20161017 – News : Combien gagnent les développeurs en 2016 ?

Urban Linker s’intéresse aux profils techniques des métiers du web et nous dévoile son étude des salaires 2016.

 

Urban Linker s’intéresse aux profils techniques des métiers du web et nous dévoile son étude des salaires 2016.

 

Le cabinet de recrutement Urban Linker est de retour pour une cinquième année consécutive avec son étude des salaires consacrée aux profils techniques des métiers.

Une nouvelle étude qui fait la part belle aux nouveautés, à commencer par l’intégration de la région Rhône-Alpes à cette étude. Pour rappel, Lyon est le second écosystème digital en France et cette décision permet de constater l’écart de salaire important entre les développeurs de la région Ile-de-France et ceux de la région Rhône-Alpes. En effet, les profils tech franciliens gagnent en moyenne 25% de plus que leurs collègues rhodaniens comme nous l’explique Urban Linker.

Un développeur parisien gagne en moyenne 25% de plus qu’un développeur lyonnais

Par exemple, un développeur PHP et CMS (WordPress, Joomla, Spip, Prestashop) junior pourra espérer une rémunération entre 30 000 et 35 000 euros brut par an contre 24 000 à 28 000 euros brut par an pour son confrère basé en région Rhône-Alpes. On notera d’ailleurs qu’Urban Linker a décidé de séparer la catégorie PHP en deux, d’un côté les CMS et de l’autre les Frameworks pour une « meilleure lisibilité de l’étude ».

Le langage PHP reste d’ailleurs l’un des langages web les plus prisés et si l’étude ne montre pas de « véritables évolutions salariales sur ce langage », elle met en avant quelques disparités selon les CMS et frameworks maîtrisés. Le framework Symfony2 se démarque et « cristallise la plupart des demandes, à tel point qu’il devient de moins en moins courant de voir des profils spécialisés sur Zend » nous indique Urban Linker dans son communiqué.

Même constat concernant les salaires des développeurs .Net et Java qui restent stables par rapport à 2015 mais l’étude note un « regain d’énergie » pour le langage Java.

Quant aux développeurs fullstack JavaScript, « la rareté […] et le profil tout terrain qu’ils offrent en font des cibles privilégiées des startups », ils voient donc leurs salaires progresser (+2 % en moyenne). Urban Linker note que « l’avènement de ces profils » se fait au détriment des intégrateurs sans développement front ends dont les salaires baissent de façon importante (-7% pour les profils confirmés et jusqu’à -8% pour les profils seniors).

De leur côté et malgré un ralentissement, les salaires des développeurs maîtrisant le langage Ruby continuent de croître (+5% pour les profils juniors). Pour Urban Linker, cette croissance qui profite notamment aux candidats juniors « s’explique par l’augmentation du nombre d’entreprises qui adoptent ce langage ».

Il faut d’abord penser aux supports mobiles

Les mobinautes (utilisateur d’Internet sur téléphone mobile) sont de plus en plus nombreux et cela impacte directement les développeurs. Urban Linker confirme que la tendance mobile first a le vent en poupe et « les besoins en recrutement suivent » avec un nombre d’offres d’emploi « en forte et constante augmentation ces derniers mois » en France.

Les entreprises souhaitent maîtriser l’ensemble des rouages de leurs produits mobiles et l’on assiste « à l’essor des postes orientés DevOps qui garantissent la bonne relation entre les problématiques liées au développement, à l’infrastructure, au déploiement et à la mise en production ». Ces profils sont encore rares mais ils sont de plus en plus demandés et leurs salaires décollent.
On notera d’ailleurs qu’Urban Linker a décidé de remodeler l’étude de salaires concernant les développeurs mobile en divisant la catégorie en deux avec Android et iOS et a rajouté les catégories Administrateur Système et DevOps.

Vous pouvez retrouver l’intégralité de l’étude des salaires des métiers tech 2016 sur le site Urban Linker :

(Source : communiqué de presse Urban Linker / Crédit image : Pixabay)

Source : Combien gagnent les développeurs en 2016 ?

