20161224 – Portugal: L’état de santé de Mario Soares s’est «brusquement aggravé»

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20161223 – ALERTE INFO – Attentat de Berlin, le suspect abattu à Milan

Le ministre italien de l’intérieur Marco Minniti confirme “sans aucun doute” que le suspect de l’attentat de Berlin a été abattu à Milan par des policiers italiens vendredi matin.

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20161223 – Taille du pénis : pour les femmes, elle compte quand même

Messieurs, décomplexez-vous. Au regard de nos cousins primates, les hommes sont dotés d’un gros et large pénis. Certes, il existe de nettes différences interindividuelles, mais les faits sont là. Les scientifiques s’interrogent depuis des années afin de comprendre pourquoi les mâles humains sont si bien équipés. Plusieurs théories ont été émises. L’une d’elles considère par exemple que les espèces les mieux dotées sont aussi les plus volages. L’Homme, ce monogame, est-il finalement né pour l’infidélité ?

Pas forcément. Car une autre hypothèse vient pointer du doigt que cette excroissance de chair, non rétractile comme dans d’autres espèces et non camouflée sous un épais matelas de poils, servirait de critère pour la sélection sexuelle. Autrement dit, les femmes seraient plus attirées par les hommes à gros sexe. Et de génération en génération, l’évolution nous aurait permis de nous distinguer fortement des autres singes, à ce niveau-là au moins.

Cependant, la science n’est pas unanime sur ce point : différentes recherches aboutissent à des résultats divergents et paradoxaux. Parfois la taille compte, parfois elle n’a aucune influence. Mais toutes ces études sont biaisées, car elles considèrent la longueur du pénis indépendamment d’autres caractéristiques physiques. Or, l’attirance répond à quelque chose d’un peu plus complexe…

Des avatars d’hommes en guise de modèle

Ainsi, des chercheurs de la National Australian University ont élaboré un protocole pour déterminer l’importance de l’entrejambe masculine dans l’attirance féminine, en fonction d’autres facteurs déjà connus pour plaire aux femmes : la taille et la largeur des épaules par rapport aux hanches. Les résultats, qui en intéresseront plus d’un, ont été publiés en 2013 dans les Proceedings of the National Academy of Sciences of the United States of America (Pnas).

En tout, 105 femmes hétérosexuelles, âgées en moyenne de 26 ans ont été recrutées. Elles devaient évaluer, sur une échelle 1 à 7, des images d’hommes nus modélisées par ordinateur. Ces mâles virtuels existaient sous 7 tailles différentes, avec 7 longueurs de pénis différentes mais aussi 7 largeurs d’épaules. Chaque femme a visionné un total de 53 silhouettes sur les 343 disponibles.

La taille du pénis compte, mais la largeur d’épaules prime

Conclusion, mieux vaut être grand, costaud et avoir un long sexe pour séduire les femmes. Pas de révélations donc… En fait si, car il y a finalement plein de nuances. La taille du pénis est un paramètre influent : l’attirance augmente très fortement pour chaque centimètre gagné au-dessous de 7,6 cm au repos. À partir de ce seuil, les femmes jugent toujours mieux les hommes au long sexe, mais l’impact devient alors beaucoup moins important. Un peu comme un effet seuil, bien que jusqu’à 13 cm (longueur maximale dans cette étude), les notes n’ont cessé de monter. À noter quand même qu’une étude précédente révélait que la taille moyenne était d’environ 9 cm au repos.

Or, les autres caractéristiques physiques considérées interviennent et rendent les calculs plus complexes. Car un homme d’1,85 m avec un pénis de 7 cm sera aussi bien noté qu’un mâle d’1,70 m avec une verge de 11 cm. Mais en réalité, les hommes les plus grands gagnent plus de « points d’attirance », à augmentation de taille de pénis équivalente, que les hommes plus petits. Ces deux paramètres sont quoi qu’il en soit supplantés par les hommes pourvus d’un buste en V, particularité très importante auprès de la gent féminine.

