20171102 – News / Harcèlement sexuel : Natasha Henstridge et Olivia Munn accusent le réalisateur Brett Ratner

Brett Ratner, février 2017 © Farrell/BFA/Shutterstoc/SIPA

Nouvelles accusations contre Harvey Weinstein et Kevin Spacey mais aussi le cinéaste Brett Ratner et l’acteur Dustin Hoffman… Les actrices Natasha Henstridge et Olivia Munn accusent Brett Ratner – réalisateur de « Rush Hour » et « X-Men : L’affrontement final » – de violences sexuelles.

Selon le Los Angeles Times mercredi, Natasha Henstridge (« La Mutante »), affirme qu’il l’a forcée à lui faire une fellation alors qu’elle était encore mannequin et âgée de 19 ans à New York. Brett Ratner, qui réalisait alors des vidéos musicales, lui « a tordu le bras » et « s’est imposé physiquement », a déclaré l’actrice reconnaissant qu’elle avait cédé. Olivia Munn, qui a joué dans la série télévisée « The Newsroom », a affirmé au quotidien que le réalisateur s’était masturbé devant elle quand elle était sur le plateau de « Coup d’éclat ».

Le cinéaste et son avocat Martin Singer ont rejeté ces accusations. Ils ont déposé une plainte en diffamation contre une autre accusatrice, Mélanie Kohler. « Ceci est une procédure en diffamation contre les accusations délibérément fausses et malfaisantes selon lesquelles le plaignant a violé l’accusée il y a environ douze ans », indique la plainte, déposée à Hawaï et dont l’AFP a reçu copie. D’après le Los Angeles Times, le studio Warner Bros rompt ses relations avec la société de production de Ratner à la suite des multiples accusations qui viennent d’émerger.

Semblant indiquer qu’elle était au courant de certains agissements inappropriés de Ratner, l’actrice Jessica Chastain a twitté « OUAIS » en légende de l’article du Los Angeles Times révélant les accusations contre le cinéaste. « Je soutiens Olivia Munn et Nathasha Enstridge et toutes les autres qui ont osé parler pour cet article », a renchéri Ashley Judd sur Twitter. Elle est l’une des premières à avoir parlé dans l’article du New York Times ayant révélé les abus d’Harvey Weinstein, accusé par 80 femmes, dont des stars comme Gwyneth Paltrow, Angelina Jolie et Lea Seydoux, de harcèlement, d’agressions sexuelles et parfois viol.

Onde de choc

Le producteur, l’un des plus influents de Hollywood, a été forcé de démissionner de sa société. Des enquêtes contre lui sont en cours à Londres, New York et Los Angeles. D’après le Hollywood Reporter, une actrice anonyme a entamé une procédure judiciaire contre Weinstein et le studio Disney – qui a racheté sa maison de production Miramax – pour dénoncer des agressions sexuelles du début des années 2000.

La police de Beverly Hills a indiqué mardi enquêter sur le producteur ainsi que sur le réalisateur James Toback, accusé par 200 femmes de harcèlement ou agressions sexuelles. Il nie lui aussi ces accusations.

Autre idole hollywoodienne, l’acteur Kevin Spacey mis en cause par l’acteur Anthony Rapp qui affirme qu’il s’était jeté sur lui lors d’une soirée alors qu’il n’avait que 14 ans, a fait l’objet de nouvelles accusations. Le réalisateur Tony Montana a raconté au site internet Radar Online que Spacey, lors d’une soirée dans un bar en 2003, lui a « attrapé tout le paquet » puis l’a suivi aux toilettes après qu’il se soit dégagé. Le comédien mexicain Roberto Cavazos raconte sur Facebook avoir eu « plusieurs rencontres désagréables avec Spacey qui frôlent le harcèlement » et précise : « nous sommes beaucoup à avoir une anecdote sur Kevin Spacey ». Le tournage de la saison six de la série phare de Netflix « House of Cards » a été interrompu dans la foulée des allégations contre son interprète vedette.

