20160412 – News : Le bulletin de paie dématérialisé pourrait être généralisé

Le projet de loi de la réforme du code du travail de Myriam El Khomri prévoit que les entreprises pourront, dès 2017, procéder à cette mesure sans l’accord du salarié.

Source : Le bulletin de paie dématérialisé pourrait être généralisé

Avis Pimpf : nouvelle mise à jour le bulletin de salaire sera dématérialisé pour tous à partir du  1er Janvier  2017 ,  c’est en test sur une bonne partie des entreprises cette année sur base du volontariat.

Pour rappel votre entreprise doit vous proposer une solution de coffre fort électronique sur lequel stocker  vos bulletins de salaire qui vous soit accessible en toute circonstances. Vous n’avez pas l’obligation de prendre la solution que vous propose votre entreprise mais de le stocker sur une autre solution en ligne par contre à votre charge de récupérer en version numérique ( le plus souvent en version PDF , PDF-A qui a une valeur juridique)  et à vous de le stocker et de l’archiver ou vous le souhaitez.

Vous pourrez demander à continuer à le recevoir sous forme papier, mais ce sera sur demande car potentiellement tout le monde passera par défaut au format numérique dès Janvier prochain.

Dès aujourd’hui et  surtout dès demain ( impact d’ici 2018 max) ce sera le cas pour l’ensemble de vos factures EDF, abonnements téléphone, déclaration des impôts , par contre à votre charge de stocker ces supports numériques quelque part quand on vous réclame  un justificatif demain pour vos procédures, qui de plus en plus vont se faire par mail et donc avec ces mêmes documents mais au format numérique ( je plains quand même les personnes âgées qui ont du mal avec internet, cela reste un coup dur pour elles , même  si des aménagements seront prévus…)

Ceci n’est qu’une première étape vers le tout dématérialisé  ( la fin de la poste? non pas vraiment car digiposte filiale du groupe la poste essaye de se positionner en référence de ces fameux coffre fort numériques…   perso je me méfie du service info de la poste pas eu beaucoup de bons souvenirs ou échanges avec eux…)

20160411 – News : En quoi la consommation d’huile de palme influe sur notre santé et notre environnement ?

L’huile de palme contenue dans la pâte à tartiner de Ferrero peut causer des problèmes de santé et avoir des conséquences sur l’environnement.

Fin de la polémique. Deux jours après avoir appelé à boycotter la pâte à tartiner Nutella au motif que la production d’huile de palme, utilisée dans sa fabrication, était responsable de la déforestation, la ministre de l’écologie, Ségolène Royal, a dû s’excuser après le tollé suscité en Italie, d’où le groupe est originaire.

Qu’est-ce que l’huile de palme ?

On obtient l’huile de palme en pressant à chaud la pulpe des gros fruits rouges du palmier à huile. Elle est principalement utilisée dans l’agroalimentaire, appréciée pour sa consistance et sa durée de conservation. On la retrouve dans d’autres produits de consommation courante comme le dentifrice ou le rouge à lèvres, mais aussi comme agrogazole (carburant à base d’huile végétale) pour les moteurs diesel.

Originaire du golfe de Guinée, en Afrique, le palmier à huile est cultivé de façon industrielle en Asie du Sud-Est, en Indonésie et en Malaisie (85 % de la production mondiale). D’autres pays, comme la Colombie et le Brésil, se sont lancés dans la culture de cette plante pour faire face à la demande mondiale.

Quelles répercussions sur la santé ?

On trouve de l’huile de palme dans de nombreux produits alimentaires, parfois seulement sous l’étiquette « huile hydrogénée » ou « graisses végétales ». La liste est longue : pâte à tartiner, biscuits, plats préparés, gâteaux apéritifs ou encore crèmes glacées. De fait, un Européen moyen consomme environ douze litres d’huile de palme par an, selon l’ONG environnementale les Amis de la Terre.

La forte concentration en acides gras saturés peut provoquer des maladies cardiovasculaires, mais ces mêmes acides, qui se trouvent dans d’autres aliments comme le fromage ou la viande, augmentent le bon cholestérol.

Quelle incidence environnementale ?

Selon un rapport de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), la culture du palmier à huile serait responsable de 17 à 27 % des déforestations en Indonésie, et 80 % en Malaisie. En effet, la culture de cette plante, qui ne pousse que dans la zone équatoriale, entre en conflit avec la forêt dense.

La biodiversité est menacée par ce phénomène de déforestation. Chaque année, de nombreuses espèces endémiques, dont 5 000 orangs-outans, seraient victimes de l’exploitation des palmeraies en raison de la réduction de leur milieu de vie.

