20161114 – News / Doodle du jour : Google rend hommage à Frederick Banting, co-découvreur de l’insuline – Sciencesetavenir.fr

Ce 14 novembre 2016, Google rend hommage avec un Doodle à Frederick Banting, co-découvreur de l’insuline, né il y a tout juste 125 ans.

Source : Doodle du jour : Google rend hommage à Frederick Banting, co-découvreur de l’insuline – Sciencesetavenir.fr

20160926 – News / Andromeda : Google va-t-il enfin fusionner Android et Chrome OS ? – ZDNet

Le projet pourrait être dévoilé lors de la prochaine keynote de Google, le 4 octobre prochain.

Les rumeurs prêtant à Google l’intention de fusionner Android et Chrome OS ne sont pas nouvelles. Et déjà, le rapprochement a eu lieu. En mai dernier lors de sa conférence annuelle, Google annonçait l’arrivée de Google Play sur Chrome OS.

Après la version développeur en juin, puis beta en août, Google Play est désormais disponible sur la version stable de Chrome OS. Pour le moment, seuls les Chromebook Acer R11 et Asus Flip disposant de la dernière mise à jour de Chrome OS (53.0.2785.129) peuvent y accéder.

Et il y a quelques jours, Hiroshi Lockheimer, vice-président senior Android, Chrome OS & Play, a publié un tweet assez révélateur : « Nous avons annoncé la première version d’Android il y a 8 ans aujourd’hui. J’ai le sentiment que dans 8 ans nous parlerons encore du 4 octobre 2016. »

Chrome OS : un acteur mineur

Le projet de fusion connu sous le nom de projet Andromeda (selon Android Police) pourrait donc être dévoilé lors de la prochaine keynote de Google, le 4 octobre prochain, où de nouveaux smartphones Pixel devraient être présentés.

Il y a un an, le Wall Street Journal évoquait des projets de fusion similaires mais Google avait fortement démenti. Le même Hiroshi Lockheimer expliquait que Google travaille bien « à amener aux utilisateurs le meilleur de ces deux systèmes d’exploitation » mais précisait néanmoins que cela ne signifiera pas l’abandon de Chrome OS à l’avenir : pour preuve de sa bonne foi, il détaillait dans son post les évolutions qui attendent l’OS de Google ainsi que les récentes offres de constructeurs proposant des notebook embarquant Chrome OS.

Reste que les ventes faiblardes de Chrome OS via les Chromebooks sont un sujet d’inquiétude : si celui-ci semble avoir trouvé sa place dans les écoles américaines, il reste un acteur mineur du marché PC.

Ainsi, le Wall Street Journal expliquait déjà dans son article que Google entendait poursuivre la distribution de Chrome OS, notamment dans le monde de l’entreprise, malgré une éventuelle fusion des deux systèmes d’exploitation.

Réponse la semaine prochaine.

Source : Andromeda : Google va-t-il enfin fusionner Android et Chrome OS ? – ZDNet

20160922 – News : Lifestyle | Google lance Allo, sa messagerie « intelligente »

Allo est disponible depuis ce mercredi pour les téléphones fonctionnant avec les systèmes Android de Google et iOS d’Apple, a précisé Google sur son blog officiel.

« Google Allo peut vous aider à anticiper, à trouver des infos, à vous exprimer plus aisément dans vos conversations. Et plus vous l’utilisez, plus il s’améliore avec le temps », a expliqué Google.

Le géant américain de l’internet met en avant des fonctionnalités « intelligentes » offertes par son application : elle propose à l’avance des réponses à un message, en fonction du contexte et du « style » de conversation de l’utilisateur, par exemple s’il est adepte des emojis.

Elle sait aussi reconnaître le contenu d’une photo et proposer des remarques adaptées. Allo permet en outre d’accéder en avant-première à l’assistant virtuel de Google (un service dénommé Google Assistant), pour exécuter rapidement certaines tâches.

En outre, comme d’autres applications de messagerie populaires, elle permet de jouer sur la taille des emojis, et d’enrichir les messages avec des « autocollants » (stickers) ou autres gribouillis, pour personnaliser les conversations.

Allo avait été dévoilée en mai par Google, en même temps qu’une autre application d’appels vidéo sur mobile, Google Duo, mise en service en août.

Son lancement intervient sur un marché où on ne compte déjà plus les applications de messagerie, et devra lutter pour se faire une place face à des poids lourds comme Snapchat, ou encore Whatsapp et Messenger de Facebook.