20161017 – Maman solo : «La maternité, c’est pour tout le monde, non ?» – Libération

Par l’adoption ou l’insémination à l’étranger, elles choisissent de se lancer dans la maternité, sans père. Quel regard la société porte-t-elle sur elles ? Comment ont-elles pris cette décision ? Six d’entre elles se sont confiées à «Libération».

Elles ont fait un bébé toute seule, mais pas comme le chantait Goldman en 1987… Ni «filles-mères» d’autrefois ni amazones envoyant valdinguer pour de bon la gent masculine, elles ont en commun un désir d’enfant solidement ancré. Et tant pis si elles n’ont pas trouvé le père, elles ont décidé de se lancer seules, quitte à trouver un partenaire par la suite. Car, paradoxalement, la majorité d’entre elles chérit un modèle de famille «traditionnelle». La sociologue et directrice de recherche au CNRS Dominique Mehl s’est penchée sur le parcours et les motivations de ces «mamans solo», dans un livre paru en cette rentrée (1). Même si elles ne représenteraient pour l’heure que 1,6% des maternités actuelles, elles semblent bien parties pour être de plus en plus nombreuses. Comment vivent-elles cette expérience ? Quel regard leur entourage porte-t-il sur elles ? Comment envisagent-elles l’avenir ? Six de ces «mamans solo» se sont confiées à Libération.

A LIREUn jour, un père viendra

Sophie, 41 ans, consultante à Paris, un bébé de 3 mois : «Les hommes vont finir par se dire qu’on a de la chance»

«J’ai pris la décision de faire un enfant seule quand j’ai compris que mon compagnon freinait des quatre fers. J’avais 39 ans. Il me disait de ne pas me sentir coincée par mon horloge biologique, que les histoires de fertilité qui baisse après un certain âge ne sont que des statistiques. Ce qui est faux. Et nous, les femmes, ne sommes pas assez informées sur cette question. J’ai fini par me séparer de lui et me lancer dans une insémination avec donneur à 40 ans, à l’étranger.

Je suis assez indépendante. Je n’ai pas forcément besoin d’être en couple. Le problème le plus important pour moi, c’était que ce bébé n’ait pas de père. Je me disais que je vais le priver sciemment d’un père. Mais mon désir était trop fort. Et j’avais le sentiment d’être très entourée. Par ma famille, mes amis. Je savais que cet enfant ne serait pas dans une situation de face-à-face avec moi. Aujourd’hui, je me dis que cette absence de père n’est pas gravissime, mais quand même. En revanche, ça ne m’a posé aucun problème de vivre ma grossesse seule. Et pour l’accouchement, c’est une copine féministe qui a deux enfants, et pour laquelle toutes les parentalités sont possibles, qui m’a accompagnée.

Là, mon bébé a un âge auquel on est ultra-dépendant. Et je suis la «seule» ultraresponsable. Le seul pilier, même si j’ai des coups de main. Mais je ne suis pas plus seule que celles qui ont un mari militaire, par exemple. En revanche, j’angoisse aussi sur ce qui se passerait si je disparaissais. Je veux vraiment que mon enfant soit entouré que je ne sois pas sa seule famille. Avec un compagnon ou pas.

Avant les hommes et les femmes étaient obligés de se marier et de faire des enfants. Aujourd’hui, on est libres de ses choix. Et on peut faire un enfant seule. Les hommes vont finir par se dire qu’on a de la chance. Quand un homme veut un enfant seul, c’est quand même plus compliqué pour eux. Mais quand je repense à cette insémination, je me dis que c’est étrange que des pays aussi variés autour de nous autorisent le don de sperme (Espagne, Grande-Bretagne, Danemark, Espagne) et pas la France censée être ouverte. Le patriarcat est-il justement encore si important ? Je me demande, même si comme maman solo je me sens aujourd’hui, moins jugée qu’une femme divorcée dans les années 50.»

