Film (DVD/Blu-Ray) Punisher War Zone

C’est un film issu de la collection Marvel Knights des comic books Marvel, la ligne adulte de l’éditeur. Cela se ressent fortement sur ce film qui est à déconseiller aux plus jeunes.
Ici on retrouve Ray Stevenson (de la série TV Rome mais aussi dernièrement incarnant Volstag dans le dernier film Marvel : THOR) Il est épaulé par Linus « Microchip » Lieberman incarné par Wayne Knight (incarnant entre autre le flic stressé de la série TV comique : « 3ème planète après le soleil » .)
On retrouve dans cette version du Punisher War Zone le grand schéma classique du Punisher, n’hésitant pas à tuer les membres de la pègre à coup de fusils, pistolets mitrailleurs, poignards couteaux… bref l’hémoglobine est au rendez vous.
L’acteur Dominic West incarne Billy Russo qui suite à une confrontation avec le Punisher deviendra le vilain Jigsaw (puzzle suite aux morceaux / lambeaux de son visage) ce même personnage est en effet un des ennemis majeurs du Punisher dans les comics du même nom.
Jigsaw était un membre éminent de la pègre et obsédé par son apparence, vu l’état dans lequel le Punisher l’a laissé il n’aura de cesse de réussir à unir l’ensemble des mafias afin de combattre le Punisher et l’éliminer en lui posant un piège.
On retrouve ici certains des éléments qui ont fait le succès du Punisher, déjà ce n’est pas un « super héros » c’est un homme certes bien entrainé militairement mais il se prend des balles et souffre, quand on le balafre il en garde les marques et il saigne, bref c’est juste un homme assoiffé de vengeance et qui ne sait pas quand s’arrêter sur sa vendetta contre la pègre.
On retrouve aussi la souffrance du personnage sur le fait que la perte de sa famille tuée par la pègre le hante encore et c’est ce qui le pousse à continuer sa guerre secrète contre la pègre.
Par contre le point négatif du film c’est que tout le reste du film est axé sur le coté très combat et sanguinolent des scènes de combats, on a limite l’impression de voir un film de série B voir série Z et pourtant la réalisatrice se targue d’être restée proche du comic book de « Punisher War Zone ». L’hémoglobine en litres déversée tout le long du film donne ce coté un peu cheap au film.
D’ailleurs il faut noter que ce film n’est même pas sorti au cinéma en France, il a eu droit à une sortie directe en DVD ce qui montre le peu de succès du film déjà aux USA.
Les éléments de base du personnage étaient la mais le coté action / hémoglobine était omniprésent dans le film et supplantait très souvent le coté scénario qui s’en trouve paraitre très léger… (il tue des méchants et il y a plein de sang partout…mais comme c’est un ancien flic on pourrait presque lui pardonner, bla bla bla ,etc…)

Note finale : 5,5 /10 surtout pour les performances de Ray Stevenson pour le Punisher et de Dominic West en tant que Jigsaw.

Film : Thor

Thor est la nouvelle adaptation des Studios Marvel la branche cinéma de l’éditeur de comics Marvel. Le personnage est issu de la mythologie nordique et Viking. Il fut adapté dans les années 60 par Jack Kirby et Stan Lee parmi les nouveaux héros de Marvel.
Cette version voit l’acteur Chris Hemsworth incarner le dieu Thor.
On reprend globalement et rapidement l’histoire de Thor le dieu viking vivant dans Asgard gouverné par le dieu tout puissant Odin (interprété par Anthony Hopkins).
Thor accompagné de ses amis les 3 valeureux chevaliers Hogun, Fandral et Volstagg, mais aussi la belle Sif. Tom Hiddleston incarne Loki le jeune frère de Thor.

Tout ceci pourrait bien se dérouler, mais Thor est du genre braillard vantard prêt à se jetter dans la bataille sans réfléchir aux conséquences.
Les actions machiavéliques de Loki inciteront Thor à entrer en action et aller combattre les géants de glace, lointains ennemis des Asgardiens.
Son action enclenchera une nouvelle guerre entre les 2 mondes et provoquera la déchéance de Thor qui sera puni et exilé sur Thor par Odin.
Thor est dépourvu de ses pouvoirs et attributs divin sur Terre.
Son chemin croisera dès le départ Jane Foster incarné par Natalie Portman.