Pour préserver l’environnement et freiner la déforestation, l’huile de palme biologique pourrait représenter une solution. Cependant, le quotidien britannique The Guardian rapportait en 2010 que 126 paysans colombiens avaient été expropriés par l’entreprise Daabon Organic pour développer une nouvelle plantation.

Quels sont les mécanismes de contrôle ?

Sur son site Internet, Ferrero affirme que l’huile de palme contenue dans tous les pots de Nutella est « certifiée 100 % ségréguée [l’huile de palme durable est séparée de l’huile de palme non durable] par la RSPO » – sans préciser ce qu’est la RSPO.

Association internationale à but non lucratif, la Table ronde pour une huile de palme durable (RSPO) réunit depuis 2004 toute la filière huile de palme, des producteurs aux utilisateurs, en passant par les transformateurs ou les ONG environnementales, comme WWF. Elle compte parmi ses membres de nombreuses entreprises productrices d’huile de palme… dont Ferrero.

Au total, RSPO certifie 18 % de la production mondiale d’huile de palme. L’organisme affirme que ses pratiques permettent de « réduire la déforestation, de préserver la biodiversité, et de respecter […] les droits fondamentaux et les conditions de vie de millions de travailleurs dans les plantations, de petits agriculteurs et de populations autochtones ».

Or, le rapport de l’association Les Amis de la Terre souligne que la RSPO classe les forêts en deux catégories : les forêts « primaires ou à haute valeur pour la conservation » qui sont protégées, tandis que les forêts dégradées ou secondaires peuvent être rasées.

Contrairement à la certification biologique, l’huile de palme « durable » (certifiée par la RSPO) tolère la présence du pesticide paraquat, selon ce même rapport. La présence, même à faible dose, de ces produits phytosanitaires neurotoxiques dangereux peut porter atteinte à la digestion ou provoquer une insuffisance rénale.

Ferrero veut, également, aller plus loin que les engagements pris par la RSPO. Sa Charte sur l’huile de palme prévoit de « garantir la traçabilité du produit tout en luttant contre la déforestation » et de préserver l’environnement. Elle est contrôlée par l’organisme The Forest Trust (TFT), dont le but est d’aider les entreprises et les usines à respecter l’environnement et améliorer la vie des populations locales.

Dans le cas de Ferrero, TFT apporte un label qui montre que les produits ne sont pas issus de la déforestation. Mais là aussi, l’association les Amis de la Terre apporte une nuance de taille : le système de traçabilité TFT ne garantit pas, comme le fait le label FSC (Forest Stewardship Council), que le bois vient d’une forêt gérée durablement. Il assure seulement que la gestion forestière est en cours d’amélioration, ce qui représente « un risque de confusion pour le consommateur » selon l’association.

  • Article d’Amandine Réaux
    Journaliste au Monde

Source : En quoi la consommation d’huile de palme influe sur notre santé et notre environnement ?

20160411 – NEWS :Comment définir aujourd’hui ce qu’est une sexualité “normale” dans une société du tout numérique | Atlantico.fr

L’immense succès des mommy porn à connotation SM a déclenché une vague de sondages concernant leur impact sur la sexualité des françaises, en particulier.

Une enquête de l’IFOP sur plus de 1 000 femmes, commandée par le journal Femme Actuelle (2013), montre une progression des pratiques sado maso  » soft  » : 24 % des femmes interrogées déclarent avoir reçu une fessée de la part de leur partenaire, alors qu’elles n’étaient que 8 % en 1985. Les pratiques SM plus hard (soumission, domination) restent, pour elles, très marginales et non souhaitées.

Il en va de même pour les sex toys, que 38 % des femmes déclarent utiliser plus ou moins fréquemment, et le fantasme de faire l’amour dans un lieu public pour pimenter sa vie de couple, partagé par 51 % d’entre elles..

En ce qui concerne l’utilisation des nouvelles technologies dans leur sexualité, les SMS coquins sont échangés avec leur partenaire par 47 % des femmes et 41 % ont déjà visionné en couple un film pornographique. 10 % ont même filmé leurs ébats avec une caméra ou leur smartphone.

Ce genre de sondage nous montre, au-delà la déculpabilisation de certaines pratiques, le rapprochement générationnel entre hommes et femmes et l’expression de leurs fantasmes. Il existe actuellement un réel désir des femmes, dans ces jeux sexuels, à rompre avec une certaine banalité et elles en sont actrices, jusqu’à se rapprocher de certaines limites qui anciennement pouvaient être connotées perverses (SM, voyeurisme…). Nous voyons que, sous le désir d’élargir son répertoire sexuel, pour diversifier le plaisir conjugal, les frontières d’une sexualité normale adulte sont très mouvantes en fonction des époques, et rendent plus difficile la définition d’une sexualité  » anormale  » ou même addictive.

