20160524 – News : Autriche : qui est Alexander Van der Bellen, l’écolo qui a fait barrage à l’extrême droite ? – metronews

Alexander Van der Bellen tient sa revanche. En 2008, ce député des Verts autrichiens s’était présenté à la vice-présidence de l’Assemblée nationale pour faire barrage à l’extrême droite. A l’époque, ses pairs lui avaient préféré le sulfureux Martin Graf, issu de la mouvance nationaliste. Huit ans plus tard, l’écologiste accède enfin au pouvoir avec 50,3% des suffrages, après un sévère coude-à-coude avec le représentant de l’extrême droite, Norbert Hofer.

Leur duel a été épique : dimanche soir, impossible de dire qui des deux a remporté le second tour de l’élection présidentielle. La victoire a reposé sur le vote des expatriés – traditionnellement défavorables au FPÖ, puisque le ministère de l’Intérieur a annoncé ce lundi que Van der Bellen avait obtenu 16.323 voix d’avance.

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A 72 ans, Alexander Van der Bellen, est un professeur d‘économie à la retraite, qui incarne une vision du pays aux antipodes de celle de Norbert Hofer. Au nationalisme du candidat populiste, il oppose son projet d’une société ouverte et multiculturelle.

Un « enfant de réfugiés »

Alexander Van der Bellen se revendique lui-même « enfant de réfugiés », en tant que rejeton d’un aristocrate russe et d’une mère estonienne ayant fui la Révolution de 1917. Il a grandi aux confins de l’Autriche et de l’Italie, dans la province frontalière du Tyrol. C’est là où il élèvera ses deux fils, puis fera ses armes en politique. Dans les rangs des sociaux-démocrates, il devient député durant presque 20 ans, jusqu’en 2012. Parallèlement, il est élu président des Verts, durant onze ans, jusqu’à cette fameuse chute en 2008.

Durant les mois précédents le scrutin présidentiel, cet homme austère n’a eu de cesse de mener une campagne au centre pour tenter de rassembler l’électorat modéré. Le FPÖ l’a présenté comme un « gauchiste en habits bourgeois », le renvoyant aux positions de son ancien parti en matière d’immigration. Les Verts ont toujours défendu une société ouverte et multiculturelle qui fait figure d’épouvantail pour le FPÖ. La question migratoire a d’ailleurs été au centre de la campagne dans un pays de 8,5 millions d’habitants qui a accueilli 90.000 demandeurs d’asile, près de 1% de sa population, lors de la crise des réfugiés de la fin d’année 2015.

Lors du premier tour le 24 avril, il est arrivé en deuxième position avec 21,3% des voix, loin derrière le candidat d’extrême droite. Un handicap qui, après son élection ce lundi, devrait lourdement peser dans son futur mandat.

Source : Autriche : qui est Alexander Van der Bellen, l’écolo qui a fait barrage à l’extrême droite ? – metronews

Avis Pimpf : On est quand même passé de peu à la cata, on a l’air d’avoir vite oublié l’histoire !!

Si je dis Allemagne 1933 avec l’arrivée au pouvoir d’un certain Adolf H.  au pouvoir  ça ne rappelle rien ?

j’ai bien peur qu’une partie des pays  occidentaux ne soient tentés d’aller vers les partis extrêmes de tout bord pour contrecarrer les pouvoirs en place , je ne suis pas sur que ce soit la bonne décision…

20160520 – Un exemple que la France doit suivre impérativement:Le Portugal a mis en route ses machines entièrement à l’énergie renouvelable pendant quatre jours — Eyes on Europe & Middle East News

Le Portugal, un pays profondement touché par la crise de l’euro, vient d’atteindre une étape clé dans son but d’indépendence énergétique.Une course extraordinaire qui a duré 107 heures, entre 6h45 le samedi 7 mai et 17h45 le mercredi 11 mai, pendant laquelle il n’a pas été nécessaire pour le pays de recourir à une source d’énergie fossile […]

via Un exemple que la France doit suivre impérativement:Le Portugal a mis en route ses machines entièrement à l’énergie renouvelable pendant quatre jours — Eyes on Europe & Middle East News

20160520 – News : Loi travail : la rue ne désarme pas – 20/05/2016 – ladepeche.fr

Barrages routiers, grèves dans les transports aériens ou ferroviaires, défilés et manifestation… La journée d’hier a encore été marquée par une forte mobilisation contre la loi travail. Deux nouvelles dates de manifestations sont prévues les 26 mai et 14 juin.

