Les assureurs répercutent les coûts liés aux catastrophes naturelles et aux réparations des véhicules.
Source : Assurances auto et habitation à la hausse en 2017 – Yahoo Finance France
Les assureurs répercutent les coûts liés aux catastrophes naturelles et aux réparations des véhicules.
Source : Assurances auto et habitation à la hausse en 2017 – Yahoo Finance France
Bar Van Dijkwent a réussi l’exploit de réaliser un timelapse de construction de Lego vraiment original et parfaitement réalisé en assemblant les 4016 pièces de l’Étoile de la mort tout en recréant des scènes de Star Wars.
Depuis une vingtaine d’années, la mode est de plus en plus aux pubis sans poils, ce qui n’est pas anodin en ce qui concerne notre sexualité et notre rapport à nos organes génitaux.
Des poils disgracieux au ticket de métro
Si, bien sûr, depuis longtemps les femmes s’épilaient les jambes et les aisselles, il n’était pas question de s’épiler le pubis. Puis peu à peu, tout d’abord dans les films pornographiques, on a vu des sexes moins fournis en toison. La mode des maillots de bains et des lingeries de plus en plus échancrées y ont également contribué, les femmes prirent l’habitude de « se faire épiler le maillot ». Cela consistait à juste enlever les quelques poils disgracieux qui dépassaient de la culotte. Ensuite, vint la mode du fameux ticket de métro qui consiste à ne garder qu’un rectangle de poils sur le pubis. Aujourd’hui, la majorité des femmes sont intégralement épilées, c’est particulièrement flagrant chez la jeune génération.
Il y a maintenant dans les instituts de beauté des offres multiples pour pratiquer ces épilations intégrales. Quant aux hommes, ils sont, à leur tour, de plus nombreux à suivre cette mode. A tel point que la dernière enquête signifiait que 80 % des hommes préféraient les femmes au pubis rasé. Et ce chiffre flirte avec les 100 % chez les jeunes générations.
Bien sûr comme toutes les modes, la tendance peut se renverser mais pour l’instant, elle s’est installée. Essayons de comprendre pourquoi ?
La première motivation semble être hygiénique, comme si les poils nuisaient à une toilette intime. En fait, il semblerait qu’ils protègent plutôt sauf peut-être en ce qui concerne les morpions, espèce en voie de disparition puisqu’on lui a retiré son habitat.
Plus sérieusement, le manque de poils sur le pubis n’a pas de réelle incidence démontrée sur la santé des vagins, chacun y va de ses propres convictions. Le seul vrai handicap est : l’épilation. Cette dernière favorise des irritations de la peau, très délicate à cet endroit et l’épilation à la cire favorise des pousses de poils incarnés.
La société nous éloigne de notre nature animale
Je crois qu’il faut plutôt y voir des raisons culturelles. De plus en plus, notre société veut nous éloigner de notre nature animale. Et quoi de plus proche de l’animalité que les poils ? De plus, il y a dans le domaine de la sexualité une chasse aux odeurs. Il existe même maintenant des parfums et des déodorants intimes. Comme si l’odeur du sexe était anti-sensuelle. Le sexe sale, ce n’est pas nouveau. Pourtant les senteurs féminines ont depuis la nuit des temps excité les hommes.
Une autre remarque me paraît intéressante. On enlève les poils pubiens mais de plus en plus d’hommes se font pousser la barbe, d’un côté on infantilise la femme et de l’autre on renforce la virilité des hommes. Ainsi, la femme ne peut pas s’affirmer dans sa puissance féminine et se voit obligée de rester avec une vulve de fille mais l’homme moins sûr de sa puissance, la ré-affirme par des poils sur le menton…
Evidemment je laisse chacun libre de vivre sa nudité avec ou sans poils mais restons libres de notre choix. Les seules raisons qui me semblent intéressantes sont d’ordre : esthétiques et érotiques.
