November 9, 2016 at 11:42PM – New Pin : Dave Gahan & Martin Gore of Depeche Mode on Board: My Music – Depeche Mode

New on my Pinterest: My Music – Depeche Mode https://www.pinterest.com/pimpfdm/my-music-depeche-mode/ : Dave Gahan & Martin Gore of Depeche Mode You can see it here:

November 9, 2016 at 11:39PM – New Pin : Depeche Mode on Board: My Music – Depeche Mode

New on my Pinterest: My Music – Depeche Mode https://www.pinterest.com/pimpfdm/my-music-depeche-mode/ : Depeche Mode You can see it here:

November 9, 2016 at 07:11PM – New Pin : Depeche Mode, Dave Gahan on Board: My Music – Depeche Mode

New on my Pinterest: My Music – Depeche Mode https://www.pinterest.com/pimpfdm/my-music-depeche-mode/ : Depeche Mode, Dave Gahan You can see it here:

November 9, 2016 at 08:51AM – New Pin : Some Great Reward- Depeche Mode on Board: My Music – Depeche Mode

November 9, 2016 at 08:51AM – New Pin : DM on Board: My Music – Depeche Mode

New on my Pinterest: My Music – Depeche Mode https://www.pinterest.com/pimpfdm/my-music-depeche-mode/ : DM You can see it here:

November 9, 2016 at 08:49AM – New Pin : Dave Gahan on Board: My Music – Depeche Mode

November 9, 2016 at 08:49AM – New Pin : Dave quand il mort sa chaîne, ça me fait des choses… – Dave Gahan – Galerie – Forums on Board: My Music – Depeche Mode

New on my Pinterest: My Music – Depeche Mode https://www.pinterest.com/pimpfdm/my-music-depeche-mode/ : Dave quand il mort sa chaîne, ça me fait des choses… – Dave Gahan – Galerie – Forums You can see it here: https://www.pinterest.com/r/pin/404761085244760580/4766733815989148850/0be6015e849fba4526400c6f2b31f93f49a745acd71b65bc8534580240ba8072

20161030 -News :» Y étiez-vous? Depeche Mode et la comparution de Gahan à Québec, en 1993|Nicolas Houle

Dave Gahan, très décontracté, lors de sa comparution à Québec, en 1993 – photo Le Soleil, Jean-Marie Villeneuve

À qui revient la palme d’avoir défrayé la manchette à la fois pour avoir donné un bon concert et pour avoir comparu au palais de Justice de Québec? Ni à des hard rockers, ni à des punks, ni même à des rappers, mais bien à Depeche Mode.

Le 8 septembre 1993, la formation de pop électronique amorçait le segment nord-américain du Devotional Tour à Québec. Arrivés au Château Frontenac à 1h30, dans la nuit précédant le spectacle, les Anglais ont constaté qu’il n’y avait pas d’électricité dans l’hôtel. Le personnel avait précisé aux artistes qu’il s’agissait d’une panne planifiée, mais les esprits se seraient échauffés au point où le service de sécurité a dû être appelé et un gardien a reçu un coup de tête… Les policiers sont venus calmer le jeu.

N’empêche, le jour du spectacle, le chanteur Dave Gahan et son garde du corps, Daryl Levy, ont dû se présenter -assez décontractés, avec leur friandise glacée!- au palais de justice pour voies de fait et entrave au travail des policiers. Aucune accusation n’a cependant été retenue et le concert, en soirée, s’est bien déroulé. Très bien, même: le quatuor a «littéralement soulevé ses quelques 7000 fans avec un show sans faille», écrivait Michel Bilodeau, sur les lieux pour Le Soleil.

Apparaissant d’abord derrière un rideau où la foule pouvait les voir en ombre chinoise, les musiciens ont ouvert avec Higher Love. La troupe avait opté pour une scène dépouillée où il y avait, au centre, un imposant cube sur lequel une portion des musiciens étaient installés, mais qui servait aussi de grand écran.

La foule avait accueilli chaleureusement chacune des pièces, or Bilodeau avait noté quelques oublis d’incontournables comme Blasphemous Rumors ou People Are People.

Y étiez-vous?

 

Source : » Y étiez-vous? Depeche Mode et la comparution de Gahan à Québec, en 1993|Nicolas Houle

20161028 – 8 titres qui ont façonné la carrière de Depeche Mode – Actualités Concertlive.fr

Depeche Mode reviendra faire vibrer les scènes françaises avec des dates en 2017 à Paris, Lille et Nice. L’occasion d’explorer en attendant les titres marquants de cette formation pionnière de l’electro-pop à l’anglaise. Mais c’est alors s’embarquer dans un périple riche en rebondissement et en arborescences. Au carrefour du post-punk anglais, des courants croisés tumultueux entre les lits des rivières rock et techno. Sur fond de relation amour/haine avec le continent américain, engendrée par le développement de la musique synthétique en Europe. 35 ans de carrière résumés en 8 chansons plus que marquantes.

  • Dreaming of me

Qui se souvient de « Dreaming of me » le premier single de Depeche Mode ? Toute l’esthétique de loulous british autant inspirés par Kraftwerk que par Abba ou Phil Spector s’y trouve pourtant déjà résumée.