Apple a lui aussi musclé sa propre application de messagerie pour rattraper son retard sur ses rivaux dans la dernière version d’iOS, iOS 10, déployée la semaine dernière.

Marché saturé

WhatsApp acquis par Facebook en 2014 pour 20 milliards de dollars compte déjà plus d’un milliard d’utilisateurs, tout comme Facebook Messenger. Les autres acteurs du marché sont Snapchat, Skype, WeChat, Viber, Line, Kik et Telegram.

Google a déjà essayé de s’y implanter avec une précédente application, Hangouts, mais sans beaucoup de succès.

Allo a également suscité des mises en garde concernant la protection des données personnelles de ses utilisateurs.

« Ne l’utilisez pas », a ainsi lancé Edward Snowden, l’ancien consultant de l’Agence de sécurité nationale américaine (NSA), qui a révélé en 2013 l’existence d’un système de surveillance mondiale des communications et d’internet par les Etats-Unis et qui est actuellement réfugié en Russie.

Google a répondu à ses inquiétudes en mettant en avant la fonction « incognito » et en rappelant que les communications seront chiffrées.

Mais Google conservera les messages sur ces serveurs informatiques et ils seront en conséquence potentiellement accessibles par les autorités. « Google a préféré que tous les messages puissent être accessibles aux autorités pour améliorer les fonctions de réponse automatique », juge Christopher Soghioan de l’Association pour les libertés civiques américaine (ACLU).

A ces critiques, Google répond avoir « donné aux utilisateurs la transparence et le contrôle nécessaires sur leurs données », selon un communiqué adressé à l’AFP.

« Notre approche est simple, vos conversations sont stockées jusqu’à ce que vous décidiez de les supprimer et vous pouvez supprimer des messages individuels ou toutes les conversations », affirme le géant de l’internet.

« Nous offrons également l’option de discuter en mode incognito où les messages sont chiffrés de bout en bout et vous pouvez programmer la suppression des messages automatiquement sur votre appareil et sur celui de la personne avec qui vous discutez », indique Google.

Relaxnews

Source : Lifestyle | Google lance Allo, sa messagerie « intelligente »

20160525 – News / Perquisition chez Google : que reproche la France au géant américain ?

Les locaux de Google à Paris ont été perquisitionnés dans le cadre d’une enquête pour fraude fiscale. Que reproche le fisc français au géant américain ?

Mardi, les policiers de l’Office central de lutte contre la corruption et les infractions financières et fiscales (Oclciff) ont mené une perquisition dans les locaux de Googleà Paris, dans le cadre d’une enquête préliminaire ouverte par le parquet national financier. « Ils venaient chercher des éléments de démonstration attestant que l’entreprise irlandaise de Google (le siège européen) a suffisamment d’activités en France pour être taxable », a indiqué Pascal Saint-Amans, directeur du centre de politique et d’administration de l’OCDE, sur Europe 1 mercredi matin.

Un cadre légal dépassé. Pour l’instant, le géant américain ne paie que quelques millions d’euros d’impôts en France. Une somme qui peut sembler dérisoire au vu de ce que touche Google en publicités depuis la France. Mais en terme de fiscalité des grandes entreprises, « les règles françaises et européennes sont complètement dépassées. Des entreprises comme Google, et toutes les autres multinationales, peuvent faire de l’optimisation fiscale de façon très agressive dans un cadre légal », a expliqué Pascal Saint-Amans.

Bientôt sous le coup d’un redressement fiscal ? « Les Etats sont très frustrés, ça les pousse à faire des perquisitions, des redressements », observe le directeur du centre de politique et d’administration de l’OCDE. « La France n’est pas seule. Plusieurs pays commencent à s’énerver : l’Australie a mené des opérations similaires, le Royaume-Uni a fait un contrôle fiscal etc ». Si les éléments récoltés lors de la perquisition de mardi sont probants, Google risque un redressement fiscal. « Et si on découvre une fraude fiscale – ce qui sera très dur à démontrer – l’entreprise risque des poursuites pénales ».

Régulièrement pointé du doigt. Une source proche du dossier avait indiqué en février que le fisc français réclamait 1,6 milliard d’arriérés d’impôts au géant de la high-tech, un montant que n’avait pas confirmé Bercy. « On ne sait pas d’où vient ce chiffre. Et il est vraiment difficile de dire quelle somme est en jeu », estime Pascal Saint-Amans. Google et d’autres multinationales américaines comme Amazon ou Facebook sont régulièrement accusées de vouloir échapper aux impôts, à la fois aux Etats-Unis et en Europe, en choisissant par exemple de s’installer dans des pays où la fiscalité leur est plus favorable.