Raïssa, 38 ans, juriste, un enfant de 5 mois : «L’enfant d’abord, peut-être un papa de cœur après»

«J’ai toujours eu une envie viscérale d’avoir un enfant. Ado déjà, je me disais je le ferai avec ou sans compagnon. La chanson de Goldman m’a toujours parlé. A 25 ans, après une rupture, je me suis dit : je ne veux pas avoir à regarder ma montre, et m’engager avec quelqu’un juste pour faire un enfant. Je me suis fixée un ultimatum : si à 30 ans, je n’avais pas de relation sérieuse depuis plus de cinq ans, je le ferai seule. Bref, l’enfant d’abord, et peut-être un papa de cœur après. L’adoption s’est révélée trop fastidieuse. J’ai envisagé une coparentalité, mais je suis surtout tombée sur des sites glauques. Enfin, je n’aurais jamais pu faire un enfant dans le dos d’un homme, c’est horrible. Quand on voit la souffrance de certains qui se battent pour voir leurs enfants, ou qui ont un vrai désir de paternité qu’ils ne peuvent satisfaire, impossible. J’ai opté pour un don de sperme. Je trouve d’ailleurs scandaleux que dans ce pays l’accès à des dons soit aussi restreint. Les tribunaux sont remplis de familles traditionnelles dysfonctionnelles !

Lorsque j’ai parlé de mes projets à mon entourage, certains m’ont traitée d’égoïste. Mais je crois que le besoin, le désir d’enfant est toujours égoïste, narcissique. J’ai opté pour Cryos au Danemark, où je pouvais choisir un donneur non anonyme. J’avais lu des tas de choses sur les enfants nés de don et cela me semblait important. J’ai fait cinq tentatives. A chaque fois, cela coûte entre 3 000 et 5 000 euros (l’achat du sperme, le voyage etc.). Faut vouloir, mais faut pouvoir aussi. Qui a dit que la vie n’a pas de prix ?

Aujourd’hui, je n’exclus pas de trouver un père, même si je me débrouille bien. Mais j’aurais bien aimé avoir un compagnon quand je me suis mise à chercher des prénoms. Je n’ai pas fait un enfant pour moi. J’ai créé une famille. Une famille monoparentale pour l’instant. Et mon enfant saura tout de son histoire. Mes amis sont au courant. Leurs enfants aussi. Je fais simplement attention à ce que je raconte quand je sens que les gens sont tradi.»

Maeva, 31 ans, agricultrice dans le Lot-et-Garonne, 3 enfants de 9 ans, 7 ans et 2 mois : «Le troisième enfant, je me suis dit : je le fais seule»

«On s’est séparés avec le père de ma première fille après sa naissance. Le père de ma seconde fille est décédé avant la naissance. Quand j’ai eu envie d’un troisième enfant, je me suis dit : je le fais seule. L’adoption c’est galère. Et j’avais pas envie de me lancer dans la recherche d’un géniteur malgré lui à une soirée. Je suis allée sur des forums de personnes qui pratiquent l’insémination artisanale. Le donneur et la réceptrice se donnent rendez-vous à des jours précis dans des hôtels. Je suis agricultrice, c’est impossible pour moi. Et puis on n’est pas sûr que les mecs ont fait le test de dépistage du sida, de l’hépatite, etc. Du coup, je me suis renseignée sur la durée de conservation du sperme. Quand j’ai vu que je pouvais en commander du congelé au Danemark, je me suis dit que c’était pour moi. Et tant qu’à faire cet enfant seule, j’ai choisi un donneur anonyme. Avec les caractéristiques que je voulais.

