du privé. C’est ce que révèle une étude qui devait être remise ce jeudi au premier ministre », lit-on ensuite en tête de l’article. Un chiffre choc repris par une bonne partie de la presse et des médias. Sauf que, non, ce chiffre, l’étude ne le dit pas.

Cette fameuse étude est en fait un rapport, commandé au maire UDI de Sceaux Philippe Laurent par l’ancienne ministre de la Fonction publique Marylise Lebranchu et par le premier ministre Manuel Valls.

Quand nous le contactons, jeudi, l’auteur du rapport est pressé : depuis la matinée il enchaîne les rendez-vous avec la presse pour tenter de faire baisser « la fièvre », comme il le dit. « Ils ont pris un chiffre qui n’était pas dans le rapport. Notre rapport porte sur le temps de travail  »officiel ». Eux ont comparé avec le temps de travail, heures supplémentaires comprises. Mais des heures supplémentaires, il y en a dans le secteur public aussi », enrage Philippe Laurent. Il regrette d’autant plus cet emballement polémique que le but visé était, selon ses dires, précisément l’inverse : « J’ai essayé de faire en sorte que ce document clarifie, objective cette affaire. Ce n’est pas évident : vous avez vu la réaction d’une partie de la presse. »

Responsabilité du management

Cette réaction ne sort cependant pas de nulle part. Initialement, le rapport devait être rendu jeudi matin au premier ministre à Matignon. Mais, sans doute effrayé par les tensions sociales qui mobilisent déjà une partie importante de la fonction publique, Manuel Valls a préféré reporter sa remise. « Jamais ils ne m’ont demandé mon avis. J’ai essayé de les appeler, mais ils n’étaient pas joignables. C’était une bêtise car cela ne pouvait qu’alimenter tous les fantasmes », regrette Philippe Laurent, qui n’a finalement pu remettre sa copie qu’à la seule ministre de la Fonction publique, Annick Girardin.

Alors que dit finalement ce rapport ? Il reconnaît certes quelques problèmes. « Peu de fonctionnaires effectuent les 1 607 heures réglementaires », surtout dans « de grandes villes qui appartenaient à la gauche », y lit-on. Ou encore : « En France, les trois versants de la fonction publique bénéficient, par le jeu cumulé des congés annuels, des RTT et des autorisations d’absence, d’un socle réglementaire parmi les plus favorables en Europe et dans les pays de l’OCDE. Il est permis de s’interroger sur la soutenabilité à long terme de cette situation. » Mais pour le rapporteur, qui dirige lui-même une collectivité, cette situation ne relève pas de la responsabilité des fonctionnaires, mais de leur « management », qui n’aurait « pas su comme dans le privé profiter du passage aux 35 heures pour réviser l’organisation du travail ».

36 % des fonctionnaires travaillent le dimanche

Pour l’Humanité, Philippe Laurent explique : « Les élus s’intéressent très peu aux ressources humaines. C’est très dommage, parce que c’est là la clef de la réussite. Si vous avez des agents qui n’ont pas un minimum de sens de l’action à mener, si vous avez des gens qui ont l’impression que ce qu’ils font ne vous intéresse pas, ça ne marche pas. Il faut soutenir les agents ! » Alors, les fonctionnaires, des salariés comme les autres ? « D’une certaine manière, oui. Mais il y a une différence tout de même : il y a beaucoup plus de fonctionnaires qui sont soumis à des sujétions particulières que de salariés du privé (travail le week-end…). Et les fonctionnaires de police, les hospitaliers, etc. n’ont pas les compensations qu’ont les salariés du privé. C’est simplement leur statut ». Cela, on ne le trouvera pas dans l’article de l’Obs, ni dans la majorité de ses reprises. De son côté, la ministre de la Fonction publique a commenté le rapport à l’AFP : « On est loin de l’image du fonctionnaire fainéant. Des vérités sont rétablies, comme le fait que 36 % des fonctionnaires travaillent le dimanche, contre 25 % dans le privé, et que 17,5 % travaillent la nuit, contre 14,9 % dans le privé », énumère Annick Girardin, tout en évoquant des « dysfonctionnements liés à des pratiques managériales qu’il faut changer ». « Tout cela est simple. Cela ne méritait pas une telle montée de fièvre. On ne parle pas d’un grand changement de société », regrette le rapporteur qui dit n’avoir qu’une seule ambition : « Combler le manque de connaissances qui existe sur l’organisation du travail dans la fonction publique ».