Lorsqu’est commercialisé en avril 1981 ce titre écrit par Vince Clarke, qui fonda le groupe avec Martin Gore et Andrew Fletcher, Depeche Mode vient tout juste de recruter un autre chanteur David Gahan. Et de sortir une maquette nommée Photographic sur le label Some Bizzare.

Depeche Mode a ensuite été remarqué et signé par l’américain Daniel Miller sur son label Mute. Un label qui accueillera des stars, d’Erasure à Moby. Comme des formations bien plus expérimentales comme SPK ou Cabaret Voltaire.

Depeche Mode s’est formé à Basildon, ville nouvelle pseudo-futuriste de l’Essex, à une heure de Londres. Après des débuts avec un premier groupe rock Composition of sound, Depeche Mode s’incarne par une utilisation compulsive des synthétiseurs, sur le modèle d’Orchestral Manoeuvres in The Dark.

C’est, au début des 80’s, d’abord le projet de Vince Clarke. Ce chômeur nourri aux chants paroissiaux et fan de gospel manie habilement le hautbois. C’est lui qui écrit et compose les titres et veut faire de Depeche Mode son métier, ses deux comparses étant employé de banque pour Gore, dans une compagnie d’assurance pour Fletcher.

  • Just can’t get enough

Premier tube authentique de Depeche Mode, successeur de l’imparable « New Life », « I just can’t get enough » est un raz de marée. Depeche Mode assume à l’époque d’autant plus ses casquettes en cuir et ses mèches de garçons coiffeur qu’il rencontre un intense succès populaire auprès d’un très jeune public.

Les radios relaient ce titre aux staccatos de synthés frénétiques, la France n’est pas en reste et accueille à Paris pour la première fois le groupe aux Bains Douches le 29 septembre 1981.

C’est pourtant le moment que Vince Clarke choisit pour quitter le groupe et fonder Yazoo avec la chanteuse Alison Moyet. Vince Clarke est remplacé par Alan Wilder, recruté par petites annonces mais qui se révélera pourtant par la suite indispensable par ses qualités de producteur et d’arrangeur.

  • Everything counts

Martin Gore s’impose progressivement à l’écriture des chansons, notamment sur « Everything Counts » où il impose un clair obscur harmonique, plein de chausse trappes mélodiques distillant un spleen redoutable.

Tiré de l’album « Construction time again », après un premier recueil nommé « Speak and spell » et son successeur « A Broken Frame », « Everything Counts » mêle des inflexions quasi gothiques à des arrangements nappés de synthés aux rythmiques inflexibles.

Martin Gore et Dave Gahan y imposent chacun leurs personnages, l’un de blondinet chétif influencé par Gary Glitter, l’autre de beau brun ténébreux aux déhanchements acrobates.

  • People are people

Désormais ultra populaire, Depeche Mode profite de sa liberté. Martin Gore s’installe à Berlin Ouest, arbore publiquement une minijupe de cuir noire et un attirail sadomasochiste, reflet des préoccupations décrites dans un autre hit énorme, « Master and servant ».

Il vibre aux concerts de The Birthday Party, le premier groupe de Nick Cave, qu’il a souvent l’occasion de voir dans la capitale allemande.

Martin Gore se passionne aussi pour les libertaires Einstürzende Neubauten et leurs performances abrasives pleines de crépitements métalliques. Ces derniers influencent fortement le son et l’esthétique de Depeche Mode, qui digère ces expérimentations et les restitue sous une forme dansante et aisément diffusable en radio, avec des titres comme « People are people ».

Il est d’ailleurs intéressant de noter que bien des années plus tard Einstürzende Neubauten donnera l’impression d’avoir digéré à son tour la mélancolie hertzienne de Depeche Mode.

« People are people » s’avérera en tout cas un tube en Europe en 1984 mais aussi aux Etats-Unis un an plus tard. Et ce au moment même où les groupes anglais de la génération de Depeche Mode comme Duran Duran, Spandau Ballet ou Kajagoogoosont laminés par le rock alternatif américain.

  • Never let me down again

Quand sort « Never let me down again », complainte languissante présente sur l’album de 1987 « Music for the masses », Depeche Mode est incontournable. « Music for masses », titre trompeur car album relativement intimiste et allant assez loin dans l’expérimentation, avec des titres oppressants comme « Behind the wheel » ou le lancinant « Little 15 ». N’empêche, Depeche Mode est devenu un repère.

La formation européenne a même influencé par son approche strictement synthétique des producteurs américains de house music comme Todd Terry. Toute la techno de Détroit de la fin des années 80 s’inspirera d’ailleurs ouvertement de Depeche Mode.

Le groupe est alors aux Etats-Unis en terrain conquis et leur tournée de 1988 donne même lieu à un documentaire et à un album live intitulés 101.

  • Personal Jesus

Des trois titres charnières de « Violator » en 1990, avec « Enjoy the silence » ou « Policy of truth », « Personal Jesus » est probablement le classique des classiques. Chanson tellement puissante et chargée en affects qu’elle sera reprise par le pape de la countryJohnny Cash ou Marilyn Manson.

