Lundi, la Nasa va dévoiler de nouvelles informations sur cet océan salé situé sous une épaisse couche de glace.
La Nasa a annoncé qu’elle tiendra une conférence de presse lundi 26 septembre pour présenter de nouvelles découvertes ayant résulté d’observations de la lune Europe de Jupiter qui révèlent « des indications surprenantes d’activité » pouvant être liées à la présence d’un océan sous la glace. Il s’agit des résultats d’une campagne d’observations effectuée avec le télescope spatial Hubble.
Une vie microbienne ? L’agence spatiale américaine n’a fourni aucun autre détail sur cette présentation très attendue prévue à 20h (heure française) avec entre autres Paul Hertz, directeur de la division d’Astrophysique de la Nasa et William Sparks, un astronome au Space Telescope Science Institute à Baltimore. De précédentes observations de la Nasa avaient déjà détecté sur Europe des indices de la présence d’un océan sous une épaisse couche de glace, ce qui ouvre la possibilité de l’existence d’une vie microbienne.
Une mission robotique pour 2020. La Nasa avait annoncé en 2015 une mission robotique vers Europe prévue à partir de 2020 et indiqué en mai dernier la sélection de neuf instruments qui seront à bord du vaisseau spatial.
Un océan salé sous une banquise. La mystérieuse lune de Jupiter pourrait êtrel’un des endroits les plus prometteurs dans le système solaire pour abriter la vie en dehors de la Terre, estiment les scientifiques. La sonde américaine Galileo, qui avait exploré Jupiter et ses lunes de 1995 à 2003, avait détecté pour la première fois des indices de la présence sur Europe d’un océan de la taille de notre lune. Des astronomes ont aussi annoncé en 2015 avoir détecté, avec le télescope Hubble, un vaste océan d’eau salée sous l’épaisse croûte glacée de Ganymède, la plus grosse lune de Jupiter. Galileo avait aussi détecté des indices de la présence d’un océan sur cette lune jovienne.
#CINÉMA: BLOCKBUSTER – C’est devenu une obligation : chaque super-héros Marvel doit faire la une du mensuel cinématographique « Empire ». Après Iron Man et Captain America, c’est au tour du docteur Stephen Strange. À un mois de la sortie du film en France, voici plusieurs nouvelles photos qui mettent en appétit.
Welcome to Line it is Drawn, our weekly gallery of amazing art by our great collection of artistic talent, all working from YOUR suggestions!
So every week, I ask a question here. You reply to it on the CSBG Twitter page (just write @csbg with your reply) and our artists will each pick one of your suggestions and I will post their drawings based on your suggestions here every week. So every week you will have a new question and you will see the choices picked from the previous week.
To qualify, you have to be following @csbg when you reply – so go follow us and then give your answer to the following question/challenge (All suggestions due by 6pm Pacific Friday).
The topic for the next Line is…
Come up with an 1980s comic book cover homage featuring the characters from Stranger Things
Read on for the drawings that came about courtesy of the last question/challenge!
Make a Disney Princess into a superhero! Suggest either an established hero for them to be or a brand-new hero!
Enjoy!
I’ll put them in alphabetical order based on the name of the Twitter user who made the suggestion.
All copyright and trademarks of the following characters are held by their respective owners!
Welcome to Line it is Drawn, our weekly gallery of amazing art by our great collection of artistic talent, all working from YOUR suggestions! So every week, I ask a question here. You reply to it on the CSBG Twitter page (just write @csbg with your reply) and our artists will each pick one of…
Tout le monde correspond à l’une des quatre catégories de personnalité. [Photo : pixabay.com via Pexels]
Les quatre types de personnalité sont : l’optimiste, le pessimiste, le confiant et l’envieux. Et selon la science, nous entrons tous dans l’une de ces catégories.
Des chercheurs de la Spanish Universidad Carlos III de Madrid ont placé 541 personnes différentes dans des centaines de situations sociales différentes, les obligeant ainsi à collaborer ou à s’opposer. L’équipe a enregistré les données obtenues dans un logiciel afin de les analyser.
Le résultat, qui a été publié dans le journal Science Advances, révèle que le plus grand groupe (30% des participants) est celui des envieux. Autrement dit, peu importe ce qu’ils ont à faire, tant qu’ils le font mieux que tout le monde.
Les personnalités optimistes et pessimistes sont arrivées à égalité en enregistrant 20% des participants dans chacune des deux catégories.
Le dernier groupe de la liste est celui des confiants, collaborateurs naturels qui se moquent de gagner ou de perdre. Bénis soient les confiants !
