20170108 – [TEMOIGNAGE] FIV : un père raconte son parcours du combattant – Topsante.com

[TEMOIGNAGE] Pendant trois ans, Paul Canuhèse*, 49 ans, a vécu cinq protocoles de FIV (fécondation in vitro) avec sa femme Emma. Au fil des échecs jusqu’à l’espoir retrouvé, il confie sa difficulté d’homme à se situer dans ce parcours.

« Cela faisait plus d’un an que nous essayions de faire un bébé. En vain. Lorsque le médecin généraliste m’a révélé que j’étais 100 % stérile et que, jamais, je n’aurais d’enfant, vu les résultats de mon spermogramme, malgré mon amour pour Emma, je lui ai annoncé que je la quittais. Puisque j’étais dans l’incapacité de lui donner ce que nous souhaitions le plus, je lui donnais l’espoir de le trouver avec un autre. Elle a refusé net. Notre amour l’emportait.

Dès lors, notre vie a pris l’allure d’une comédie, celle d’un couple sans enfant, heureux malgré tout. Le leurre n’a tenu qu’un temps et, à bout, nous avons consulté le gynécologue d’Emma. Ce jour-là, il a changé ma vie : je n’étais pas stérile, mais infertile . Et une technique de PMA (procréation médicalement assistée ) permet d’avoir un enfant malgré mon oligo-asthéno-tératospermie, à savoir une majorité de spermatozoïdes mal formés, peu actifs ou trop faibles pour féconder l’ovocyte. Il a parlé de FIV avec ICSI (injection intracytoplasmique de spermatozoïde, voir encadré), consiste à insérer directement le spermatozoïde dans l’ovocyte.

« Je n’étais pas stérile mais infertile, et une technique de PMA permet d’avoir un enfant… « 

Au lieu d’ICSI, nous avons compris « exquis ». Nous allions donc faire un « exquis » pour avoir un enfant, et l’espoir est revenu. Paradoxalement, plus le protocole médical de la FIV avançait, plus je me sentais mis à l’écart. Emma endurait des injections d’hormones pour stimuler la production d’ovocytes par ses ovaires, puis le déclenchement de l’ovulation et la ponction des ovocytes, pour réaliser l’ICSI et de concevoir les embryons. Moi, j’avais le sentiment d’être inutile, de faire le taxi, jamais personne de l’équipe de PMA ne s’adressait à moi, on ne m’impliquait pas, j’étais comme une plante verte à côté d’elle. Sur le plan médical, je n’étais sollicité que le jour où je devais effectuer le recueil de spermatozoïdes au sous-sol. Dans le parcours d’une FIV, le rôle de l’homme n’est pas défini et personne ne nous dit rien. J’ai mis pas mal de temps à trouver ma place dans ce protocole centré sur les femmes. Ce sentiment d’isolement et d’exclusion est terrible, on ressasse, muré en soi. Mon ami du moment a été une feuille de papier, c’est ainsi que j’ai écrit mon livre… Alors qu’Emma copinait avec les patientes et l’équipe soignante, moi, je n’ai parlé à aucun homme. Il faut dire que l’on est comme muselé par le poids de la culpabilité et de la honte qui inhibe toute communication.

L’infertilité fait que l’on se sent diminué, presque un « sous-homme » parfois. Et puis, il y avait ce grand paradoxe qui voulait que ce soit Emma qui subisse l’intégralité d’un traitement lourd quand c’était moi qui souffrais de l’anomalie…

J’avais le plus grand mal à me faire à cette idée.

Pour résoudre notre problème de procréation, rien ne pouvait venir de moi. Les moyens d’avoir un enfant par FIV échappent totalement à l’homme. Il faudrait que l’équipe médicale nous implique davantage. J’aurais aimé que l’on me dise que j’avais un rôle et une importance, que l’on m’explique aussi le déroulement de chaque étape.