Autre monument hollywoodien montré du doigt : dans un édito au Hollywood Reporter,l’écrivaine Anna Graham Hunter a accusé Dustin Hoffman – aujourd’hui âgé de 80 ans – de lui avoir mis la main aux fesses à de nombreuses reprises et de lui avoir tenu des propos chargés sexuellement alors qu’elle n’avait que 17 ans.

Des milliers de femmes politiques ou de l’art contemporain ont signé des lettres ouvertes pour dénoncer des abus de pouvoir et violences sexuelles.

Source : Harcèlement sexuel : Natasha Henstridge et Olivia Munn accusent le réalisateur Brett Ratner

20171102 – News / Meurtre de la joggeuse : le petit village de Gray pleure Alexia, l’enfant du pays – Le Parisien

Gray (Haute-Saône), mercredi. Fleurs et bougies ont été déposées par les habitants émus devant le bar-PMU tenu par les parents d’Alexia.MAXPPP/ L’EST RÉPUBLICAIN/ DOMINIQUE ROQUELET

«Comme une bombe qui nous tombe sur la tête». Le maire de Gray résume en une phrase le sentiment de toute une commune.

Depuis les hauteurs de Gray, dominant la campagne environnante encore nappée de brumes, les cloches de la basilique Notre-Dame résonnent longuement en cette matinée de Toussaint. Les fidèles sont venus, plus nombreux qu’à l’accoutumée pour cette messe qui revêt une signification particulière : la plupart d’entre eux se sont réveillés en apprenant la confirmation que le corps carbonisé découvert lundi était bien celui d’Alexia Daval, 29 ans, disparue depuis samedi. Depuis sa mairie, située à quelques encablures, Christophe Laurençot reconnaît lui-même son trouble. « Je suis en état de choc, c’est comme une bombe qui nous tombe sur la tête, lâche-t-il, la voix empreinte d’émotion. J’avais encore un espoir, je l’avoue… Nous sommes tous en deuil, car Alexia était une enfant du pays. »

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Source : Meurtre de la joggeuse : le petit village de Gray pleure Alexia, l’enfant du pays – Le Parisien

20171102 – News : Orange Bank plonge dans le grand bain des néo-banques [MAJ] – ZDNet

Business : La banque 100% mobile de l’opérateur historique ouvre ses portes ce jeudi avec de fortes ambitions : 2 millions de clients dont 400.000 l’an prochain.

Article mis à jour à 12h30

Après quelques ratés à l’allumage, Orange lance donc aujourd’hui Orange Bank en France, une offre 100% mobile et « gratuite » qui entend bousculer le secteur des néo-banques en proposant les services classiques d’une banque et ceux d’une banque en ligne. « Orange Bank est aujourd’hui la seule banque française à proposer à la fois la gratuité, l’immédiateté, le paiement mobile, l’innovation des usages et un conseiller virtuel disponible 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7 », peut-on lire dans un communiqué.

Rappelons que ce nouveau service stratégique s’appuie sur l’expertise de Groupama Banque racheté à Groupama mais aussi sur ses initiatives internes comme Orange Money, très utilisé en Afrique (400 millions d’euros par mois de transactions) où les comptes bancaires sont rares ou Orange Finanse en Pologne, un service bancaire complet et 100% mobile qui est le modèle d’Orange Bank.

Côté services, Orange Bank va permettre de payer indifféremment avec une carte ou un mobile, d’envoyer de l’argent par sms, de bloquer temporairement la carte et la débloquer quand ils la retrouvent, de connaître le solde instantanément et d’accéder à un conseiller virtuel 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7.

« Et pour les clients qui le souhaitent, Orange Bank s’appuie aussi sur la force du réseau de boutiques d’Orange France avec ses 890 collaborateurs spécialement formés IOBSP (Intermédiaires en Opérations de Banque et en Services de Paiement). Dès le lancement, ils accompagnent le client dans leur demande d’ouverture d’un compte bancaire, via l’interface digitale d’Orange Bank et ce dans 140 boutiques habilitées en France », peut-on également lire.

