Les jeunes filles de plus en plus ivres et adeptes du «binge drinking» – 20minutes.fr.
Je me souviens d’une discussion animée sur ce sujetavec une pseudo féministe lors d’une soirée.
Est ce la un avantage de la parité ?
Bien sûr libre aux femmes tant qu’aux hommes de boire autant qu’elles le souhaitent.
Par contre le bilan est le même c’est tout aussi con pour un homme de boire pour s’en mettre plein la tronche que pour une femme de le faire !
J’ai en horreur ces attitudes de boire à s’en rendre malade, j’ai quasi une haine pour les alcooliques qui s’assument dans leur attitude et qui s’en vantent, je ne devrais pas ce n’est pas chrétien, mais pour avoir vu les ravages que ça peut avoir sur la santé de certains mais aussi de leur proche c’est une attitude que je trouve abjecte.
Ce n’est pas une solution de boire, ça ne résout rien!
Cet article sur 20 minutes met le doigt sur les ravages de l’alcool chez les plus jeunes, il faut vraiment faire quelque chose la dessus, quand on sait que ce sont encore les entreprises de boisson qui sponsorisent la majorité des soirées étudiantes, ça craint un max ! Ce bilan n’est pas rassurant , tout au contraire !



Bonjour
Pour écrire cela : « j’ai quasi une haine pour les alcooliques qui s’assument dans leur attitude et qui s’en vantent, je ne devrais pas ce n’est pas chrétien, mais pour avoir vu les ravages que ça peut avoir sur la santé de certains mais aussi de leur proche c’est une attitude que je trouve abjecte.
Ce n’est pas une solution de boire, ça ne résout rien! », vous ne devez pas savoir ce qu’est l’alcoolisme.
Un alcoolique ne boit pas par plaisir, ne s’en vante pas, le fait le plus souvent en cachette, sait les ravages causés sur lui et sa famille et en a terriblement honte.
S’il ne peut pas s’empêcher de boire, c’est parce qu’il souffre d’une maladie qui se nomme la dépendance.
Très longtemps, on a affirmé que la seule solution à cette maladie était l’abstinence. Très peu y parviennent durablement parce que le propre de la dépendance est d’avoir un besoin vital du produit dont on est dépendant.
Puis en 2008 est paru un livre, Le dernier verre, écrit par un cardiologue alcoolique, Olivier Ameisen, dans lequel il racontait son alcoolisme et sa guérison grâce à un médicament, le baclofène.
En lisant ce livre, des milliers de malades et de familles ont repris confiance, se sont procurés du baclofène et se sont à leur tour libérés de leur addiction.
Au lieu de haïr les alcooliques, en tant que chrétien, regardez les pour ceux qu’ils sont, des êtres malades, fragiles et en souffrance, intelligents ou stupides (comme le reste de la population) et parlez leur de ce livre …
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je peux me permettre de vous répondre pour en avoir un d’alcoolique dans la famille, pour avoir vu ses coups et accès de violence sur cet autre membre de ma famille proche, sur ce déni global de vouloir se traiter pendant longtemps reniant cette maladie dont il souffrait, faisant souffrir cet entourage dont je fais partie de ses actes et de sa volonté de ne pas se soigner, on ne peut pas se soigner à sa place, tous les discours, les actes , l’utilisation même à l’époque de pilules pour dégoutter du vin et de l’alcool n’y font rien ! quand on l’alcool conduit à de la violence gratuite répétée pendant de nombreuses années et que malgré les offres d’aides on ne veut pas en sortir ça conduit à du désespoir pour la personne concernée mais pour tout l’entourage aussi et qui a menée même certains à six pieds sous terre alors oui c’est une maladie qui a des conséquences aussi très grave pour les proches je peux en témoigner !, alors votre livre est certainement bien mais la situation je le connais bien aussi .
