20170925 – Travail. « Cash Investigation ». Free, CDI à petit prix

« Chez nous, il y a zéro CDD parce qu’on emploie les gens directement en CDI », affirme Xavier Niel, le fondateur de Free. Pour lui, les contrats de travail de son entreprise, c’est du béton. Pourtant, ses employés peuvent être mis à la porte du jour au lendemain… Extrait du magazine « Cash Investigation » du 26 septembre.

Xavier Niel, fondateur de Free et 9e fortune de France avec 7 milliards d’euros estimés, est l’un des patrons préférés des Français. Un empire bâti en un rien de temps. C’est le self-made man du numérique hexagonal, une success story made in France. « On fait de la marge, on fait pas de perte, on fait de la marge à 2 euros ! » assène-t-il.

Les consommateurs applaudissent et s’arrachent ses forfaits téléphone et internet à prix cassés. En 2016, Free a conquis 1 million d’abonnés supplémentaires. C’est la marque jeune et rebelle : « Avec Free, je paye 29 euros par mois… Il a Free, il a tout compris », dit la pub. Et en plus, les contrats de travail chez Free, c’est du béton, selon le patron…

Savoir licencier sans état d’âme : un critère d’embauche

« Chez nous, il y a zéro CDD parce qu’on emploie les gens directement en CDI », affirme Xavier Niel. Pourtant, une autre réalité est décrite par Feral Messak. Il était conseiller, puis chef d’équipe et même responsable plateau. « Quand on m’a recruté comme responsable d’équipe, une des questions qu’on m’a posées était : ‘Est-ce que vous avez des états d’âme à licencier des gens ?' » affirme-t-il au magazine « Cash Investigation » (FacebookTwitter#@cashinvestigati).

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20170925 – Sénatoriales: la droite renforcée, REM loin de ses objectifs

La majorité de droite au Sénat est sortie renforcée dimanche des sénatoriales, marquées par un très fort renouvellement des élus et un premier revers pour La République en marche d’Emmanuel Macron, très loin de ses objectifs initiaux.

Le Parti socialiste a plutôt bien résisté après ses cuisantes défaites à la présidentielle et aux législatives de juin et le PCF, qui semblait menacé, est en mesure de conserver son groupe à la Haute assemblée.

A l’issue de ce scrutin, 102 nouveaux élus sur les 171 renouvelables devraient faire leur entrée début octobre au Palais du Luxembourg.

« Les grands électeurs ont conforté la majorité sénatoriale », a salué le président du Sénat Gérard Larcher (LR), promettant « une majorité exigeante et positive ».

Principaux bénéficiaires du scrutin, Les Républicains comptent désormais 159 sénateurs, soit 17 de plus que dans le Sénat sortant, selon des sources concordantes. L’UDI en compte 50 (+8) et quatre non inscrits portent la majorité sénatoriale à 213 élus de la droite et du centre.

Candidat à la présidence du parti LR, Laurent Wauquiez s’est félicité de ce « premier avertissement pour un président coupé de nos territoires ».

LREM perd un siège avec 28 élus. Les socialistes limitent les dégâts et reviendront à 81 au Sénat (-5), avec un groupe plus de deux fois plus large que celui de leurs collègues députés. Avec 12 élus, les communistes perdent 6 sièges et les radicaux du RDSE en perdent 4 avec 12 élus également. Les écologistes n’ont plus que 4 élus.

Forte déception en revanche du côté de La République en marche, qui n’a pas réussi à s’imposer au Sénat. « Nous allons travailler à construire des majorités d’idées en rassemblant le plus possible de sénateurs autour des réformes que nous portons pour transformer notre pays », a réagi le parti du président.

Si Emmanuel Macron s’est gardé de commenter les résultats, son entourage a jugé auprès de l’AFP que le résultat était « sans surprise » et « la conséquence arithmétique des élections de 2014 et 2015 ».

« Peut-être que la barre avait été fixée trop haut », a déploré un macroniste dans une critique voilée du président du groupe LREM au Sénat, François Patriat. « Nous aurons aimé faire mieux », a concédé ce dernier en assurant que son groupe allait discuter « avec les centristes, les RDSE, les socialistes et les Républicains ».

Au PS, l’heure est au soulagement. « Ce soir, le PS est au Sénat la première force d’opposition de gauche », s’est félicité le député Luc Carvounas pour qui le scrutin marque aussi « le retour du clivage gauche-droite ».

« Face à , nous continuerons d’être la voix du peuple au « , ont tweeté les élus communistes.

Le FN ne remporte aucun nouveau siège mais enregistre une « vraie augmentation en voix », a analysé sa présidente Marine Le Pen.