Source : Perquisition chez Google : que reproche la France au géant américain ?

20160524 – News / Technologies : Google révèle Ara, son smartphone du futur à blocs amovibles – metronews

Google Ara, le smartphone modulaire de Google devrait être disponible d’ici 2017.

BLOCS – Google vient de présenter dans une vidéo à quoi allait ressembler son smartphone modulaire prévu pour 2017. Ce téléphone sur mesure a été conçu pour satisfaire à tous les besoins des usagers (photo, sport, enceinte de poche et même boîte à pilules !).

Lors de la conférence annuelle de Google destinée aux développeurs, la Google IO, le projet Ara est sorti de son étui de projet annoncé en 2015 pour faire un pas dans le concret.

► C’est quoi le Google Ara ?
Le smartphone modulaire de Google, c’est une base dans laquelle on vient attacher des blocs grâce à des aimants électromagnétiques. Les modules peuvent être choisis en fonction de leur couleur, pour aller avec son style vestimentaire, ou pour leurs usages. Google a dévoilé son téléphone dans une vidéo qui permet d’imaginer comment on pourra s’en servir.

 

Google n’est pas le premier à proposer ce type de smartphone, le fabricant coréen LG a lancé le sien, le LG G5, qui viendra à terme avec plusieurs modules (une batterie amovible pour allonger l’autonomie de celle-ci, un module appareil photo et un module son ont pour le moment été annoncés). Le LG G5 présente un petit tiroir que l’on retire lorsque le téléphone est éteint. L’originalité du Google Ara semble être du côté de la variété de ses usages. Dans la vidéo, on voit brièvement un module spécial « surf » qui indique la taille des vagues et la météo et même un module « boîte à pilules » pour sa prise de médicaments. A quand le smartphone qui fait le café ?

Google a annoncé vouloir créer « une industrie » autour du Google Ara qui devrait coûter 50 dollars à la production dans sa version la plus basique. Il devrait y avoir tout un marché à prendre autour de ce type de téléphonie mobile en kit. Va-t-il par exemple y avoir des blocs universels compatible Google vendus par des fabricants tiers ? Il est certain que si les téléphones modulaires parviennent à séduire les consommateurs, d’autres concepteurs viendront s’engouffrer dans la brèche.

Source : Google révèle Ara, son smartphone du futur à blocs amovibles – metronews

20160519 – News / Technologies : Google annonce deux applications de messagerie, Allo et Duo

Google annonce deux applications de messagerie, Allo et Duo

Google a présenté mercredi ses deux nouvelles applications mobiles de messagerie, baptisées « Allo » et « Duo ».

Le géant internet américain Google (groupe Alphabet) se jette de manière décidée sur le marché de plus en plus concurrentiel des services de messagerie avec le lancement, annoncé mercredi, de deux applications mobiles à cet effet, dont une de vidéoconférence.

« Allo » suggère vos réponses. La première application, présentée à la conférence annuelle du groupe pour les développeurs et baptisée « Allo », est un service de messagerie permettant de s’échanger de manière classique du texte ou des photos par exemple. Mais Google a tenté de le rendre plus efficace en y intégrant des capacités d’intelligence artificielle. Cela lui permet par exemple de suggérer à l’utilisateur plusieurs réponses possibles pour le dernier message reçu, sur lesquelles il n’y a qu’à taper pour envoyer : accepter ou pas une invitation à dîner, mais aussi commenter des photos, avec des propositions du genre « miam des palourdes » ou « j’aime les linguine » suite à une image d’un plat réunissant ces deux ingrédients.

Un mode « incognito ». « Ceci est seulement possible parce que nous avons marié notre force dans la reconnaissance visuelle et dans la compréhension du langage naturel par l’ordinateur », a commenté Erik Kay, un ingénieur de Google. Allo permet aussi de dialoguer avec un assistant virtuel, et dispose d’un mode « incognito » à sécurité renforcée, où les messages sont cryptés ou peuvent se voir fixer une date d’expiration par exemple.

