20160424 – News : Seine-Saint-Denis – Ils campent au pied de leur tour pour faire fuir les dealers : « La police ne fait rien, on n’en peut plus » – metronews

Article de Flore Galaud pour Metronews :

Source : Seine-Saint-Denis – Ils campent au pied de leur tour pour faire fuir les dealers : « La police ne fait rien, on n’en peut plus » – metronews

20160424 – News : Harcèlement et sexisme à l’Elysée : le livre qui accuse !

On a connu les affres de l‘affaire DSK. On a assisté au tourbil­lon Georges Tron. .. Depuis des années, les scandales sexuels n’ont pas épargné la politique. Mais on ne se doutait pas qu’ils se logeaient au cœur même du pouvoir, dans l’univers feutré du palais présidentiel.

C’est pourtant ce que révèlent les journalistes Stéphanie Marteau et Aziz Zemouri dansL’Elysée off. Ce que décrivent les auteurs est incroyable… Et va bien au-delà de cet « outil de promotion sociale » (comme en témoigne un employé dans le livre) que serait ici devenue la drague. Rue du Faubourg Saint-Honoré, certaines femmes subiraient surtout un harcèlement quotidien, infligé par leurs supérieurs hiérarchiques. Ainsi ce chef du service financier et du personnel, bien connu pour ses gestes déplacés et sa manie de surnommer l’une « Peggy la cochonne » ou l’autre « grosse vache ». Ou encore cet intendant, que l’une de ses collaboratrices accusera d’exhibition sexuelle et de menaces physiques !

Les deux harceleurs renvoyés

Ce qui ne l’empêchera pas de faire de l’Elysée son lupanar personnel : « C’était fréquent que des nanas y entrent dans des voitures aux vitres fumées sans que les gendarmes ne les voient », raconte un employé. Pendant les cinq ans de la présidence de Nicolas Sarkozy, qui rêvait d’une « République irréprochable », les deux hommes agiront en toute impunité, couverts par leurs collègues. « Ici, l’omerta règne », (…)

Source : Harcèlement et sexisme à l’Elysée : le livre qui accuse !

Avis Pimpf : pathétique et assez représentatif, dès que certains ont accès à un certain niveau de « pouvoir » les bas instincts de certains ressortent…  Chacun a le droit de vivre sa sexualité et rites comme il le souhaite dans le cadre privé mais au boulot et à ce niveau la c’est vraiment des attitudes de gros cons ( ça se voit aussi dans le cadre du travail donc non ce n’est pas étonnant)

20160423 – Savez-vous combien Julie Gayet coûte à l’Élysée ?

Protéger la Première dame de France, ça a un coût. Et pas des moindres, comme le révèlent Aziz Zemmouri et Stépha­nie Marteau dans leur livre « L’Elysée Off ».

Stépha­nie Marteau et Aziz Zemmouri, journaliste au Point, sortent un livre choc, sur la face cachée de L’Élysée. Intitulé L’Élysée Off ( chez Fayard ), il aborde notamment le coût que représente Julie Gayet, la compagne de François Hollande. Alors que cette dernière affirmait à L’Express en 2015 qu’elle ne coûtait rien du tout, c’est une autre vérité que l’on découvre. En effet, l’actrice bénéficierait de la protection permanente de plusieurs agents de sécurité, qui ne travaillent certainement pas bénévolement.

« La compagne du président dispose d’une protection personnelle, composée de deux équipes tournantes de deux policiers et deux gendarmes« . Une protection qui, selon des chiffres de la Cour des comptes, est estimée entre  287 000 et 400 000 euros par an. « Dès qu’elle va en tournage, les personnels la suivent. Il faut payer les hôtels, les repas, organiser les rotations…« , explique à Metronews Jean-Pierre Diot, vice-président de la Fédération française de protection rapprochée et également ancien garde du corps de Nicolas Sarkozy.

« Son principal budget, c’est l’eau chaude pour le thé »

En mai 2015, un proche de Julie Gayet avait, en plaisantant, déclaré : « Son principal budget, c’est l’eau chaude pour le thé, qu’elle boit en grande quantité », rapportait alorsL’Express . Une situation qui a donc bien changé en moins d’un an. « On ne remet pas en question le fait que Julie Gayet bénéficie d’une protection. Ce qu’on conteste, en revanche, (…)

Source : Savez-vous combien Julie Gayet coûte à l’Élysée ?

