20161114 – News / Les Français anticipent une dégradation de leur système de santé – 14/11/2016 – ladepeche.fr

(AFP) – Plus des trois quarts des Français anticipent une dégradation de leur système de santé, l’une de leurs priorités pour le prochain quinquennat, selon un sondage Odoxa publié lundi en partenariat avec le Figaro.
Pour 80% des personnes sondées, le système de santé sera à l’avenir « plutôt moins bon qu’il ne l’est actuellement », 19% pronostiquant un avenir « plutôt meilleur », selon cette étude réalisée pour Orange Healthcare, la MNH, la Fédération Hospitalière de France et Ramsay-Générale de santé, avec le concours scientifique de la chaire santé de Sciences Po.

Presque autant (76%) estiment que la préservation du système de santé et d’assurance maladie français « devrait être une priorité de l’action du prochain président », la plaçant en 4e position derrière la lutte contre le chômage ou le terrorisme (86%) et la lutte contre l’insécurité (80%).

Suivent l’éducation des enfants de la primaire au lycée (69%), la lutte contre l’immigration clandestine (62%), la préservation de l’identité nationale française (51%) et la défense de la laïcité (46%).

Pourtant, près de 80% des sondés estiment que les questions de santé et d’assurance maladie sont « rarement » (68%) ou « jamais » (8%) évoquées lors des débats politiques et électoraux.

Et plus de la moitié (55%) assure que « les propositions que feront les candidats à l’élection présidentielle 2017 en matière  de santé sont susceptibles d’avoir un impact sur (leur) choix au moment du vote ».

Les Français ont une bonne image de leur système et de ses acteurs: plus des trois quarts pensent que leur pays est « en meilleure situation que leurs voisins européens », 67% jugeant que la France a le meilleur système, devant celui de l’Allemagne (22%), du Royaume-Uni (6%), de l’Espagne (3%) et de l’Italie (1%), souligne l’étude.

Et 95% des sondés disent avoir une bonne opinion des infirmières, plus de 80% émettent le même avis à l’égard des médecins.

Une image « exceptionnellement bonne » comparée aux « autres élites », les journalistes ne récoltant que 31% d’opinions favorables, les politiques 6%.

Sondage réalisé en ligne les 26 et 27 octobre auprès de 1.002 personnes âgées de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas.

Source : Les Français anticipent une dégradation de leur système de santé – 14/11/2016 – ladepeche.fr

20161104 – News / Cancer de la prostate : des ultrasons comme nouveau traitement moins invasif

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Une équipe de médecins français utilise une nouvelle technique, moins invasive, pour traiter le cancer de la prostate, le plus fréquent chez l’homme : les ultrasons.

C’est le cancer le plus fréquent chez l’homme avec 58.000 nouveaux cas chaque année et près de 8.000 décès par an. Mais une équipe française vient de prouver l’efficacité d’une toute nouvelle technique pour traiter les tumeurs cancéreuses de la prostate : les ultrasons.

Une action très concentrée. C’est un procédé qui fusionne l’imagerie médicale et les ultrasons. Grâce à l’IRM et aux échographies, le médecin approche une sonde par les voies naturelles ce qui évite les cicatrices. Ensuite il utilise le même principe que les rayons du soleil à travers une loupe en concentrant les ultrasons. Il peut alors brûler les cellules cancéreuses sans toucher les tissus sains qui se trouvent autour de la tumeur lorsque elle petite.

Un traitement parmi les moins lourds. C’est actuellement le traitement le moins lourd, précise le professeur Sébastien Crouzet, urologue au CHU de Lyon. « Ça dure entre 20 minutes et 1h30 selon le volume [de cellules] que l’on doit traiter. On n’endort que le bas du corps avec une rachi-anesthésie. Donc en moins d’une heure et demie, le patient est débarrassé de sa tumeur et il peut tout à fait rentrer chez lui le soir-même. Et il a ensuite des séquelles bien diminuées par rapport au traitement standard. »