Je voulais vraiment cet enfant, et j’avoue que je me suis surtout posée des questions pratiques. Sur la livraison du sperme, par exemple. Pourquoi on ne légifère pas en France pour élargir le cercle de ceux qui peuvent obtenir un don ? C’est ridicule. On donne des sous à l’étranger. Et ce blocage sur les célibataires et les homos n’a pour seule conséquence que de pousser les gens à se tourner vers d’autres pays. Ceux qui veulent vraiment se débrouillent. Je ne cacherai rien de son histoire à ma fille. Un quatrième enfant ? Pourquoi pas. Peut-être un homme à nouveau dans ma vie ? Pourquoi pas. En tout cas, ce sera à lui de s’adapter. Et, en ce moment je me sens très bien toute seule.»

Ingrid, bientôt 41 ans, cadre dans un casino des Pyrénées, une fille de 9 mois : «Il y a aura de plus en plus de maternités célibataires»

«Autour de moi, à partir d’un certain âge, tout le monde s’est mis à avoir des enfants. Mon tour ne venait jamais. Je n’ai pas vraiment eu de compagnon stable. A la base, je voulais une famille normale. Mais après un énième échec alors que j’allais avoir 38 ans, je me suis résolue à me lancer seule. Je ne voulais surtout pas avoir à me dire : voilà, t’es toute seule, et pendant toute va vie, t’as fait que bosser. Pour moi, il n’était pas question de couillonner un mec. J’avais regardé l’adoption, mais c’est trop compliqué. Comme je travaille le week-end et les jours fériés, je n’aurais jamais eu agrément. J’ai opté pour insémination avec donneur en Espagne, chez Eugin. Premier rendez-vous en janvier 2014. J’en ai eu en tout cas pour 2 000 euros. J’ai pris un petit crédit. Après un deuxième échec, j’ai fait une pause, sans renoncer, le temps de me refaire une santé financière.

En mars 2015, j’ai pu retenter et ça a marché. Bien sûr, je me suis demandée comment mon enfant allait faire pour vivre sans papa. Mais la loi espagnole n’autorise que les dons anonymes. Je sais seulement qu’on m’a donné le sperme de quelqu’un qui me ressemble pour éviter les problèmes identitaires. Etait-il beau, moche ? Ça ne m’obsède pas du tout. Après mon congé maternité, j’ai déménagé près de chez mes parents qui sont très “ouverts” et auxquels je n’ai rien caché. Je suis très épaulée. Bien sûr j’aimerais bien trouver un homme. Mais, là, je ne cherche plus, je suis heureuse. Je vois que ces maternités célibataires se développent de plus en plus. Il y en aura de plus en plus. On nous a parlé carrière et… Il y a aussi les couples homos qui veulent avoir accès aux dons. La maternité c’est pour tout le monde, non ? En France, on est en retard.»

Pauline, 37 ans, expert-comptable, Paris, enceinte de 4 mois : «Je préférerais mourir tout de suite que de savoir que je n’aurai jamais d’enfant»

«A 35 ans, j’ai commencé à réfléchir à mes histoires de cœur. Je me suis dit que je n’avais pas su conjuguer réussite professionnelle et succès amoureux. En septembre dernier, j’ai eu un déclic : “Il faut que tu avances. Tu vas avoir 37 ans, c’est cuit.” Autour de moi, tous mes amis sont mariés et ont des enfants. Je me sentais marginale. L’idée qu’il fallait scinder l’amour de la maternité s’est finalement imposée à moi. J’ai fait appel à une banque de sperme danoise. C’était la solution de ma vie : pas besoin de me déplacer, choix sur catalogue, zéro maladie… J’ai fait quatre inséminations, pour 15 000 euros. Je me sentais davantage capable de me lancer dans un processus hasardeux, encore tabou et interdit, plutôt que me retrouver à 50 balais névrosée, sans gosse. Je préférerais mourir tout de suite que de savoir que je n’aurai jamais d’enfant.