La suite de l’article en lien ci dessous sur le site de ZDNET :

Source : Orange Bank plonge dans le grand bain des néo-banques [MAJ] – ZDNet

20171102 – News : Attentat de Manhattan: Pourquoi Daech ne revendique pas (pour le moment)

BRENDAN MCDERMID / REUTERS

TERRORISME – C’est à n’y rien comprendre. Alors que les motivations de Sayfullo Saipov -qui a tué 8 personnes à Manhattan le 31 octobre avec une camionnette bélier- sont limpides et assumées, Daech refuse, pour le moment, de revendiquer l’attentat. Pourtant, le terroriste a très clairement fait part de son allégeance au groupe jihadiste et a affirmé avoir agi selon ses recommandations. Originaire de l’Ouzbékistan, foyer islamiste connu pour avoir fourni un très important contingent de jihadistes à l’Etat islamique, l’homme de 29 ans n’a pas eu droit à son communiqué diffusé par l’agence Amaq.

Un silence radio d’autant plus étonnant qu’il n’avait fallu que quelques heures pour que Daech revendique les attentats de Marseille et New-York, alors que les profils de leurs auteurs paraissaient beaucoup moins « EI-compatibles ». À la gare Saint-Charles, c’est un toxicomane sans-domicile fixe, âgé de 30 ans, qui a tué deux étudiantes avec son couteau. Stephen Paddock est lui le sexagénaire armé jusqu’aux dents qui, depuis sa chambre d’hôtel, a ouvert le feu sur la foule qui assistait à un concert de country à Las Vegas. Le FBI réfute tout lien que ce dernier aurait eu avec l’organisation jihadiste, bien que celle-ci ait dévoilé la « kunya » (le nom de guerre) de Stephen Paddock.

Le silence de l’Etat islamique pose donc question, d’autant qu’il s’agit du premier attentat meurtrier ayant frappé New York et de surcroît Manhattan depuis le 11 septembre, symbole ô combien important dans la propagande et l’imaginaire jihadistes.

L’écueil des revendications (trop) rapides

Cela a été dit et répété: Daech ne fait, a priori, pas de revendication opportuniste. Exemple confirmant cette règle, l’EI n’a jamais revendiqué le crash de l’avion EgyptAir, alors qu’elle en aurait tiré un bénéfice énorme en termes d’impact sur les opinions publiques occidentales. Surtout que les autorités égyptiennes estimaient à l’époque que la probabilité d’un acte terroriste était « plus élevée » que celle d’une défaillance technique.

Autre caractéristique, la promptitude à s’attribuer une attaque. « S’ils sont responsables, ils revendiquent presque tout le temps dans la journée leurs actes. Daech est très prompt à revendiquer ce genre d’actions, surtout lorsqu’elles sont aussi importantes », expliquait à Challenges le spécialiste Matthieu Guidère en octobre 2015, quand l’EI avait revendiqué le crash l’Airbus A321. Une rapidité qui implique de nombreuses erreurs factuelles, que ce soit pour les attentats de Bruxelles ou de Paris. Celles-ci entament la crédibilité de ces revendications, à tel point que les soupçons de récupérations opportunistes ont amplifié ces derniers mois.

Des soupçons d’autant plus forts que, à ce jour, aucun lien n’a été établi entre l’auteur de l’attentat de Nice et l’Etat islamique et que la revendication d’une attaque aux Philippines par l’EI s’est avérée mensongère. Reste que chaque attentat à son propre timing. « Il n’y a aucune règle » en la matière, expliquait à L’Obs le journaliste spécialiste des réseaux jihadistes, David Thomson. À titre d’exemple, les attentats de Paris ont été revendiqués le samedi 14 novembre en fin de matinée, quand il a fallu 36 heures à l’organisation jihadiste pour revendiquer l’attentat de Nice.

La suite de l’article sur le site de Huffington Post en lien ci dessous :

Source : Attentat de Manhattan: Pourquoi Daech ne revendique pas (pour le moment)