Pas de cicatrice et un nombre de séquelles réduit. Par exemple, moins de 3% des patients souffre d’incontinence urinaire. Même chose du côté de la fonction érectile, avec les traitements standard, environ la moitié des patients ont des troubles. Avec cette méthode, c’est moins de 25% des hommes traités. Par ailleurs la durée de vie augmente pour les cancers les plus courants. « Les tendances observées sont encourageantes » ont estimé les auteurs de ce rapport. Selon eux, la survie à cinq ans est passée de 72% pour les cancers de la prostate diagnostiqués au cours de la période 1989-1993 à 94% pour ceux diagnostiqués entre 2005 et 2010, soit une hausse de 22 points.

Source : Cancer de la prostate : des ultrasons comme nouveau traitement moins invasif

20161104 – News / Tabac: la rémunération des buralistes va augmenter, le prix aussi – Libération

Après deux mois de renégociation de leur «contrat d’avenir», les 25.000 buralistes français ont obtenu du gouvernement vendredi une hausse de leur rémunération, qui devrait entraîner une hausse des …

Source : Tabac: la rémunération des buralistes va augmenter, le prix aussi – Libération

20161104 – News / Alzheimer : un traitement expérimental prometteur va être testé sur 3.000 patients – Sciencesetavenir.fr

Alzheimer

Une molécule contre la maladie d’Alzheimer s’est révélée efficace auprès de 32 patients. Suffisamment pour lancer deux essais cliniques de phase 3 sur 3.000 personnes.

Source : Alzheimer : un traitement expérimental prometteur va être testé sur 3.000 patients – Sciencesetavenir.fr

20161102 – News : Cancers liés à l’alcool : 365.000 décès par an dans le monde

Ces nouvelles estimations ont été rendues publiques mercredi à Paris, à l’occasion du Congrès mondial contre le cancer.

L’alcool est responsable de plus de 700.000 nouveaux cas de cancer et 365.000 décès par cancer (oesophage, colon-rectum, gorge, foie et sein) chaque année dans le monde, essentiellement dans les pays développés. Ces nouvelles estimations ont été rendues publiques mercredi à Paris, à l’occasion du Congrès mondial contre le cancer.

Un phénomène qui touche surtout les pays développés. L’étude, qui se base sur des données de 2012, montre que les cancers liés à l’alcool représentent 5% des nouveaux cas de cancers et 4,5% de tous les décès par cancer chaque année dans le monde. Selon le Dr Shield, les pays développés, notamment l’Amérique du Nord, l’Australie et l’Europe, plus particulièrement l’Europe de l’Est, sont les régions les plus touchées dans le monde par ces cancers. Mais des pays qui se développent rapidement comme l’Inde ou la Chine, où la consommation d’alcool augmente, pourraient un jour les rejoindre.

Le cancer de l’œsophage, le plus mortel. Selon l’étude, qui devrait être publiée l’an prochain dans une revue scientifique, le cancer de l’œsophage arrive actuellement en tête des cancers liés à l’alcool en ce qui concerne la mortalité (il représente 34% de l’ensemble des 365.000 décès répertoriés en 2012), devant le cancer colorectal (20% des décès). En ce qui concerne les 704.000 nouveaux cas de cancers liés à l’alcool, c’est en revanche le cancer du sein, en pleine expansion chez les femmes, qui domine: il représente 27% des nouveaux cas, devant le cancer colorectal (23% des nouveaux cas).

Source : Cancers liés à l’alcool : 365.000 décès par an dans le monde

20161101 – News : Le cancer pourrait tuer 5,5 millions de femmes par an dans le monde à l’horizon 2030

AFP La Société américaine du cancer a rendu public son rapport lors du congrès mondial du cancer réuni à Paris et il est alarmant. Le cancer pourrait tuer 5,5 millions de femmes chaque année dans le monde à l’horizon 2030. Près de 60% de plus par rapport à 2012, en raison de l’augmentation et

du vieillissement de la population. Des efforts accrus d’éducation et de prévention sont essentiels pour endiguer ce fléau grandissant qui a tué 3,5 millions de femmes en 2012 (sur plus de 8 millions de décès au total), en majorité dans les pays en développement, selon ce rapport de la Société américaine du cancer rendu public lors du congrès mondial du cancer réuni à Paris jusqu’à jeudi.