Une recherche nationale plus officielle1 et plus exhaustive, menée auprès de plus de 12 000 personnes entre 18 et 69 ans, troisième du genre depuis 1970, permet ainsi de voir les bouleversements de notre sexualité depuis ces 4 dernières décennies.

Les modifications sociales, relevées par cette enquête en grand nombre, donnent des pistes d’explications à cette évolution : la modification des structures familiales, l’augmentation de l’autonomie sociale et économique des femmes, les lois sur la parité et leur application, l’apparition du PACS et les débats sur le mariage homosexuel, l’inscription de la question de la violence contre les femmes à l’agenda politique, mais aussi la précarisation de certains groupes sociaux affectés par le chômage et les difficultés de la vie quotidienne. Bien évidemment, le contexte épidémiologique (VIH, hépatite…) a également eu une influence sur nos pratiques sexuelles.

Ici également, ce sont les femmes qui ont vu le plus leur sexualité se modifier :

— L’âge de leur premier rapport sexuel se rapproche de celui des hommes (17,6 pour 17,2 pour les hommes). Mais la différence générationnelle la plus importante reste que, pour les nouvelles générations, le premier partenaire ne devient que très rarement le futur conjoint. Ainsi, il devient plus une  » expérience « , au même titre que les garçons.

— Le nombre de partenaires sexuels pour les femmes est en augmentation et se rapproche insensiblement de ce que déclarent les hommes (avec à mon avis une propension nette à majorer pour ces derniers) : 4,4 pour les femmes contre 11,6 pour les hommes. L’enquête, à ce propos, nuance un peu cet écart, en relevant que les femmes ne retiennent que ceux qui ont compté dans leur vie !

— Si la fréquence des rapports sexuels s’est peu modifiée en quarante ans et reste fixée à 8,7 rapports par mois, c’est la sexualité des seniors (50‑69 ans) qui a le plus évolué, et surtout celle des femmes qui déclarent 7,3 rapports par mois au lieu de 5,3 en 1992.

Mais ce sont les pratiques qui ont le plus changé et qui modifient notre regard sur une sexualité dite  » normale  » :

— Le nombre de femmes qui déclarent avoir eu une expérience homosexuelle a presque doublé (2,6 % en 1992 contre 4 % en 2006).

— L’usage d’Internet, pour les rencontres affectives et sexuelles, a également bouleversé nos habitudes, plus particulièrement sur la sexualité des adolescents.

Cependant, nous pouvons déjà relever que cette pratique de rencontre  » flambe  » chez les filles de 18 ans et dépasse les garçons (36 % pour les filles contre 24 % pour les garçons.).

Cette évolution ne va pas sans difficultés, car cette étude révèle une vie sexuelle plus diversifiée mais également des tensions, liées à une contradiction qui perdure entre pratiques et représentations sociales. Cette émancipation féminine se heurte à des a priori persistants :  » La sexualité féminine ne serait pensable qu’en référence à l’affectivité et la conjugalité alors que la sexualité masculine serait par nature plus diverse et plus liée à des besoins naturels. « 

Ce qui pourrait expliquer également que, dans cette enquête, le recours à la prostitution ne semble pas être en diminution chez les hommes. Ce sont toujours les hommes entre 20 et 34 ans qui représentent la plus forte clientèle (près de 5 % des hommes à ces âges). Ainsi, après 50 ans, plus d’1 homme sur 4 a eu au moins un rapport sexuel payant dans sa vie. Car cette évolution de nos pratiques sexuelles, tant dans leurs natures que dans leurs fréquences, ne modifie en rien les difficultés que nous pouvons rencontrer au sein de notre relation de couple, au cours d’une vie, et de son retentissement sur notre vie sexuelle. Et cela, quel que soit notre niveau social, comme le montre le cas de Jean venu me consulter, pensant être malade.Le recours à la prostitution recouvre des situations extrêmement différentes, tant parmi les travailleurs du sexe que des clients. C’est une des raisons pour lesquelles le débat actuel sur la pénalisation des clients est si compliqué. Du côté des prostituées, il n’existe pas de situations univoques, entres celles qui s’engage dans cette  » auto entreprise  » soumise aux impôts et charges diverses, de manière volontaire, celles qui sont engluées dans leur toxicomanie, les victimes de réseaux proxénètes… et pour les clients, ceux qui sont dans une  » misère sexuelle « , les pervers sadiques et violents, ceux qui, en difficulté dans leur couple, préfèrent ce recours à une relation extraconjugale, comme mon patient.

Extrait de Fantasmes et réalités sur les Sex addicts, de Jean-Claude Matysiak, publié chez JC Lattès.