Journée de mobilisation pour les uns, journée de galère pour les autres, parfois marquée par des incidents, ce jeudi aura été l’occasion de très nombreuses actions et manifestations contre la loi travail, par des opposants qui veulent maintenir la pression, après que le Président de la République a annoncé qu’il ne retirerait pas le texte.

Dans la région, dès le matin, l’aéroport de Toulouse était bloqué, entraînant d’interminables bouchons dans quasiment toute l’agglomération. Des barrages filtrants et une opération escargot se déroulait en même temps sur la RN 20 à Tarascon sur Ariège. Et à Bressols, en Tarn-et-Garonne, des militants organisaient une opération «péage libre» à la barrière de Bressols, sur l’A 62.

Pendant la journée, de nombreux défilés ont eu lieu dans toute la région avec 1 000 personnes à Albi et à Rodez, 250 à Castres, Saint-Gaudens ou Montauban, 400 à Agen, 2 500 à Tarbes et entre 4 000 et 16 000 à Toulouse.

La manifestation parisienne rassemblait 100 000 personnes selon une évaluation de la CGT, la préfecture de police avançant le chiffre de 13 000 à 14 000 manifestants. Dans la région de Marseille, les routiers ont mené une opération de blocage près de la zone industrielle de Fos-sur-mer.

Source : Loi travail : la rue ne désarme pas – 20/05/2016 – ladepeche.fr

20160519 – News : Toute l’Europe : [Revue de presse] Déficits excessifs : la Commission choisit la souplesse avec l’Espagne, le Portugal et l’Italie

Comme avec la France l’an dernier, la Commission a décidé hier de ne pas sanctionner l’Espagne, le Portugal et l’Italie pour leurs entorses au Pacte de stabilité. Un choix très politique destiné à récompenser les efforts déjà consentis par ces pays et à ne pas entraver la reprise encore fragile de la croissance. Si l’Allemagne devrait manifester son mécontentement, éditorialistes et économistes soutiennent le choix de l’exécutif européen.

Un an de plus pour Madrid et Lisbonne

« Budget : l’UE reporte sa décision de sanction contre Madrid et Lisbonne« , titre Libération (avec l’AFP). De fait, l’Espagne a « affiché un déficit public de 5,1% au-dessus de l’objectif donné de 4,2%« , et le Portugal a porté son propre déficit à 4,4% « alors que l’objectif fixé était de repasser en dessous des 3%« . La Commission européenne a malgré tout préféré ne pas infliger de sanction financière à ces deux pays. Une amende pouvant aller jusqu’à 0,2% du PIB est pourtant prévue par les règles européennes.

« Outre la péninsule ibérique« , poursuivent Les Echos, « la botte italienne a également bénéficié de la mansuétude de Bruxelles« . Si le pays se trouve bien sous la barre fatidique des 3% de déficit public, son niveau d’endettement (133% du PIB) inquiète fortement la Commission. Dans ce contexte, « une trajectoire budgétaire contraignante » lui est imposée par l’UE, rappelle le quotidien économique. La récente décision de Matteo Renzi de s’en éloigner n’a donc pas été retoquée.

Naturellement, « ce n’est pas un blanc-seing que l’exécutif donne à ces trois pays, mais un délai supplémentaire« , écrit La Tribune. Espagne et Portugal sont ainsi invités à « prendre les mesures structurelles nécessaires » et à « consacrer toutes les recettes imprévues à la réduction du déficit et de la dette« . La question des possibles sanctions sera réexaminée en juillet, alors que Madrid et Lisbonne ont désormais un an de plus pour tenir les engagements précédemment pris. La situation italienne, elle, doit être revue en novembre.

« Pas le bon moment »

« Ce n’est pas le bon moment économiquement et politiquement » pour prendre des sanctions, a confirmé Pierre Moscovici, commissaire européen en charge des Affaires économiques [La Croix, avec AFP].

Dans le cas de l’Espagne, la Commission a préféré attendre le verdict des élections législatives du 26 juin, le pays étant en situation de blocage politique depuis décembre dernier. « Il va y avoir des élections, nous n’avons pas en face de nous un gouvernement capable de prendre les mesures nécessaires« , a expliqué M. Moscovici. Une décision qui satisfait le quotidien conservateur El Mundo, qui y voit une victoire du ministre espagnol des Finances, Luis de Guindos, qui aurait « montré les dents« .