Mauvaise alimentation

“Le poids du cancer augmente dans les pays à revenus faibles et moyens en raison du vieillissement et de la croissance de la population”, a indiqué Sally Cowal, de la Société américaine du cancer (ACS) qui a compilé ce rapport avec le soutien du laboratoire pharmaceutique allemand Merck KGaA.

Cette hausse est aussi attribuée à “l’augmentation de la prévalence (fréquence) des facteurs de risque de cancer connus liés à la transition économique rapide comme l’inactivité physique, une mauvaise alimentation, l’obésité et des facteurs reproductifs”, comme par exemple avoir un premier enfant à un âge tardif, un des facteurs de risque du cancer du sein.

Source : Le cancer pourrait tuer 5,5 millions de femmes par an dans le monde à l’horizon 2030

20161031 – News : Je m’appelle Alix, j’ai 24 ans, et j’ai été accro au McDo | Slate.fr

Au début c’était un plaisir. Puis c’est devenu une obsession dévorante.

La suite sur le site de Slate :

Source : Je m’appelle Alix, j’ai 24 ans, et j’ai été accro au McDo | Slate.fr

20161031 -Cancer : il est vraiment temps de s’en faire un monde ! – Le Point

Le nombre de nouveaux malades devrait augmenter de 70 % d’ici à 2030. L’épidémie de tabagisme est responsable de 20 % des décès par tumeur.

Le Point

Plus de 3 000 participants venus de 135 pays, près de 1 200 ONG présentes ou représentées, 11 ministres de la Santé… Cette avalanche de chiffres montre bien l’importance du Congrès mondial contre le cancer qui commence aujourd’hui au Palais des congrès de Paris, et qui va durer quatre jours. Cet événement, qui se tient tous les deux ans, est organisé par l’Union internationale contre le cancer, avec notamment L’Alliance des ligues francophones africaines et méditerranéennes – ainsi que la Ligue nationale – contre le cancer. Le thème de cette année : « Mobilisons-nous pour agir, accélérons le changement. »

Partout, la maladie gagne du terrain

Le constat des spécialistes est unanime : partout, la maladie gagne du terrain. Les dernières données disponibles au niveau mondial publiées en 2013 par l’OMS comptabilisaient 14,1 millions de nouveaux cas de cancer en 2012, contre 12,7 millions en 2008 et 8,2 millions de décès contre 7,6 millions. L’augmentation régulière du nombre des malades s’explique par certains facteurs contre lesquels on ne peut agir : une population mondiale en pleine croissance (de 6,1 milliards en 2000, elle est passée à 7,06 milliards en 2012 et devrait atteindre 8,3 milliards en 2030) et vieillissante. Il faut y ajouter un accroissement de la fréquence des tumeurs. En extrapolant ces données, on peut s’attendre sur notre planète, d’ici à 2030, à une augmentation de 70 % du nombre de nouveaux cas, soit environ 26,4 millions de personnes touchées et 17 millions de décès dus au cancer par an.

Le tabac, nouvelle plaie en Afrique

Mais il est un facteur largement pointé du doigt lors ce de congrès et sur lequel il est impératif d’agir : la consommation de tabac. C’est la première cause de mortalité prématurée, mais aussi le premier facteur de cancers évitables. Le cancer du poumon est responsable d’un décès toutes les six secondes, soit six millions par an chez les hommes. Et les femmes seront de plus en plus concernées. En France, par exemple, la mortalité liée à l’herbe à Nicot augmente de 6 % par an depuis l’an 2000 (contre une baisse de 1 % chez les hommes). Mais c’est dans les pays les plus défavorisés que la situation risque de devenir la plus dramatique, car c’est vers eux que se tournent désormais les producteurs de tabac. Et ces États ne mènent aucune action suffisante pour mettre en garde la population, et notamment les jeunes, contre les dangers de la cigarette.