Récemment j’ai croisé un ancien collègue, qui m’a demandé si j’étais enceinte “comme dans la chanson de Goldman”. J’ai prétexté que le père n’est pas très disponible… Ce n’est pas un choix : je préférerais être avec un homme. Je rêve de rencontrer quelqu’un et qu’on fasse les trois prochains ensemble. Je crains d’éprouver une certaine forme de culpabilité : qu’est-ce que va ressentir ce gosse sans père ? Qui sera avec moi à l’accouchement ? Qu’est-ce que je vais dire à l’enfant ensuite ? Que son papa est au Danemark ? Qu’il a un autre papa, quand j’aurai rencontré quelqu’un ? J’appréhende les questions des autres. Je n’ai ni envie d’être jugée ni de me justifier. D’ici là, j’espère que j’aurai trouvé un mec, c’est mon challenge désormais. Ce gosse, je vais me battre pour qu’il ne m’en veuille pas. J’ai l’impression que quand on fait un enfant avec quelqu’un, on tombe assez vite dans une autre catégorie : on n’est plus la petite princesse de son mec, mais la mère des gosses, comme rangée dans un placard, qu’on ne regarde plus comme une femme. Je préfère le chemin que j’ai pris – même s’il est escarpé, complexe – à un couple pourri, qui explose. Mais cette maternité solo est ambiguë et complexe pour moi, à cause de mon éducation : j’ai en tête le montage du siècle d’avant, mais je vis avec les méthodes d’aujourd’hui. C’est comme si j’étais deux personnes, qui vivent ensemble mais ne se bagarrent pas.»

Suzanne, 30 ans, conductrice de travaux, Paris : «Je laisse une porte ouverte à un schéma plus simple»

«Depuis quelques mois, je réfléchis sérieusement à faire un bébé seule. Dès mes premières règles, j’ai ressenti comme une forme d’urgence d’avoir des enfants, qui commence clairement à s’éterniser à 30 ans. J’ai d’abord fantasmé sur le modèle « classique ». Au cours de ma dernière relation longue, qui a duré trois ans, on a parlé assez vite de devenir parents. Lui avait des problèmes de fertilité, alors nous avons entamé une procédure d’insémination artificielle. Il m’a quittée presque aussitôt, dès que c’est devenu réel. J’étais amoureuse, donc j’ai du faire le deuil de cette relation, mais le plus dur, c’était l’enfant. Petit à petit j’ai réalisé que mon désir d’enfant pouvait être détaché de lui. L’idée que le couple n’est ni une nécessité ni une fatalité s’est finalement imposée à moi. L’organisation ne me fait pas peur. A la rigueur, la seule chose qui m’a posé question, c’est le bien-être de l’enfant. Avoir un seul parent, ce peut être une forme de léger handicap social. Mais dans le fond, on a tous des handicaps de ce genre : familles monoparentales, couples conflictuels…

Il est vrai que le schéma classique est socialement plus accepté. Je sais que dans le milieu où je bosse, qui est assez macho, si je dis qu’il n’a pas de père, on va me juger. Mais ce n’est pas parce que je me lance seule que je ne peux pas rencontrer quelqu’un par la suite. Je suis très entourée, j’ai beaucoup d’amis, il aura d’autres modèles. Me faire inséminer à l’étranger n’est pas vraiment dans mes moyens. D’autant que cela implique des traitements lourds, des séjours prolongés sur place… le tout sans garantie de résultats. L’adoption ? On nous demande de prouver qu’on est de bons parents, alors qu’à mon sens, on ne peut le démontrer avant de le devenir. Je ne veux pas de coparentalité, que je vois comme une grosse contrainte, sans les avantages du couple. Alors depuis peu, je me suis inscrite sur des groupes Facebook spécialisés dans le don de sperme, mais je ne suis pas dans une recherche effrénée, je me laisse un an… Comme une porte laissée ouverte à un schéma plus simple.»

(1) Maternités solo, Editions universitaires européennes, 2016. Disponible en version numérique et papier.

Source : Maman solo : «La maternité, c’est pour tout le monde, non ?» – Libération

20161017 – Alerte consommation : des steaks hachés contaminés rappelés

Attention, si vous avez acheté des steaks hachés des marques Cora et Thiriet, ainsi que des burgers oignon Auchan. Certains sont contaminés par une bactérie E.coli. Ils sont retirés de la vente. L’alerte a été donné par la société Elivia.

