20161111 – Une victoire de Marine Le Pen devient envisageable

L’élection de Donald Trump rabat les cartes de l’élection présidentielle française.L’onde de choc de la victoire de Donald Trump aux Etats-Unis ne tardera pas à se faire sentir dans la campagne présidentielle française.

A moins de six mois de l’élection du chef de l’Etat, le succès d’un candidat qui avait contre lui la quasi-totalité des médias et l’essentiel de l’establishment sonne comme un sévère avertissement. Dans nos démocraties fatiguées et désabusées, l’électorat ne craint pas d’agir d’une manière considérée comme déraisonnable par ceux qui détiennent le pouvoir depuis tant d’années.

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Une thématique identitaire dominante

Après le succès, tout aussi inattendu, du «Brexit» en Grande-Bretagne le 23 juin 2016, le triomphe américain de Trump est une nouvelle preuve de la puissance de la préoccupation identitaire dans les démocraties occidentales. Dans les deux cas, le désir des peuples de reprendre le contrôle de leur pays, perçu comme menacé tant par les migrations que par le libre-échange, s’exprime avec force.

Ce «souverainisme», qui se manifeste dans le cas de Trump par un violent rejet de l’immigration et par la défense du protectionnisme économique, trouvera sa traduction en France. Les thématiques identitaires, déjà dopées par les effets combinés de la crise migratoire et de la menace terroriste, s’annoncent plus que jamais dominantes dans la course à l’Elysée.

La victoire de Trump montre la redoutable efficacité électorale d’un discours qui n’hésite pas à tomber dans l’interdit raciste pour mobiliser un électorat de «petits Blancs» au moins autant déboussolé par la transformation démographique du pays (les minorités devraient devenir majoritaires d’ici 2050 aux Etats-Unis) par les mutations économiques en cours. Les militants identitaires français se sont ainsi logiquement félicités (…) Lire la suite sur Slate.fr

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20161111 – Présidentielle américaine 2016 : « La pire campagne de l’histoire des États-Unis », selon Duhamel

ÉDITO – Après 19 mois de violentes joutes électorales, Alain Duhamel fustige une « campagne de caniveau » qui a marqué cette élection présidentielle américaine.

La première puissance économique du monde s’apprête à changer de représentant après huit années de présidence Barack Obama. Si les citoyens américains votent depuis quelques heures, la campagne a débuté il y plus d’un an et a notamment été marqué par de très violents affrontements entre les différents candidats. « Je crois que c’est la pire campagne américaine que l’on ait jamais connu, se désole Alain Duhamel. C’est d’ailleurs ce que disent la presse et les médias américains ».

L’éditorialiste de RTL parle d’ailleurs d’une « campagne de caniveau dominée par la haineinvraisemblable entre les deux principaux candidats, mais aussi de leurs partisans ». Alain Duhamel souligne que Hillary Clinton comme Donald Trump « ont tous les deux menti », mais « lui mieux qu’elle ». Il souligne cependant que les deux candidats présentaient des différences sensibles dans tous les domaines de leur programme : « immigration, politique commerciale, ou encore politique étrangère ».

La violence des échanges qui ont émaillé cette campagne électorale ne doit pas laisser à penser que tous les maux de l’Amérique vont s’évanouir après le scrutin du 8 novembre. « Le phénomène populiste qui est derrière Trump, c’est quelque chose qu’il faut prendre au sérieux », souligne Alain Duhamel, qui parle d’une « campagne inquiétante pour la démocratie ».

Source : Présidentielle américaine 2016 : « La pire campagne de l’histoire des États-Unis », selon Duhamel

 

Avis Pimpf : j’ai bien peur que les élections en France suivent le même modèle et que ça ne vole pas haut jusqu’à Mai 2017

20161111 – News : L’effet Trump : le sondage qui montre le gouffre qui s’ouvre sous les pieds des candidats de la primaire de la droite et du centre | Atlantico.fr

L’élection de Donald Trump a provoqué des réactions très contrastées au sein des Républicains, révélant des tensions qui laissent présager certains retournements lors des mois à venir.