Heures supplémentaires non payées

De son côté, Christophe Couderc, secrétaire national de la CGT Services publics, a réagi à la publication du rapport en déclarant : « Tout ce qui peut tordre le cou à l’idée que les fonctionnaires sont des feignants et des planqués nous va », rapporte la Gazette des communes. Pour le syndicaliste, « le rapport Laurent et la Dares disent que les fonctionnaires travaillent autant que les salariés du privé. S’il y a une différence, elle s’explique par la continuité du service public, les horaires atypiques, tôt le matin ou la nuit ou le dimanche, ou encore les heures supplémentaires qui ne sont plus payées avec la baisse des dotations ». Quant à la CFDT, elle a publié un communiqué dans lequel elle rappelle que, dans la fonction publique territoriale, « les durées du temps de travail ont été négociées, parfois dès les années 1980, pour partager le travail et donc créer des emplois, élargir les plages d’ouverture des services, samedis compris ». Remettre en cause ces accords doit donc passer pour le syndicat par de nouvelles négociations, avant de prévenir : « La CFDT s’opposera à tout passage en force ». Et Didier Bourgoin, secrétaire général du syndicat des agents territoriaux Snuter-FSU, de rejeter pour sa part la tentation que « la question du temps de travail soit instrumentalisée au regard des conflits en cours ».

Source : Temps de travail des fonctionnaires : mensonges et vérités sur un rapport | L’Humanité

20160601 – La Seine monte, Paris ferme ses quais

A la suite des fortes pluies enregistrées ces dernières 24 heures, le niveau de la Seine a atteint 3,62m à l’échelle d’Austerlitz ce mardi matin…

Les services de la Ville de Paris se préparent à ce que la montée des eaux parisiennes se poursuive cette semaine. En conséquence, ils ont préféré fermer l’accès de certaines voies sur berges de la Seine, selon L’Express.

La Seine est en crue, et ce au moins jusqu’à vendredi. En cause, les fortes pluies annoncées par Météo France sur l’ensemble de la semaine. Alors que l’Ile-de-France vient de battre un record de pluie ces dernières 24 heures, le niveau de l’eau au pont d’Austerlitz, où est installée une échelle hydrométrique de référence, vient d’afficher 3,62m.

Il n’en fallait pas plus aux autorités de la Ville pour activer une vigilance « jaune » en raison d’un « risque de crue ou de montée rapide des eaux », comme le rapporte L’Express. Le point maximum pourrait être atteint vendredi, entre 4m et 4,5m, selon les estimations météorologiques.

L’accès aux quais parisiens fermé

Suite à la mise en place du dispositif pour fermer l’accès aux berges, les services de voiries ont pris le relais pour dévier le trafic et sécuriser les voies d’accès aux quais. Parmi les itinéraires fermés au public, on compte aujourd’hui les voies de Mazas au souterrain des Tuileries.

Les quais piétonniers aux abords de la cathédrale Notre-Dame de Paris sont également fermés. La préfecture de police de Paris appelle ce mardi à la vigilance pour les curieux tentés de s’approcher trop près des quais au cours de la semaine à venir.

Mais face à la menace régulière d’une crue centennale comme celle de 1910, qui avait mis la capitale les pieds dans l’eau, le service de la Ville cherche à rassurer les Parisiens : cette crue ne devrait pas entraîner de « dommages significatifs ».

Source : La Seine monte, Paris ferme ses quais

20160601 – Sandra, fière d’élever seule ses enfants – La Parisienne

Cazilhac (Aude), hier. Sandra, 41 ans, élève seule sa fille, Lana, 8 ans, et ses deux fils, Lucas, 17 ans et Mathis, 16 ans. Bien qu’elle reconnaisse que la vie de mère célibataire n’a pas toujours été facile, elle « assume complètement cette situation et ses choix de vie ». (LP/Rémy Gabalda.)