Avis Pimpf : elle devrait nous coûter que d’alle, elle n’a aucun statut officile que je sache, je lui demande pas d’être mariée à Hollande mais elle n’est pas présentée en compagne officielle du président, en quoi l’état devrait prendre en charge ses dépenses? on est bien les dindons de la farce dans ce pays sous couvert de démocratie…

20160423 – News : Générations Futures recense les victimes des pesticides en France

(Capture d’écran)

Une carte et des témoignages qui vont raviver le débat. L’ONG Générations Futures a mis en ligne une cartographie de l’Hexagone dans laquelle figurent plus de 200 témoignages de victimes de pesticides, décrivant leurs symptômes suite à une expositions à ces produits chimiques agricoles.

Personne, au niveau des institutions, n’avait fait ce travail-là. La campagne de Génération Futures, l’association de défense de l’environnement et de la santé, vise à rendre visible toutes les victimes qui en France sont exposées aux pesticides pour que soient prises des mesures de protection vis-à-vis de ces populations. “Toutes les zones de France en culture intensive sont touchées”, souligne l’ONG.

Des points orange ou bleus sur une carte de France. Deux cents témoignages de professionnels (épingles bleues sur la carte) et de riverains (épingles orange) ont déjà été enregistré sur le site. Deux cents autres signalements (points noirs) sont en attente de vérification. Tous rapportent les effets nocifs que produisent les pesticides sur leur santé.

Maux de tête, vomissements, problèmes respiratoires voir pire…

Les pathologies évoqués peuvent paraître bénignes (fatigue répétée, toux, problèmes de vue ou respiratoire…), mais d’autres sont beaucoup plus inquiétantes voir mortelles : problèmes de fertilité, de thyroïde, de puberté précoce, de fausses couches, grossesses extra utérines… Malgré les propos rassurants des autorités sanitaires locales assurant que les produits utilisés étaient homologués, une riveraine décrit les maladies de ses voisins depuis 7 ans : tumeur au cerveau, chute de plaquettes dans le sang, leucémies et cancer de la thyroïde avec deux décès…

Des déclarations choquantes qui ont de quoi apostropher les pouvoirs publics, sauf qu’il n’existe toujours pas en France de distance minimale par rapport aux propriétés de tiers et aux habitations. Pire : la plupart des témoins ont préféré préserver leur anonymat, et les personnes osant briser la loi du silence doivent faire face à de nombreuses pressions.

D’autres ont pu faire réaliser des tests de pollution et ont découvert un taux élevé à l’intérieur de leur habitation. Une précédente enquête de Générations Futures, dévoilée le 1er mars 2016, va d’ailleurs dans ce sens. L’analyse révélait la présence de 20 pesticides en moyenne dans les foyers des riverains de zones cultivées.

La carte montre que ces problèmes sont présents dans toutes les régions, à l’exception de certaines comme l’Auvergne ou la Champagne-Ardenne. Car en comparant avec la carte du recensement agricole en France, on s’aperçoit que les témoignages sont les plus nombreux dans les régions de cultures céréalières, de vignobles, maraîchères… Le centre de France, surnommé “diagonale du vide” possède quant à lui une agriculture moins importante et plus éloignée des zones de résidence.

Interpeller les institutions

Dans le même temps, Générations Futures lance une coordination nationale de collectifs et d’associations locales afin de soutenir les victimes des pesticides. Le but : centraliser les témoignages et données de terrain récoltés. Car la carte, déjà très riche, sera amenée à être complétée par de nouveaux témoignages. En effet, Générations Futures lance un appel à tous les particuliers qui souhaiteraient enrichir ce document.

En France – premier consommateur européen de pesticides et quatrième au niveau mondial – environ 80.000 tonnes de pesticides sont utilisées chaque année. Si l’initiative de Générations Futures prend de l’ampleur et que le nombre de signalements devient conséquent, l’association espère ”rendre visible” les effets des pesticides sur la santé des riverains et porter sa voix au niveau européen. Elle réclamera alors “une zone tampon minimale de 100 mètres sans pulvérisations à proximité de tous les lieux de vie, l’interdiction des pulvérisations aériennes sur tout type de culture et celle de tous les pesticides dangereux pour la santé et l’environnement”. Quelques heures après la publications de cette carte édifiante, l’association a enregistré plus d’une centaine d’autres témoignages.