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Source : Comment définir aujourd’hui ce qu’est une sexualité “normale” dans une société du tout numérique | Atlantico.fr

20160411 – News / Homosexualité, union libre, divorce : les annonces du pape François sur la famille

Homosexualité, union libre, divorce : les annonces du pape François sur la famille

Le pape François a publié vendredi ses directives sur la famille. S’il tend la main aux divorcés remariés et reconnaît la valeur de certaines unions libres, les homosexuels sont quasi-absents du texte.

Le pape François a publié vendredi ses directives sur la famille, dans un texte de 260 pages intitulé « Amoris Laetitia » (« La joie de l’amour »). La diffusion de ce document vient clore deux ans de synode houleux sur la famille, pendant lequel les sujets de division étaient nombreux. Dans ce contexte, le Vatican a demandé à tous les évêques, partout dans le monde, d’organiser dans chaque pays des conférences de presse pour expliquer ces directives.

  • La valeur de certaines unions libres reconnue

Le pape François reconnaît la valeur de certaines unions libres stables, que l’Eglise est appelée à prendre en compte, dans son « exhortation apostolique ». Les couples hétérosexuels en union libre ou mariés seulement civilement peuvent aussi être des « signes d’amour » à prendre en compte quand ils atteignent une « stabilité consistante à travers un lien public », ou lorsque leur union est « caractérisée par une affection profonde », écrit le pape.

  • La main tendue aux divorcés remariés

Le souverain pontife répond en partie aux attentes des divorcés remariés, en appelant à leur intégration dans l’Eglise et en rejetant les condamnations définitives. Dans son texte « Amoris Laetitia », le pape n’évoque cependant pas directement l’accès à la communion, au cœur de la revendication des catholiques divorcés et remariés civilement.

  • Statut quo pour les homosexuels

Les directives sur la famille maintiennent le statu quo sur les homosexuels, quasi-absents du texte et dont l’Eglise catholique refuse toujours de reconnaître les unions.

« En ce qui concerne le projet d’assimiler au mariage les unions entre personnes homosexuelles, il n’y a aucun fondement pour assimiler ou établir des analogies, même lointaines, entre les unions homosexuelles et le dessein de Dieu sur le mariage et la famille », écrit le pape dans son « exhortation apostolique » sur la famille.

Source : Homosexualité, union libre, divorce : les annonces du pape François sur la famille

 

Avis Pimpf : Dommage de ne pas bouger plus les lignes et les pensées, ce n’est pas encore assez…. enfin selon moi .

20160411 – « Star Wars » : Jake Lloyd, l’ex-Anakin de « La Menace Fantôme », interné en psychiatrie – metronews

Jake Lloyd, à g. lors de son arrestation en juin dernier, à d. en 1999 lors de la sortie de « La Menace Fantôme ».

KCS/AFP

Photo:

Source : « Star Wars » : Jake Lloyd, l’ex-Anakin de « La Menace Fantôme », interné en psychiatrie – metronews

20160411 – News / Astuce geek : découvrez l’historique complet de votre profil Facebook – metronews

Article de MATTHIEU DELACHARLERY pour Metronews

Votre timeline sur Facebook est un peu comme une machine à remonter le temps. Et maintenant que le réseau social a fêté ses 12 ans d’existence (et oui déjà !), le catalogue de vos photos embarrassantes et autres statuts débiles est déjà bien rempli. Qui se rappelle d’ailleurs de son premier post ? Pas moi en tout cas.

Mais au risque de scroller pendant des heures, et encore vous n’êtes pas à l’abri d’un souci de connexion avant d’y parvenir, il est quasiment impossible de retrouver les premières publications que vous avez postées sur votre mur Facebook. Heureusement, il existe une astuce. Nostalgie garantie !

► Rendez-vous sur LifeIsLife.xyz
Tout d’abord, allez sur le site web de LifeisLife à l’adresse http://www.lifeislife.xyz

Astuce geek : découvrez l’historique complet de votre profil Facebook

► Entrez vos identifiants
Ensuite, appuyez sur le bouton « Login with Facebook », puis entrez vos identifiants de connexion Facebook.

► Patientez un peu
Le chargement peut prendre quelques minutes. Le temps nécessaire pour importer vos archives.

Astuce geek : découvrez l’historique complet de votre profil Facebook

► Découvrez l’historique complet
Sur l’écran, vos messages, photos et autres publications tombent sous l’apparence d’une cascade. Vous pouvez utiliser votre souris pour l’explorer.

Et voilà ! Un dernier conseil : prévoyez les mouchoirs…

Source : Astuce geek : découvrez l’historique complet de votre profil Facebook – metronews

20160411 – News : Produits ménagers : découvrez la liste des produits toxiques

Produits ménagers : découvrez la liste des produits toxiques

Elle est présente dans un hors-série de « 60 millions de consommateurs » qui sortira mardi.