« Ce n’est pas évident tous les jours, mais je suis super fière de ce que j’ai accompli. » Sandra Mijoule fait partie des 2,6 millions de familles monoparentales en France. Cette maman dynamique de 41 ans, qui élève seule ses trois enfants, « assume complètement cette situation et ses choix de vie ».

D’ailleurs, selon les résultats d’une enquête d’Uniparent — un tout nouveau réseau social dédié à la monoparentalité — que nous vous révélons, comme Sandra, 82 % des parents se disent fiers d’élever seuls leurs enfants. « Ce chiffre n’est pas vraiment surprenant, analyse Marie-Thérèse Letablier, sociologue chercheure au CNRS. Les mères (NDLR : qui représentent 87 % des parents isolés) peuvent se sentir soulagées après une séparation qui, souvent, est conflictuelle, difficile à vivre, et donc elles revendiquent leur capacité à élever seules leurs enfants. Mais elles connaissent aussi des moments délicats. » Selon l’étude Uniparent, 25 % des parents se déclarent en difficulté.

 

 

Sandra le dit elle-même : « La vie de mère célibataire n’a pas toujours été facile. » Surtout quand elle a décidé de quitter son premier mari et la Côte d’Azur, direction Carcassonne (Aude). « J’avais déjà deux garçons, Lucas, aujourd’hui âgé de 17 ans, et Mathis, 16 ans. En déménageant, j’ai perdu mes amis, je n’avais pas de travail, et plus aucun lien social. » Puis d’ajouter : « Le soir, je me sentais très seule, je n’avais personne à qui parler quand les enfants étaient couchés. »

 

 

Viendra, quelques années plus tard, d’une deuxième union, sa fille Lana, 8 ans. « Il y a trois ans, j’ai à nouveau divorcé, mais cette fois j’ai vécu complètement différemment ma monoparentalité. » Sandra est d’abord devenue agent administratif dans l’Education nationale, pour gérer les salaires des professeurs, puis elle a acheté une maison, il y a un an, à Cazilhac, un petit village à une dizaine de minutes de Carcassonne.

 

 

« Je gagne 1 600 € par mois. Ce n’est pas énorme mais, avec les pensions alimentaires, j’arrive à vivre confortablement. » D’ailleurs, la mère de famille n’a jamais eu le sentiment de sacrifier ses activités, malgré la maladie de Lana, qui est dysphasique (pathologie qui entraîne un trouble de l’apprentissage et du développement de la parole) et les nombreux rendez-vous chez l’orthophoniste.

 

 

« En ce moment, je prends beaucoup de temps pour moi, trop peut-être, s’amuse la maman. Je fais du sport, je vais au cinéma, au restaurant, je fais des travaux chez moi, car mes deux garçons sont grands et ils peuvent garder Lana. » Mais Sandra est consciente d’avoir de la chance. Selon l’enquête Uniparent, seules 10 % des familles monoparentales « ne s’imposent pas de restriction ».

 

 

Des parents qui se sentent fatigués

 