Source : Générations Futures recense les victimes des pesticides en France

20160413 – News / Saint-Malo: Le patron d’une entreprise en pleine croissance viré en cinq minutes

Vous ne connaissez sans doute pas le Laboratoire de la mer. Mais vous connaissez peut-être leur produit phare appelé Physiomer. Ce spray nasal à base d’eau de mer est leader mondial sur son marché et voit son chiffre d’affaires grimper avec une croissance à deux chiffres depuis cinq ans. Un modèle de réussite. Insuffisant pour conserver son président a priori. Mardi, Olivier Bertaud a été remercié et a dû quitter les lieux en cinq minutes, rapporte Ouest-France.

« On m’a demandé de quitter la ville »

Interrogé, le président a expliqué qu’il « ne s’y attendait pas du tout ». « Les actionnaires m’ont demandé de partir tout de suite et de quitter la ville », explique-t-il au quotidien. C’est le père d’Olivier Bertaud qui avait racheté la société en 1981, avant de la vendredi au groupe belge Omega Pharma. Cette même société a été rachetée fin 2014 par le groupe pharmaceutique américain Perrigo, ce qui a pu précipiter le licenciement du président.

Mardi, les 130 salariés du site se sont mis en grève pour protester contre cette décision. Ils ont également bloqué la circulation un moment.

Source : Saint-Malo: Le patron d’une entreprise en pleine croissance viré en cinq minutes

20160402 – News : Passage en TNT HD : quels sont les différents cas de figure ?

Passage en TNT HD : quels sont les différents cas de figure ?

Selon l’âge, la taille, le modèle et le mode de réception de votre TV, il ne vous arrivera pas la même chose le 5 avril.

Le 5 avril prochain, toute la France passe à la TNT haute définition (HD). Dans la nuit du 4 au 5 avril, il n’y aura d’abord plus de télévision sur l’ensemble du territoire. Puis après au moins 5 heures d’écran noir, les 1.600 émetteurs de France seront rallumés un à un. Une grande partie de la population devrait récupérer la télévision dès le matin, vers 5, 6 ou 7h. Certains, habitant dans des zones plus isolées, ne retrouveront leurs programmes qu’en cours de journée.

Meilleure qualité d’image, accès à tous des chaînes L’équipe 21, Numéro 23, Chérie 25, RMC découverte, 6ter et HD1… les avantages à attendre sont nombreux. Mais encore faut-il avoir un téléviseur compatible, et respecter toutes les étapes. Car si ce n’est pas le cas, vous n’aurez tout simplement plus de télévision (ceux qui reçoivent la télé via une box ne sont pas concernés). Europe 1 vous explique comment anticiper ce passage, en fonction de votre téléviseur et de votre mode de réception.

Vous avez un téléviseur de plus de huit ans et de moins de 26 pouces. Vous pouvez jeter votre téléviseur, presque à coup sûr. En effet, pour recevoir la TNT HD, il faut soit avoir un téléviseur compatible, soit acheter un adaptateur. Or, les téléviseurs trop vieux et/ou trop petit risquent de ne pas être compatibles malgré l’adaptateur. Consultez la notice : doit y être mentionné que votre téléviseur supporte le format h.264 ou MPEG 4, ou doit comporter la mention « HD ». En outre, l’adaptateur doit être relié à votre téléviseur au moyen d’un câble DVI ou HDMI, qu’on ne trouve que sur des téléviseurs relativement récents.

Vous captez via une antenne râteau ou un câble sans abonnement. Tous les téléviseurs vendus depuis 2012 sont censés être compatibles. Certains téléviseurs plus anciens peuvent l’être aussi. Pour vérifier, existe un test simple : il suffit de prendre votre télécommande, de taper « 7 » puis « 57 ». Si le logo « Arte HD » apparaît sur l’une de ces deux chaînes et que vous avez le son et l’image en couleur, c’est bon pour vous. Il ne vous restera plus, le 5 avril, qu’à aller dans « menu » ou « configuration » via votre télécommande et à faire une recherche de chaînes.