 

Les produits concernés sont :

– Des steaks hachés surgelés 15%MG lot V2541115 en date limite d’utilisation optimale (DLUO) du 11 septembre 2016 commercialisés sous la marque Cora

– Les lots V2531615, V2532615 et V2541615 en DLUO des 10 et 11 mars 2017 commercialisés sous la marque Thiriet.

– Les burgers oignons lots V2533115, V2534115 en DLUO du 10 septembre 2016 commercialisés sous la marque Auchan.

“Elivia demande aux personnes qui les auraient achetés de ne pas les consommer et de les rapporter au point de vente où ils ont été achetés, contre remboursement, ou de les jeter”, précise un communiqué.

Le groupe français, numéro 2 de la viande bovine en France, assure qu’à ce jour, aucune réclamation de la part de consommateurs n’a été portée à sa connaissance.

Elivia avait déjà procédé en juin 2016 à un rappel de steaks hachés après y avoir détecté la bactérie E.coli.

Source : Alerte consommation : des steaks hachés contaminés rappelés

20161017 – Etats-Unis : elle faisait suivre un régime vegan à son enfant

Cette mère de famille est poursuivie pour mise en danger de la vie de son enfant. C’est une dérive dangereuse du véganisme. Une Américaine de 33 ans, résidant dans l’Etat de Pennsylvanie, au nord-est des Etats-Unis, a fait suivre un régime trop strict à son bébé de 11 mois.

Elizabeth Hawk ne lui faisait manger que des noix et des baies, rapporte CBS.

C’est le père de l’enfant, séparé de la mère, qui a donné l’alerte. Il a décidé d’amener son fils aux services de protection de l’enfance, pensant qu’il était maltraité. “Il n’arrivait pas à utiliser ses facultés motrices, il ne se servait que de ses mains”, rapporte la belle-sœur à la chaîne de télévision américaine. Selon elle, Elizabeth Hawk “ne voulait vivre que d’eau et de soleil”.

“Inhumain” de ne pas traiter le petit garçon

La mère de famille est désormais poursuivie par la justice américaine pour mise en danger de la vie de son enfant. Selon la justice, ne pas traiter les boutons du petit garçon était “inhumain”. Les médecins précisent que ce problème pouvait à tout moment provoquer un choc septique.

Le développement du petit garçon a été ralenti. Il vit désormais chez son papa, ainsi que les deux autres enfants du couple. La mère, laissée libre, attend de connaître la date de la première audience face au juge.

Pour rappel, le véganisme consiste à ne consommer aucun produit issu des animaux ou de leur exploitation. Ainsi sont bannis viande, poisson, mais aussi produits laitiers ou même vêtements comme le cuir ou la laine.

Source : Etats-Unis : elle faisait suivre un régime vegan à son enfant

20161017 – Mort d’un bébé après une prescription de Doliprane : le médecin suspendu

 Le médecin, qui pratique dans l’Orne, a décidé de faire appel de cette décision.  Tué par du Doliprane. Dans la nuit du 4 au 5 mai 2015, un médecin de l’Orne, qui travaille au centre d’appel du Samu d’Alençon, reçoit un appel d’une mère dont le bébé de 5 mois souffre d’une forte fièvre et respire rapidement

Son assistant s’assure que le bébé n’a pas déjà pris du Doliprane, puis le médecin prend le relais, prescrit le médicament à la mère, accompagné d’un bain tiède. Mais lorsqu’il a fallu préciser la dose de Doliprane à administrer, le médecin aurait hésité.

Les hésitations du médecin

Une cuillère à soupe, puis à café, puis une cuillère à café et demie, puis deux , les consignes auraient été confuses. Quelques semaines plus tard, le bébé décède. En cause, une surdose de Doliprane.

 D’autant que lors de la consultation, le médecin n’a pas demandé à la mère certains détails qui auraient pu éviter le drame. L’enfant était en effet né prématurément à 35 semaines et un rappel de vaccination réalisé la veille avait révélé un souffle au cœur.