En ce qui concerne le Portugal, « il était difficile de sanctionner un gouvernement pour les erreurs de son prédécesseur« , a déclaré un membre de la Commission cité par Les Echos.

Et quant à l’Italie, Bruxelles a choisi de donner du crédit aux réformes engagées par le gouvernement et à ne pas créer de conflit alors que « Matteo Renzi est en difficulté avant les élections municipales de juin » [La Tribune]. Le Premier ministre italien, offensif vis-à-vis de Bruxelles depuis plusieurs semaines, s’est d’ailleurs déclaré moyennement satisfait de ce répit, signifiant qu’il aurait voulu « obtenir une plus grande flexibilité » [Frankfurter Allgemeine Zeitung].

La France, elle, n’était pas dans le viseur de la Commission européenne cette année, le pays ayant jusqu’en 2017 pour revenir sous le seuil des 3% de déficit. Toutefois, comme l’indique Le Figaro, Bruxelles « n’exclut pas un dérapage français« . Interrogé par France TV Info, Pierre Moscovici a rappelé que l’engagement français devrait « être tenu« , et que l’exécutif européen attendait de la France que le marché du travail « soit réformé » et de continuer de « lever toutes les barrières qui freinent ou brident la compétitivité« .

Vers la fin de la menace des sanctions ?

De toute évidence, cette souplesse de la part de la Commission européenne n’est pas neutre sur le plan politique et ne manquera pas d’être perçue comme une nouvelle brèche dans le Pacte de stabilité. « Zone euro : les ratés du Pacte de stabilité« , titrent ainsi Les Echos. Tandis que le journal italien Il Sole 24 Ore parle d’un « nouveau contrat pour le Pacte de stabilité » et que le quotidien espagnol El Pais estime que la décision de la Commission signifie que « la version allemande du Pacte de stabilité [est] dépassée« .

Un état de fait qui ne devrait pas faire que des heureux outre-Rhin. Die Welt écrit en effet qu’une « journée historique » a été ratée, lors de laquelle « Bruxelles aurait prouvé qu’elle suivait de près les critères de stabilité de l’euro« . L’eurodéputé Markus Ferber, membre de la CSU, la branche bavaroise de la CDU, parti d’Angela Merkel, a lui déclaré qu’il est « inacceptable que la Commission ait cédé aux pressions de Madrid et de Lisbonne« . Et d’ajouter que « quand l’arbitre ouvre sans cesse un débat de fond sur les avantages et les inconvénients du cadre réglementaire, il est parfois judicieux de chercher un autre arbitre« .

Une allusion à peine voilée à la proposition de Jens Weidmann, président de la Bundesbank, et de Wolfgang Schäuble, ministre allemand des Finances, de créer un organe indépendant pour reprendre le rôle de surveillance budgétaire à la Commission [The Financial Times].

Toutefois, la Commission de Jean-Claude Juncker, lui-même favorable à ne pas accabler les Etats membres en situation de déficit excessif, devrait pouvoir compter sur le soutien d’une majorité d’économistes. C’est en tout cas l’avis de la banque néerlandaise ING, qui juge que « la décision d’aujourd’hui est la bonne, de nombreux pays de la zone euro devant encore se battre pour relancer la croissance et lutter contre le chômage » [Libération].

Même son de cloche du côté de Gregory Claeys, économiste chez Bruegel, centre d’analyses politiques et économiques basé à Bruxelles, selon qui il serait en effet « absurde d’appliquer le même critère – un déficit maximal de 3% du PIB – en période de récession comme en période de boom pour évaluer un budget« . Ce dernier allant même jusqu’à plaider pour la fin des menaces de sanctions « pas crédibles » et pouvant même « avoir des conséquences politiques désastreuses si elles étaient appliquées » [Le Temps].

Source : Toute l’Europe : [Revue de presse] Déficits excessifs : la Commission choisit la souplesse avec l’Espagne, le Portugal et l’Italie

 

Avis Pimpf : Je ne vois pas comment Portugal peut encore faire d’effort, pas d’industrie, la troïka ( FMI, BCE et représentant de L’UE) contrôle les dépenses du pays à la culotte de nos jours, certes il y a eu de grosses aides de l’Europe à une époque mais la on est venu à revenir en arrière au niveau des banques.

Des gens vendant leurs maisons principale pour payer les banques, le retour à la maison familiale pour subvenir au moyen et revivre avec ses parents ( après tout 3 générations sous un même toit pourquoi pas , je pense qu’on proposerait cela en France on  crierait vite au scandale social), un chômage de la jeunesse qui explose, la jeunesse diplômée qui quitte en majorité le pays et l’Europe pour aller trouver du boulot ailleurs,  ce n’est pas top.