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Source : www.ladepeche.fr/article/2017/09/24/2651710-senatoriales-scrutin-difficile-republique-marche-macron-droite-favorite.html

20170925 – France/Monde | « Légitime défense » : elle avait tué le chien qui attaquait son chat

Une Héraultaise, poursuivie pour avoir tué le chien qui attaquait son chat, a été relaxée ce vendredi.

La scène a lieu au lendemain de Noël l’année dernière. Une Héraultaise de 33 ans, assise sur son canapé avec ses deux enfants, entend un gros « boum » sur la baie vitrée. Tous aperçoivent alors un chien tenant dans sa gueule leur chat, Oz.

La femme prend alors tout ce qui lui tombe sous la main pour éviter le pire : basket, manche à balai. Elle frappe, rien n’y fait. Elle s’empare ensuite d’un couteau et porte un coup au jagdterrier qui ne lâche pas prise. Peine perdue : aucun des deux animaux de compagnie n’ont survécu à cette scène de violence.

Ce vendredi, le tribunal de police de Montpellier a estimé que la mère de famille avait agi par nécessité. Le chien s’était introduit chez elle, s’en prenait à son chat et représentait une menace pour ses enfants, elle était donc en état de légitime défense.

Source : France/Monde | « Légitime défense » : elle avait tué le chien qui attaquait son chat – Le Dauphiné Libéré

20170925 – Perpignan: Une maman jugée pour avoir donné une claque à son enfant

 

Une mère de famille âgée de 32 ans a été jugée par le tribunal correctionnel de Perpignan pour avoir donné une claque à son enfant âgé de deux ans et demi. Hospitalisé pour une gastro-entérite, l’enfant refusait d’avaler ses médicaments. La mère a expliqué aux enquêteurs, puis à la barre du tribunal, qu’elle était à bout de nerf après 48 heures quasiment sans dormir à tenter de soigner son enfant.

C’est une infirmière de l’hôpital qui avait aperçu la scène. Elle avait alors prévenu ses collègues, lesquels avaient prévenu à tour de rôle un psychiatre, un médecin légiste puis une assistante sociale. Alertés, les policiers l’avaient placée en garde à vue. Dans sa déposition, l’infirmière avait expliqué avoir été témoin « d’un coup violent ».

Le procureur requiert six mois de prison avec sursis

A la barre, l’avocat de la prévenue a exhibé les nombreux certificats médicaux du médecin généraliste de l’enfant. Aucun d’entre eux ne faisait allusion à des traces de violence. « On ne peut pas assimiler une simple gifle à de la maltraitance, a plaidé l’avocatSinon, il faudrait juger la moitié des parents du département », relate France Bleu Roussillon. Le procureur avait requis six mois de prison avec sursis pour « violences sur mineur ». Les juges ne l’ont pas suivi. La mère de famille a été relaxée.

Source : Perpignan: Une maman jugée pour avoir donné une claque à son enfant

20170925- Mobilisation des routiers: pénuries de carburant dans l’Ouest et en Île-de-France

Le point sur la grève des routiers à midi

Certains axes routiers perturbés depuis cette nuit

A l’appel de la CGT et de FO, une trentaine de routiers grévistes ont bloqué, dans la nuit, le trafic des poids lourds sur une autoroute du Nord, tout près de la Belgique. D’autres actions ont suivi, notamment à proximité d’Arras, Rouen, Caen, Bordeaux, La Rochelle, Marseille ou encore Saint-Nazaire, selon un recensement de l’AFP.

Des grévistes ont par ailleurs réalisé des opérations-escargot sur le périphérique de Caen et sur l’autoroute A1, une des plus fréquentées d’Europe, occasionnant dans la matinée un bouchon de 11 km dans le sens Paris-Lille.

Plusieurs dépôts pétroliers bloqués 

Il s’agit notamment de celui de Coignières (Yvelines) – qui a été levé en fin de matinée -, celui de La Rochelle, de Grand-Quevilly près de Rouen, de Vatry (Marne), de Bassens (Gironde) ou de La Mède, non loin de Marseille. Le centre pétrolier de Mondeville, près de Caen, est également perturbé. Des tentatives de blocages ont également été recensées à Lorient, Valenciennes et près de Rennes. Aux abords de la raffinerie de Donges (Loire-Atlantique), près de Saint-Nazaire, les accès aux sites étaient «possibles mais limités» selon FO.

59 stations en pénurie totale

D’après le site mon-essence.fr qui répertorie les stations services en difficulté d’approvisionnement, 92 stations seraient en rupture partielle et 59 stations en rupture totale, les automobilistes ayant fait le plein par précaution.

» Lire aussi – Quelles sont les stations- service en pénurie de carburant ?

Pourquoi manifestent-ils déjà ?