À quel type de personnalité correspondez-vous ? [Photo : unsplash.com via Pexels]
Les différentes personnalités ont été définies selon le type de chasse métaphorique que vous pourriez choisir durant une nuit de réflexion accompagnée d’une bouteille de vin. Voici le scénario : deux personnes sont capables de chasser un cerf ensemble, mais séparément, elles ne peuvent chasser que des lapins, que devraient-elles faire ?
Envieux
Une personne envieuse choisirait de chasser les lapins – elle sera au moins pareil que les autres chasseurs, sinon mieux.
Optimiste
Un optimiste choisirait de chasser le cerf – parce que c’est la meilleure solution pour les deux personnes.
Pessimiste
Les pessimistes choisiront de chasser les lapins car ils penseront avoir plus de chances d’attraper une proie de cette façon, même si la proie est plus petite.
Confiant
Ces personnes seront heureuses de coopérer et chasseront le cerf sans aucune arrière-pensée.
Alors, en toute honnêteté, dans quelle catégorie vous trouvez-vous ? Sachez que la plupart des gens se trouvent dans la catégorie des envieux. Vous vous souvenez quand votre mère vous disait « Ils sont seulement jaloux » lors d’une dispute avec votre meilleur ami ? Il semblerait qu’ils l’étaient vraiment !
Les personnes signalées avaient renoncé à l’entretien de leur logement et entassé depuis des années des bibelots, détritus et autres objets hétéroclites à leur domicile, au point d’incommoder leur voisinage, souvent à l’origine des signalements.
C’est un phénomène dont on parle peu mais qui gagne en visibilité au fil des années. Depuis 10 ans, la ville de Paris vient de plus en plus en aide aux personnes souffrant du «syndrome de Diogène». Ces dernières accumulent et entassent de manière maladive et compulsive toute sorte d’objets et de détritus à leur domicile. «C’est très inquiétant», s’alarme Pascal Martin, responsable du Service technique de l’habitat (STH) à Paris, qui intervient sur des cas d’insalubrité. «En 2015, 148 arrêtés préfectoraux ont été pris, après signalements, pour mettre fin à ces situations d’incurie dans ces logements, alors qu’il n’y en avait qu’une vingtaine il y a dix ans», ajoute Pascal Martin, précisant que cette tendance à la hausse se confirmerait en 2016.
Ce mal ronge des personnes de tout âge. Il se caractérise par un isolement social, un refus de toute aide et une négligence extrême de l’hygiène corporelle et domestique. Généralement, c’est le voisinage qui alerte les services de la ville. «Le logement n’etant pas entretenu, les voisins sont souvent incommodés par des odeurs pestilentielles, des fuites d’eau ou par la présence d’insectes», constate Pascal Martin. Parfois, c’est la famille, le syndic de copropriété, le bailleur ou les pompiers qui décident de donner l’alerte. Dans ces cas-là, un inspecteur de salubrité se rend sur place pour évaluer la situation. «Mais ce n’est pas toujours évident. Les personnes concernées ne nous laissent pas toujours entrer», constate le responsable.
Car venir en aide aux Diogènes est une entreprise délicate. «Le premier contact est souvent très compliqué. Cela peut parfois prendre des mois. On commence avec un courrier, un coup de fil puis on commence à discuter à travers la porte», raconte Isabelle Péan, responsable adjointe du Clic (Centre local d’information et de coordination) Paris Emeraude Ouest, un service constitué de professionnels de la gérontologie et financé par le département de Paris. «L’idée est d’agir avec tact et prudence. Il faut les amener à accepter une aide, sans jamais les brusquer», poursuit-elle.
Lorsqu’ils parviennent à rentrer, les agents de la ville et les services sociaux font souvent face à des logements insalubres, dans lesquels il est difficile de se déplacer. Au fil du temps, de rares tranchées se sont formées pour permettre encore un passage au milieu du désordre. Parfois, on ne voit même plus le sol. «Il y a des Diogènes qui escaladent des murs de détritus pour pouvoir passer d’une pièce à l’autre», a constaté Patrick Bachelet, co-dirigeant de l’entreprise Nettoyage Services Professionnels, qui intervient quotidiennement pour désencombrer ces logements. Bouteilles vides ou pleines, journaux entassés depuis des années, excréments, aliments en décomposition et autres objets hétéroclites jonchent le sol et s’accumulent parfois sur deux-trois mètres de hauteur. «Certains n’ont même plus accès à leur lit. Ils finissent par dormir sur un amas d’immondices, un endroit à peu près plat pour pouvoir s’allonger».