L’étude réalisée par Uniparent*, un nouveau réseau social destiné à l’entraide entre familles monoparentales, auprès de 900 personnes, révèle que les sentiments positifs l’emportent nettement. Ainsi, 82 % des parents sont fiers d’élever seuls leurs enfants : c’est « beaucoup mieux que deux parents qui se disputent » (87 %), sans doute parce qu’« on n’a pas à discuter de tout » (68 %) et que c’est « plus facile de transmettre sa culture » (83 %). Mais, paradoxalement, les contraintes de la monoparentalité sont évidentes : 54 % des sondés déclarent avoir « peur d’être trop fatigués », de ne « jamais avoir le temps de rien » (50 %). « L’aspect manque de temps est d’ailleurs beaucoup plus marqué et mis en avant chez les familles monoparentales que chez les autres », commente Frédéric Chateau, fondateur de l’institut Corporate Studio qui a mené l’enquête. Et donc les parents ont le sentiment de sacrifier les dépenses destinées à leurs activités personnelles : « 75 % des monoparents s’imposent des restrictions budgétaires pour les sorties et les restaurants, contre 54 % pour la population de plus de 18 ans », précise le statisticien. Par ailleurs, parmi les parents en difficulté (25 %), 82 % se sentent isolés (50 % sur l’ensemble), et 79 % ont « du mal à voir des amis et entretenir une vie sociale » (48 % pour tout l’échantillon). « Ces résultats indiquent que les parents isolés qui ont l’impression de consacrer tout leur temps libre à leurs enfants sont ceux qui vivent le moins bien leur monoparentalité », conclut Jean-François Pellé, président de l’association Uniparent.

* http://www.uniparent.com.

Source : Sandra, fière d’élever seule ses enfants – La Parisienne

20160601 – Fusion Yvelines/ Hauts-de-Seine en pratique avec Isabelle DEBRE membre du bureau de l’établissement public interdépartemental — VANVES ACTUALITE – Derniers articles

Informations vues sur Facebook : Isabelle Debré 14 h · Première réunion du bureau de l’établissement public interdépartemental Yvelines-Hauts-de-Seine. L’EPI Yvelines – Hauts-de-Seine est entré dans une phase active. Après la séance officielle d’installation qui a rassemblé récemment, autour de Patrick Devedjian et Pierre Bédier, l’ensemble des conseillers départementaux des Hauts-de-Seine et des…

via Fusion Yvelines/ Hauts-de-Seine en pratique avec Isabelle DEBRE membre du bureau de l’établissement public interdépartemental — VANVES ACTUALITE – Derniers articles

20160531 – hplyrikz: Clear your mind here — Hp Lyrikz – Inspiring Quotes

hplyrikz: Clear your mind here

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20160531 – 10 conseils de sexologues pour une sexualité de couple plus épanouie

SEXUALITÉ – Lorsqu’on est en couple depuis des années, le sexe n’est pas toujours spontané. C’est quelque chose qui doit parfois se travailler,

 

SEXUALITÉ – Lorsqu’on est en couple depuis des années, le sexe n’est pas toujours spontané. C’est quelque chose qui doit parfois se travailler, même si, culturellement, cette idée est un peu difficile à admettre.

« Je ne m’explique pas vraiment pourquoi nous voulons que le sexe soit quelque chose de spontané », nous explique Megan Fleming, psychologue et sexologue basée à New York. « Le fait est que, chez la plupart des couples, il faut que toutes les conditions soient réunies pour faire l’amour, qu’ils soient reposés et détendus. »

La bonne nouvelle, c’est qu’il existe des astuces pour s’adonner plus souvent au sport en chambre. Voici quelques conseils prodigués par notre spécialiste et quelques-uns de ses collègues.

1. Testez de nouvelles sensations, encore et encore

« Lorsque vous testez de nouvelles pratiques, détendez-vous et vivez le moment présent. Tentez de nouvelles choses, recommencez et évaluez votre ressenti. Donnez plus de place aux sensations qui vous procurent du plaisir, tout en faisant certains ajustements et en essayant de nouvelles choses. » – Megan Fleming

2. Lancez l’idée d’un câlin à tour de rôle

« Il arrive trop souvent que l’un des deux partenaires ait plus envie de faire l’amour que l’autre, ce qui peut, à la longue, provoquer un sentiment d’humiliation et de culpabilité chez l’initiateur/l’initiatrice. La vie sexuelle dans un couple serait plus équilibrée si chaque partenaire proposait à tour de rôle d’aller batifoler sous la couette. » – Moushumi Ghose, sexologue et auteur du livre Classic Sex Positions Reinvented.

3. Couchez-vous à la même heure

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« Aller au lit en même temps que son partenaire est un rituel qui renforce la relation amoureuse. Les confidences sur l’oreiller, et le fait d’être couchés côte à côte tout en étant encore éveillés, sont plus propices aux ébats amoureux. » – Laurel Steinberg, psychothérapeute spécialisée dans les troubles de la sexualité.