Les gros sexes sélectionnés par l’évolution pour plus d’orgasmes ?

Bref, il n’est pas question de revisiter tous les cas de figure un à un, mais de mesurer l’impact de la taille du pénis sur l’attirance des femmes. Certes, la longueur compte, mais tout ça est également modéré par d’autres caractéristiques physiques externes. Cependant, à la lecture de cette étude, on ne peut pas en dire plus.

En effet, s’il semble que les femmes aient pu sélectionner positivement les hommes aux plus gros sexes, il reste beaucoup de questions en suspens. Le pourquoi d’abord. Y a-t-il un lien avec l’efficacité reproductive ? On sait qu’en général, les préférences pour les partenaires se jouent sur des critères ayant un lien direct avec la survie de la descendance. En quoi un gros pénis affecterait la fécondation ? Certes, cet aspect peut favoriser le plaisir féminin, mais est-ce suffisant ?

Existe-t-il une universalité de la taille idéale des pénis ?

D’autre part, il s’agit peut-être tout simplement de logique, d’esthétisme et d’harmonie. Léonard de Vinci dessinait l’homme de Vitruve, censé présenter des membres antérieurs et postérieurs aux proportions idéales. Les hommes racontent souvent aimer les femmes avec des proportions du type 90-60-90 (90 cm de tour de poitrine, 60 cm de tour de taille et 90 cm de tour de hanches). Alors pourquoi les femmes n’auraient pas en tête un idéal masculin calqué sur certains rapports mathématiques ? Ainsi, un homme grand et large aurait aussi un sexe suffisamment long. Tout ça pourrait être proportionnel.

Que les plus complexés se rassurent. La séduction ne passe pas que par un jeu de données physiques, même si cela entre en ligne de compte. Le choix du partenaire pour toute une vie repose sur un ensemble de paramètres beaucoup plus complexes que la taille du sexe ou la largeur d’épaules. D’autre part, depuis plusieurs millénaires maintenant, cette région intime du corps est souvent cachée sous un vêtement. Cependant, ce n’est pas forcément le cas partout à travers le monde. C’est pourquoi les scientifiques songent désormais à mener la même étude auprès de femmes de tribus indigènes, dotées d’une tout autre culture.

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20161223 – Divorce, cigarettes, sacs plastique, plats cuisinés… Ce qui change en janvier

De nombreux changements vont intervenir en janvier dans la vie quotidienne des Français.

Généralisation des paquets de cigarettes sans logo, étiquetage de l’origine des plats cuisinés, divorce sans juge ou encore congés pour aider un proche malade : de nombreux changements vont intervenir à partir du 1er janvier dans la vie quotidienne des Français. Voici ce qui va changer.

Plats cuisinés

Au delà de certains seuils (8% de viande, 50% de lait), les plats cuisinés devront obligatoirement mentionner l’origine de ces ingrédients. Seules les préparations 100% viande française ou 100% lait français pourront porter l’étiquette « produit d’origine française ».

Sacs plastique

Les sacs plastique très fins, déjà bannis des caisses des commerces depuis juillet, le seront des rayons fruits et légumes. Sont autorisés les sacs fabriqués à partir d’un mélange de plastique et d’amidon, en papier, en tissu ou en plastique épais.

Pesticides

Les pesticides, fongicides et insecticides ne seront plus en vente libre. Et ils ne pourront plus être utilisés pour l’entretien des espaces publics, à l’exception des terrains de sport et des cimetières.

Congé pour aider un proche

Les salariés qui aident un proche malade, âgé ou handicapé, pourront bénéficier d’un congé sans solde d’une durée de trois mois, renouvelable une fois, sans avoir à justifier d’un lien de parenté.

Don d’organes

Les personnes qui refusent de donner leurs organes après leur décès peuvent s’inscrire en ligne sur le registre national des refus – et non plus seulement par courrier postal. Elles peuvent aussi exprimer leur volonté à leurs proches.