Si le logo « Arte HD » n’apparaît pas ou que cela apparaît mais que vous n’avez pas le son, c’est que votre téléviseur n’est pas compatible. Il vous faudra alors acheter un adaptateur TNT HD, que l’on peut trouver moyennant 25/30 euros sur internet ou dans une boutique spécialisée. Une fois votre télé équipée, vous pourrez faire une recherche de chaînes, passage obligé pour récupérer sa télé. Les personnes âgées de plus de 70 ans et celles en situation de handicap peuvent demander une intervention d’un agent de la Poste pour installer l’adaptateur. Vous pouvez également, si vous êtes exonérés de la contribution à l’audiovisuel public, vous le faire rembourser. Pour tout renseignement, appelez le 0970 818 818 (appel non surtaxé) ou rendez-vous sur http://www.recevoirlatnt.fr.

Ne vous fiez pas aux autocollants qui figurent parfois sur votre téléviseur et qui indiquent la mention « HD ». Ils peuvent signifier que l’écran est bien en haute définition mais pas forcément que le téléviseur est capable de diffuser la TNT en HD.

Vous captez via une box ADLS ou fibre. A priori, les personnes qui reçoivent la télé via une box internet ne devraient pas sentir le changement, puisque ce type d’équipement intègre déjà la TNT HD. Si c’est votre cas, vous n’aurez probablement même pas de recherche de chaînes à faire. Toutefois, si votre box est raccordée à une antenne râteau, vous devrez tout de même faire la mise à jour des chaînes.

Vous captez via un satellite sans abonnement. Si vous recevez la télé au moyen des offres gratuites de FRANSAT ou TNTSAT, le passage à la TNTHD se fera entre le 5 et le 25 avril. Il faut immédiatement contacter l’opérateur, car il y a de faibles chances que votre boitier soit compatible. Charge à FRANSAT et TNTSAT de vous en livrer un.

Source : Passage en TNT HD : quels sont les différents cas de figure ?

20160402 – News : Projet d’attentat déjoué : les faits, les suspects et les questions

VIDÉOS – Un troisième homme a été inculpé en Belgique pour sa possible participation à ce projet. Depuis l’arrestation de Reda Kriket, plusieurs autres interpellations ont été menées. Le point sur les suspects impliqués et les découvertes annoncées depuis une semaine.

Source : Projet d’attentat déjoué : les faits, les suspects et les questions

20160402 – News : Air France. Les hôtesses de l’air ne veulent pas porter le voile en Iran

Le retour d’Air France en Iran, le 17 avril prochain est-il compromis? Peut-être, car les hôtesses de l’air refusent de couvrir leurs cheveux comme l’exige le Pays

Source : Air France. Les hôtesses de l’air ne veulent pas porter le voile en Iran

20160401 – News : Sida: «Il y a un défaut global d’éducation à la santé sexuelle chez les jeunes»

Avant le Sidaction qui débute ce vendredi, le directeur général délégué d’Aides revient sur le résultat alarmant d’un sondage sur la perception qu’ont les jeunes du VIH et du sida

Propos recueillis par Romain Scotto

C’est un mélange de confusions, manque de connaissance et sentiment d’invincibilité. Face aux risques que représente le VIH en 2016, les jeunes semblent encore très mal informés. A la veille du Sidaction, un  sondage Ifop* sur le sujet témoigne du décalage qui existe entre la perception des 15-24 ans et la réalité. 22 % des jeunes estiment ainsi qu’il existe un traitement pour guérir du virus. 17 % déclarent que la prise d’une pilule contraceptive d’urgence est un moyen d’empêcher la transmission du virus. Les chiffres sont d’autant plus alarmants que le sentiment d’information global sur le VIH se détériore depuis 2014. Marc Dixneuf, directeur général délégué de l’association Aides, regrette le manque d’éducation des jeunes sur leur santé globale, avant d’aborder les questions plus spécifiques au virus.

24 % des jeunes déclarent ne pas avoir peur du sida. En tant que responsable d’association, comment l’interprétez-vous ?

C’est un sentiment balancé. La peur n’est jamais bonne conseillère. Ne pas avoir peur peut aussi dire savoir, avoir les connaissances nécessaires. Ne pas avoir peur, ce n’est pas forcément une mauvaise chose. Mais si c’est ignorer les risques, là, c’est plus ennuyeux.