Je terminerai en signalant que dans les milieux échangistes, les femmes se rasent le pubis pour des raisons exhibitionnistes. Dans les milieux SM, c’est davantage pour des raisons de soumission.Brigitte Lahaie
Source : A poil, mais sans poils
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CE QUI CHANGE EN 2017 (1/5) Du 26 au 30 décembre, « La Croix » présente des mesures qui entreront en vigueur l’an prochain et auront un impact sur la vie quotidienne. Premier volet, l’interdiction des « violences corporelles », votée par le Parlement le 22 décembre.
Ce pourrait être l’une des bonnes résolutions de 2017 : ne plus donner de fessée ni de gifle ni même de petite tape sur la main. Une bonne résolution mais aussi un impératif, puisque le Parlement vient de définitivement adopter un amendement à la loi égalité et citoyenneté qui interdit « tout recours aux violences corporelles ».
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Président du Syndicat national des médecins de protection maternelle et infantile, Pierre Suesser parle d’« avancée ». « L’éducation doit permettre à l’enfant d’intérioriser les limites. Elle ne saurait reposer sur des violences ou des humiliations, physiques comme psychologiques. Recourir à des châtiments corporels, même légers, c’est laisser penser à l’enfant qu’il peut user de la violence pour parvenir à ses fins », met-il en garde.
« Il n’y a pas de bonne fessée »
Aujourd’hui encore, d’aucuns persistent à dire qu’« une bonne fessée de temps en temps ne fait pas de mal ». Pour le pédopsychiatre Daniel Marcelli, « il n’y a pas de bonne fessée ». Ce geste est porteur d’humiliation, « la pire toxine individuelle et sociale ». De fait, « dès qu’il grandit, l’enfant qui a été humilié sera enclin à humilier les plus faibles que lui. »
Bien sûr, il ne s’agit pas de « judiciariser la moindre tape, poursuit-il, mais de faire comprendre aux parents que frapper, c’est rabaisser et s’arroger sur le corps de l’enfant un droit qu’on n’a pas. » Certains diront familièrement, en guise d’excuse, qu’ils ont « pété un câble ». Le risque, lorsqu’on accepte cet argument qui parle à tous, c’est de « conforter dans leur attitude des parents qui, pour un oui ou pour un non, perdent le contrôle d’eux-mêmes », souligne ce « psy ».
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Pourtant, en 2015, selon un sondage Ifop-Le Figaro, sept Français sur dix se disaient opposés à une interdiction de la fessée. « Pour beaucoup d’adultes qui en ont reçu dans leur enfance, soutenir cette évolution reviendrait à considérer que leurs propres parents se sont mal comportés », commente Daniel Marcelli.
« Ne pas priver les parents d’un outil éducatif »
« Les parents ont tout simplement envie qu’on leur fiche la paix, que l’État ne s’immisce pas dans la façon dont ils élèvent leurs enfants ! » interprète de son côté Dominique Marcilhacy, présidente de l’Union des familles en Europe, qui revendique 15 000 adhérents.
Pour elle, « priver les parents de cette possibilité lorsque plus aucun autre argument n’est efficace revient à leur ôter un outil éducatif alors que beaucoup se sentent déjà désemparés, dans le contexte d’une société qui trop souvent tolère les mauvais comportements. »
La psychanalyste Claude Halmos, « militante de la lutte contre la maltraitance », s’oppose, elle aussi, et paradoxalement, au texte voté. « L’arsenal juridique actuel permet déjà de punir les parents maltraitants. Et si, trop souvent, ils ne sont pas sanctionnés, c’est parce qu’un certain nombre de sévices, notamment sexuels, sont difficilement prouvables et que les adultes, professionnels comme voisins, n’osent pas toujours les dénoncer. »
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Pour elle, il est essentiel de « distinguer ces parents maltraitants, et notamment ceux qui ont intégré les châtiments corporels à leur système éducatif, des parents lambda qui, un jour, excédés ou voyant que leur enfant se met en danger, lui donnent une fessée et bien souvent la regrettent aussitôt. »
« On sape leur sentiment de légitimité »
En légiférant sur le sujet, assure Claude Halmos, on fragilise des parents qui sont déjà désorientés, « on sape encore un peu plus le sentiment de légitimité dont ils ont besoin pour asseoir leur autorité. Or c’est précisément quand, dépassés, ils ne se sentent plus aucune autorité sur leur enfant que les parents (non maltraitants) en viennent à la fessée. » Selon cette professionnelle, « cette loi pleine de bonnes intentions pourrait donc, paradoxalement, accroître le risque de fessées ».