Un appartement de 170 m², rempli du sol au plafond
Au Service technique de l’habitat de Paris, Pascal Martin se souvient d’un cas qui l’avait frappé en 2010. «C’était dans un grand appartement de 170 m² avec une belle hauteur sous plafond dans le XVIIe arrondissement. Il était rempli du sol au plafond. La personne était nichée à l’intérieur de l’encombrement, ce qui constituait en soi un risque majeur, en cas d’effondrement de ce dernier», explique-t-il. Une décision d’urgence avait été constatée au titre de l’article L1311-4 du Code de la santé publique. Après décision du préfet, la ville avait fait appel à une société privée pour désencombrer, nettoyer et désinfecter les lieux. «Nous avions dû évacuer 37 tonnes de détritus, d’immondices et de cartons en tout genre sur cinq semaines».
Mais tout n’est pas jeté. Le mobilier, les papiers administratifs, les objets de valeurs sont conservés et parfois, le tri se fait même avec celui ou celle qui habite le logement. «Nous sommes dans une approche humaine», veut rappeler Pascal Martin. Cette intervention, qui peut coûter jusqu’à plusieurs milliers d’euros, est en principe à la charge de la personne. Il existe néanmoins une commission de remise gracieuse qui peut décider d’une dispense.
Par la suite, ces personnes bénéficient généralement d’une prise en charge médico-sociale. Elles peuvent être admises dans un hôpital spécialisé ou une unité de gériatrie. D’autres regagnent leur domicile. «Mais il faut faire attention à leur retour», avertit Isabelle Péan. «C’est très stressant pour les personnes de voir toutes leurs affaires nettoyées et vidées. Il est donc important de ne pas tout ranger à la perfection. On a eu des situations où les tuteurs avaient tout nettoyé et la personne ne voulait plus rentrer chez elle». Le risque de «récidive» étant élevé, une aide à domicile peut être envisagée.
Des risques mortels
Services sociaux, médecins ou entreprises de nettoyage, tous ont remarqué cette hausse des signalements. «On n’a jamais eu autant de demandes. Depuis le début de l’année, entre 200 et 300 personnes nous ont contacté pour intervenir», constate Younes Jaouhari, responsable des travaux exceptionnels chez Chronopropre, une société de nettoyage basée à Rennes mais qui intervient aussi à Paris et dans d’autres villes de France.
Y aurait-il plus de personnes atteintes de ce syndrome aujourd’hui? «Non», répond le Dr Jean-Claude Monfort, neuro-psychogériatre et un des meilleurs spécialistes du sujet. «Je ne pense pas que ce soit une hausse du phénomène mais plutôt une hausse des signalements auprès des personnes compétentes. Pourquoi? Parce que la perception de ce syndrome a changé. Avant, les Diogènes étaient perçus comme des personnes malsaines, elles étaient relayées à la rubrique des faits divers et on ne s’en occupait pas. Aujourd’hui, les services sociaux, les professionnels de santé, les pompiers et le grand public connaissent mieux ce phénomène et ont donc plus le réflexe de le signaler. Il y a eu une sorte de prise de conscience».
Ces signalements ne seraient en revanche que la partie immergée de l’iceberg. Les personnes atteintes de ce syndrome vivent recluses et sont donc souvent les dernières à vouloir attirer l’attention. Il est donc très difficile de les détecter. Pourtant, ces situations ne sont pas sans risque. Non seulement, les logements très encombrés peuvent menacer la santé physique, mentale et sociale des occupants mais ils peuvent aussi affecter celle du voisinage avec des risques d‘effondrement du plancher et des incendies. En 2014, le journal Ouest-Francerapportait le décès d’un sexagénaire, retrouvé mort dans son pavillon qui avait pris feu.
Pas une pathologie
Peu d’études ont été réalisées sur le sujet. Le premier à avoir écrit sur les entasseurs est le français Ernest Dupré en 1916. Ce médecin psychiatre les avait à l’époque baptisé les «mendiants thésauriseurs». Mais ce n’est qu’en 1975 que les gériatres anglais Clark et Mankikar donneront un nom à ce comportement en l’appelant «syndrome de Diogène», en référence au philosophe grec Diogène, qui vivait à Sinope (aujourd’hui en Turquie) dans un tonneau et qui méprisait les hommes.
Depuis, d’autres médecins s’efforcent de comprendre. «Ce syndrome de Diogène n’est pas une pathologie», veut rappeler le Dr Jean-Claude Monfort, qui a rédigé une première enquête sur le sujet en 2005* et récemment soumis une seconde étude à une publication scientifique. «C’est un ensemble de symptômes, de signes, derrière lesquels peuvent se cacher des maladies. Mais ce n’est pas toujours le cas», explique le médecin. Diogène est souvent associé à des pathologies psychiatriques (addiction, dépression, etc) et à des troubles cognitifs (alzheimer, etc). «Et une petite partie des Diogènes ne présentent pas de troubles mais entassent quand même leurs affaires», note Isabelle Pean du Clic Paris Emeraude Ouest. Ces derniers seraient les plus difficiles à prendre en charge car ils sont conscients d’être des entasseurs et refusent toute aide.