« J’ai mis du temps à trouver ma place dans ce protocole centré sur les femmes. « 

J’aurais mieux vécu les échecs des premières FIV, si j’avais su qu’une réimplantation d’embryon ne signifie pas qu’une grossesse va forcément se développer. Car pour moi, réimplantation signifiait que j’allais être père. Ce qui est difficile aussi, c’est de voir la sexualité du couple passer de très harmonieuse à un quasi-néant. Les rapports sexuels dénués de toute idée de reproduction deviennent inconsciemment superflus. Le plaisir perd sa légitimité, il revêt un aspect triste, voire déplacé. C’est à la quatrième FIV que j’ai vraiment pris ma place et mon attitude a changé : j’ai décidé d’entreprendre une cure massive de vitamine B12 et de zinc, car une étude montrait que cela doublait le nombre de spermatozoïdes.

Et de ne plus boire d’ alcool , qui pouvait favoriser le risque de fausse couche après la réimplantation de l’embryon. Le médecin m’y encouragea. Cette tentative était en principe la dernière. Ma vie était en jeu, je devais donc y tenir un rôle.

« Être là », c’est tout ce à quoi on m’avait cantonné. Je ne pouvais plus m’en satisfaire. J’avais besoin de croire que, moi aussi, j’accomplissais des actes utiles pour nous, notre couple et notre bébé.

Ma place était au premier rang de sa conception. Je réclamais ce rôle. C’était celui de ma vie.

Mais il a fallu une cinquième FIV pour que je devienne papa. Le bonheur de ma vie. Notre fils a aujourd’hui 9 ans. Nous gardons l’espoir de lui donner un petit frère, naturellement cette fois. Après des FIV, il arrive que des grossesses naturelles se développent, alors les périodes d’ovulation d’Emma sont cochées au calendrier. »

*Auteur de « FIV à papa », éd. Jourdan PixL.

Pour aller plus loin

Tout ce qu’il faut savoir sur la FIV

FIV : calculez vos chances de succès

Infertilité : et si c’était lui ?

Source : [TEMOIGNAGE] FIV : un père raconte son parcours du combattant – Topsante.com

20170104 – Suspension de la commercialisation de l’Uvestérol D : quelles alternatives ?

Le mode d’administration de ce médicament contre les carences en vitamine D est soupçonné d’être à l’origine de la mort d’un nouveau-né peu avant Noël.

Source : Suspension de la commercialisation de l’Uvestérol D : quelles alternatives ?

20170104 – Qu’est-ce qu’une fausse-route ? Que faire si cela arrive ?

La fausse-route peut avoir de graves conséquences. Voici la conduite à adopter en cas de passage de liquide ou d’aliments solides dans les voies respiratoires.

La fausse-route survient lorsqu’un liquide ou un aliment solide passe non par l’œsophage, mais par la trachée, c’est-à-dire par les voies respiratoires. La victime peut alors s’étouffer. L’apnée forcée va entraîner plusieurs conséquences : l’augmentation du taux d’hémoglobine désoxygénée dans le sang va rapidement entraîner un bleuissement de la peau (cyanose) ; cette perte d’oxygénation concerne aussi le cerveau, ce qui peut se traduire par une perte de connaissance. La mort peut survenir en quelques minutes.

Chez un adulte, la fausse-route d’un liquide est presque toujours accompagnée d’une toux qui va permettre son expulsion. Mais chez le très jeune enfant, ou dans le cas général de l’absorption d’un objet solide, les risques d’étouffement sont importants. Si la respiration ne s’est pas rétablie au bout de quelques secondes, des mesures d’urgence doivent être prises.

Chez un adulte, le premier réflexe doit être de cinq claques fermes dans son dos, entre ses deux omoplates. La victime doit être légèrement penchée en avant. Sous l’effet des claques, les poumons et la plèvre vibrent, ce qui peut parfois suffire à déclencher un réflexe de toux.

Si cela ne suffit pas, il faut pratiquer la manœuvre de Heimlich : on doit se positionner derrière la victime, placer un poing fermé entre le nombril et le sternum, maintenu à l’aide de l’autre main. Il faut ensuite presser fortement vers soi, et vers le haut : cette compression fait généralement sortir le corps étranger. Si la victime perd connaissance, il faut appeler les secours, l’allonger au sol, et commencer le massage cardiaque. Si la victime est une femme enceinte, une procédure légèrement différente, décrite ici en images, doit être adoptée.