Convaincu que « réaffirmer l’interdiction des violences ordinaires et quotidiennes contribue à construire un monde pacifié », le ministère des familles et de l’enfance a en tout cas soutenu l’amendement qui modifie le code civil. Mais, comme le dit Daniel Marcelli, il faudrait aussi « renforcer les dispositifs d’aide à la parentalité et prévoir, dès la naissance, une sensibilisation aux notions d’autorité et de santé psychologique ». Il ne suffit pas d’« ôter le bâton ». Il faut aussi suggérer aux parents des pistes pour « faire sans ».
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Le nouveau texte
Selon la nouvelle mouture de l’article 371-1 du code civil, l’autorité parentale s’exerce pour protéger l’enfant « dans sa sécurité, sa santé et sa moralité, pour assurer son éducation et permettre son développement, dans le respect dû à sa personne et à l’exclusion de tout traitement cruel, dégradant et humiliant, y compris tout recours aux violences corporelles ».
Cet article sera lu lors de la cérémonie de mariage civil et intégré au livret des parents distribué au quatrième mois de la première grossesse. Il devrait prochainement figurer dans le livret de famille. Le code pénal n’est pas modifié mais la jurisprudence, qui reconnaît parfois un « droit de correction », pourrait évoluer.
Source : En 2017, les parents ne pourront plus donner de fessée – La Croix
Pour apaiser un enfant en colère, la meilleure attitude consiste à rester calme et compter sur le réflexe inconscient du mimétisme.
Si vous avez un enfant jeune ou un adolescent, vous lui avez probablement déjà parlé en utilisant la vieille technique du « tu te calmes tout de suite ! » lorsqu’il est trop énervé. Les exercices de discipline qui prônent la sévérité, la menace et la punition sont toutefois peu efficaces avec certains enfants turbulents. Et quoi de plus frustrant pour un parent déjà à bout de nerfs que de déclencher une réaction de fermeture ou de colère alors qu’il tente de mettre un terme à une situation difficile ?
Le spécialiste Ugo Uche explique dans un article du site Psychology Today qu’il existe une solution : se forcer à rester calme. La frustration, l’anxiété, la confusion et la colère sont des sentiments que l’enfant remarque très facilement sur le visage de ses parents. Peu importe les mots qui sortent de votre bouche, il ne vous écoutera pas tant que l’expression et la voix indiquent des sentiments négatifs. Un parent en colère va donc augmenter la colère de l’enfant, qui réagira soit par la peur, soit par la fermeture.
L’effet miroir
Imaginez un scénario classique entre deux frères. L’un joue à la console, l’autre lui demande de jouer avec lui, mais le premier refuse. S’en suit une dispute et des coups, et les parents arrivent au moment ou le premier, celui qui jouait à la console, donne une gifle au second pour « se défendre ». Résultat : ses parents le disputent et le punissent pour son comportement. L’enfant ressent une injustice et pique une colère. Les parents sont encore plus énervés et frustrés et les cris continuent jusqu’à ce qu’il se taise, fatigué, malheureux et blessé.
De son point de vue, cet enfant pense que ses parents ont été injustes avec lui et n’a pas compris le message qu’ils essayaient de lui faire passer, à savoir « ne tape pas ton frère ». En contrôlant leurs sentiments, explique Ugo Uche, et en parlant calmement, ils auraient pu éviter l’escalade de la colère. Lorsqu’une personne réellement calme s’adresse à un enfant, celui-ci va inconsciemment reproduire le comportement et son cerveau va se calmer tout seul. Certes, il n’est pas toujours facile de contrôler ses nerfs lorsqu’on est sous pression ou que notre enfant nous pousse à bout, mais cette technique peut aider à améliorer la communication au sein de la famille.