4. Cessez de voir le sexe comme une obligation sur votre planning

« J’aimerais que chacun prenne le temps de lever le pied, de se poser et de se ressourcer pour être disponible affectivement et physiquement, pour profiter de moments sensuels à deux. De nombreux couples sont surmenés, stressés, et voient le sexe comme une obligation à rayer de leur planning afin d’être à nouveau productifs. Dans l’idéal, faire l’amour doit être un moment de pure détente et de plaisir. Mais, dans les faits, il faut prendre le temps de se rendre disponible. » – Sari Cooper, sexologue diplômée, coach sexuelle et présentatrice de l’émission Sex Esteem, diffusée sur le web.

5. Voyez le porno d’un autre œil

« Lorsque le porno pose problème au sein d’un couple, ce n’est pas lui qui en est responsable mais plutôt les cachotteries qu’il engendre. Mon conseil: accordez-lui une place dans votre couple. Regarder du porno à deux est un bon moyen de provoquer l’excitation qui conduit au désir sexuel. Explorez les différents types de pornos, comme si vous zappiez d’une chaîne à l’autre. Vous n’êtes pas obligé d’aimer tout ce que vous verrez. » – Ian Kerner, sexologue et auteur du livre Elle d’abord: Petit guide à l’intention des hommes pour faire plaisir aux femmes, best-seller du New York Times.

6. Parlez de vos fantasmes et désirs les plus secrets

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« Ne vous contentez pas de discuter de ce que vous aimez faire au lit ou de vos zones érogènes. Découvrez si votre partenaire veut être dominé-e ou dominant-e. Sachez si vous pouvez ou non aller au-delà des comportements sexuels conventionnels (la« sexualité vanille »). Si davantage de couples arrivaient à parler ouvertement de leurs désirs et fantasmes les plus secrets, leur intimité s’en trouverait renforcée, sans parler de l’excitation et de la tension sexuelle ressenties! » – Moushumi Ghose

7. Dormez nu-e (au moins de temps en temps).

« Dormir nu-e au côté de votre partenaire favorise le peau à peau et permet de ressentir encore davantage votre excitation mutuelle, ce qui augmente les chances de faire de l’amour. » – Laurel Steinberg

8. N’ayez pas peur de parler de sexe

« Beaucoup de couples ont du mal à parler de sexe de manière positive et directe. En thérapie, je dois souvent leur apprendre à évoquer leur vie sexuelle sans que cela tourne à l’engueulade. La discussion doit se faire sur un ton léger, en répondant de manière sincère à des questions sur ce qui leur plaît ou non. » – Angela Skurtu, sexologue et conseillère conjugale à Saint-Louis (Missouri).

9. Arrêtez de considérer la pénétration comme une fin en soi

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« Si l’on compare sexe et nourriture, la pénétration est généralement le plat que l’on sert le plus, même si les recettes sont assez limitées. Essayez donc de l’enlever de la carte, mais gardez les orgasmes, et voyez ce que vous réserve ce menu torride. Testez les rapports sans pénétration: les caresses manuelles et bucco-génitales, les baisers profonds et autres frottements. » – Ian Kerner

10. Planifiez un rendez-vous coquin

« Le mariage platonique est l’une des préoccupations les plus courantes des couples d’aujourd’hui. Quand ils se décident à consulter, ils ont souvent arrêté de faire l’amour depuis des années. En tant que sexologue, je rencontre tous les cas de figure et je donne à presque tous les couples la même consigne: planifiez un moment en amoureux. Cet engagement doit toutefois être tenu, parce qu’il est très facile couples de transformer un rendez-vous coquin hebdomadaire en quelque chose de plus conventionnel, et de faire l’impasse sur la sensualité, les échanges tactiles, et sur une bonne vieille partie de jambes en l’air. Pour pimenter sa vie sexuelle et sortir de la routine, il faut prendre le temps de se (re)découvrir pour le plaisir. » – Patti Britton, coach sexuelle et auteur de The Art of Sex Coaching: Expanding Your Practice.