Thor devra apprendre l’humilité et prendre du recul sur ses actions et les conséquences qu’elles peuvent avoir afin de mériter de nouveau sa place dans le panthéon des Dieux. Son retour est d’autant plus important puisque Loki son frère a pris la place d’Odin sur le trône, profitant d’un moment de faiblesse du père des dieux nordiques. Il devra aussi aider la Terre et les humains à combattre un mal dont il est en partie la cause.

Le tout est filmé par Kenneth Branagh, très habitué au style shakespearien qui est présent dans les comic books (style donné exprès par Stan Lee pour donner un coté « noble » et ancien à ces personnages et qui puissent être compris du public américain).

Le film est un mix du personnage classique et du personnage « ultimate » des univers Marvel et permet de bien présenter le personnage pour le grand public. Les visuels d’Asgard le domaine des dieux sont fabuleux,  et le personnage de Thor est conforme à celui des comics (si ce n’est l’omission de Donald Blake l’alter ego de Thor, et pas seulement une simple « référence » mais bon…)
Le personnage de Jane Foster est un peu léger (peu approfondi) et la présentation de Thor ainsi que des Asgardiens est très légère, mais pour le grand public ça devrait pouvoir suffire afin juste de voir qui est le personnage de Thor avant le film « Avengers ».

Je me doute qu’il est difficile de caser toute l’histoire en comics de Thor en 2 heures de film mais comme d’habitude le fait d’avoir beaucoup de personnages à gérer et à présenter on s’y perd un peu et on a l’impression de tout voir seulement en surface.

Les lecteurs de comics tel que moi qui connaissent le personnage verront tous les clins d’œil à l’univers de Thor mais aussi globalement Marvel, mais tout cela sera indétectable pour le grand public et les néophytes.

Un bon film  avec un bon effort de réalisation de Kenneth Branagh et un Chris Hemsworth qui incarne correctement Thor, mais tout est vu en « surface » et pour moi  pas le grand film de l’année,
note finale : 7/10.

Film : La Haut

Ce filme retrace les aventures de  Carl Fredricksen.

On le suit depuis sa jeune enfance, fan d’un grand explorateur, star du cinéma, et passion pour les voyages à travers le monde. Cette passion lui fera croiser le chemin d’une jeune fille « Ellie » qui est elle aussi passionnée par le même personnage.

Il viendra à grandir et vieillir avec  Ellie, profitant de leur vie au quotidien sans jamais vraiment réaliser leur rêve de voyage et d’exploration du monde.

Ellie vient à disparaitre et Carl se retrouve seul, isolé et de plus des promoteurs immobiliers peu scrupuleux cherchent à tout prix à se débarrasser de Carl et de sa maison afin de récupérer son terrain pour des constructions d’immeubles.

Carl semble un peu aigri et renfermé sur lui , mais son chemin vient à croiser celui d’un jeune scout nommé Russell qui doit absolument aider une personnage agée afin de gagner son dernier badge de mérite et changer de grade.
Carl était vendeur de ballons gonflés à l’hélium, il met en place alors ce projet fou de déplacer sa maison  à l’aide d’une multitude de ballons (un peu comme une montgolfière)  pour aller rejoindre  les plaines d’Amérique du Sud que sa femme et lui ont toujours rêvé de visiter… mais les plans de Carl vont se trouver un peu perturbé par un élément qu’il n’avait pas pris en compte : la présence de Russell dans sa maison. On va suivre ainsi les aventures et les rêves de vieux bonhomme et de jeune garçon et les voir ainsi évoluer et progresser dans cette nature à la fois belle et dangereuse et rencontrer des éléments surprenants lors de leur voyage et leur exploration de ces paysages d’Amérique du sud.

Les personnages sont attachants, la qualité des graphismes est correcte et plutôt bien faite, les décors sont somptueux et on s’y croirait presque. Bref un bon mix de Disney et Pixar, à conseiller.