Smic et minima sociaux

Le salaire minimum horaire passera de 9,67 à 9,76 euros brut, soit un total de 11 euros net par mois en plus pour un temps plein. La demande de Revenu de solidarité active (RSA) se fera via le site internet de la Caisse d’allocations familiales sans avoir à fournir de justificatif. Et le montant sera ajusté tous les trois mois.

Divorce

On pourra se passer de juge pour se séparer de son conjoint par consentement mutuel. Une convention de divorce, contresignée par les avocats et enregistrée chez un notaire, suffira. Par ailleurs, une agence nationale pour prévenir et recouvrer les impayés de pensions alimentaires est créée.

Assurances

La taxe prélevée sur chaque contrat d’assurance (auto, habitation…) pour indemniser les victimes du terrorisme sera relevée de 4,30 à 5,90 euros.

Tabac

Les paquets de cigarettes « neutres », sans logo, seront généralisés à tous les types de tabac : mini paquet, cigarettes slim, cigarettes au goût de menthe ou de fruit.

Tiers payant chez le médecin

Les médecins ne pourront pas refuser aux femmes enceintes et personnes souffrant d’une affection de longue durée la dispense d’avance des frais remboursés par la Sécu (ce sera le cas en novembre pour tout le monde). Ils garderont le choix d’appliquer le tiers payant pour la part mutuelle.

Sortie d’hôpital

Les hôpitaux et cliniques devront remettre au patient qui sort une « lettre de liaison » (synthèse médicale du séjour, traitements reçus, ordonnance de sortie, etc.) pour assurer la continuité des soins.

Gazole, pollution

Le litre de gazole augmente de 1 centime, celui d’essence baisse d’autant pour réduire l’avantage tarifaire du gazole, cancérogène. A Paris, les vignettes identifiant de couleurs différentes les véhicules en fonction de leur niveau de pollution seront obligatoires à partir du 16 janvier, y compris pour les motos.

Pièces détachées auto

Les garagistes doivent proposer des pièces détachées d’occasion afin de privilégier l’utilisation de pièces recyclées.

Infractions routières

Les entreprises devront communiquer le nom de leurs salariés ayant commis une infraction au Code de la route avec les véhicules de société.

Vitres surteintées

Le surteintage des vitres avant des voitures (latérales et pare-brise) sera interdit pour des raisons de sécurité routière, sauf pour les personnes malades de la peau et les véhicules blindés. Sous peine de 135 euros d’amende et un retrait de 3 points.

Bulletin de paie

L’employeur pourra envoyer les bulletins de paie sous forme électronique, sauf opposition du salarié. Ils seront consultables sur le site internet du Compte personnel d’activité.

Gaz, eau

La facture de gaz des 5,8 millions de clients d’Engie (ex-GDF Suez) augmentera de plus de 5%. Les fournisseurs d’eau devront mentionner le prix au litre (hors abonnement) sur les factures.

Bonus à l’électrique

Un bonus de 1 000 euros sera accordé pour l’achat d’un véhicule deux ou trois roues motorisé électrique. Et le bonus de 10 000 euros quand on remplace une vieille voiture diesel par une électrique sera maintenu.

Rénovation énergétique

Le crédit d’impôt transition énergétique (CITE), qui octroie un allègement fiscal de 30% pour réaliser des travaux de rénovation énergétique dans son logement principal, est reconduit en 2017. Il devient cumulable avec l’éco-prêt à taux zéro.

Services à domicile

Le crédit d’impôt dont bénéficient les actifs et retraités imposables employant un salarié à domicile est étendu à tous, et notamment les retraités non imposables. Les ménages concernés recevront un chèque du Trésor public en 2018 pour les dépenses engagées en 2017.

Aide aux jeunes

La garantie jeunes sera généralisée à toutes les régions, il s’agit d’un accompagnement renforcé d’une durée d’un an, avec 460 euros d’aide par mois. Il est ouvert aux jeunes qui ne sont ni étudiants, ni salariés, ni stagiaires.