Atlantico : Depuis l’élection de Donald Trump, plusieurs ténors de la droite comme Dominique de Villepin ou encore Edouard Balladur ont exprimé leurs doutes quant à la primaire de la droite et du centre. Dans une enquête Harris Interactive pour Atlantico, 64% des Français pensent qu’une surprise en 2017 serait une bonne chose. En quoi selon vous cela peut-il rebattre les cartes à droite ?

>>> Lire le sondage ici : L’effet Trump : pour 62% des Français, une surprise à l’élection de 2017 (et 64% pensent que ce serait souhaitable)

Jean Petaux : Pour parfaitement respectables que sont les ténors de la droite que vous citez et qui ont occupé les plus hautes fonctions existant en France en matière de responsabilités politiques (tous les deux ont été Premier ministre deux ans au moins), ce n’est pas leur faire injure que de rappeler qu’ils sont tous les deux des « has been« .

Leur opinion, pour intéressante qu’elle soit, concerne plus les mémorialistes que les analystes politiques. Pour ce qui est de la « surprise » appelée largement de leurs vœux par une majorité des sondés (64%), il faut faire la part entre plusieurs éléments parmi les répondants. Ceux-ci peuvent avoir, pour partie, envie de « jouer la cote » dans leur réponse. Autrement dit : « je dis que je souhaite l’improbable parce que si cette hypothèse devient réalité j’aurais eu raison avant tout le monde ». Outre le surcroît d’estime de soi (par rapport aux autres) que cela peut engendrer, il y a aussi la reconnaissance d’avoir eu raison contre le « main stream« .

Choisir la surprise en 2017, c’est aussi espérer en de nouvelles configurations qui peuvent se résumer ainsi : « Sortons les sortants » et « Du passé faisons table rase ! »… Il se peut alors que les Français provoquent eux-mêmes la crise consécutivement à une surprise. L’exemple de la dissolution de 1997 est tout à fait significatif de cela.

Jean-Daniel Lévy : Cette donnée est nouvelle pour les acteurs politiques de la droite. La partie de l’électorat qui est la plus encline à souhaiter une surprise est la frange issue des catégories les plus populaires. Cela correspond en partie à l’électorat de Nicolas Sarkozy qui aujourd’hui ne s’est pas encore manifestée mais qui en même temps souhaite la victoire de Nicolas Sarkozy sans pour se mettre en avant aujourd’hui. C’est donc une dimension qui peut être très favorable à l’ancien président.

A contrario, l’idée qu’Alain Juppé puisse gagner la présidentielle est importante, et son électorat n’est pas celui qui souhaite une surprise, donc d’une certain façon, ce sondage lui est défavorable.

Quand à Bruno Le Maire qui insiste sur la question du renouvellement, son problème est que, pour le coup, s’il est bien perçu sur ce point, il ne l’est pas sur son contenu politique, que les gens n’ont pas encore identifié. C’est une difficulté à laquelle il est confronté. Quant à François Fillon, il a le même problème qu’Alain Juppé malgré une vraie progression ces derniers temps, en ce que son électorat n’est pas celui qui souhaite le plus une certaine forme de surprise, même si d’une certaine façon son élection en constituerait vraiment une.

Depuis plusieurs semaines d’ailleurs, les enquêtes montrent qu’une minorité seulement des électeurs de droite ont l’intention de se déplacer en novembre (20% pour l’Ifop). Si Alain Juppé était désigné, pourrait-il y avoir une demande de cet électorat de droite pour d’autres candidats ? Lequel pourrait alors trouver dans cet espace politique un moyen de se présenter légitimement ?

Jean Petaux : Je ne crois pas une seule seconde. Si Alain Juppé est désigné (ou n’importe quel autre des candidats à la primaire de la droite), il entraînera avec lui nombre de soutiens qui auront voté pour lui ou pour l’un de ses concurrents à cette même primaire, mais qui se rallieront à son « panache blanc ». Et malheur à celui par qui arrivera la division. Reste que tout dépendra du score au soir du 27 novembre entre les deux « finalistes ». Si celui-ci est vraiment très étroit et donc contestable, alors toutes les aventures sont possibles et dans ces conditions les surprises pourraient être multiples !