Ah si autre point pour l’harmonisation européenne, les prix du quotidien, produits ménagers, electro ménager, voiture vêtement eux sont harmonisés alors que le SMIC gravite en dessous des  500 € non ne vit pas tous en Europe de la même façon ( heureusement que la nourriture reste encore abordable par rapport à la France, mais cela va durer encore combien de temps ?)… Le coût de l’Europe a fait mal à ces pays d’Europe du Sud et je pense que la facture n’a pas fini d’être payée…Je  n’ai du voir que la progression dans ces pays pendant 5 ans, depuis on a l’impression d’un frein brutal voir même d’un retour en arrière… heureusement que le climat en Italie, Espagne et Portugal est encore bon et clément, car vraiment il y aurait de quoi déprimer…

 

20160517 – News : Selon un sondage, 86% des Français estiment que le pays ne va pas mieux

Est-ce que ça va mieux en France ? François Hollande a estimé que oui lors de l’émission “Dialogues citoyens” sur France 2, à la mi-avril. Les habitants sont toutefois loin d’être d’accord avec lui.

Plus de quatre Français sur cinq (86%) estiment que la situation du pays ne s’est pas améliorée, selon un sondage Ifop pour Europe 1.

51% notent une amélioration sur le plan personnel

Seules 14% des personnes interrogées estiment que “ça va mieux pour les Français”, selon cette enquête d’opinion. Un chiffre qui correspond à la cote de popularité actuelle du chef de l’Etat, note Europe 1.

Si l’optimisme de François Hollande n’est pas communicatif sur la situation du pays, les Français semblent relativement satisfaits de leur situation personnelle. Ils sont en effet 51% à répondre “oui” à la question : “Diriez-vous que ça va mieux pour vous ?”

Source : Selon un sondage, 86% des Français estiment que le pays ne va pas mieux

20160513 – News : Nicolas Sarkozy : « C’est quoi, Le Bon Coin ? » – Le Point

Face à des entrepreneurs lyonnais, l’ancien président a demandé ce qu’était le site de petites annonces. De quoi s’attirer les moqueries sur le Net.

La petite phrase risque de faire du bruit et de ne pas vraiment servir les intérêts deNicolas Sarkozy. Lors d’une rencontre à Lyon avec des entrepreneurs ce jeudi, il aurait coupé la parole à l’un d’eux en demandant : « C’est quoi, Le Bon Coin ? » Le journaliste de RTL Dominique Tenza l’a aussitôt publié sur son compte Twitter, déclenchant des dizaines de réactions.

Et pourtant, la lutte contre le chômage est sa priorité pour 2017

L’entrepreneur a finalement expliqué à l’ex-président de la République qu’il s’agissait d’un « site de petites annonces très populaires avec un système d’enchères ». Dansl’article de RTL consacré à cette petite phrase, il est stipulé que « la précision (de l’entrepreneur) n’a pas entraîné de réaction de la part du président du parti Les Républicains ». Pour les internautes, la réaction de Nicolas Sarkozy passe mal. Comment faire de la lutte contre le chômage une priorité pour sa campagne de 2017 quand on ignore l’existence d’un site qui compte près de 250 000 offres d’emploi ? Le Bon Coin s’est en effet imposé comme une plateforme de référence sur le marché de l’emploi. D’après la direction du portail, entre 50 000 et 100 000 postes y sont pourvus chaque mois. 2,3 millions de visiteurs se rendent ainsi sur la « rubrique emploi » (chiffres mensuels), qui cumule près de la moitié des offres proposées dans l’Hexagone.

Nicolas Sarkozy n’en est pas à son premier lapsus : en 2012, lors d’une émission de télévision, il avait parlé de « buzz informatique » au lieu de « bug informatique » déclenchant les moqueries des internautes. Mais ce n’est pas le seul à faire des lapsus liés à Internet ou à l’informatique. En 1996, lors de l’inauguration de la bibliothèque François Mitterrand, Jacques Chirac avait demandé à son ministre de la Culture d’alors, Jacques Toubon, de lui expliquer ce qu’était une souris d’ordinateur. Autant d’épisodes qui ne sont pas propices à rapprocher les hommes politiques des citoyens.