Si le cancer progresse sur tous les continents, 60 % des nouveaux cas sont localisés en Afrique, Asie et Amérique latine. Des régions qui représentent 70 % des décès dus au cancer dans le monde. L’Organisation mondiale de la santé estime que, rien qu’en Afrique, 600 000 cas de cancer sont déclarés chaque année et que, parmi les personnes diagnostiquées, 500 000 en décèdent. « Ce continent doit supporter 25 % de la totalité de la charge liée aux maladies alors que moins de 1 % des dépenses mondiales de santé y sont réalisées ! » se désole Jacqueline Godet, présidente de la Ligue contre le cancer. Sa population ne peut évidemment pas bénéficier des nouveaux traitements, bien trop coûteux pour elle. D’ailleurs, même les pays riches trouvent la note salée …

Source : Cancer : il est vraiment temps de s’en faire un monde ! – Le Point

20161031 – Pollution: 300 millions d’enfants respirent de l’air toxique

POLLUTION La pollution de l’air contribue chaque année à la mortalité de 600.000 enfants de moins de cinq ans…

Un enfant sur sept respire quotidiennement un air nocif, dangereux pour les poumons, mais aussi pour le cerveau. Quelque 300 millions d’enfants dans le monde vivent dans un endroit où la pollution de l’air extérieur excède jusqu’à six fois les normes internationales, contribuant dans une large mesure à la mortalité infantile, selon un rapport de l’Unicefpublié lundi.

>> A lire aussi : Plus d’un Terrien sur dix respire un air de mauvaise qualité

Cette nouvelle étude du Fonds des Nations unies pour l’enfance paraît une semaine avant le début de la conférence de l’ONU sur le climat, la COP22, qui doit se tenir à Marrakech au Maroc du 7 au 18 novembre. L’Unicef saisira cette occasion pour lancer un appel aux dirigeants mondiaux pour qu’ils agissent sans attendre pour réduire la pollution atmosphérique dans leur pays.

« La pollution de l’air contribue de façon importante à la mortalité de quelque 600.000 enfants de moins de cinq ans annuellement et menace la vie et l’avenir de millions d’autres », déplore le Directeur général de l’Unicef, Anthony Lake. « Les substances polluantes, non seulement endommagent les poumons des enfants mais elles peuvent aussi franchir la barrière protectrice du cerveau et endommager irrémédiablement leur développement cérébral, compromettant leur avenir », ajoute-t-il, avant de souligner qu’« aucune société ne peut se permettre d’ignorer la pollution ».

Deux milliards d’enfants subissent une pollution atmosphérique hors normes

En s’appuyant sur l’imagerie satellite, cette étude montre qu’environ deux milliards d’enfants vivent dans des pays où la pollution atmosphérique résultant des émissions des véhicules, de l’utilisation intensive de carburants fossiles, de la poussière et de l’incinération des déchets, surpasse les normes acceptables de qualité de l’air établies par l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

>> A lire aussi : Où peut-on respirer (moins mal) en France ?

L’Asie du Sud compte le plus grand nombre d’enfants respirant un air fortement pollué (620 millions), suivie par l’Afrique (520 millions) et l’Asie de l’Est et le Pacifique (450 millions), selon le rapport. Les auteurs étudient également la pollution à l’intérieur des habitations engendrée par l’utilisation du charbon et du bois pour cuisiner et se chauffer, qui touche surtout les enfants de familles pauvres vivant en zone rurale dans les pays en développement.

Mesures d’urgence

Pour combattre ce fléau, l’Unicef demande aux dirigeants de la planète qui participeront à la COP22 de prendre plusieurs mesures d’urgence dans leurs pays respectifs pour améliorer la qualité de l’air et protéger les enfants.

L’agence onusienne les encourage notamment à faire davantage d’efforts pour se conformer aux normes internationales de qualité de l’air en réduisant le recours aux énergies fossiles. L’Unicef leur demande aussi de faciliter l’accès des enfants aux soins médicaux, dont des campagnes de vaccination pour réduire leur vulnérabilité aux maladies respiratoires.