On ignore combien de personnes sont réellement touchées par cette problématique. Pour le Dr Monfort, les cas les plus préoccupants qui nécessitent une intervention concerneraient une personne sur 2000. Donc plus de 30.000 personnes en France. Comment y remédier? «Il n’y a pas de baguette magique, pas de médicament contre le syndrome de Diogène mais un accompagnement social, médical», répond Isabelle Péan du Clic. «Nous avons encore beaucoup à apprendre de ce syndrome».
* Le syndrome de Diogène et les situations apparentées d’auto-exclusion sociale. Enquête descriptive, Jean-Claude Monfort, Laurence Hugonot-Diener, Emmanuel Devouche, Catherine Wong, Isabelle Péan.
Les ventes de comics ne se sont jamais aussi bien portées en Amérique du Nord. Elles ont atteint un niveau qui n’avait pas été vu depuis 20 ans.
Le plus grand distributeur de comics au monde a communiqué les chiffres de ses ventes au mois d’août 2016. Le distributeur a envoyé aux magasins 10,26 millions de Comics.
Il ne s’agit pas de ventes finales aux lecteurs mais si les librairies ont commandé autant de livres c’est qu’il y de la demande estime John Jackson Miller un analyste spécialisé dans cette industrie.
Pour retrouver un tel niveau de commandes, il faut remonter à décembre 1996. Le marché est ensuite tombé en crise avec une chute de 255 millions de dollars de recette. Le secteur a rebondi l’année dernière avec des ventes estimées à 940 millions de dollars.
Selon l’analyste les très bons résultats du mois d’août sont principalement dus aux titres…
En 2016, vous vous questionnez encore sur ce qu’est un geek ? Eh bien, Sheldon de la série « Big Bang Theory » est un geek ! Ça ne vous parle toujours pas… ?
Il est vrai que ce terme est assez difficile à définir notamment avec l’évolution de sa signification, mais nous allons essayer malgré cela de vous donner une définition plus claire de ce terme ainsi que ses caractéristiques…
Le geek
Le geek a longtemps été la cible de moqueries. Vu comme un adolescent boutonneux enfermé toute la journée dans sa chambre devant son ordinateur, il était perçu comme une personne bizarre, entièrement décalée et qui ne s’intégrait pas aux autres.
De nos jours, ces caractéristiques ont bien changé. Il est aujourd’hui défini comme étant un passionné d’un ou plusieurs domaines. Ces passions sont généralement en lien avec les sciences, les technologies, l’informatique, ou encore les jeux vidéo.
Le geek est cultivé
Le geek aime approfondir ses connaissances et développer ses intérêts favoris. C’est ce qui le rend unique. Par exemple, un geek qui est accro à l’informatique et aux nouvelles technologies va directement se tourner vers tout ce qui touche les systèmes d’exploitation, les derniers logiciels, et les nouveaux gadgets sur le marché. Il saura les maitriser et en parler mieux que personne, et c’est en poussant ses connaissances à son paroxysme qu’il deviendra expert en la matière.
C’est donc pour cela qu’il est finalement défini comme un « amoureux » de l’informatique et des nouvelles technologies. Effectivement, lorsque la passion est trop grande, trop consumante, il en négligera peut-être même sa vie sociale.
Le geek est social
Le geek est une personne sociale et socialisée, et ce, malgré les préjugés coriaces qui entourent le mythe du geek. Il aime se réunir avec d’autres adeptes pour échanger et s’instruire davantage. Par exemple, dans les grandes villes, il peut avoir l’occasion de rencontrer d’autres geeks qui ont le béguin pour les jeux de rôle, les logiciels libres ou encore les univers imaginaires.
Des événements ou des cafés ont été conçus spécialement pour eux. Aussi, les forums virtuels sont d’excellents supports pour que les geeks puissent communiquer entre eux.
Depuis dernières années, plusieurs personnages de type geek ont percé le monde de la culture populaire. C’est entre autres le cas de Sheldon Cooper dans The Big Bang Theory, Spencer Reid dans Criminal Minds et des 3 jeunes protagonistes de la série de l’été sur Netflix : Stranger Things.