Violator, c’est l’album clef de la discographie de Depeche Mode, celui qui a changé la face de la pop music et même de la musique électronique. Celui sans lequel un groupe aussi crucial que LFO, pionnier de la techno anglaise, n’aurait probablement pas existé.

Un disque qui se vendra à plus de six millions d’exemplaires dans le monde. Générera une tournée géante à travers le globe dépassant les six mois, le « World Violator Tour », devant 1,2 million de fidèles. Un disque qui doit sa production révolutionnaire à un tandem de choc : Flood et le français François Kevorkian, déjà remarqué aux côtés de Kraftwerk pour « Electric Café ».

  • Barrel of a gun

Après la montée et l’euphorie survient la descente. Violente. « Barrel of a gun », blues industriel et fangeux sur l’album « Ultra » produit en 1997 par le génie Tim Simenon de Bomb The Bass témoigne de la combustion lente qu’a subie Dave Gahan après les sommets de « Violator ». On est alors en pleine vague « trip hop » mais Depeche Mode creuse son propre sillon, parallèle.

Un sillon amorcé sur l’album « Songs of faith and devotion », irrigué par des guitares bluesy poussiéreuses de sable et des saturations numériques grésillantes. La rivalité avec U2, en plein remue méninges lié à « Zooropa » suite à la déferlante « Achtung Baby », battait alors son plein. Une période où Dave Gahan sombre dans la toxicomanie et échappe de peu au suicide. Alan Wilder vient de quitter la formation (il publiera des disques sous le nom de Recoil).

Désormais, ses classiques, Depeche Mode les écrira avec le renfort de pygmalions experts en effet électroniques comme Simenon ou Mark Bell de LFO.

  • Heaven 

Figurant sur le dernier album en date de Depeche Mode, « Delta Machine » (2013), « Heaven » est une ballade lyrique et pneumatique aux accords de guitare solennels. Le groupe a changé d’époque et ne peut prétendre à des rotations lourdes sur MTV ni à des ventes de singles astronomiques.

Il a pourtant régulièrement produit d’excellents albums, notamment « Playing the angel » en 2005 et ses « John the revelator » ou « Nothing’s impossible », titre pour lequel Dave Gahan, qui a sorti des disques solo, s’est lancé dans l’écriture. Comme Martin Gore et sa série de disques solo « Counterfeit« .

En  2015, Dave Gahan avait même mis en pause le groupe pour se consacrer à un projet parallèle, Soulsavers. Jusqu’à l’annonce d’une tournée pharaonique coïncidant avec la sortie d’un nouvel album intitulé « Spirit ».

Source : 8 titres qui ont façonné la carrière de Depeche Mode – Actualités Concertlive.fr

20161022 -Le Rock and Roll Hall of Fame vous donne la parole – Rolling Stone

Les 19 nominés au Rock and Roll Hall of Fame 2017 viennent de tomber et c’est à vous de les départager ! On récapitule tout ça sur rollingstone.fr.

Janet Jackson, Depeche Mode, Chic, Joan Baez et les Zombies font partie des 19 nominés au Rock and Roll Hall of Fame 2017 et c’est à vous de les départager !

Depeche Mode - Global Spirit Tour
Depeche Mode – Global Spirit Tour

Les nominations au Rock and Roll Hall of Fame 2017 viennent de tomber et elles sont pour le moins éclectiques. Plus de 800 grands noms de l’industrie musicale auront la difficile mission de départager des groupes de rock (plus ou moins) iconiques tels que ELO, Pearl Jam, Journey the Zombies, Yes ou Depeche Mode et des artistes dont l’affiliation à la musique rock est peut-être moins évidente comme Tupac Shakur, Janet Jackson, Chaka Khan ou Chic. Et pour la cinquième année consécutive, ils font appel à vous pour participer à l’élection des nouveaux membres du panthéon du rock ! Vous avez jusqu’au 6 décembre pour vous rendre sur le site du Hall of Fame et voter pour au maximum cinq artistes ou groupes que vous aimeriez voir récompensés. Les gagnants seront annoncés à la fin de l’année et avant d’être intronisés lors d’une cérémonie qui se déroulera en avril prochain au Barclays Center de Brooklyn.

L’absence d’artistes majeurs tels que les Cure, Sting et Tracy Chapman – qui ont pourtant fêtés leurs 25 ans de carrière obligatoires avant de pouvoir prétendre à entrer au Hall of Fame – est regrettable, mais ce n’est que parti remise. Quand on pense que Chic en est à sa dixième nomination, on ne peut que leur conseiller d’être patients !

S’il fallait se fendre d’un petit pronostic, on pourrait très clairement envisager une victoire de Pearl Jam et d’ELO, voire de Joan Baez, des Zombies et pourquoi pas de Tupac Shakur ! Qu’en pensez-vous ?
Read more at http://www.rollingstone.fr/rock-and-roll-hall-of-fame/#4c6zd4bSGW0IV6pY.99

Source : Le Rock and Roll Hall of Fame vous donne la parole – Rolling Stone