Source : Divorce, cigarettes, sacs plastique, plats cuisinés… Ce qui change en janvier

20161223 -Soupçons sur les ondes des téléphones portables

Les niveaux d’exposition aux radiofréquences annoncés par les fabricants sont dépassés en conditions réelles d’utilisation.

Dans la hotte des achats de Noël, les téléphones portables figurent en bonne place. Sans que les consommateurs soient clairement avertis de leur exposition aux radiofréquences de ces appareils et à leurs dangers potentiels. Car les données fournies par les fabricants sont fondées sur des tests effectués en laboratoire, selon des procédures très différentes des conditions réelles d’utilisation des mobiles. C’est ce que dénoncent aujourd’hui des militants « anti-ondes », qui y voient « un scandale industriel et sanitaire » de même nature que le « dieselgate ».

Un « phonegate » donc ? Dans le cas présent, il ne s’agit pas d’une tricherie au sens strict, mais plutôt d’un brouillage des informations données aux usagers, à la faveur d’une réglementation laxiste. Les enjeux sanitaires n’en sont pas moins importants. L’Organisation mondiale de la santé a classé les radiofréquences comme « peut-être cancérogènes pour l’homme ». Et l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) a estimé, dans un rapport de juillet 2016, que ces ondes ont « des effets possibles sur les fonctions cognitives et le bien-être » des plus jeunes.

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Le dossier est technique, ce qui contribue à son opacité. L’exposition aux radiofréquences émises et reçues par un téléphone portable est mesurée par le débit d’absorption spécifique (DAS), exprimé en watts par kilogramme (W/kg). Il s’agit de la quantité d’énergie absorbée, sous forme de chaleur, par les tissus biologiques. En Europe, une réglementation de 1999 a fixé la valeur à ne pas dépasser à 2 W/kg, pour l’exposition de la tête et du tronc, et à 4 W/kg pour les membres.

Les fabricants respectent bien ces normes… du moins quand l’appareil n’est pas placé au contact du corps. Pour faire certifier leurs modèles, ils font en effet procéder à des essais en laboratoire. L’exposition au niveau de la tête est évaluée, non sur des cobayes humains, mais sur des mannequins remplis d’eau et de sucres. Pour le corps, on se contente de cuves d’eau.

Or, si, pour les tests au niveau de la tête, la réglementation impose que la mesure soit faite téléphone collé à l’oreille, pour ceux au niveau du reste du corps, elle laisse les industriels libres de fixer la distance à laquelle est placé l’appareil. Et de la choisir en sorte, précisément, que la limite d’exposition ne soit pas dépassée.

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Des notices d’utilisation floues

A l’exception des modèles les plus récents, pour lesquels la distance lors des tests a été raccourcie, celle-ci était jusqu’ici d’environ 15 mm, avec un maximum de 25 mm. Ces quelques millimètres font toute la différence avec la vie réelle, dans laquelle le portable est couramment porté dans la poche de chemise, de veste ou de pantalon, au contact presque direct avec la peau. Rappelons que même quand l’utilisateur ne téléphone pas, son mobile, lorsqu’il est en veille, reste connecté et source de radiofréquences.

L’Agence nationale des fréquences (ANFR), l’établissement public chargé du contrôle de ce secteur, a fait procéder à ses propres évaluations, dans des laboratoires européens, sur un échantillon de 95 téléphones mobiles choisis dans différents points de vente entre début 2012 et fin 2014, et 71 autres prélevés au cours de l’année 2015. A une distance du corps de 1,5 cm, aucun ne dépassait la limite de 2 W/kg.

Mais elle a fait réaliser de nouvelles mesures avec, cette fois, l’appareil au contact du corps. Les résultats sont très différents. Ils sont rapportés dans l’avis de juillet 2016 de l’Anses. En 2015, peut-on y lire, « 89 % des téléphones mesurés au contact par l’ANFR présentaient un DAS supérieur à 2 W/kg et 25 % un DAS supérieur à 4 W/kg ». Quelques-uns atteignaient même 7 W/kg. Ces dépassements ne concernent pas l’exposition de la tête, mais du reste du corps.