Note finale : 8 /10

Film : Rio

Voici une des dernières réalisations du studio Blue Sky. (Age de glace, Robots,…) qui nous présente les mésaventures de Blu un perroquet bleu volé dans la forêt amazonienne  au Brésil.

Blu est recueilli par « accident » par une bibliothécaire américaine qui s’en occupe en tout confort.
Le gros souci de Blu est qu’il n’a jamais appris à voler, mais cela ne le gène pas dans sa vie quotidienne  jusqu’au jour où un jeune scientifique brésilien de passage repère Blu comme étant un oiseau rare parmi les derniers de son espèce et dont l’accouplement avec une femelle permettra d’assurer la survie de son espèce.

Sa propriétaire, au départ réticente, décide finalement d’aller à Rio afin d’aider à sauver l’espèce à laquelle Blu appartient, mais  les rues de Rio de Janeiro vont être le lieu de véritables aventures pour Blu qui vont le sortir de son cocon doré et le confronter à son pays d’origine et  d’autres congénères qui vont être ses amis.

On retrouve les grands clichés de Rio et du Brésil : les favelas (les banlieues et bidonville pauvres), la samba, le carnaval de Rio … bref tout y est aussi au niveau musical.

Ils ont quand même réussi à faire doubler un des oiseaux amis de Blu (Pedro) par Will.I.Am  et lui faire pousser la chansonnette par moment dans le film…

Anne Hathaway qui est un peu l’actrice à la mode fait la voix de Perla dans la V.O. et Jesse Eisenberg est la voix de Blu.

Film sympathique, dans la même veine humoristique que l’Age de Glace, avec le coté festif brésilien en plus, un bon moment de détente, surtout dans un contexte un peu sombre de notre quotidien.

Note finale  : 7/10

Film : Solomon Kane

Solomon Kane est l’autre grand personnage développé par Robert E. Howard, l’auteur de Conan le Barbare.

Ce personnage a en seuls  points communs avec Conan le fait d’être un solitaire et un excellent combattant.

C’est ainsi d’ailleurs que l’histoire commence, on y voit Solomon  Kane combattre au nom de l’Angleterre, et agissant comme de véritables machine à tuer.
Solomon continue sa terrible croisade jusqu’à ce qu’il soit sur le continent africain et que tous ses hommes soient décimés  par des démons et que Kane ait à affronter le diable lui-même  qui est venu prendre l’âme de Kane, suite à ces actions et aux atrocités qu’il a pu commettre.
Kane réussit à échapper à son funeste sort, mais il sait qu’il ne sera jamais tranquille, et que s’il laisse cours à ses pulsions de combat et de guerre, ce sera la perte de son âme …

Il décide ainsi de revenir en Angleterre, lors du 16ème siècle, qui traverse une période sombre.
Kane veut  mener une vie recluse  et éviter la violence mais elle finit par s’imposer à lui et il devra faire un choix sauver son âme et laisser ainsi le pays à feu et à sang du terrible Malachi et de on homme de main masqué ou alors agir mais perdre ainsi son âme en laissant ses pulsions guerrières prendre le dessus.

Solomon Kane est interprété par James Purefoy connu dernièrement par son rôle dans la série ROME.  On y retrouve aussi le grand Max Von Sydow  dans le rôle du père de Solomon Kane, ainsi que Jason Flemyng dans le rôle de Malachi.

L’histoire reflète un peu l’ambiance de Solomon Kane, faisant surtout ressortir le coté action des histoires de Howard, le coté torturé  du personnage de Solomon est un peu abordé dans le film mais de manière succincte.

C’est  un bon film d’action mais qui n’a pas su complètement retranscrire  l’atmosphère plus intense des histoires de Howard, un peu comme les premières adaptations de Conan qui n’ont fait ressortir que le coté « brut » du personnage sans suffisamment s’investir.

Note finale : 6/10

Film : Black Death

Vu récemment en DVD (d’ailleurs sortie directe en DVD en France) ce film anglais réalisé par Christopher Smith et dont le casting regroupe pas mal d’acteurs anglais dont le visage sera connu des amateurs de séries anglaises et dont la seule vedette est Sean Bean qui est connu dans les médias anglais mais aussi internationalement depuis son rôle de Boromir dans le seigneur des anneaux.

