VIDÉO – Porté par sa performante ahurissante dans The Revenant, l’acteur accède au trophée du meilleur acteur qui lui a longtemps échappé. Une victoire qui ne faisait guère de doute…
Autre découverte de ce week-end ( comment ça week-end rattrapage de cinéma), Je suis allé voir le film Seul sur Mars (The Martian en V.O.) avec Matt Damon . ( même s’il ne faisait pas partie de Ma wishlist de Films 2016)
C’est un film réalisé par Ridley Scott basé sur l’hypothèse que la NASA a réussi à lancer la mission Ares III qui est sur Mars. Suite à une tempêtes sur la planète, l’équipage doit quitter la planète mais la fusée qu’ils doivent utiliser subit les intempéries de la planète et l’un des membres de l’équipage le botaniste Mark Watney est éjecté et isolé du reste de l’équipage qui le pense mort.
Ses camarades réussissent à quitter Mars, mais Mark se réveille blessé mais vivant. Il se retrouve coincé sur la planète Mars avec un nombre limité de réserves pour survivre et il doit tout faire pour réussir à rétablir le contact avec la Terre. Le film va ainsi montrer si Mark va réussir à survivre , à rétablir le contact et voir s’il peut retourner sur Terre.
Le film repose pratiquement sur les épaules de Matt Damon et de son personnage Mark Watney. Même si on voit un petit peu de son équipage qui a réussi à fuir Mars mais aussi de l’équipe de la NASA sur Terre qui essaye de l’aider comme elle peut à distance, la majorité de l’action reste axée sur lui.
Jeff Daniels en tant que responsable implacable de la NAS est très bon, Sean Bean aussi ( pour une fois il ne meurt pas aussi vite que Boromir ou Ned Stark 😉 ) Sebastian Stan ( oui Bucky Barnes / Winter Soldier himself) dans le rôle du Dr Chris Beck un de membres de l’équipe ou encore Jessica Chastain dans le rôle du capitaine Melissa Lewis
J’ai bien aimé le film car tout semblait si plausible finalement, et cela aurait pu se passer dans un autre environnement extrême que Mars, car on voit finalement comment un homme essaye de tout mettre de son côté extrêmement hostile.
L’hypothèse qu’on puisse aller un jour sur Mars et essayer de vivre sur cette planète plait à la majorité du public. Mais comme dit un peu plus haut, cela aurait pu être finalement sur n’importe quel lieu hostile pour l’homme ou il doive survivre dans un environnement protégé.
L’exploration de la force de caractère et de la psyché du personnage et voir comment il met tout en oeuvre pour survivre , pour s’en sortir et trouver une solution, on se met facilement à sa place et on peut se demander comment on aurait fait à sa place.
Nous avons profité de ce début de vacances scolaires sur Paris , après avoir laissé Jr chez ses grands parents maternels, afin d’aller au cinéma.
Notre sélection s’est vite portée sur le dernier film des frères Coen ( Joel et Ethan Coen) : Avé César ( Hail Caesar! ) fait partie de Ma wishlist de Films 2016 , donc avec Puce nous avons concrétisé notre souhait d’aller voir un des films de notre liste ( ou du moins de ma liste).
On retrouve ici Eddie Mannix interprété par Josh Brolin qui est un « fixer » travaillant pour Capitol Pictures sur la côte Ouest des USA, son rôle est de gérer les acteurs, les réalisateurs et de faire front face à la presse.
Tout ceci situé dans les années 50 , les années glorieuses encore pour les gros studios de cinéma mais aussi le début de la suspicion communiste et les ragots faisant partie du commun des médias. Mannix couvre les frasques de sa grande vedette Baird Whitlock interprété par George Clooney, un acteur alcoolique, frivole et avec peu de volonté mais qui incarne le rôle principale du grand péplum produit par Capitol Studios.. Baird se fait enlever par un groupe d’auteurs faisant partie d’un groupe aux convictions communistes qui luttent contre l’image même de ces studios de cinéma.
Mannix doit se débrouiller pour retrouver Braid, faire tourner les films et éviter que des ragots compromettant mettent en lumière les soucis d’ordre privé des artistes engagés par sa compagnie.
Le reste du casting est impressionnant Ralph Fiennes dans le rôle du réalisateur Laurence Laurentz , Scarlett Johansson dans le rôle de la belle actrice et caractérielle DeeAnna Moran ;Tilda Swinton dans le double rôle des jumelles spécialistes des ragots Thora et Thessaly Thacker ; Frances McDormand dans le rôle de la monteuse de film C.C. Calhoun ; Channing Tatum dans le rôle de l’artiste de Music-Hall Burt Gurney ; Christophe Lambert dans le rôle du réalisateur frivole; Robert Picardo ( notre docteur virutel de chez Star trek) dans le rôle d’un Rabbin. En voix off et narration nous entendons Michael Gambon qui nous raconte le contexte de ce studio .