L’agence préconise également que les sources de pollution comme les usines ne se trouvent pas à proximité des écoles et des terrains de jeu. Et souligne aussi qu’une meilleure gestion des déchets peut réduire la quantité de détritus brûlés dans les collectivités. Enfin, des gazinières plus propres amélioreraient la qualité de l’air dans les habitations, ajoute l’agence.

Source : Pollution: 300 millions d’enfants respirent de l’air toxique

20161030 – Alerte aux AVC : le tueur en série silencieux qui s’attaque de plus en plus aux jeunes

Alors que les accidents cardiovasculaires sont en forte hausse et touchent de plus en plus de personnes de moins de 65 ans, ce samedi 29 octobre se tient la journée mondiale contre l’AVC, avec pour but de sensibiliser les populations sur les facteurs de risque et les précautions à prendre.

Atlantico : Ce samedi 29 octobre 2016 se tient la journée mondiale de l’AVC qui vise à sensibiliser le public à cette pathologie. En 2010, d’après les chiffres du gouvernement on comptait un AVC toutes les quatre minutes et à peu près 130.000 hospitalisations par an. En 2013 on estime que 30% de la mortalité mondiale est imputable à un AVC. Que peut-on dire de cette évolution ? Fait-on face à une épidémie ?

Christophe de Jaeger : On ne fait clairement pas face à une épidémie au sens maladie infectieuse, mais en revanche on se rend effectivement compte que la fréquence de ce genre d’accident augmente. Et on est forcé de se poser les questions du pourquoi. Il y a des conditions favorisant la survenue d’AVC qui sont bien connues comme par exemple l’hypertension artérielle et en particulier lorsqu’elle est négligée.

Il m’apparaît important de revenir sur ce qu’est l’AVC, puisque c’est souvent un sujet mal connu. Concrètement, un AVC est un accident vasculaire cérébral. Ce qui correspond au moment où le sang n’arrive plus à irriguer les cellules nerveuses. Celles-ci vont donc souffrir et si le flux sanguin ne se remet pas en place elles vont finir par mourir. Cela montre bien l’urgence que représente un AVC. Si on le néglige, on se prive de la possibilité d’intervenir et on risque d’avoir des séquelles parfois extrêmement lourdes. Or, aujourd’hui c’est une priorité des médecins  que de réduire la fréquence, mais aussi la gravité des séquelles liés aux AVC.

Les chiffres ont tendance à montrer qu’il y a plus d’AVC : la tendance est à la hausse. Cette augmentation est évidemment liée à la croissance et au vieillissement de la population. L’âge est un facteur de fréquence en matière d’AVC. Mais ce qui est plus grave, c’est qu’on constate effectivement plus d’AVC dans les populations de moins de 65 ans. C’est quelque chose qui se dégage très clairement sur les dernières années. L’AVC gagne du terrain et n’est plus qu’un problème de gens âgés. Les gens de moins de 65 ans aujourd’hui sont des gens qui sont en pleine forme, qui ont des projets, qui se déplacent, qui vont en vacances… Ce ne sont pas des gens que l’on imagine pouvant être des victimes d’AVC.

La vraie question qui se pose, c’est pourquoi il y a de plus en plus d’AVC et en particulier chez des gens plus jeunes. Cela pourrait s’expliquer par une augmentation des facteurs de risque chez les moins de 65 ans. Reprenons les chiffres de l’Insee : ils montrent que l’espérance de vie en bonne santé diminue en France, et ce depuis 2007. L’hypertension est un des facteurs de risque important d’AVC. Un autre facteur de risque est une surcharge pondérale. Il y a également un autre facteur dont on parle très peu hélas : le stress. Cette population plus jeune est une population angoisée et soumise à un stress de plus en plus important, d’où d’ailleurs de plus en plus de cabinets qui s’occupent de la gestion du stress, etc. Le stress est un réel problème de santé publique.

Source : Alerte aux AVC : le tueur en série silencieux qui s’attaque de plus en plus aux jeunes