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Pour ceux qui n’ont pas eu le temps de lire nos tests des Pixel et Pixel XL, nous vous proposons de revenir sur les deux smartphones de Google, en deux minutes et en vidéo. Juste le temps qu’il faut pour vous faire part de nos satisfactions et surtout de nos déceptions face à ces smartphones réussis, mais pas aussi parfaits qu’on les espérait.
VIDÉO – Le troisième single du chanteur français est sorti ce jeudi sur YouTube. Et, une nouvelle fois, c’est dans le répertoire de Claude François que le Robin des bois de la chanson française puise son «inspiration».
Avis Pimpf : Plus petit j’étais vraiment fan de Claude François, je connais encore une bonne partie de son répertoire et de ses chorégraphies mais la je dois avouer cet album par M Pokora de reprise de ses chansons, sans trouver cela aussi horrible que peut dire le Figaro je trouve ça plat, sans âme , je n’y vois pas l’intérêt, si ce n’est pour faire découvrir aux plus jeunes ces chansons la, le reste bof bof rien de bien intéressant, dommage…
À l’automne 2002, Arnaud Montebourg, Benoît Hamon, Vincent Peillon et Gérard Filoche étaient tous les quatre membres du même courant. Ils pourraient tous s’affronter, en janvier 2017, pour l’investiture du PS pour la présidentielle.
Hervé Morin, patron du Nouveau Centre (composante principale de l’UDI),explique les conditions d’un centre solide.
Avec eux,les démons de la division ne sont jamais loin. Depuis la création de l’UDI par Jean-Louis Borloo en 2012, les centristes s’empaillent régulièrement. Aujourd’hui, le Nouveau Centre d’Hervé Morin, une de ses principales composantes, tient son congrès à Paris. Comme il le martèle à notre journal, le député de l’Eure posera ses conditions pour rester dans l’UDI, présidée par Jean-Christophe Lagarde. Et ce, après plusieurs jours d’une énième bataille rangée avec ce dernier sur l’air du « retenez-moi ou je fais un malheur ». « Non à l’atomisation du centre ! » ont supplié dans une tribune 40 parlementaires centristes, effrayés des conséquences qu’aurait l’implosion de l’UDI si près de la présidentielle et, surtout, des législatives. Au-delà des habituelles chicayas, cette famille tumultueuse joue sa crédibilité : sera-t-elle un pilier solide d’une future majorité en cas de victoire de François Fillon en mai ? « Fillon veut un seul interlocuteur, c’est l’UDI. Il ne veut pas être obligé de faire le tri entre les centristes », avertit Lagarde, qui voit dans l’ultimatum « une nouvelle tempête dans un verre d’eau ». Une délégation de l’UDI incluant Morin rencontrera le candidat des Républicains mardi matin.
Vous voilà donc de nouveau tenté de quitter l’UDI ?
Hervé MORIN. Disons que c’est un coup de semonce. Un dernier avertissement ! Clairement, les conditions de gouvernance de l’UDI sont tout sauf collégiales : il n’y a ni ligne ni cap. Aucun revirement ni coup de menton ne nous aura été épargné durant la primaire : en mars, sans candidat centriste, il est décidé que l’UDI n’y participerait pas. En septembre, les adhérents découvrent que l’on pourrait partir en campagne avec Emmanuel Macron et renverser sans le moindre débat nos alliances traditionnelles. Enfin, quelques semaines avant le premier tour, nouveau changement de cap de notre direction : exit Macron pour rénover la politique, et soutien zélé à Alain Juppé !
Votre parti, le Nouveau Centre, se sent-il encore concerné par l’UDI telle que l’a créée Borloo ?
Dimanche ( aujourd’hui), devant notre congrès, nous poserons huit conditions pour rester. L’UDI est une formation fédérale regroupant des partis associés sur le modèle de l’ex-UDF. Cette construction ainsi que la collégialité pour les décisions stratégiques doivent être respectées. Si rien ne change, nous partirons. Pour l’instant, nous bâtissons un nouveau pôle centriste solide au sein de l’UDI, avec le Parti radical de Laurent Hénart et les adhérents directs. Notre rendez-vous pour constater les évolutions nécessaires est fixé à l’été prochain.
Vous vous laissez donc le temps d’aller négocier les législatives avec Fillon ?
Je ne suis demandeur de rien au niveau personnel, je ne cherche pas à intégrer un gouvernement en 2017. Mais je veux de la transparence et le respect des composantes de l’UDI.
Il va tester ces prochaines semaines la possibilité d’ancrer sa candidature dans le paysage de la présidentielle. Mais son espace est contraint par la présence d’Emmanuel Macron. J’ai la conviction qu’il constituera avec nous la majorité de demain. On peut difficilement imaginer, dans la prochaine législature, un groupe parlementaire sans lui. Un groupe centriste commun et fort sera nécessaire à une majorité autour de François Fillon. Je l’ai rencontré seul à seul : il souhaite une formation centriste solide.
Avis Pimpf: intéressant cet article du parisien car il montre bien que ce centre droit cherche sa place et n’arrive pas à se démarquer de l’ombre omniprésente des républicains, ils n’ont que peu de présence médiatique et de pouvoir politique, s’ils ne sont que les faire-valoir du LR je trouve cela inutile. Dommage car ils correspondraient plus à mon approche que dans l’ultra libéralisme et autre…
hercher sa carte bancaire dans son portefeuille et en saisir les différentes informations pour effectuer un achat en ligne prend au maximum une minute. Rapide ? Oui, mais c’est tout de même dix fois plus de temps qu’il n’en faut à un hacker pour pirater cette carte, révèlent des chercheurs de l’université de Newcastle. L’information fait froid dans le dos alors qu’en France, l’Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales révèle dans son dernier rapport publié mercredi une forte hausse des retraits frauduleux sur les comptes bancaires.