La il est difficile de ne pas voir le personnage de Boromir tellement le cadre vestimentaire de style moyen-âge se prête au style du SDA.

Le contexte est particulier car la mort Noire( Black Death) n’est autre que le nom de la peste noire qui avait ravagé l’Europe au 14ème siècle, époque ou se situe le film (1348 pour être précis).

Sean Bean y interprète le rôle d’Ulric, sorte de Templier mandaté par l’église pour éradiquer les mécréants présents sur le sol d’Angleterre, entouré d’une bande de mercenaires peu sympathiques, mais prêts à se battre à tout moment.

Leur chemin vient à croiser celui du jeune moine Osmund qui est lui tiraillé par son amour pour la belle Averill et la carrière de moine s’ouvrant à lui (petit rappel du nom de la rose …)

Le groupe de mercenaires est mandaté pour enquêter sur un village où un puissant sorcier serait à même de ramener les morts à la vie…

Osmund va mener le groupe vers ce village et constater qu’il est loin de correspondre à l’image diabolique et démoniaque que l’église veut donner de ce lieu.
Cela va mettre à mal les convictions du jeune Osmund qui voit se battre ses convictions profondes avec l’amour qu’il ressent pour la jeune Averill réfugiée dans ce village qui est sous l’emprise de la mystérieuse femme nommé Langiva , une sorte de Druidesse , matrone locale…

J’ai pris ce film sans grande prétention sans m’attendre au carton de l’année, on sent bien que pour le coté « promotion » les auteurs ont pas mal misé sur la notoriété de Sean Bean, mais globalement, l’histoire se tient, et on sent implicitement une critique de la société de l’époque et en particulier de l’église qui voulait assoir son omnipotence à travers le monde occidental.

Le film n’est pas à destination des plus jeunes vu les scènes un peu « crues » y figurant, et une des choses que l’on peut reprocher est des fois la manière de filmer et le ressenti des scène d’actions qui sont un peu brouillons , mais à part cela le film se tient, les prestations sont bonnes, ont ressent le coté crasseux, réel des personnages et des décors du film ce qui donne parfois un sentiment dérangeant au film et à la fois intéressant.

Ma note finale : 6,5 / 10

Film : Robot Chicken Star Wars Episode II

Voici le deuxième volet des parodies faites par Seth Rogen et Seth Mc Farlane des personnages de Star Wars. Sur ce deuxième opus ils ont refait une trentaines de scènes parodiques des films de Star Wars, en ayant fait cette fois ci appel à Carrie Fisher qui interprétait la princesse Leia ainsi que Billy Dee Williams qui interprétait Lando Calrissian dans les films d’origine (ainsi que Ahmed Best pour Jar Jar Binks mais ça j’aurais pu m’en passer sincèrement)

Le coté décalé est toujours la mais je dois avouer que j’ai moins ri sur cette deuxième compilation des animations de figurines faites par Robot Chicken que sur celles du premier volet, on sent que le filon commence à s’essouffler ou aussi parce que le nombre de parodies du même genre sont légion en ce moment…

Bref en tant que fan de star wars je l’ai pris et je pensais bien m’amuser mais je dois avouer que le bilan final était plutôt mitigé… donc ma note finale de cette version sera de 5,5 /10 , à réserver vraiment pour les fans, et encore… j’espère qu’ils ne feront pas de suite, car ce sera sans moi…

Film : Rango

Film d’animation vu ce week-end : RANGO.

Au départ pas mal d’appréhension car la bande annonce ne m’avait pas vraiment convaincu à aller le voir, puis sur insistance de mon épouse , nous voila à aller voir ce nouveau film d’animation dont le personnage principal est ce caméléon qui se trouve échoué dans le désert par accident.

Le film se trouve alors vite projeté dans une ambiance typique western ,où Rango vient à croiser d’autres animaux qui vivent dans une ville nommée DIRT dans le désert américain, rappelant ces ambiances de western classique.