Source : Nicolas Sarkozy : « C’est quoi, Le Bon Coin ? » – Le Point

 

Avis Pimpf : c’est clair que des gars comme lui , ainsi qu’une bonne partie des grands politiques ils ne doivent pas aller sur le bon coin pour acheter à bas prix ou arrondir leur fins de mois en revendant des objets sur le net  ( ou comment être  loin de la réalité du peuple français…)

20160512 – News / Famille Mulliez : « Jusque-là ils ne s’étaient jamais fait prendre, cette enquête franchit une ligne jaune » (journaliste) | France info

Des perquisitions ont été menées mardi dans plusieurs bureaux et résidences de la famille Mulliez et du groupe Auchan qu’elle possède, …

Des perquisitions ont été menées mardi dans plusieurs bureaux et résidences de la famille Mulliez et du groupe Auchan qu’elle possède, dans le cadre d’une enquête ouverte suite à une plainte pour fraude fiscale et blanchiment de fraude fiscale.

Pour Bertrand Gobin, auteur du livre-enquête La face cachée de l’empire Mulliez et d’un blog consacré à la famille, les soupçons d’exil fiscal ne sont pas nouveaux autour de la famille. « Mais jusque-là les Mulliez ne s’étaient jamais fait prendre par la patrouille. Cette enquête et ces soupçons de fraude fiscale franchissent une ligne jaune », a commenté mercredi sur France Info le journaliste indépendant.

Bertrand Gobin a expliqué qu' »on savait depuis longtemps qu’il y avait une extrême complexité dans les structure juridiques mises en place par le clan Mulliez, qu’il y avait notamment toute une cascade de holdings dont plusieurs étaient domiciliées au Benelux. » « Ce qui est en train de se passer va avoir des conséquences lourdes, parce que ça va amener les services fiscaux et la justice à procéder à de nouvelles évaluations des actifs » a prédit Bertrand Gobin. « Certaines sources évoquent un patrimoine global non pas de 23 mais de 40 milliards d’euros. Ca peut avoir des conséquences fiscales très importantes ».

L’enquête visant la famille Mulliez a été ouverte suite à une plainte pour fraude fiscale et blanchiment de fraude fiscale. « Il s’agit d’un litige suite à un divorce », a indiqué Bertrand Gobin, selon qui « traditionnellement, compte tenu des sommes en jeu, l’AFM, l’Association familiale Mulliez, préférait sortir le chéquier et régler à l’amiable les éventuels contentieux. Là il semble que ça n’ait pas suffit, l’une des personnes s’estimant lésée par le traitement qui lui était réservé a procédé à des dénonciations. »

Commentant les relations entre les membres de cette famille à la tête de la 4e fortune française, Bertrand Gobin a décrit « de nombreuses tensions. Ils sont très durs entre eux. Mais jusque-là il y avait une forme d’intérêt supérieur de la nation Mulliez qui faisait qu’ils lavaient tout ce linge sale en famille, ça ne sortait pas sur la place publique. Là, avec ce divorce, quelqu’un quitte la famille et va frapper à la porte du juge. »

Source : Famille Mulliez : « Jusque-là ils ne s’étaient jamais fait prendre, cette enquête franchit une ligne jaune » (journaliste) | France info

20160502 – News / Roaming : Téléphoner en Europe, c’est désormais moins cher !

A partir de samedi, le coût du roaming (l’usage de son forfait mobile hors de France) va baisser en Europe. Il s’arrêtera totalement en juin 2017.

C’est un classique de retour d’un séjour à l’étranger. La mauvaise surprise sur la facture de téléphone portable… Des dizaines d’euros de hors-forfait pour quelques appels, SMS et un peu de surf sur internet. Les tarifs sont exorbitants quand on est à l’étranger, mais ça va changer ! À partir de samedi 30 avril, pour tous les opérateurs, des nouvelles règles européennes s’appliquent, et on pourra téléphoner plus tranquillement.

Une minute d’appel pour cinq centimes d’euros. Les nouveaux tarifs sont en effet environ cinq fois moins élevés qu’avant. Concrètement, en plus de votre abonnement normal, une minute d’appel passée depuis un autre pays en Europe vous coûte désormais cinq centimes d’euros. C’est deux centimes pour envoyer un SMS, que vous soyez en Belgique, en Finlande ou en Grèce. Des tarifs enfin raisonnables. Pour internet, ça baisse aussi mais on partait de tellement haut qu’il faut toujours surfer avec modération : cinq centimes pour un méga, donc si on regarde des vidéos, par exemple, cela peut monter très vite.