Le geek au travail
Le geek aura tendance à allier travail et péché mignon. Il démontrera de la facilité dans les métiers dits «artistiques» comme dans les métiers du web en tant qu’infographiste, ou encore concepteur de jeux vidéo. Sur le marché du travail plus conventionnel, sa soif de connaissance fera de lui un véritable spécialiste vers lequel vous pourrez vous tourner lorsque viendra le temps de tenter d’améliorer la productivité de votre entreprise. Par exemple, un employé geek passionné de programmes informatiques se fera un plaisir de vous aider àchoisir un bon logiciel pour faciliter la comptabilité et la gestion de votre entreprise.
Évidemment, ce n’est pas une règle qui s’applique à tous les geeks, vous pouvez aussi trouver un geek serveur dans un café, mais cela n’empêche pas les geeks d’être des collègues appréciés de leurs confrères lorsque survient tout problème au niveau des programmes informatiques ou du fonctionnement déficient d’une ou de plusieurs technologies.
Ils deviennent en quelque sorte des techniciens amateurs qui vous permettront souvent d’économiser quelques sous qui auraient autrement dû être consacrés à un appel de service chez un spécialiste des technologies informatiques.
La revanche du geek
Finalement, la figure du geek est aujourd’hui bien intégrée dans la société et s’assume pleinement. Autrefois considéré comme un être antisocial et porté vers la solitude, le geek est aujourd’hui devenu une figure importante dans la culture populaire et un acteur très apprécié de ses confrères sur le milieu du travail.
Autrefois isolé de ses collègues, le geek est aujourd’hui devenu un atout pour tout gestionnaire d’une entreprise qui peut se fier sur ses connaissances au niveau des nouvelles technologies pour dépanner l’entreprise en cas de pépin mineur, ou encore pour proposer des avenues innovantes pour faire grandir votre business.
Le geek n’est pas obligatoirement un homme, la femme geek est désignée comme une « geekette », bien qu’elle se fasse plus rare. Lla communauté geek a été l’une des communautés où la femme a été le plus accueillie et intégrée socialement : on n’a qu’à penser à Jade Raymond, productrice émérite de jeux vidéo qui jouit d’une réputation quasi mythique dans la communauté geek.
Le nouveau geek
Le terme « geek » a évolué avec son temps et de nos jours, on peut affirmer sans se tromper que le statut de geek a gagné ses lettres de noblesse dans la culture populaire. On est donc très loin de la connotation autrefois négative associée à ce terme.
Il est à prévoir qu’avec l’arrivée constante de nouvelles technologies et de nouvelles formes d’intelligence artificielle, le phénomène geek n’a pas fini de gagner des adeptes !
A l’occasion de la sortie du premier trailer de Justice League, le patron de DC Comics s’est exprimé sur l’avenir de l’univers étendu DC.
En effet cette première bande annonce de Justice League laisse présager un humour assez présent à la manière des films Marvel. Il s’agit d’une première pour DC Comics qui décide donc de continuer sur sa lancée de Suicide Squad déjà moins sérieux que les précédentes productions DC. Une volonté qui s’explique par les mauvaises critiques reçues sur Batman V Superman, qui affirmaient que le long-métrage se prenait beaucoup trop au sérieux.
Geoff Johns, récemment nommé à la tête de DC Entertainment, a énoncé dans les colones du Wall Street Journal le virage que souhaitait prendre l’univers étendu DC :
“Par le passé, le studio a commis une erreur : penser que les films DC étaient sombres et réalistes et que c’est ce qui les rendaient différents. Or c’est…
La vie de Stan Lee va être adaptée sur grand écran. Un film sur le prolifique auteur de comic book, à qui l’on doit les créations de Spider-Man, Hulk ou encore Iron Man, est en effet en préparation à Hollywood. Il s’agira d’un long-métrage d’action et d’aventure !
Aujourd’hui, The Hollywood Reporter annonce une nouvelle pour le moins étonnante : la Fox a acheté les droits de la vie de Stan Lee. Jusque-là, rien qui ne sorte de l’ordinaire mais il y a un twist. En effet, le studio ne compte pas les utiliser pour réaliser un biopic classique sur l’iconique scénariste et éditeur de comics mais bien pour créer un film d’époque mêlant action et aventure dans les années 70.
Marty Bowen et Wyck Godfrey, les producteurs derrière les sagas pour ados Twilight,Le Labyrinthe et le prochain long-métrage
Purgatory Inn and no place to go. A Poem by Coyote Poetry Old memories get better with time. Purgatory Inn and no place to go. I have the long Island ice tea fresh and cold. Bartender keep them coming. They love the big tippers. Purgatory Inn is open early and closes late. Safe place […]