Auteur:Elena BizzottoPublié le 27.12.2016
Source : Parents : comment faire en sorte que votre enfant vous écoute | Santé Magazine
The Star Wars community has sadly lost one of the most key players in the franchise. Carrie […]
The Star Wars community has sadly lost one of the most key players in the franchise. Carrie Fisher has passed away at the age of 60. She first suffered a heart attack on a plane flight, and then was declared dead days later.
We are all devastated, but key members of the Star Wars cast have taken to Twitter to express how truly saddening this loss really is:
no words #Devastated pic.twitter.com/R9Xo7IBKmh
— Mark Hamill (@HamillHimself) December 27, 2016
There are no words for this loss. Carrie was the brightest light in every room she entered. I will miss her dearly. pic.twitter.com/GgIeYGeMt9
— Peter Mayhew (@TheWookieeRoars) December 27, 2016
I thought I had got what I wanted under the tree. I didn’t. In spite of so many thoughts and prayers from so many. I am very, very sad.
— Anthony Daniels (@ADaniels3PO) December 27, 2016
I’m deeply saddened at the news of Carrie’s passing. She was a dear friend, whom I greatly respected and admired. The force is dark today!
— Billy Dee Williams (@realbdw) December 27, 2016
It stings to say the least.
Disney CEO Bob Iger released a statement on Fisher’s passing as well:
Carrie Fisher was one-of-a-kind, a true character who shared her talent and her truth with us all with her trademark wit and irreverence. Millions fell in love with her as the indomitable Princess Leia; she will always have a special place in the hearts of Star Wars fans as well as all of us who were lucky enough to know her personally. She will be sorely missed, and we join millions of fans and friends around the world who mourn her loss today.
Prior to Fisher’s passing, she suffered a massive heart attack on board a plane traveling from London to Los Angeles. 15-minutes before the plane was due to land, Fisher reportedly went into full cardiac arrest and a passenger administered CPR.When the flight landed at the Los Angeles International Airport, she was immediately rushed to a nearby hospital.
Fisher was a highly talented actress, and an overall force to be reckoned with both in front of and behind the camera.
She will be dearly missed. Rest in peace, Carrie Fisher.
Source : Star Wars Cast And Disney React To Carrie Fisher’s Death
Le célèbre « Zapping », disparu des écrans de Canal+ depuis la rentrée après le licenciement de la chaîne cryptée de son créateur Patrick Menais, a trouvé refuge sur France 2 qui diffusera sa nouvelle version à partir du 16 janvier du lundi au samedi à 17h25.
Intitulée « VU », « l’émission proposera un regard impertinent et libre sur le monde de l’image », indique France 2 dans un communiqué, sans plus de précisions.Patrick Menais, qui a créé le « Zapping » sur Canal+ en 1989 et l’a dirigé jusqu’à l’été 2016, avait été recruté par MFP, la filiale de production de France Télévisions.
Le « Zapping », célèbre pour son impertinence et devenu culte dans les années 90, redémarre sous un nouveau titre car, comme « Le Petit Journal », son nom appartient à Canal+. A travers son « Zapping », composé d’extraits des programmes télévisés de la veille, Patrick Menais avait vertement critiqué les réformes du nouveau patron de Vivendi et de Canal+ Vincent Bolloré.
Au printemps, le « Zapping » s’était plusieurs fois moqué de Vincent Bolloré lui-même et de ses méthodes. Fin juin, le groupe avait présenté une grille de rentrée où l’émission avait disparu.
Après 27 ans de Zapping, Patrick Menais a fait l’objet d’une procédure de licenciement pour faute en juillet, Canal+ lui reprochant de vouloir s’approprier un nom qu’elle a toujours considéré comme lui appartenant.
Source : Rebaptisé « Vu », le « Zapping » revivra sur France 2 à partir du 16 janvier