Jean-Daniel Lévy : Ce qui est intéressant, c’est qu’on est aujourd’hui face à des électeurs qui sont prêts à voter pour lui, sans pour autant appartenir à sa base politique. Sa base électorale est différente, elle est constituée de sympathisants de gauche et du centre. Ce qui n’est pas impossible, c’est qu’il y ait une partie de la droite qui se sente orpheline parce que son programme politique ne leur correspond pas. On peut envisager de ce fait une possibilité de report sur un autre candidat, mais aussi de l’abstention, et malgré tout aussi un soutien au candidat Juppé malgré les différences. Il y a un champ des possibles certain qui existe dans ce cas de figure.

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Source : L’effet Trump : le sondage qui montre le gouffre qui s’ouvre sous les pieds des candidats de la primaire de la droite et du centre | Atlantico.fr

20161111 – États-Unis : plusieurs cas d’agression contre des minorités depuis la victoire de Trump

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À la suite de l’élection surprise de Donald Trump, deux femmes portant le voile ont été agressées et des cas d’intimidation d’enfants d’immigrés ont été rapportés.

Une association de défense des droits civils des musulmans américains a dit jeudi suivre de près des rapports d’incidents depuis la victoire du candidat républicain Donald Trump à l’élection présidentielle du 8 novembre. Elle rapporte les agressions de deux étudiantes portant le voile, des inscriptions racistes ainsi que des cas d’intimidation d’enfants d’immigrés.

Selon l’université d’État de San Diego, une étudiante portant un hijab (le voile islamique) a été agressée et volée mercredi. Les agresseurs auraient fait comprendre à leur victime qu’ils soutenaient Donald Trump, tout en proférant des insultes contre les musulmans, poursuit l’université dans un communiqué. L’université d’État de San Jose a pour sa part rapporté qu’un homme avait arraché le voile d’une femme marchant dans un parking. Sur les réseaux sociaux, nombre de personnes ont fait état de menaces et d’insultes contre des minorités proférées par des partisans supposés de Donald Trump.

« Banalisation de l’islamophobie ». « C’est le résultat inévitable de la banalisation de l’islamophobie que nous avons observée ces derniers mois lors de la campagne présidentielle », a déclaré par téléphone Ibrahim Hooper, porte-parole du Conseil des relations américano-islamiques (CAIR). « Malheureusement, il revient en réalité à Donald Trump de dénoncer ce type d’intolérance. » Personne n’était disponible au sein de l’équipe de Donald Trump pour commenter l’information. Depuis sa victoire inattendue, mercredi, Donald Trump a lancé des appels à l’unité du peuple américain, qui tranchent avec nombre de propos polémiques tenus pendant sa campagne, notamment à propos des musulmans à qui il voulait fermer totalement l’entrée des États-Unis.

Un soutien de Donald Trump pris à partie. Pour le deuxième jour de suite, des manifestations ont eu lieu dans plusieurs villes américaines contre le président élu. Des cas d’agressions subies par des partisans de Donald Trump ont également été rapportés. Dans une vidéo postée sur des réseaux sociaux, on voit au moins deux personnes s’en prendre à un homme à une intersection de rues pendant que d’autres crient : « Tu as voté pour Trump ». Le porte-parole de la police de Chicago a confirmé que cet homme, âgé de 50 ans, avait été l’objet d’une agression mercredi à la suite d’une altercation, mais n’en a pas précisé la cause.

Les cas d’intimidation d’enfants issus des minorités en hausse. Parmi les images circulant le plus sur Internet après l’élection de Trump, on peut voir le slogan « Les vies noires ne comptent pas, ni vos votes » peint sur un mur en Caroline du Nord ou encore une croix swastika et la phrase « Rendre l’Amérique blanche à nouveau » inscrites sur un abri d’un terrain de baseball à New York. Lors d’une conférence de presse organisée à Washington, des associations de défense des droits civils ont également dit avoir été informées d’une hausse du nombre de cas d’intimidation d’enfants de minorités ethniques et religieuses.