Cet article, publié à l’origine sur le Huffington Post américain, a été traduit par Laura Aznar pour Fast for Word.

Source : 10 conseils de sexologues pour une sexualité de couple plus épanouie

20160531 – Migrants : une ONG publie la photo d’un bébé mort noyé en Méditerranée

Sea-Watch, qui participe aux opérations de sauvetage de migrants en Méditerranée, souhaite alerter l’opinion et pousser les responsables européens à agir.

«Si nous ne voulons plus voir de telles images, nous devons mettre fin à cette situation!» L’ONG allemande Sea-Watch, qui participe aux opérations de sauvetage de migrants en Méditerranée, entend ainsi alerter l’opinion européenne. Les images en question sont celles d’un tout jeune enfant mort noyé au large des côtes libyennes. Diffusées lundi, elles ont été prises trois jours plus tôt par un photographe indépendant après le naufrage d’un navire transportant quelque 350 migrants. «Beaucoup d’entre eux étaient déjà morts lorsque l’équipe Sea-Watch est arrivée», relate l’organisation qui dispose de deux bateaux en mer Méditerranée. Sur les images, l’enfant apparaît dans les bras d’un sauveteur à bord d’une embarcation. L’ONG ne donne pas davantage de précision sur l’âge et l’identité car, son navire ne pouvant accueillir de migrants à son bord, le corps a été transféré sur un navire de la marine italienne.

À l’arrivée des secouristes, l’enfant flottait dans l’eau les bras étendus, raconte à Reuters le sauveteur de Sea-Watch photographié. «J’ai attrapé le bébé par les avant-bras et j’ai immédiatement tiré le petit corps vers moi pour le protéger, comme s’il était encore vivant, poursuit l’homme qui a souhaité garder l’anonymat. Ses bras étaient tendus avec ses petits doigts en l’air, le soleil éclairait ses yeux lumineux et chaleureux, mais sans vie.» «J’ai commencé à chanter une chanson pour me réconforter et essayer de donner le moindre sens à ce moment déchirant et incompréhensible. Il y a six heures, cet enfant était vivant.»

Au total, vingt-cinq autres corps ont été repêchés dans le naufrage. La semaine dernière, au moins 880 migrants, dont une quarantaine d’enfants, ont trouvé la mort au large de la Libye, selon le Haut-Commissariat de l’ONU pour les réfugiés.

Consciente que les photos diffusées sont susceptibles de choquer l’opinion, l’équipe du Sea-Watch a unanimement approuvé la diffusion de deux images. «La gravité de la situation exige la publication», justifie l’ONG. «Ces images tragiques doivent être vues par la société européenne car les tragédies sont la conséquence de la politique étrangère européenne.» Son fondateur, Harald Höppner, met ainsi clairement en cause les autorités européennes «Dans le sillage de ces événements terribles, il devient clair que les appels des politiciens européens à mettre un terme à ces morts en mer ne sont que des mots.» «Seul l’établissement de nouveaux systèmes assurant des entrées légales et en sécurité dans l’UE peut finalement conduire à en finir avec cette tragédie humanitaire», poursuit Sea-Watch.

Ces nouvelles images ne sont pas sans rappeler celles du corps sans vie du petit Aylan, Syrien de trois ans retrouvé noyé en septembre sur une plage turque. La photo avait fait le tour du monde et suscité une vague d’indignation planétaire. Seulement, aujourd’hui, son père Abdullah Kurdi ne cache plus son dégoût. «Des enfants réfugiés continuent de se noyer chaque jour, la guerre en Syrie n’a pas stoppé», explique-t-il ce mardi dans les colonnes du quotidien italien La Repubblica. «Je vois certains pays construire des murs, d’autres ne pas vouloir nous accueillir. Mon Aylan est mort pour rien, très peu de chose a changé.»

Source : Migrants : une ONG publie la photo d’un bébé mort noyé en Méditerranée