« Duo » pour les communications en vidéo. La deuxième application présentée mercredi, baptisée « Duo », permet à deux personnes de communiquer en vidéo depuis leur appareil mobile. Google met en avant sa simplicité d’utilisation, mais aussi une fonctionnalité baptisée « knock knock » (« Toc toc » en français) permettant à l’utilisateur, avant même d’accepter un appel, de voir déjà la vidéo en direct de la personne qui cherche à le contacter. Les deux applications seront disponibles cet été, et compatibles avec le système d’exploitation mobile maison de Google, Android, utilisé par toute une série de fabricants de smartphones dans le monde, ainsi qu’avec iOS, le logiciel concurrent d’Apple qui fait notamment fonctionner l’iPhone.

Source : Google annonce deux applications de messagerie, Allo et Duo

20160429 – Google / Doodle : Shadoks

Le doodle du jour sur la page d’accueil de Google est consacré aux Shadoks 

 

20160429-Google-Doodle-Shadock220160429-Google-Doodle-Shadock

 

C’est un très bon choix assez représentatif de notre société aujourd’hui on passe du temps « à pomper pour rien » et à faire du vent et finalement à se laisser porter par la vague, pour les plus jeunes d’entre vous je vous conseille d’aller voir une ou deux vidéos des shadoks sur youtube, dailymotion ou même le site de l’ina.fr vous verrez cela reste ludique et instructif.

bonne journée !

20160428 – News / Technologies -Internet :Bientôt des publicités impossibles à zapper sur YouTube

Bientôt des publicités impossibles à zapper sur YouTube

La plateforme de vidéos va lancer un nouveau format publicitaire de 6 secondes, que les internautes ne pourront pas couper, à partir du mois de mai.

Les millions d’utilisateurs de YouTube vont bientôt devoir s’habituer à de nouvelles publicités. La plateforme de vidéos va en effet lancer de nouveaux spots d’une durée de six secondes, mais impossibles à zapper. Ce format, baptisé Bumper et destiné en premier lieu aux smartphones, sera visible avant certaines vidéos à partir du mois de mai, a annoncé Google (qui possède YouTube, ndlr).

Cohabitation avec les autres formats. Ces petites publicités ne remplaceront pas celles actuellement existantes sur la plateforme vidéo. Le format Bumper s’ajoutera aux autres spots déjà existants. Actuellement, YouTube utilise les spots en formatTrueview, d’une durée de 45 secondes et qui peuvent alternativement être zappées au bout de cinq secondes, ou être impossibles à couper.

Un format destiné aux smartphones. Selon Google, ces spots de six secondes sont avant tout destinés aux smartphones, et en priorité à destination des utilisateurs âgés entre 18 et 49 ans. « Même dans le salon, beaucoup de gens préfèrent regarder sur leur smartphone – pour le contrôle, la personnalisation et la facilité qu’il offre. Et comme les habitudes d’écoute changent, nous travaillons à introduire de nouveaux formats adaptés à ces habitude », a écrit le géant américain dans un communiqué.

Source : Bientôt des publicités impossibles à zapper sur YouTube

20160420 – News / Technologies /Android : ce que reproche Bruxelles à Google, High tech

Article pour Les Echos

La Commission européenne a révélé la liste des griefs qui sont reprochés au géant américain. Revue de détail.

La Commission européenne vient d’ouvrir un nouveau front contre Google . Ce mercredi matin, Bruxelles a révélé la liste des griefs qui sont reprochés au géant américain qui pourrait être amené à débourser jusqu’à près de 7 milliards d’euros d’amende – soit 10% de son chiffre d’affaires – en cas de condamnation. Revue de détail.

Pression sur les fabricants

« Dans ses contrats avec les fabricants, Google a subordonné l’octroi sous licence de Google Play Store pour appareils Android à la préinstallation de Google Search en tant que service de recherche par défaut« , fait valoir la Commission européenne dans son communiqué de presse .

Traduction, si les vendeurs de smartphones, faisant fonctionner leur appareil avec Android – le système d’exploitation mobile (OS) du géant américain – veulent pouvoir proposer à leurs clients l’accès au magasin en ligne de Google, ils sont contraints d’embarquer d’office le moteur de recherche de Google.

Une barrière difficilement surmontable pour les moteurs de recherche concurrents à Google et qui peut être considérée comme une entrave à la libre concurrence dans la mesure où Android domine outrageusement le marché mondial des OS.