Le médecin vient d’être suspendu de ses fonctions, durant un an, dont six mois avec sursis.

Source : Mort d’un bébé après une prescription de Doliprane : le médecin suspendu

20161012 – 92% des terriens respirent un air trop pollué selon l’OMS

Le chiffre est impressionnant.

 

Le chiffre est impressionnant. 92% des habitants de la planète respirent un air trop pollué. C’est l’Organisation mondiale de la santé (OMS) qui l’affirme dans un rapport publié mardi.
Asie, Afrique et Moyen-Orient sont particulièrement touchés. Pour mieux cerner le problème, l’OMS a mis au point une carte. En rouge, les zones très touchées, soit un niveau de pollution sept fois supérieur à la limite fixé par l’OMS. Chine, bassin méditerranéen mais aussi de façon plus surprenante le Sahara. En cause, les tempêtes de sable qui peuvent avoir une influence sur la qualité de l’air.

: 92% of the world’s population live in places where air quality levels exceed WHO limits https://goo.gl/Nq9AF7 

Plus au nord, la Russie est aussi impactée notamment Moscou, sa capitale. Vladimir Chuprov, est à la tête du programme “énergie” de Greenpeace en Russie: “Aujourd’hui, les questions relatives à la protection de l’environnement, ne sont pas une priorité alors qu’elle cause certainement une hausse de la mortalité. En Russie de telles questions devraient être débattues. En plus de la pollution de l’air, il y a aussi l’ionisation: maintenant des centaines de milliers peut-être même des millions de gens vivent sur des terres radioactives.”

Sans surprise, une bonne partie du sous-continent indien est bien au dessus des limites fixées par l’OMS. Comme à New Delhi, où les taux mesurés sont plus de dix fois supérieur. L’OMS compte parmi les principales sources de pollution de l’air “les modes de transport inefficaces, les combustibles ménagers, la combustion des déchets, les centrales électriques alimentées au charbon et les activités industrielles”.

L’organisation onusienne espèrent que ces nouveaux chiffres alarmants encourageront les pays à faire davantage d’efforts en matière de lutte anti-pollution. Chaque année près de trois millions de personnes meurent à cause d’un air de mauvaise qualité.

Pour aller plus loin

Téléchargez le rapport original (EN) ici

Source : 92% des terriens respirent un air trop pollué selon l’OMS

20161012 – Pour la première fois, un enfant naît de deux femmes et un homme

Une équipe médicale internationale a utilisé une technique inédite de transfert des matériaux génétiques du noyau pour éviter que la mère ne transmette à son enfant des gènes défectueux responsables du syndrome de Leigh.

La technique est controversée. Le premier bébé conçu grâce à une technique consistant à utiliser l’ADN de trois personnes dans l’embryon est né en avril dernier, affirme l’American Society for Reproductive Medicine (ASRM) (en anglais), mardi 27 septembre. Cette première mondiale avait été dévoilée par le magazine scientifique britannique New Scientist (en anglais) dans sa dernière édition. Selon le New Scientist, le petit garçon se prénomme Abrahim et ses parents sont jordaniens, mais ni le magazine ni l’ASRM n’ont révélé leur identité.

Une équipe médicale internationale menée par le docteur John Zhang, du New Hope Fertility Center à New York, a utilisé une technique inédite de transfert des matériaux génétiques du noyau pour éviter que la mère ne transmette à son enfant des gènes responsables du syndrome de Leigh, précise le communiqué de l’ASRM. Ce syndrome est un trouble métabolique héréditaire rare qui se caractérise par la dégénérescence du système nerveux central. Il est dû à des gènes défectueux situés sur l’ADN mitochondrial, qui n’est transmis que par la mère.