Une situation d’étouffement, chez le jeune enfant, se traduit par un arrêt brutal de la respiration et des pleurs.

Attention : si l’enfant à des difficultés respiratoires, mais émet encore des sons, « le premier réflexe doit être d’appeler le 15 – un médecin régulateur enverra des secours –, mais il ne faut rien faire, car secouer l’enfant, lui taper dans le dos, le prendre par les pieds, c’est prendre le risque de déplacer l’élément qui l’empêche de respirer, et de l’asphyxier pour de bon », détaillait dans notre émission le docteur Céline Farges, pédiatre-réanimateur au Samu de Paris.

Si la situation d’étouffement se confirme, la conduite à tenir est détaillée en images ici (à partir de 2’20).

Source : Qu’est-ce qu’une fausse-route ? Que faire si cela arrive ?

20161230 – A compter du 1er janvier 2017, vous serez tous donneurs d’organes par défaut – France 3 Picardie

La loi Santé votée en décembre dernier prévoit que chaque personne devient un donneur présumé en l’absence de refus exprimé de son vivant. C’est donc un « oui » par défaut qui prévaut, soit une inversion de la règle.

Source : A compter du 1er janvier 2017, vous serez tous donneurs d’organes par défaut – France 3 Picardie

20161230 – L’allergologie est officiellement une spécialité médicale

EN BREF – Un arrêté publié ce 29 décembre au Journal officiel reconnait l’allergologie comme une spécialité médicale à part entière. Une victoire pour le syndicat français des allergologues (Syfal), mobilisé depuis de longues années sur ce dossier.

Source : L’allergologie est officiellement une spécialité médicale

20161230 – Grossesse : une sexualité bouleversée ? – 30/12/2016 – ladepeche.fr

Pendant la grossesse, le corps subit plusieurs changements hormonaux modifiant le corps, la physiologie, la psychologie… et donc les rapports sexuels. Au fil des mois, quelles sont les modifications impactant le plus fréquemment la sexualité ?

Pour que la sexualité pendant la grossesse ne soit pas taboue, mieux vaut comprendre l’ensemble des altérations  provoquées sur le corps par cet état physiologique.

Tout d’abord, pendant le premier trimestre, beaucoup de futures mamans sont sujettes à des épisodes de nausées et de vomissements, d’hypersomnies et d’états de fatigue. Des ressentis diminuant l’envie de faire l’amour.

En outre, sous l’influence hormonale, le volume de votre poitrine augmente, la taille de l’utérus s’étend progressivement pour atteindre l’ombilic au 5e mois de grossesse. « L’utérus peut alors venir comprimer les gros vaisseaux (aorte et veine cave inférieure) et expliquer les épisodes de malaises lorsque la femme reste couchée sur le dos », peut-on lire dans le livre « Questions sexo ». Ainsi la position du missionnaire est déconseillée à partir de ce stade de la grossesse. Mieux vaut privilégier celle de la petite cuillère lorsque les deux partenaires sont allongés sur le côté, le dos de la femme contre le ventre de l’homme. Dans cette position, le volume utérin ne gêne pas la circulation veineuse.

Il faut aussi noter la survenue naturelle d’une hypervascularisation pelvienne et d’une hyperpression veineuse à l’origine de la congestion pelvienne, vaginale et vulvaire. Ces phénomènes rendent moins accessibles les zones érogènes et diminuent donc le degré de sensibilité lors des rapports sexuels. Plus tendus, les seins gagnent en sensibilité. Une sécheresse vaginale survient aussi au cours de la grossesse, notamment au troisième trimestre. N’hésitez pas dans ce cas à utiliser une crème lubrifiante.

Pendant un rapport sexuel, la lubrification lors de phase d’excitation est diminuée au cours des premier et dernier trimestres. Mais elle augmente pendant le second trimestre. Au cours de l’acte, la phase dite de plateau pendant laquelle l’excitation se maintient, dure plus longtemps. Du fait du manque de mobilité et de la modification des sensibilités vaginale et clitoridienne, l’orgasme est aussi plus difficile à atteindre.