De nombreux produits ménagers contiennent une ou plusieurs substances « indésirables », pointe une enquête de 60 Millions de consommateurs à paraître dans un hors-série mardi. Après évaluation d’une centaine de produits, il a aussi dressé un « mémo des toxiques » qui récapitule par ordre alphabétique les produits nocifs pour la santé, accompagné des marques produits et marques correspondants.

Irritant et corrosif. « Mauvaise nouvelle, la quasi-totalité contient une ou plusieurs substances indésirables », indique le hors-série. Si la plupart de ces substances sont irritantes et corrosives, certaines sont aussi allergisantes et présentent une menace pour la faune et la flore, notamment les organismes aquatiques. Plus étonnant, certaines substances peuvent, en cas de mélange, dégager des gaz toxiques.

Europe 1 a pu consulter le hors-série en avant-première et vous propose la liste des substances toxiques pour vérifier si celles-ci figurent dans la liste des composants au dos de vos produits ménagers. Dans son magazine, 60 millions de consommateurs dresse une liste de marques et produits spécifiquement concernés pour chacune de ces substances.

Le « mémo des toxiques » de 60 millions de consommateurs :

  • Acide hydro-chlorique (acide chlorhydrique) : irritant pour la peau et le système respiratoire, corrosif
  • Acide oxalique : irritant pour les yeux et la peau, corrosif, dégagement de gaz toxiques en cas de mélange
  • Acide sulfamique : irritant, corrosif, toxique pour les organismes aquatiques
  • Alkyl ethoxylates et dérivés : irritant, toxique pour les organismes aquatiques
  • Benzisothiazo-linone : irritant, allergisant, toxique pour les organismes aquatiques
  • Butoxyéthanol (EGBE) : irritant, cancérogène possible pour l’homme
  • Chlorure de benzalkonium : favorise l’apparition de micro-organismes résistants
  • Didécylméthyl-ammonium chloride : irritant, corrosif, favorise l’apparition de micro-organismes résistants
  • EDTA : faible biodégradabilité, risque de persistance dans l’environnement
  • Ethanolamine : irritant pour la peau et les voies respiratoires, corrosif
  • Ethoxydiglycol  (DEGEE) : irritant pour la peau et les voies respiratoires, corrosif
  • Hydrogen peroxyde ou peroxyde d’hydrogène : irritant, corrosif, dangereux en cas de mélange (acides, ammoniaque), comburant (qui permet la combustion)
  • Hydroxyisohexyl 3 cyclohexene carboxaldehyde (lyral) : très allergisant
  • Hypochlorite de soude : irritant pour la peau et le système respiratoire, corrosif, dégagement possible de gaz toxiques en cas de mélange, toxique en cas de rejet dans les eaux usées
  • Iodopropynylbutyl carbamate : allergisant, irritant, corrosif, très toxique pour les organismes aquatiques
  • Metaperiodate de sodium : irritant, corrosif, toxique pour les organismes aquatiques
  • Méthylchloroisothiazolinone : très allergisant, très toxique pour les organismes aquatiques, avec effets à long terme
  • Méthylisothiazolinone : très allergisant, très toxique pour les organismes aquatiques
  • Phénoxyétahnol : allergisant, irritant, effets reprotoxiques à forte dose chez l’animal
  • Sodium hydroxyde ou hydroxyde de sodium : irritant, corrosif, menace potentielle pour la faune et la flore

 

Source : Produits ménagers : découvrez la liste des produits toxiques

20160411 – News : Faut-il prendre au sérieux la « liste noire des aliments » ?

 

Faut-il prendre au sérieux la "liste noire des aliments" ?

Un livre qui paraît jeudi dresse une liste de 107 produits alimentaires à bannir de son chariot de supermarché.

Faire ses courses relève parfois du casse-tête. Et la « liste noire des aliments », établie par un groupe de diététiciens et de journalistes, risque d’encore compliquer les choses. Selon les résultats de cette enquête, publiée jeudi dans Le guide du bon choix au supermarché (édition Thierry Souccar), pas moins de 323 aliments seraient à « éviter » et 107 carrément à « bannir », en raison de leur forte teneur en colorants, émulsifiants, conservateurs et autres additifs chimiques et controversés. Alors faut-il prendre cette liste au sérieux ? Décryptage.

Quels sont les aliments à éviter ? Des tagliatelles à la carbonara « Marque repère » à la soupe moulinée 9 légumes « Sveltesse » de « Maggi » en passant par les « Danio de Danone »… La liste épingle tout type de produits, et tout type de marques. Les résultats varient également pour les produits d’une même marque. L’étude montre par exemple que l’on trouve le pire comme le meilleur dans les « pastas box » (boîtes de pâtes) : ainsi chez Sodebo, celles aux fromages italiens sont bien notées alors que les ricotta-épinards sont le bonnet d’âne de ce classement.

