Agacé par le comportement de son fils qui ignorait ses appels et ses SMS, un père de famille britannique a développé une application mobile pour y remédier.
Ignorer purement et simplement un appel ou un message envoyé sur notre téléphone est quelque chose qui arrive à tout le monde. Lorsqu’un parent tente de joindre son rejeton de façon urgente et importante, ce comportement peut cependant mettre les nerfs du correspondant à rude épreuve. C’est ce qui est arrivé à Nick Herbert, un père de famille britannique, avec son fils Ben. Alors que la plupart du temps celui-ci ne lui répondait pas, il a décidé de développer une application mobile nommée ReplyASAP (« Réponds dès que possible ») pour régler ce problème.
Fonctionnant sur Android, ReplyASAP affiche d’office sur l’écran du destinataire un message accompagné d’une sonnerie, y compris lorsque le téléphone se trouve en mode silencieux, jusqu’à ce que la personne réponde à l’appel ou au SMS. Il faut évidemment que les deux personnes l’aient installée sur leur téléphone et que des numéros « prioritaires » soient renseignés. Dans le cas d’un SMS, l’expéditeur reçoit une notification dès que le message a été lu.
Une application qui fonctionne dans les deux sens
Nick Herbert précise que l’application est utilisable dans les deux sens et que les enfants peuvent également obliger leurs parents à leur répondre, forçant les deux parties à faire preuve de retenue et de discernement. Il n’est cependant pas obligatoire d’utiliser ReplyASAP uniquement entre parents et enfants, tout le monde peut ainsi forcer quelqu’un à lui répondre, à condition de le convaincre au préalable d’installer l’application et de jouer le jeu. Reste à réussir à ne l’utiliser que dans les cas d’urgence, chose plus facile à dire qu’à faire à une époque où le fait d’être joignable n’importe où et n’importe quand a tendance à devenir la norme.
Ayé, la team est au grand complet. Après avoir fait les zigotos chacun de leur côté, Daredevil, Jessica Jones, Luke Cage et Iron Fist ont uni leurs forces dans la série « The Defenders », dispo sur Netflix. On t’a d’ailleurs filé 3 bonnes raisons de la binge-watcher. Mais une 4e raison pourrait être de savoir apprécier les œuvres de Kate Willaert. Cette artiste fan de comics s’est amusée à mêler les persos de la série avec leurs avatars version comics. Un délire assez sympa.
Infiniment petits et potentiellement toxiques : des additifs sont présents sous forme de nanoparticules dans des sucreries sans que ce soit spécifié, dénonce le magazine 60 Millions de consommateurs, qui s’inquiète des effets pour la santé et accuse les industriels d’opacité. Cet avertissement du magazine (publication de l’Institut national de la consommation, un établissement public indépendant) sur ces nanoparticules résonne comme un écho aux alertes déjà lancées par le passé par un certain nombre d’ONG. Cible des tests pratiqués dans son enquête, l’additif E171 ou dioxyde de titane est composé en partie de nanoparticules. Il est utilisé communément dans l’industrie agroalimentaire et cosmétique pour blanchir et intensifier la brillance de confiseries, plats préparés et même des dentifrices.
10% à 100 % de l’additif présent sous forme nano
Des propriétés optimisées sous la forme nano, 50.000 fois plus petite qu’un cheveu, laquelle pose en revanche question pour la santé parce qu’elle passe plus facilement les barrières physiologiques, selon l’association. « On sait que les nanoparticules, du fait de leur toute petite taille, peuvent passer la barrière intestinale et se retrouver dans différents organes, comme le foie, le coeur, les poumons, et on ne sait pas encore ce qu’elles peuvent devenir », a expliqué à l’AFP Patricia Chairopoulos, co-auteur de l’étude, en reprochant aux industriels concernés, sinon de mentir, pour le moins de faire preuve de « manque de vigilance » et de « manque de rigueur ».
L’association des fabricants de dioxyde de titane affirmait en mars 2017 que cet additif n’était « pas utilisé comme nanoparticule dans les aliments ». Pourtant, sur 18 produits sucrés, et destinés notamment aux enfants, testés par 60 Millions de consommateurs, du dioxyde de titane sous forme de nanoparticules a été retrouvé systématiquement, mais dans des proportions variées : il représentait de 10% à 100% de l’additif présent dans ces différentes sucreries, parfois célèbres, des biscuits Napolitain de Lu (12%) aux gâteaux glacés Monoprix Gourmet (100%), en passant par les M&M’s (20%).
Des lésions pré-cancéreuses chez le rat
Une fois encore, la présence d’E171 apparaît clairement sur les étiquettes, mais jamais la mention nanoparticules, selon le magazine, qui rappelle pourtant qu’un règlement européen sur l’information du consommateur (Inco) contraint théoriquement les fabricants à apposer la mention « nano » avant le nom de l’ingrédient concerné. « On ne sait pas grand-chose sur cette forme nano. C’est ça qui nous pose problème, d’autant plus qu’une étude récente de l’Inra est parue en janvier 2017, qui entraîne un peu de suspicion », a-t-elle expliqué.
L’Anses (Agence nationale de Santé) a en effet été saisie en janvier par les ministères de l’Economie, de la Santé et de l’Agriculture pour déterminer si ce produit « présente un éventuel danger pour les consommateurs », après la publication d’une étude de l’Inra concluant que l’exposition chronique au E171 favorisait la croissance de lésions pré-cancéreuses chez le rat. Cette étude ne permettait pas une extrapolation à l’homme, avait indiqué un auteur de l’étude de l’Inra. Une évaluation par l’agence du cancer de l’OMS (Circ/Iarc) avait conduit à classer le dioxyde de titane comme cancérogène possible pour l’homme en cas d’exposition professionnelle par inhalation, avait toutefois rappelé l’Inra.
Huit ONG ont, le 17 juillet 2017, adressé une lettre ouverte au gouvernement français demandant « la mise en place urgente de mesures de précaution », avec notamment l’interdiction temporaire des nanoparticules présentes dans le colorant E171. En juin 2016 déjà, l’ONG Agir pour l’environnement avait alerté sur la présence de nanoparticules, dont le dioxyde de titane, dans de nombreux produits alimentaires, notamment dans plus d’une centaine de confiseries où ils n’étaient pas signalés sur les étiquettes. Des appels finalement peut-être pas si vains, à en croire Mme Chairopoulos, qui affirme qu’une enquête « à grande échelle » est actuellement menée par les services de la répression des fraudes. Contactés, ces derniers n’ont pas donné suite aux appels de l’AFP.
New on my Pinterest: My Music – Garbage http://ift.tt/2cViIDU : I was in love with her in the 90s. I wanted to be her. Shirley Manson You can see it here: http://ift.tt/2xxWDWg
New on my Pinterest: My Music – Garbage http://ift.tt/2cViIDU : When I was fifteen I desperately wanted to look like Shirley Manson. I think I went to get my hair done with this picture in my hand! You can see it here: http://ift.tt/2xxUz0l
New on my Pinterest: My Music – Depeche Mode http://ift.tt/2bShBbf : This is the best band ever! Their songs are so inspiring and voices…. You can see it here: http://ift.tt/2wDeSNw