Mais merci de votre point de vue
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Petite précision je suis bien conscient que l’alcool est l’opium du peuple, malgré les quelques pubs et mentions sur les bouteilles d’alcool disant que l’abus d’alcool nuit à la santé , rien n’est fait pour aider vraiment à réduire la consommation d’alcool à cause des lobby du monde viticole et de la vente d’alcool et du vin ( nous sommes en France pays du bon vin et ce serait presque un crime de vouloir bannir ou réduire note consommation d’alcool apparemment).
Comme toute maladie l’alcoolisme peut se traiter si on entame le processus pour être guéri, si on en fait pas un minimum d’effort, tous vos proches peuvent faire le maximum, vous n’en sortirez pas ! Tout abus et excès que ce soit alcool nourriture ou autre vice n’est jamais bon pour notre quotidien. c’est ma vision des choses.
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C’est bien ce que je vous disais, les alcooliques sont comme les autres, intelligents ou bêtes, violents ou doux et en effet on ne peut rien faire contre leur volonté.
Et dans le cas d’une personne violente, la seule solution pour l’entourage est la fuite, quand elle est possible.
Mais il y a les autres, ceux qui veulent vraiment s’en sortir mais ne connaissent pas la façon de le faire.
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Quand leurs actes conduisent à la mort directe ou indirecte de leur proche , même en voulant le pardon l’amertume est la alors excusez de ma petite expérience , je n’ai peut être pas le vécu de votre livre de référence, mais souvent les cas de violence à domicile ont à voir avec l’usage de l’alcool… il est toujours plus facile de donner des avis de l’extérieur… mais je comprends votre point de vue même si je ne le partage pas 🙂
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Juste pour préciser dans mon message initial je ne ciblais bien que ceux qui pour moi se vantent de leur alcoolisme, en abusent et ne souhaite rien faire pour s’en sortir, ceux la j’ai plus de mal à accepter leur sort, surtout quand c’est accompagné de violence et méfaits envers leurs famille et leur proches. Ceux qui tentent de s’en sortir et font l’effort pour essayer d’aller mieux il faut les aider pour sur, mais ils ne sont pas la cible de mon message initial ( c’est pourtant écrit noir sur blanc). Par contre sur le fait qu’il faut insister sur les campagnes de préventions surtout au niveau des plus jeunes, afin que l’alcoolisme ne commence pas des plus jeunes que le fait de se « bourrer la gueule » ne soit plus un acte banal sans importance et plus considéré aussi fun qu’il peut l’être aujourd’hui, tout commence dès cette époque. C’est le but initial de l’article et c’est clairement marqué sur mon message initial. mais comme quoi on ne lit et on ne comprend bien que ce que l’on veut 🙂
Bonne continuation.
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Pour ma part, j’ai répondu sur la phrase qui m’a dérangé.
Sujet clos pour moi aussi
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« Tout abus et excès que ce soit alcool nourriture ou autre vice n’est jamais bon pour notre quotidien »
Tout excès n’est en effet pas bon, mais l’alcoolisme ou la boulimie ne sont pas des vices mais bel et bien des maladies.
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oui c’est ce que je dis plus haut dans mon commentaire 🙂 Merci je suis au courant, mais comme je le précise il y a ceux qui font ce qu’ils peuvent pour s’en sortir qu’il faut aider bien sûr, et ceux qui malgré toutes les mains tendues ne veulent rien entendre et ne font qu’empirer les choses.
Je considère le sujet clos en ce qui nous concerne . Merci 🙂
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Pratique d’importation britannique, comme d’habitude. Au pays des puritains et des héritiers de la société victorienne, la socialisation n’est pas facile et l’alcool y aide. J’imagine alors qu’elle est également devenue plus difficile pour la jeune génération…
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oui c’est porté à son paroxysme chez nos voisins anglais mais ça débarque aussi de notre côté de la manche et ça devient grave
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Oui, l’alcoolisme, c’est grave. Et ce sont les files qui le paient le plus cher, c’est pourquoi je comprends les inquiétudes des médecins.
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