Attention, seule l’Europe est concernée. Alors pour les opérateurs, bien sûr, ces changements de tarifs, représentent petite baisse de revenus. Mais ils espèrent que leurs abonnés vont consommer beaucoup plus et, donc, payer quand même un peu de hors forfait. Enfin, rappelons que ces tarifs sont valables pour l’Europe uniquement. Si vous voyagez sur un autre continent, les tarifs restent pour l’instant prohibitifs, parfois plus de deux euros la minute d’appel.

Source : Roaming : Téléphoner en Europe, c’est désormais moins cher !

20160424 – News : A Vanves, la police municipale va s’équiper de pistolets

Les formations devraient débuter dès cet été. Lors de son dernier conseil municipal, la mairie de Vanves a évoqué le renforcement de l’armement de sa police municipale. Avant la fin de l’année, les cinq agents seront équipés de pistolets semi-automatiques « 7.

65 browning ».

Une décision justifiée ces derniers jours par le maire, Bernard Gauducheau(UDI), sur le site Internet de la ville. « J’étais resté sur la même ligne de non-armement depuis mon arrivée à la mairie malgré les demandes répétées des policiers municipaux », rappelle-t-il. Mais la mort de la policière municipale de Montrouge, tuée par Amedy Coulibaly au lendemain de l’attaque de Charlie, puis les attentats de novembre ont changé la donne : « Le contexte n’est plus le même. Bien qu’ils ne soient pas là pour prendre le rôle de la Police Nationale, ceux de la police municipale sont devenus des cibles. Je leur donne ainsi la possibilité de se défendre », poursuit le maire de Vanves qui ajoute :« nous les connaissons bien. Et si nous n’avions pas confiance, ils ne seraient pas dans l’équipe ».

Les hommes suivront une formation initiale de dix jours qui se poursuivra chaque année avec notamment des séances d’entraînement au tir. Préférant un équipement neuf aux pistolets de seconde main proposés par les préfectures pour aider les municipalités à armer leur police, la ville déboursera 6 750 € pour armer sa police, puis 600 € par an pour la formation continue. « Attention, il n’est pas question que ces hommes pallient les carences de l’Etat, insiste Bernard Gauducheau. Ils ne devront pas endosser le rôle de la police nationale ».

Du côté des habitants, ce mercredi après-midi, dans les allées ensoleillées du parc Pic, les avis sont plus que mitigés. Certains affichent leur opposition radicale, comme Alexandre, un père de famille qui craint « le symbole que cela donne. D’autant qu’un pistolet ne suffira pas pour empêcher une bombe d’exploser ». « Je ne vois pas le problème, estime au contraire Christelle. Il faut en effet permettre aux agents municipaux de se protéger ». « Avec ce qui se passe en ce moment, on peine à prendre position, commente Nicole, une retraitée. L’essentiel est que ces hommes suivent une formation poussée et sérieuse ». Même l’opposition municipale a du mal à trancher. « Nous sommes deux contre et deux pour dans le groupe », avoue la socialiste Anne-Laure Mondon, présidente du groupe. Elle penche pour l’armement des policiers : « Ces questions dépassent la seule délinquance des villes. Personne n’aurait cru qu’il pourrait se passer quelque chose à Montrouge ». Seule l’écologiste Lucile Schmid assure elle y être opposée, estimant que « c’est de l’argent que l’on peut investir dans la prévention de la délinquance ou de la radicalisation, et notamment celles des jeunes ».

Source : A Vanves, la police municipale va s’équiper de pistolets

Avis Pimpf : Je suis assez mitigé par cette approche sur ma ville, autant oui il faut fournir des moyens à la police municipale d’agir  et de défendre les habitants de la ville. Vanves n’est pas non plus la ville la plus dangereuse mais il faut faire attention sans tomber dans le tout sécuritaire inutile aussi

20160424 – News : Nuit Debout : après les incidents, la préfecture durcit le ton

Des détériorations ont eu lieu la nuit dernière en marge du mouvement, 12 personnes ont été placées en garde à vue. La consommation d’alcool sera interdite ce soir place de la République. Les infractions «seront poursuivies et sanctionnées», précise la préfecture.

Source : Nuit Debout : après les incidents, la préfecture durcit le ton

Avis Pimpf : Je peux comprendre le mouvement citoyen contre les réformes , mais les dégradations et les violences non ce n’est pas une manière de se faire écouter…