Dans un article intitulé Le domaine des moyens de paiements en ligne facilite-t-il la fraude ?, ceux-ci estiment qu’il ne faut en effet pas plus de six secondes pour deviner les informations d’une carte Visa en utilisant une simple connexion Internet et un bot, grâce à la technique du « mass guessing », soit la multiplication des essais pour deviner des informations.
La première étape, expliquent les scientifiques, est d’obtenir un numéro de carte à 16 chiffres. Ce n’est pas difficile, car ceux-ci s’échangent sur Internet pour moins d’un dollar pièce. Il suffit ensuite de deviner la date d’expiration de la carte et le code de sécurité à trois chiffres qui se trouve au dos, des informations utilisées par la plupart des sites marchands pour vérifier la validité des cartes bancaires.
Il est aisé pour les bots de tester des centaines de combinaisons
Pour ce faire, les pirates peuvent utiliser un bot qui se connectera à des dizaines de sites de e-commerce différents pour essayer différentes combinaisons. Deviner le mois et l’année d’expiration de la carte, dont la validité peut en général aller jusqu’à 5 ans, prend donc une soixantaine d’essais au maximum. Quant au code de sécurité à trois chiffres, il n’y a que 1 000 réponses possibles.
La plupart des sites, écrivent les auteurs de l’étude, autorisent de 4 à 50 essais manqués avant de s’alarmer, quand certains ne mettent aucune limite. Il est donc aisé pour les bots de tester des centaines de combinaisons en utilisant un grand nombre de sites différents. Visa ne dispose en effet d’aucun dispositif de détection du « mass guessing », contrairement à MasterCard, notent les scientifiques.
La diversité des sites de paiement affaiblit le système
Mais la véritable « clé » du système, c’est la diversité des sites de paiement, qui demandent des informations différentes en plus du numéro de carte, entre la date d’expiration, l’adresse de son propriétaire ou le numéro de sécurité. « Nous avons observé que les différences entre les systèmes de sécurité des divers sites Web sont une vulnérabilité exploitable » en permettant aux bots de recouper les résultats, résument les chercheurs. Autrement dit, plus les marchands ajoutent des champs de vérification en croyant renforcer la sécurité du système, plus celui-ci est affaibli.
Sollicitée par The Independent, la société Visa note que « cette recherche ne prend pas en compte les multiples niveaux de protection existant au sein du système de paiement », assurant être « engagée pour limiter la fraude et travailler avec les émetteurs et les acquéreurs de cartes pour rendre plus difficile l’obtention illégale de ces données ». « Le plus important » pour les consommateurs, conclut Visa, est que « si leur numéro de carte est utilisé de manière frauduleuse, ils sont exemptés de toute responsabilité ».
À peine élu, Donald Trump le nommait « haut conseiller et chef de la stratégie ». Stephen (ou Steve) Bannon, 62 ans, a « fait » la campagne qui a propulsé à la Maison-Blanche le 45e président des Etats-Unis. Il ne fait aucun doute que le milliardaire, qui sera intronisé le 20 janvier, prêtera l’oreille à ce que lui chuchotera cet ancien officier de la Navy, banquier chez Goldman Sachs, reconverti dans la presse d’extrême droite.
Breitbart, petit site conservateur et raciste est devenu, sous la houlette de Bannon, une machine générant 240 millions de pages vues et 37 millions de visiteurs uniques par mois. Une force de frappe, un site sur lequel les opinions racistes, voire néonazies, fédérées sous l’étiquette « alt-right » — droite antisystème — s’expriment sans retenue et en toute légalité.
Pour Bannon, les Etats-Unis constituent le fer de lance d’une stratégie mondialisée. « Notre mouvement a un aspect global, car les gens veulent, un peu partout dans le monde, le retour des frontières et davantage de souveraineté », expliquait-il lors du lancement en 2013 de son antenne londonienne. Etape clé d’une expansion ciblée dans les pays où le populisme prospère.
Il veut travailler avec Marion Maréchal-Le Pen
Ses prochaines cibles : l’Allemagne et la France. C’est Marion Maréchal-Le Pen qui a attiré l’attention du conseiller du président, Breitbart News allant jusqu’à qualifier la nièce de la présidente du FN de « nouvelle rock star de la droite européenne ». Bannon l’a même conviée à participer à la création de son site français avant la présidentielle française. « Je réponds oui à l’invitation de Stephen Bannon de travailler ensemble », avait répondu sur Twitter, Marion Marechal-Le Pen. « C’est très flatteur d’être ainsi intégré dans la stratégie d’un proche de Donald Trump, précise-t-on dans l’entourage de la députée FN. En tant que politiques, on ne voit aucun obstacle à publier des chroniques ou participer à des débats. Mais pour le moment, il ne s’est rien passé. »
A Breitbart Londres, on confirme l’existence de tels projets : « Il faudra un ou deux de nos journalistes pour former ceux installés en France. Mais Breitbart Paris devra recruter sa propre équipe. » Selon nos informations, aucun reporteur français n’a encore été contacté par Breitbart. « Bannon prépare la journée du 20 janvier et se concentre sur ses premiers pas dans la West Wing (NDLR : l’aile ouest de la Maison-Blanche) à Washington. Après, il s’occupera de l’Europe », croit savoir un expert de l’extrême droite.
Son entrée dans le monde des médias en France pourrait cependant être compliquée. « Le créneau de sites tels que Breitbart est très occupé en France. En outre, l’incitation à la haine raciste y est sévèrement punie », souligne Patrick Eveno, qui enseigne l’histoire des médias à Panthéon-Sorbonne. Sauf à loger le site dans un pays étranger…