Les industriels peuvent faire valoir que les notices d’utilisation de leurs produits, de même que les informations accessibles en ligne ou sur le smartphone lui-même, mentionnent bien que les tests ont été menés à une certaine distance du corps, et que celle-ci doit être respectée pour ne pas dépasser les niveaux d’exposition certifiés. Encore faut-il scruter à la loupe cette documentation pour le savoir. Au demeurant, l’ANFR a constaté que « la notice d’utilisation de 25 % des téléphones contrôlés présentant un DAS au contact du corps supérieur à 2 W/kg n’indiquait pas de distance minimale d’utilisation ».

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« Pas de portable pour les enfants »

Les résultats détaillés de cette contre-expertise n’ont pas été divulgués. Ex-coordinateur national de l’association Priartem (Pour une Réglementation de l’Implantation d’Antennes-Relais de Téléphonie Mobile), Marc Arazi, aujourd’hui « expert indépendant », a vainement tenté de les obtenir. Il a saisi la Commission d’accès aux documents administratifs (Cada), qui s’est déclarée « favorable » à la communication des données de l’ANFR, avant le 29 décembre.

Interrogé par Le Monde, Gilles Brégant, directeur général de l’établissement de contrôle, indique pourtant qu’il ne les rendra pas publiques. Motif : « La loi interdit leur communication à des tiers, ces données ayant été recueillies dans le cadre de procédures pouvant donner lieu à des sanctions ». Sollicités directement, Apple et Samsung n’ont pas souhaité faire de commentaire.

L’ANFR n’est pas restée pour autant sans réaction. Elle a, indique son directeur, alerté les autorités françaises, qui se sont tournées vers la Commission européenne. Celle-ci a pris, en avril 2016, une décision disposant que les tests de certification doivent être réalisés à une distance du tronc « ne dépassant pas quelques millimètres ». Cette formulation laisse encore une marge de manœuvre aux industriels, mais, assure Gilles Brégant, « tous les appareils commercialisés depuis avril 2016 sont testés à 5 mm du corps ». Cette mesure tardive ne règle rien, toutefois, pour tous les mobiles déjà en service. En France, 25 millions de téléphones sont mis chaque année sur le marché.

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Sans doute la question du danger des radiofréquences reste-t-elle débattue. Mais pour Olivier Merckel, chargé des nouvelles technologies à l’Anses, le surcroît d’exposition aux ondes, en usage courant, par rapport aux niveaux affichés par les industriels, « doit faire l’objet d’une attention particulière pour les enfants et les personnes porteuses de dispositifs médicaux, comme des pacemakers, dont le fonctionnement peut être perturbé par des champs électriques même faibles ».

Porte-parole de l’association Robin des Toits, Etienne Cendrier souligne que « le cerveau humain n’est pas fait d’eau et de sucre comme les mannequins des tests ». Il ajoute que « les normes d’exposition, outre qu’elles sont très hautes, ne prennent en compte que les effets thermiques, à l’exclusion d’autres risques tels que de possibles cancers ». La présidente de Priartem, Janine Le Calvez, en tire pour sa part une leçon radicale : « Pas de portable pour les enfants ! ».

Source : Soupçons sur les ondes des téléphones portables

Médicaments : les pharmaciens s’alarment de ruptures de stocks – LCI

#SANTÉ: PHARMACIES – L’Ordre national des pharmaciens constate des pénuries de plus en plus fréquentes concernant certains traitements, comme les vaccins ou les médicaments dermatologiques.