Le scénario et l’histoire tient la route, le casting est impressionnant mais ce n’est pas le meilleur film des frères Coen à mes yeux, nous ne sommes pas ennuyés mais je ne suis pas sorti aussi enthousiaste que j’avais pu l’être pour Fargo ou encore pour O’Brother…
Mes plus : le contexte de l’histoire sur le revers du monde des grosses boites de production hollywoodiennes, le jeu d’acteur de Josh Brolin, Scarlett Johannson 🙂 le côté vintage bien rendu à l’écran, cette couleur particulière qu’ils savent donner à leur film. La prestation de Clooney en benêt , ça lui va toujours aussi bien.
Mes moins : Le rythme du scénario , l’intrigue peu poussée et moins cherchée que dans certains de leurs films. Le côté des personnages très lourdaud comme ils aiment le faire, mais ici rien de bien poussé.
Ma note finale : Un bon film agréable mais sans plus.
C’est une belle déclaration d’amour, mais aussi d’humour, que les frères Joel et Ethan Coen font au Hollywood de l’âge d’or avec cette comédie située pour l’essentiel dans les coulisses des grands studios. Un film inspiré de l’histoire vraie d’Eddie Mannix (Josh Brolin), un « fixer » (homme à tout faire) de la MGM à l’époque, patron des studios Capitol ici.
Et il a du boulot, le Mannix ! Surtout quand sa star, Baird Whitlock, interprétée par George Clooney (en jupette), est kidnappée en plein tournage d’un péplum biblique par un groupe de scénaristes communistes. Autour de ce kidnapping burlesque, les Coen proposent une série de séquences hommages et de clins d’œil au western, aux comédies musicales et aquatiques. L’ensemble manque toutefois de souffle et l’on s’ennuie un peu, les séquences hommages ne s’insérant pas très bien dans le rythme du film. Mais ce Coen léger, voire mineur, est à voir au moins pour une scène formidable où un metteur en scène (Ralph Fiennes) dirige un jeune acteur de western (Alden Ehrenreich) qui a beaucoup de mal avec ses dialogues.
Article d’ Alain Grasset pour le Parisien 2016.02.17
Alors que le septième épisode de la plus célèbre saga de tous les temps _ Le Réveil de la Force _ a connu un succès planétaire avec plus de deux milliards de dollars de recettes au box office mondial en seulement deux mois, le prochain Star Wars est d’ors et déjà en début de tournage. En effet, un premier teaser a été dévoilé en ce 16 janvier 2016. La vidéo débute par la scène finale de l’épisode VII avec le face à face pleins d’émotions entre Rey (Daisy Ridley) et Luke Skywalker (Mark Hamill).
Pour réaliser Les Innocentes, Anne Fontaine s’est inspirée de faits historiques : dans la Pologne de 1945, une jeune interne française apporte son savoir et sa compassion à des nonnes violées et mises enceintes par des soldats russes. Après avoir fait face à la brutalité, elles doivent affontrer une situation qui les dépasse. Les mots « solidarité féminine » s’incarnent en la personne de la magnifique Lou de Laâge, « une actrice d’une grâce et d’une cinégénie exceptionnelles », décrit la réalisatrice à 20 Minutes.
La retraite d’Anne Fontaine
Afin de comprendre la vie dans un couvent, Anne Fontaine a fait deux retraites chez les Bénédictine de Vanves. « C’était une expérience enrichissante que j’ai beaucoup appréciée. J’y ai découvert des femmes aux expériences et aux personnalités très différentes ce qui a nourri mon film », précise-t-elle. Cette diversité de points de vue est parfaitement montrée grâce aux performances d’excellentes actrices polonaises dont Agata Kulesza, vue dans Ida (2014), en mère supérieure rigide aux décisions tranchantes, l’un des personnages les plus complexes du film.
Le viol, arme de guerre
« J’ai voulu faire un film sur la foi et sur le doute de ces femmes dont le vœu de chasteté a été bafoué et étudier leurs réactions face à une maternité qui les terrifie », insiste Anne Fontaine. Bien que l’action se déroule dans les années 1940, son thème évoque douloureusement l’actualité. « Aujourd’hui, le viol est toujours une arme de guerre », martèle Anne Fontaine. Si son film est souvent poignant, une photo magnifique signée Caroline Champetier donne l’impression de voir des tableaux vivants d’une beauté intense.
Un succès au Vatican
La réalisatrice et ses Innocentes ont reçu un accueil chaleureux au Vatican lors d’une projection spéciale. « Les ecclésiastiques ont apprécié mon respect pour les rituels religieux et certaines religieuses, bouleversées par le récit, m’ont déclaré qu’elles trouvaient mon film thérapeutique. » C’est peut-être le message optimiste de cette chronique qui a aussi conquis les nonnes. Cette histoire de femmes se termine sur des images d’enfants heureux que le spectateur emporte avec lui comme un cadeau.