Point positif cependant, pendant les 9 mois, les taux d’œstrogènes et de progestérone augmentent : leur effet apaisant est plus prégnant. De quoi chasser le stress ou l’appréhension qui peuvent faire obstacle à la sexualité.

Et la psychologie ?

Plusieurs changements peuvent aussi perturber le couple sur le plan psychologique : l’arrivée de l’enfant qui, même désiré, se place comme « tierce personne et vient perturber l’intimité du couple ». Autres facteurs, « la peur d’une fausse couche ». Mais aussi le degré de proximité sexuelle avant la grossesse : « si le couple entretenait une sexualité épanouie et sans taboue, la grossesse n’est pas une gêne. Mais certains troubles antérieurs non réglés peuvent s’exprimer durant cette période particulière ».

Source : Grossesse : une sexualité bouleversée ? – 30/12/2016 – ladepeche.fr

20161230 – Pourquoi la pollution en hiver est-elle particulièrement nocive ?

La brume de pollution hivernale qui recouvre Paris et sa région depuis deux jours est due notamment à la circulation routière et au chauffage au bois. Elle contient de nombreuses substances nocives pour la santé.

Source : Pourquoi la pollution en hiver est-elle particulièrement nocive ?

20161230 – Le sexe, meilleur remède pour éviter la grippe

Une vie sexuelle active – soit deux rapports en moyenne par semaine – stimulerait nos défenses immunitaires.

Pour éviter de tomber malade cet hiver, faudrait-il troquer nos vitamines et nos vaccins contre un mec (ou un sex friend) ? C’est en tout cas ce que suggère une étude de la très sérieuse université américaine de Wilkes en Pennsylvanie. Le responsable de cette recherche, le docteur Carl Charnetski, a réalisé des tests sur 111 étudiants (67 femmes, 44 hommes) en premier cycle de l’université et a remarqué que les étudiants qui faisaient l’amour au moins deux fois par semaine avait de meilleures défenses immunitaires. La salive de ces derniers présentait un plus fort taux d’immunoglobuline A, un anticorps parmi les plus importants de l’organisme contre la grippe et le rhume.

Comme l’explique 20minutes.ch, des rapports sexuels réguliers, permettent la libération dans l’organisme d’une hormone, l’ocytonine qui rend le sommeil plus profond, favorise la circulation sanguine et permet au corps de mieux se régénérer pendant la nuit, et ainsi d’agir contre les virus et les autres agents pathogènes. Au point, que deux sessions de sexe par semaine, permettrait de réduire de 60 % le risque d’attraper une grippe ou un rhume.

Le curry, ça marche aussi

Pour ceux à la libido raplapla ou contraint à l’hibernation du slip cet hiver, les chercheurs de l’université de Cardiff propose un autre ingrédient miracle : le curry. Cité par The Independent, le professeur Eccles, indique que les épices présentes dans le curry (piment, l’ail, le gingembre…) (…)

Lire la suite sur Grazia.fr

Source : Le sexe, meilleur remède pour éviter la grippe

 

Avis Pimpf :  voila une bonne méthode pour éviter de tomber malade 🙂

20161228 – Le stress est-il en cause dans l’apparition et le développement d’un cancer ?

Comprendre le stress, savoir d’où il vient, comment il agit, comment le gérer au mieux par de saines habitudes alimentaires, une vie intellectuelle, affective et intérieure apaisée, voici ce que propose le professeur Joyeux, pour qui la lutte contre le stress est l’un des premiers remèdes contre

Source : Le stress est-il en cause dans l’apparition et le développement d’un cancer ?

20161228 – Gare à l’épidémie de grippe qui s’annonce importante

C’est de saison, l’épidémie de grippe s’installe partout en France métropolitaine. Elle s’annonce « importante » et, dans le Sud, certains hôpitaux ont commencé à rappeler des soignants, a indiqué mardi la ministre de la Santé Marisol Touraine, lors d’une visite aux urgences

Source : Gare à l’épidémie de grippe qui s’annonce importante