Source : Médicaments : les pharmaciens s’alarment de ruptures de stocks – LCI

20161223 – Le virus de la grippe en avance cette année

Attention à la grippe, elle est déjà là. L’épidémie n’avait jamais frappé aussi tôt depuis dix ans. Et elle est particulièrement sévère cette semaine. Elle touche neuf des treize régions françaises. Heureusement, le vaccin est particulièrement efficace cette année.

Source : Le virus de la grippe en avance cette année

20161223 – Insolite : les infirmières de Pontoise posent nues

Les infirmières de l’hôpital René Dubos de Pontoise posent nues (mais de dos) en première page d’un calendrier. Objectif : alerter sur leurs conditions de travail qui ne cessent de se dégrader.

Cinq femmes qui posent nues, de dos, avec un slogan écrit sur leur peau « Faut-il que l’on se mette à nu pour que vous vous intéressiez à nous ? » : voici donc la photo qui illustre le calendrier réalisé par un groupe d’infirmières et du personnel paramédical du centre hospitalier de Pontoise (Val d’Oise). Une photo faite pour attirer le regard certes. Mais aussi et surtout pour interpeller le plus grand nombre sur leurs conditions de travail et les difficultés croissantes de leur métier.

« Cela s’est fait de manière spontanée. Les agents nous voient dans les services. Ils se rendent compte que les conditions de travail sont de plus en plus difficiles » explique à Francetvinfo Anne-Marie Hoarau, infirmière en réanimation médicale de nuit et trésorière à l’Unsa-Santé, le syndicat qui commercialise le calendrier.

Chaque mois du calendrier est illustré d’une autre photo choc. En avril, une perfusion reliée à une cafetière est posée sur l’avant-bras d’un membre du personnel dans un état de fatigue extrême. En juillet, un patient est examiné avec un stéthoscope pour enfant, symbole des coupes budgétaires dans les hôpitaux.

« Sur Pontoise, on nous dit clairement : ‘Soit vous revenez sur vos avantages, soit ce sont 120 postes qui disparaissent’. Ce n’est pas admissible. C’est pour ça qu’aujourd’hui, c’est tout un hôpital qui résiste » ajoute le secrétaire général du syndicat.

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20161223 – Prestations sociales : la France championne d’Europe – Yahoo Finance France

Avec plus d’un tiers du PIB consacré aux prestations sociales, la France devance tous les pays européens.

Source : Prestations sociales : la France championne d’Europe – Yahoo Finance France

20161222 – Arrêts maladie : les salariés européens les plus souvent absents sont… – Yahoo Finance France

Plus un pays indemnise favorablement l’arrêt maladie, plus les salariés sont absents pour raison de santé.

La France, mauvais élève par rapport à ses voisins européens. Les salariés de l’Hexagone sont en effet dans la moyenne supérieure de l’absentéisme sur arrêt maladie en Europe.

C’est ce que révèle Bfm Business, qui a comparé plusieurs études pour parvenir à cette conclusion. Les salariés français seraient ainsi absents 16,6 jours en moyenne par an pour raison médicale. C’est sensiblement équivalent aux données de l’Allemagne (15,2 jours) et de l’Italie, qui distingue privé (19 jours) et public (17,9 jours).

Mais c’est largement supérieur à nos voisins belges (14 jours), mais surtout espagnols ( 10 jours) et britanniques (5,3 jours).

71% de Français se disent “toujours présents”

Pour expliquer de tels écarts, il faut se pencher sur le mode d’indemnisation des salariés en arrêts maladie. Alors qu’en France, un malade perçoit au minimum 20% de son salaire lors de la première semaine de son arrêt, ce taux tombe à 9% au Royaume-Uni. Ce qui consiste une motivation pour les salariés britanniques à aller travailler malgré la maladie.

À noter qu’en France, le taux d’absentéisme au travail, pour raison médicale ou non, est en moyenne de 4,55% en 2015. Dans le secteur privé, 71% des Français se disent “toujours présents”, contre 84% chez les Britanniques et  seulement 41% en Italie.

Source : Arrêts maladie : les salariés européens les plus souvent absents sont… – Yahoo Finance France