Opposés à la réforme du droit du travail, les chauffeurs dénoncent la possibilité de «faciliter» les licenciements économiques dans les grands groupes, «l’affaiblissement» des représentants du personnel ou encore le plafonnement des indemnités prud’homales. Plus spécifiquement, ils s’inquiètent de la possibilité de négocier dans l’entreprise des éléments de rémunération (13e mois, prime d’ancienneté…), jusque-là fixés par la branche professionnelle.

La reste de l’article sur le lien ci dessous :

Source : EN DIRECT – Mobilisation des routiers: pénuries de carburant dans l’Ouest et en Île-de-France

20170925 – Le glyphosate sera interdit en France… mais pas tout de suite

Le porte-parole du gouvernement Christophe Castaner a annoncé lundi que le Premier ministre avait «arbitré» pour que le désherbant controversé glyphosate «soit interdit en France d’ici la fin du quinquennat» pour tous les usages, y compris en agriculture.

Donc avant la fin du quinquennat il n’y aura plus de glyphosate en France, a insisté Jean-Jacques Bourdin? «C’est l’engagement que Edouard Philippe confirmera dans les heures qui viennent et l’arbitrage qu’il a rendu ce week-end», a répondu Christophe Castaner.

Le 30 août dernier, le ministère de la transition éoclogique et solidaire avait annoncé qu’elle s’opposerait les 5 et 6 octobre prochain à la proposition de la commission européenne de renouveler pour dix ans la licence du glyphosate, ce qui supposait alors une sortie de l’herbicide dès fin 2017.

Source : Le glyphosate sera interdit en France… mais pas tout de suite

20170925 – Le gouvernement lance un plan d’investissement de 57 milliards d’euros — Le Monde.fr

Avec 24 milliards d’euros de crédits nouveaux, la transition écologique et la formation sont privilégiées.

via Le gouvernement lance un plan d’investissement de 57 milliards d’euros — Le Monde.fr – Actualités et Infos en France et dans le monde

20170825 – News : Bouées de cou pour les bébés: « Si jamais elles se percent, c’est catastrophique »

Les bouées de cou, un danger pour les enfants? Selon une étude de l’Association française de pédiatrie ambulatoire (Afpa), ce type de bouée censé favoriser la coordination des bébés est en réalité « le moins sécuritaire » pour la baignade. Rémy Assathiany, pédiatre, recommande plutôt les dispositifs de flottaison en liège ou en mousse.

Source : Bouées de cou pour les bébés: « Si jamais elles se percent, c’est catastrophique »

Avis Pimpf : quelle très mauvaise idée que ces bouées, je ne trouve pas que ce soit idéal pour les petits enfants. De plus je trouve la remarque dans l’article que quelque soit le système de bouée utilisée ON NE LAISSE PAS UN ENFANT SEUL OU SANS SURVEILLANCE DANS UNE PISCINE !!!!! cela me semble tellement évident !

20170825 – ReplyASAP : l’application qui oblige les enfants à répondre à leurs parents – Le Point

Agacé par le comportement de son fils qui ignorait ses appels et ses SMS, un père de famille britannique a développé une application mobile pour y remédier.

L’application ReplyASAP permet d’obliger quelqu’un à répondre à un appel ou à un SMS. © WANG ZHAO / AFP/ WANG ZHAO

Ignorer purement et simplement un appel ou un message envoyé sur notre téléphone est quelque chose qui arrive à tout le monde. Lorsqu’un parent tente de joindre son rejeton de façon urgente et importante, ce comportement peut cependant mettre les nerfs du correspondant à rude épreuve. C’est ce qui est arrivé à Nick Herbert, un père de famille britannique, avec son fils Ben. Alors que la plupart du temps celui-ci ne lui répondait pas, il a décidé de développer une application mobile nommée ReplyASAP (« Réponds dès que possible ») pour régler ce problème.

Fonctionnant sur Android, ReplyASAP affiche d’office sur l’écran du destinataire un message accompagné d’une sonnerie, y compris lorsque le téléphone se trouve en mode silencieux, jusqu’à ce que la personne réponde à l’appel ou au SMS. Il faut évidemment que les deux personnes l’aient installée sur leur téléphone et que des numéros « prioritaires » soient renseignés. Dans le cas d’un SMS, l’expéditeur reçoit une notification dès que le message a été lu.

Une application qui fonctionne dans les deux sens

Nick Herbert précise que l’application est utilisable dans les deux sens et que les enfants peuvent également obliger leurs parents à leur répondre, forçant les deux parties à faire preuve de retenue et de discernement. Il n’est cependant pas obligatoire d’utiliser ReplyASAP uniquement entre parents et enfants, tout le monde peut ainsi forcer quelqu’un à lui répondre, à condition de le convaincre au préalable d’installer l’application et de jouer le jeu. Reste à réussir à ne l’utiliser que dans les cas d’urgence, chose plus facile à dire qu’à faire à une époque où le fait d’être joignable n’importe où et n’importe quand a tendance à devenir la norme.