Mark Potok, membre du groupe Southern Poverty Law Center, a dit ne pas avoir observé une telle augmentation du nombre de crimes de haine aux États-Unis depuis l’élection de Barack Obama en tant que premier président noir du pays en 2008. Une telle vague d’agressions était survenue en Grande-Bretagne dans les jours suivant la décision des électeurs britanniques, lors du référendum du 23 juin, de quitter l’Union européenne, a noté Mark Potok. « Je ne pense pas que cela va continuer pendant quatre années. Dans le cas du Brexit, cela s’était calmé après quelques semaines », a-t-il ajouté.

Source : États-Unis : plusieurs cas d’agression contre des minorités depuis la victoire de Trump

Avis Pimpf : pas vraiment une surprise, cela représente une infime partie de la population mais des abrutis d’extrémistes qui se croient tout permis comme lors du Brexit en Angleterre, comme quoi la connerie n’a pas de limite.

20161111 – La Nintendo Mini Classic, la console rétro venue de France

La réédition de la NES, célèbre console des années 1980, a été conçue par une entreprise d’ingénieurs parisiens méconnue, NERD, qui appartient aujourd’hui à Nintendo.

Source : La Nintendo Mini Classic, la console rétro venue de France

20161110 – Watch the Anti-Trump Protests Up Close in This 360-Degree Video — TIME

Thousands of people across the country gathered on Tuesday and Wednesday nights to protest Donald Trump’s victory in the presidential election. At Trump Tower in Manhattan, where estimates pegged the number of demonstrators at 8,000. People chanted “Not my president” and “boycott Trump.” Trump’s surprise upset on Nov. 8 shocked many who view the president-elect…

via Watch the Anti-Trump Protests Up Close in This 360-Degree Video — TIME

20161110 – News : Tout le monde la partage depuis l’élections de Donald Trump, on a retrouvé l’origine de cette Statue de la Liberté en pleurs

CULTURE – Elle a envahi Instagram, Facebook et Twitter. Depuis l’élection de Donald Trump à la présidence des États-Unis ce mercredi 9 novembre, une Statue de la Liberté en larmes, le visage entre les mains, est partout.

Cette Statue de la liberté en pleurs est en réalité une œuvre de l’artiste britannique Gee Vaucher. Intitulée « Oh America », elle remonte à 1989.

Source : Tout le monde la partage depuis l’élections de Donald Trump, on a retrouvé l’origine de cette Statue de la Liberté en pleurs

20161110 – News / Importantes créations d’emplois : du jamais vu depuis la crise de 2008

Voilà une bonne nouvelle sur le front économique intérieur. Selon une estimation de l’Insee publiée ce jeudi, 52.200 emplois ont été créés ce trimestre, du jamais vu depuis fin 2007 et la crise financière. Autre indicateur positif : il s’agit du sixième trimestre consécutif à la hausse. Les services…

Source : Importantes créations d’emplois : du jamais vu depuis la crise de 2008

20161110 – News : Un accident de tramway à Londres fait 7 morts et plus de 50 blessés

Un homme de 42 ans a été arrêté «en lien avec l’accident», selon les médias britanniques. Les premiers éléments indiquent que le tramway circulait à une vitesse supérieure à la vitesse autorisée.

Source : Un accident de tramway à Londres fait 7 morts et plus de 50 blessés

20161110 – News : Quand Trump pèse sur la présidentielle française

De Marine Le Pen à Alain Juppé en passant par Nicolas Sarkozy, la plupart des postulants à la présidentielle tirent pour eux-mêmes des enseignements positifs de l’élection américaine.

Source : Quand Trump pèse sur la présidentielle française

Avis Pimpf : Depuis un moment je disais que la menace de MLP au pouvoir grandissait, ce qui se passe aux USA  ne fait que confirmer que les gens sont prêts à  voter pour des idées extrêmes car déçus du modèle politique  dit « classique », mais ce n’est pas la bonne solution à mes yeux … les élections en France dans les mois à venir me font vraiment peur…