C’est visiblement le cas. 17 % déclarent que la prise d’une pilule contraceptive d’urgence empêche la transmission du virus…

Là, on est sur la méconnaissance des modes de transmission. C’est un défaut d’information, de connaissance sur la santé sexuelle de manière générale pour les jeunes. On voit que ce défaut d’information va avoir des effets négatifs sur une stratégie de prévention pour certaines pathologies, dont la transmission du VIH. En tant qu’association, nous appellons à un effort de fond pour la promotion de la santé sous tous ses aspects. Si c’est bien fait, il n’y aura pas de méconnaissance sur la façon dont tel outil (préservatif, pilule) protège de quoi.

22 % des jeunes estiment qu’il existe un traitement pour guérir du virus, c’est une méconnaissance ou une incompréhension des messages de prévention ?

Il y a peut-être une incompréhension de certains messages. Comme quand vous ne maîtrisez pas la différence entre le VIH et le sida, par exemple. La difficulté est de comprendre qu’ avoir une charge virale indétectable réduit fortement le risque de transmettre le virus à son partenaire sexuel. Mais ce n’est pas une forme de guérison. Le traitement de l’infection à VIH n’éradique pas le virus. Dire qu’une personne séropositive sous traitement ne risque plus de transmettre le VIH, c’est juste. Si les jeunes comprennent que cela est synonyme d’éradication complète, c’est erroné. C’est toute la difficulté d’interprétation.

Un effort doit-il être fait à l’école en matière de prévention ?

Je pense que suivant les niveaux scolaires, on doit avoir une éducation à la santé, la sexualité. Au lycée ou au collège, on ne parle pas de la même chose. L’enjeu, c’est bien la maîtrise de sa santé. A l’école primaire, on ne peut pas enseigner la différence entre VIH et sida. Dans les années qui suivent, il faut faire plus attention à la promotion de la santé pour ne pas qu’on ait cette incompréhension sur le rôle de la pilule (17 % déclarent que la prise d’une pilule contraceptive d’urgence est un moyen d’empêcher la transmission du virus). Et de mieux expliquer ce qu’est un traitement, l’infection. Pas forcément spécifiquement sur le VIH. Ça fait 15 ans que l’Education nationale s’est dotée de circulaires très précises sur ce qu’il faut faire, selon les âges, mais elles ne sont pas mises en œuvre.

Un relâchement a eu lieu ces dernières années ?

Je pense que l’enjeu de la lutte contre le VIH, c’est la question du ciblage des interventions. L’épidémie d’infection à VIH concerne certains groupes plus que d’autres. On ne peut pas dire qu’il y ait eu un relâchement auprès des populations les plus exposées : les homes gays, les populations originaires d’Afrique subsahariennes font l’objet de campagnes très ciblées. Là où il y a peut-être eu un relâchement c’est sur une population générale, auprès des groupes de lycées où l’approche globale sur la santé est insuffisante. Il faut un socle de prévention bien installé sur lequel on construise des messages ciblés en fonction des groupes et des comportements des personnes.

Quel est l’impact de la communication faite sur la recherche d’un vaccin, les thérapies. Ce discours rassurant n’explique-t-il pas ces résultats alarmants ?

La vision morbide du VIH d’il y a quelques années a pu changer le rapport à la prise de risque. Mais encore une fois, ce n’est pas la peur qui permet de construire une bonne stratégie de prévention individuelle. Le fait qu’on donne des informations justes, dire qu’être sous traitement réduit le risque de transmission, n’est pas contradictoire avec le développement de la prévention. Je ne suis pas sûr que le VIH ne fasse plus peur. Les peurs irrationnelles sont extrêmement présentes encore aujourd’hui. Sinon les personnes vivant avec le VIH ne feraient pas l’objet de discriminations. Je ne pense pas qu’on puisse établir une corrélation entre le niveau de crainte et le taux de recours au préservatif. C’est malheureusement un petit peu plus compliqué que ça.

* L’enquête a été menée auprès d’un échantillon de 1 001 personnes, représentatif de la population française âgée de 15 ans à 24 ans.

Source : Sida: «Il y a un défaut global d’éducation à la santé sexuelle chez les jeunes»

20160304 – News : Loi Travail : la moitié des Français veut que le texte soit remanié – Yahoo Actualités France

Un Français sur deux pense que le gouvernement doit modifier de façon significative le projet de loi El Khomri réformant le code du travail, et un sur trois qu’il doit retirer intégralement ce texte, selon un sondage.

Source : Loi Travail : la moitié des Français veut que le texte soit remanié – Yahoo Actualités France