Source : ReplyASAP : l’application qui oblige les enfants à répondre à leurs parents – Le Point

20170825 – News : Des nanoparticules retrouvées dans de célèbres sucreries – Sciencesetavenir.fr

Du dioxyde de titane sous forme de nanoparticules a été retrouvé dans les biscuits Napolitain de Lu, les gâteaux glacés Monoprix Gourmet, en passant par les M&M’s. © DURAND FLORENCE/SIPA

Infiniment petits et potentiellement toxiques : des additifs sont présents sous forme de nanoparticules dans des sucreries sans que ce soit spécifié, dénonce le magazine 60 Millions de consommateurs, qui s’inquiète des effets pour la santé et accuse les industriels d’opacité. Cet avertissement du magazine (publication de l’Institut national de la consommation, un établissement public indépendant) sur ces nanoparticules résonne comme un écho aux alertes déjà lancées par le passé par un certain nombre d’ONG. Cible des tests pratiqués dans son enquête, l’additif E171 ou dioxyde de titane est composé en partie de nanoparticules. Il est utilisé communément dans l’industrie agroalimentaire et cosmétique pour blanchir et intensifier la brillance de confiseries, plats préparés et même des dentifrices.

10% à 100 % de l’additif présent sous forme nano

Des propriétés optimisées sous la forme nano, 50.000 fois plus petite qu’un cheveu, laquelle pose en revanche question pour la santé parce qu’elle passe plus facilement les barrières physiologiques, selon l’association. « On sait que les nanoparticules, du fait de leur toute petite taille, peuvent passer la barrière intestinale et se retrouver dans différents organes, comme le foie, le coeur, les poumons, et on ne sait pas encore ce qu’elles peuvent devenir », a expliqué à l’AFP Patricia Chairopoulos, co-auteur de l’étude, en reprochant aux industriels concernés, sinon de mentir, pour le moins de faire preuve de « manque de vigilance » et de « manque de rigueur ».

L’association des fabricants de dioxyde de titane affirmait en mars 2017 que cet additif n’était « pas utilisé comme nanoparticule dans les aliments ». Pourtant, sur 18 produits sucrés, et destinés notamment aux enfants, testés par 60 Millions de consommateurs, du dioxyde de titane sous forme de nanoparticules a été retrouvé systématiquement, mais dans des proportions variées : il représentait de 10% à 100% de l’additif présent dans ces différentes sucreries, parfois célèbres, des biscuits Napolitain de Lu (12%) aux gâteaux glacés Monoprix Gourmet (100%), en passant par les M&M’s (20%).

Des lésions pré-cancéreuses chez le rat

Une fois encore, la présence d’E171 apparaît clairement sur les étiquettes, mais jamais la mention nanoparticules, selon le magazine, qui rappelle pourtant qu’un règlement européen sur l’information du consommateur (Inco) contraint théoriquement les fabricants à apposer la mention « nano » avant le nom de l’ingrédient concerné. « On ne sait pas grand-chose sur cette forme nano. C’est ça qui nous pose problème, d’autant plus qu’une étude récente de l’Inra est parue en janvier 2017, qui entraîne un peu de suspicion », a-t-elle expliqué.

L’Anses (Agence nationale de Santé) a en effet été saisie en janvier par les ministères de l’Economie, de la Santé et de l’Agriculture pour déterminer si ce produit « présente un éventuel danger pour les consommateurs », après la publication d’une étude de l’Inra concluant que l’exposition chronique au E171 favorisait la croissance de lésions pré-cancéreuses chez le rat. Cette étude ne permettait pas une extrapolation à l’homme, avait indiqué un auteur de l’étude de l’Inra. Une évaluation par l’agence du cancer de l’OMS (Circ/Iarc) avait conduit à classer le dioxyde de titane comme cancérogène possible pour l’homme en cas d’exposition professionnelle par inhalation, avait toutefois rappelé l’Inra.

Huit ONG ont, le 17 juillet 2017, adressé une lettre ouverte au gouvernement français demandant « la mise en place urgente de mesures de précaution », avec notamment l’interdiction temporaire des nanoparticules présentes dans le colorant E171. En juin 2016 déjà, l’ONG Agir pour l’environnement avait alerté sur la présence de nanoparticules, dont le dioxyde de titane, dans de nombreux produits alimentaires, notamment dans plus d’une centaine de confiseries où ils n’étaient pas signalés sur les étiquettes. Des appels finalement peut-être pas si vains, à en croire Mme Chairopoulos, qui affirme qu’une enquête « à grande échelle » est actuellement menée par les services de la répression des fraudes. Contactés, ces derniers n’ont pas donné suite aux appels de l’AFP.

Source : Des nanoparticules retrouvées dans de célèbres sucreries – Sciencesetavenir.fr