Mais comme toute ville du désert le bien le plus précieux est l’eau, dont la distribution est réglementée par le maie de la ville. Mais le gros problème est que l’eau vient à manquer et obligent les habitants de cette ville à quitter les lieux et à vendre ses terrains au maire …

L’arrivée de Rango va tout bouleverser et surtout il va rencontrer un autre caméléon qui va chambouler son existence d’animal de compagnie et d’appartement remplie d’amis imaginaires…

L’animation 2d est bonne, l’histoire tient la route, on retrouve des tas de clin d’oeil à des films connus et au genre western , dont un en particulier à un de ses fort représentant à une époque : Clint Eastwood, mais tout tient la route et on s’amuse bien.

Tout ceci sur fond de message écologique car la source des problèmes de cette petite ville est bien connue de nos actualités dans la vie réelle, et le message passe de manière subtile dans le film.

De plus le film est suffisamment bien présenté pour que ce ne soit pas trop « violent » mais avec suffisamment de scènes d’actions et une bonne ambiance musicale pour plaire aux plus jeunes comme au plus grands.

Note finale : 7/10

Film : Borsalino

Vu seulement ce week-end Borsalino, ce film mythique avec 2 grands du cinéma français : Alain Delon et Jean-Paul Belmondo.

Le film retrace la progression à Marseille de François Capella (Belmondo) et Roch Siffredi (Delon) dans le milieu mafieux de Marseille dans la période années 20 /30.

Tout y est l’ambiance, les décors le jeu des personnages , on s’y croirait et de plus on a à l’écran ces 2 monstres sacrés que sont Delon et Belmondo qui jouent des rôles taillés pour eux.

Delon le dandy italien , cultivé, amateur d’arts mais aussi de belle femme.

De l’autre coté Belmondo, plutôt amateur de bonne boisson , de bagarre mais aussi de belles femmes…

On pourrait presque y voir un comparatif de rôles comme pour la série « Amicalement vôtre » avec Tony Curtis et Roger Moore, je le mettrais dans le même type de jeu d’acteur et de rôles antagonistes…

Bref ce film est beau à voir on se croirait vraiment revenu à l’époque des années folles, dans les vieilles ruelles de Marseille et de plus les 2 acteurs y jouent vraiment des rôles qui leur correspondent bien, mais aussi la brochette d’autres acteurs y apparaissant tel Mireille Darc,Nicole Calfan ou Michel Bouquet viennent parfaire cette belle adaptation du livre Bandits à Marseille écrit par Eugène Saccomano.

Ce film est pourtant sorti en 1970 mais je me rends compte que je n’ai l’ai vu que maintenant apparemment il a mis longtemps à être adapté en DVD et à sortir en France. Il semble que des problèmes de droit et de diffusion avec la Paramount soit à l’origine de ce souci de diffusion : extrait d’un forum relatant ce souci :

« Deux ans et demi de négociations, résume Brion. Les droits de production étaient toujours à la Paramount, coproducteur du film avec Alain Delon, mais ces droits étaient en jachère. Nous avons dû convaincre la Paramount de réunir autour d’une table tous les ayants droit : scénariste, auteur du livre, acteurs, techniciens, pour qu’un nouvel accord soit signé. »

Heureusement la situation est aujourd’hui débloquée est ce film est disponible en DVD. Mais quand même bloqué au départ depuis 1991 !

Note finale : 8/10

Film : PAUL – Bande annonce VOST

Vu aujourd’hui le nouveau film « comique » avec l’équipe phare britannique de « Shaun of the Dead ».
Le film montre le périple de deux NERDS anglais en visite aux USA pour le San Diego Comic Con et qui vont vouloir faire un périple de tout fan et geek , fana de science fiction et d’histoire d’extra-terrestre( Zone 51, Roswell,etc…) Mais leur parcours idyllique va être compromis par la rencontre de PAUL l’extra terrestre ( en VO avec la voix de Seth Rogen, en France Philippe Maneouvre – MR Rock & Folk himself…)
Toute leur rencontre vont être très loufoques mais aussi remplies de clin d’oeil a tout cet univers de comics et de fan de Science Fiction. On se marre bien de ces aventures et situations désopilantes… Vraiment intéressant en somme… note finale : 7/10