Un règne sans partage

Sur la seule année 2015, ce sont pas moins de 1,16 milliard de smartphones tournant sous Android qui ont été vendus, ce qui a représente 82% du marché. Et cette tendance devrait encore s’accentuer dans les années à venir. En 2017, 1,37 milliard d’appareils fonctionnant avec l’OS de Google devraient trouver preneur, selon le groupe de recherche Gartner. Ce qui représenterait alors une part de marché de 84%.

En outre, « dans ses contrats passés avec des fabricants, Google a également exigé la préinstallation de son navigateur mobile Chrome en contrepartie de l’octroi sous licence de Google Play Store ou de Google Search« , ajoute la Commission européenne. Avec les mêmes conséquences pour les navigateurs concurrents à Chrome donc.

La guerre aux forks

« Si un fabricant souhaite préinstaller des applications propriétaires de Google, dont Google Play Store et Google Search, sur n’importe lequel de ses appareils, Google l’oblige à conclure un «accord d’antifragmentation» en vertu duquel il s’engage à ne pas vendre d’appareils fonctionnant sous des forks Android« , souligne la Commission européenne.

Petit retour en arrière. Les forks sont des systèmes d’exploitation créés à partir du code source d’Android qui a été ouvert (« Open Source ») par Google via l’Android Source Projet (AOSP). Ces OS s’appuient sur le noyau dur d’Android mais des surcouches logicielles peuvent ensuite y être superposées.

« Dans un premier temps, ces customisations concernaient essentiellement des éléments annexes tels que l’interface (…) Mais progressivement, certains se sont concentrés sur l’écosystème d’applications, ce qui a parfois transformé la relation avec Google en affrontement », exposait Vincent Teulade, spécialiste des télécoms chez PwC, aux « Echos » l’an dernier.

Un danger double pour Google. « D’une part, au niveau de la publicité, moins d’utilisateurs passeraient alors par ses services de recherche (…) D’autre part, au niveau de l’achat d’applications car moins d’utilisateurs se serviraient alors de Google Play Store.« , détaillait alors Jérôme Colin – spécialiste des questions télécoms, média et Internet au sein du cabinet de conseil Roland Berger – aux « Echos ».

Conscient de la menace, Google avait levé le ton contre Acer dès 2012. La firme de Mountain View avait fait pression sur le groupe taïwanais pour que celui-ci renonce à lancer l’un de ses smartphones avec Alyun (un fork mis au point par le géant chinois Alibaba), sous peine de rompre leurs accords de licences.

Acer aurait alors dû tirer un trait sur Android, ainsi que sur les applications-phares (« killers apps ») appartenant à Google, (YouTube, Gmail, etc), dont souhaitent bénéficier les utilisateurs avec leurs smartphones. C’est la raison pour laquelle le fabricant avait fait machine arrière.

« En rejoignant l’Open Handset Alliance, (ndlr : un consortium créé en 2007 auquel ont adhéré de nombreux grands fabricants et géants des télécoms et qui a débouché sur la création d’Android), chaque membre doit contribuer à construire une plate-forme Android et pas un tas de versions incompatibles », s’était justifié le géant américain à l’époque.

La Commission européenne a, elle, une autre interprétation de ces agissements : « Par son comportement, Google a empêché les fabricants de vendre des appareils mobiles intelligents fonctionnant sous un fork Android concurrent susceptible de devenir une alternative crédible au système d’exploitation Android de Google« , avance-t-elle ce mercredi.

Des incitations financières importantes

« Google a accordé des incitations financières importantes à certains des plus gros fabricants de téléphones intelligents et de tablettes ainsi qu’à des opérateurs de réseaux mobiles, à la condition qu’ils préinstallent exclusivement Google Search sur leurs appareils« , fait aussi valoir la Commission européenne ce mercredi.

« La Commission dispose (…) d’éléments prouvant que la clause d’exclusivité avait une incidence sur la préinstallation ou non des services de recherche concurrents par certains fabricants d’appareils et certains opérateurs de réseaux mobiles« , précise-t-elle.

Pour mémoire, Google dénonce chaque volet de ce réquisitoire. Le groupe américain insiste notamment sur le fait que chacun est libre de réorganiser son téléphone comme il l’entend, et d’y télécharger les applications de son choix.

 

Source : Android : ce que reproche Bruxelles à Google, High tech

20151210 – Star Wars & Google : « A Long time ago in a galaxy far far away… »

EN :  Just Write :  » A long time ago in a galaxy far far away » in google  and you will see the special results 🙂

FR : Tapez  :  » A long time ago in a galaxy far far away » sur le moteur de recherche Google et regardez l’effet produit 🙂

 

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