L’étude épingle aussi beaucoup de produits « sans » : « sans » matière grasse (les Taillefine 0% par exemple), « sans » sucre ajouté (les galettes de riz au chocolat noir de Gerblé par exemple) ou même… »sans gluten », des produits pourtant très en vogue et considérés comme sains. En réalité, la raison est simple : pour compenser ce qu’il y a en moins dans ces produits et pour qu’ils ne perdent pas trop de goût, les marques rajoutent souvent des « horreurs », dixit Thierry Souccar, l’un des auteurs de ce guide. Pour le gluten, par exemple, « On remplace la farine de blé et il faut donner l’illusion que l’on a à peu près le même goût en bouche, que l’on a à peu près le même aspect, donc on met des graisses qui sont souvent de mauvaise qualité, on met des émulsifiants et au final c’est un produit complètement éloigné de l’idéal nutritionnel que l’on recherche ».

Y a-t-il vraiment des composants à risque dans ces produits ?  Les produits « à bannir » sont épinglés par les auteurs à cause de leur forte teneur en additifs et en graisse dites « mauvaises ». On trouve ainsi des colorants (le jaune de quinoléine (E104), l’azorubine ou carmoisine (E122), l’amarante (E123), le rouge ponceau 4R/le rouge cochenille (E124), l’erythrosine (E127), le rouge allura AC (E129)), des émulsifiants (des polysorbates et autres acides gras), des conservateurs (nitrate et nitrite de sodium, parabènes, hexaméthylènetétramine etc.) ou encore des additifs au phosphate, tous plus ou moins soupçonnés d’avoir des effets néfastes sur la santé. Parmi les risques, citons pêle-mêle : la favorisation des allergies, un potentiel cancérogène à forte dose, voire même le développement d’une hyperactivité chez les enfants.

Contactés par Europe 1, les dirigeants de l’Association nationale des industries argumentaires (Ania) préfèrent ne pas prendre position avant d’avoir lu le livre. Mais de manière générale, l’Association regrette « la cacophonie nutritionnelle, le ‘food bashing’ du moment ». « On essaie de faire peur aux gens, cela fait vendre du papier. Nous serons attentifs au débat. Il sera intéressant d’entendre le point de vue de tous les nutritionnistes », nous explique-t-on encore.

Dans quelle mesure faut-il s’inquiéter ? En réalité, les risques autour des additifs existent bel et bien, et plusieurs des composants cités plus haut ont même été interdits dans certains pays européens, voire aux Etats-Unis. Mais il ne faut pas non plus s’alarmer si vous ou vos enfants avez déjà mangé l’un de ces produits, ni forcément les jeter à la poubelle.

« Consommés en petites quantités, aucun de ces produits n’est vraiment dangereux », explique à Europe 1 le nutritionniste Patrick Serog. « Même sur la question de savoir s’ils sont sains ou non, on manque de recul, d’études scientifiques à long terme. Si tous ces composants au nom qui fait peur sont commercialisés en France, c’est que l’on ne sait pas encore grand-chose sur eux. En général, dès que l’on a la preuve qu’un produit est vraiment néfaste, qu’il provoque une allergie par exemple, il est retiré de la vente », poursuit le scientifique. Qui conclut : « la règle, ce doit être de varier son alimentation. Pour un goûter, on peut manger quelques biscuits avec des additifs une ou deux fois dans la semaine, puis varier avec des fruits, du pain et du chocolat les autres jours ».

Le nutritionniste partage également les quelques conseils de bons sens donnés par l’ouvrage. Les voici :

  • Entre deux produits industriels, mieux vaut toujours choisir celui qui a la liste d’ingrédients la plus courte. En d’autres termes, boycottez autant que possible les additifs et les sucres ajoutés, même si un petit plaisir de temps en temps ne vous tuera pas.
  • Dans cette liste, préférez également les produits contenant des ingrédients que l’on peut trouver dans son placard, c’est à dire de la farine et du sucre, plutôt que de l’amidon modifié et du sirop de glucose.
  • Préférez les corps gras de « qualité » : huiles végétales en l’état, beurre, crème et graisse d’oie.

Source : Faut-il prendre au sérieux la « liste noire des aliments » ?

20160411 – News : Ordres venus de Syrie, Paris visé… ce que révèle l’ordinateur des El Bakraoui – L’Obs

L’ordinateur portable, retrouvé dans une poubelle dès le 22 mars, a révélé une discussion avec un donneur d’ordre en Syrie.

Depuis sa découverte il y a trois semaines, l’ordinateur d’Ibrahim El Bakraoui continue de livrer ses secrets aux enquêteurs. Retrouvé dès le 22 mars – le jour des attentats de Bruxelles – dans une poubelle d’une rue de Schaerbeek où Ibrahim El Bakraoui, Najim Laachraoui et Mohamed Abrini avaient passé la nuit précédant l’attaque de l’aéroport de Bruxelles-Zaventem, le portable avait déjà révélé le « testament » d’Ibrahim El Bakraoui. Dans ce document audio, le kamikaze se dit « cerné de toutes parts » et affirme « ne plus savoir quoi faire. »

Mais Ibrahim El Bakraoui ne souhaitait pas, comme on le pensait dans un premier temps, se débarrasser de l’appareil à la va-vite : en le glissant dans cette poubelle il désirait, selon « Libération », le transmettre discrètement à une connaissance, qui avait pour mission d’apporter un enregistrement à l’avocat de l’un de ses complices présumés… Sauf que c’est la police qui s’est emparée de l’ordinateur.

L’analyse des données fournit maintenant aux enquêteurs des preuves que les terroristes étaient commandés depuis la Syrie. Un fichier audio, dont l’existence est révélée ce lundi par « Libération », livre une discussion entre un des frères El Bakraoui et un donneur d’ordre en Syrie. « Ils planifient ouvertement des opérations », explique une source proche de l’enquête à « Libération ».

« Pris de court par l’enquête »

Le groupe de terroristes entretenait donc toujours des rapports avec la Syrie, évoquant des cibles en France et en Belgique. Les documents contenus dans l’ordinateur permettent aussi d’établir que des attaques étaient envisagées contre le quartier de la Défense à Paris mais aussi contre l’association catholique intégriste Civitas.

Selon le parquet fédéral belge, « il ressort de plusieurs éléments de l’enquête que l’objectif du groupe était de frapper à nouveau la France et que, pris de court par l’enquête qui avançait à grands pas, ils ont finalement décidé dans l’urgence de frapper Bruxelles. »

Depuis son arrestation, Mohamed Abrini a confirmé à la police belge que l’objectif initial était d’attaquer pendant l’Euro de football organisé en France au mois de juin.

Article de L’obs

Source : Ordres venus de Syrie, Paris visé… ce que révèle l’ordinateur des El Bakraoui – L’Obs

20160407 – News : Les robots ne vont peut-être pas détruire de l’emploi mais…

EMPLOI – Les révolutions technologiques à venir peuvent faire fantasmer. Ou faire froid dans le dos. Prenez la voiture sans chauffeur. Plus besoin de conduire, moins d’accident, …

EMPLOI – Les révolutions technologiques à venir peuvent faire fantasmer. Ou faire froid dans le dos. Prenez la voiture sans chauffeur. Plus besoin de conduire, moins d’accident, un trafic moins dense… Bref, le rêve.

Enfin, sauf si vous êtes chauffeur de taxi. Auquel cas, cette révolution se transforme en un cauchemar appelé chômage technique. Pour autant, encore faudrait-il que les Etats autorisent des véhicules sans aucun conducteur.

Si cette perspective peut sembler très lointaine, elle pourrait arriver bien plus rapidement pour les routiers. Il suffit d’imaginer des convois de camions se suivant automatiquement, et où seul un conducteur serait présent pour gérer ce flux de véhicules. D’ailleurs, des camions sans conducteur sont déjà en test sur les routes américaines.

3 millions d’emplois perdus en 10 ans

Les conducteurs ne sont pas les seuls concernés par une possible mise au ban. L’automatisation, via les robots et les intelligences artificielles (des algorithmes capables de réaliser diverses tâches répétitives et encadrées), pourrait toucher de nombreuses catégories sociales dans les années à venir. Une étude d’un cabinet de conseil citée par le JDD en 2014 évoquait ainsi le chiffre de 3 millions d’emplois supprimés en France d’ici à 2025.

Un chiffre obtenu en imaginant une automatisation des tâches de 20%, touchant de nombreux secteurs, de l’agriculture au bâtiment en passant par l’hôtellerie (avez-vous entendu parler de cet hôtel japonais géré par des robots?).

En 2013, des chercheurs de l’université d’Oxford avaient imaginé la probabilité pour chaque profession d’être remplacée par un robot d’ici 20 ans. Si les emplois créatifs et très qualifiés (chirurgien, conseillers sociaux, professeurs, etc) avaient peu de chance d’être touchés, il n’en était pas de même pour des tâches plus facilement automatisables: développeur photo, réparateur de montres, télévendeur, agent de crédit… la liste est longue. Au total, 47% des emplois avaient plus d’une chance sur deux de devenir l’apanage des robots.

Depuis 200 ans, les machines ont créé des emplois

Pas besoin pour autant de sortir la fourche et d’hourdir une révolte contre l’avènement des robots (pour le moment). Car la peur du remplacement par les machines ne date pas d’hier. Déjà au début du XIXe siècle, le luddisme avait opposé les tondeurs et tricoteurs travaillant dans le textile à détruire les révolutionnaires métiers à tisser mécaniques, accusés de mettre au chômage les artisans.

Pourtant, si l’avenir n’est pas écrit, le passé est lui assez clair, et la technologie et ses machines ont créé de l’emploi. C’est en tout cas ce qu’affirme le cabinet Deloitte, cité par le Guardian, dans une étude publiée mi-août. Après avoir analysé 140 ans de données économiques en Angleterre et au Pays de Galles, le constat est clair: la technologie a été « une bonne machine à créer de l’emploi ».

Selon les auteurs, la perception populaire tient au fait qu’il est plus facile de voir les emplois détruits par la technologie que ceux créés par celle-ci. Ainsi, la chute du nombre de travailleurs dans l’agriculture et la manutention « a été plus que compensée par la croissance rapide des services à la personne, de la créativité, de la technologie et des affaires ». Notamment dans le secteur du service, avec une augmentation importante du nombre de coiffeurs et de barmans (attention, les robots s’attaquent maintenant à ce secteur!), par exemple.

Sur les deux dernières décennies, on voit par exemple des croissances de 909% dans le secteur des auxiliaires de puériculture. Autre exemple: en 1871, il y avait 9832 comptables en Angleterre et au Pays de Galles. Ils sont maintenant 215.678.

Pile ou face

Mais ces statistiques seront-elles valables dans le futur? Difficile à dire. Erik Brynjolfsson et Andrew McAfee, deux chercheurs du MIT américain, affirmaient dans le livre « The Second Machine Age », en 2014, que nous étions en plein dans une nouvelle révolution industrielle. Après la force manuelle de la vapeur, c’est la force cognitive qui est maintenant remplacée.

Et comme les capacités de calcul des machines doublent quasiment tous les deux ans et demi, les robots et l’intelligence artificielle devraient devenir de plus en plus efficaces, et ce exponentiellement.

A l’inverse, un autre chercheur du MIT, a une position « non alarmiste ». David Autor, professeur d’économie, affirme de son côté que si les emplois moyennement qualifiés sont effectivement de plus en plus détruits (comptable, travail de bureau aux tâches répétitives, etc), les emplois qualifiés, demandant de la créativité, sont eux en hausse. De même que les emplois peu qualifiés, qui résistent à l’automatisation.

De plus, David Autor rappelle qu’il est actuellement très difficile de programmer une machine pour qu’elle imite le travail d’une personne, à moins que celui-ci soit très répétitif.

Si vous ne savez pas sur quel pied danser, c’est normal, même les spécialistes sont perdus. Une enquête du Pew research center, qui a interrogé 1896 experts sur la question, montre que près d’un chercheur sur deux estime que robots et IA vont à l’avenir remplacer de nombreux travailleurs humains. L’autre moitié pense que la technologie créera plus d’emplois qu’elle n’en détruira…

Des emplois, mais lesquels?

Et si la question n’était pas de savoir si nous aurons tous un emploi, mais lequel? En reprenant les études de David Autor, l’écrivain Scott Santens s’interroge, chez nos confrères américains du Huffington Post.

Sur ce graphique, provenant des travaux d’Autor, les lignes correspondent aux quatre dernières décennies. Les points placés en dessous de la ligne horizontale rouge indiquent qu’il y a eu une diminution du nombre d’emplois. Dès qu’une des courbes passe au dessus de cette ligne rouge, il y a eu une création d’emploi. Plus les points sont placés à gauche, plus ce sont des emplois non qualifiés. A l’inverse, plus ils sont à droite, plus ils représentent les emplois qualifiés.

La conclusion tirée par Santens est qu’à terme, une minorité de travailleurs va trouver des emplois très qualifiés, mais que la majorité, la classe moyenne, va vite se retrouver avec des emplois peu qualifiés et peu rémunérés. Bref, à devoir faire le service dans un fast-food avec un bac+5 en poche.

Et, note l’auteur, si un travail intéressant peut rendre un ancien chômeur heureux, un travail inintéressant le fera se sentir encore plus mal, selon une étude australienne.

Peut-être que la question n’est pas de savoir s’il y aura plus ou moins d’emploi dans le futur, mais si celui-ci sera « rentable »… dans tous les sens du terme?

Article de Grégory Rozières pour  

Source : Les robots ne vont peut-être pas détruire de l’emploi mais…