L’ADN de deux femmes dans un ovule

Cette technique de conception assistée n’est pas autorisée aux Etats-Unis, ce qui a conduit l’équipe médicale à réaliser cette procédure au Mexique, où l’enfant est venu au monde. Les médecins ont prélevé le noyau de l’ovule de la mère et l’ont implanté dans l’ovule d’une donneuse dont le noyau avait été retiré. L’ovule ainsi obtenu (constitué de l’ADN nucléaire de la mère et de l’ADN mitochondrial de la donneuse) a ensuite été fécondé par le sperme du père.

La femme qui a bénéficié de cette technique de procréation avait déjà transmis ses gènes du syndrome de Leigh à ses deux précédents enfants, tous deux morts de cette pathologie. Elle avait aussi fait deux fausses couches. Dans la mesure où l’ADN mitochondrial est transmis seulement par la mère, cette technologie permet de minimiser la (…) Lire la suite sur Francetv info

Source : Pour la première fois, un enfant naît de deux femmes et un homme

20161012 – « Octobre rose »: un mois d’initiatives contre le cancer du sein – La Parisienne

« Octobre rose »: un mois d’initiatives contre le cancer du sein

Ventes aux enchères, courses à pied, collecte de soutiens-gorge… Le mois d’octobre verra une nouvelle fois se multiplier les initiatives pour sensibiliser au cancer du sein, qui reste le plus fréquent et le plus mortel des cancers chez les femmes.
Baptisée « Octobre rose » en France, cette opération de communication mondiale créée au début des années 1990 rassemble associations, professionnels de santé et organismes sanitaires autour du symbole du ruban rose.
En France, où près de 12.000 femmes décèdent d’un cancer du sein chaque année, l’accent est mis sur le dépistage, avec l’idée que plus un cancer est détecté tôt, mieux il guérit.
Dans le cadre du dépistage organisé, mis en place il y a douze ans, les femmes de 50 à 74 ans sont invitées à réaliser une mammographie tous les deux ans, et tous les ans pour celles qui présentent un risque élevé. Mais la participation à ce programme stagne depuis 2008.
Lancé dès lundi avec l’illumination en rose de la tour Eiffel, ce mois d’information et de levée de fonds se déclinera dans l’espace public avec un ruban rose géant sur la Tour Montparnasse, à Paris, et une campagne d’affichage autour du slogan « Ma vie en rose, il faut que ça continue », pour « dédramatiser le discours » autour du cancer du sein.
A l’origine de cette campagne, l’association « Le Cancer du sein, parlons-en! », fondée par la marque de cosmétiques Estée Lauder et le magazine Marie Claire, exposera aussi dans six villes de France les finalistes d’un concours photo sur la maladie.
A Londres, l’association Breast Cancer Care organisera un défilé de mode de personnes atteintes d’un cancer du sein.
– Vente aux enchères –
Côté prévention, des dépliants seront distribués et plusieurs hôpitaux organiseront des ateliers sur la technique de l’autopalpation, tandis que la Mutualité française Ile-de-France déploiera ses « patrouilles » de parapluies roses pour sensibiliser les femmes et leur entourage au dépistage précoce.
Sur internet, l’institut de lutte contre le cancer Gustave Roussy participera à des « chats » thématiques organisés tous les mardis d’octobre par la mutuelle Adréa sur le dépistage, la nutrition, l’activité physique et le cancer au travail.
L’association Pink Bra Bazaar collecte elle tout au long du mois les soutiens-gorge non utilisés. Ces derniers seront ensuite personnalisés lors d’ateliers de couture, prétextes à parler de façon décontractée de la santé du sein, a expliqué à l’AFP sa fondatrice, Kathryn Kemp-Griffin.
Des structures de soins à Marseille, Levallois ou encore l’Institut Curie à Paris, mettent par ailleurs l’accent sur la qualité de vie pendant et après le cancer du sein (activité physique adaptée, prothèses capillaires, lingerie spécialisée, etc.).
Octobre Rose (ou « Breast Cancer Awareness Month » dans les pays anglophones) est aussi l’occasion de collecter des fonds pour la recherche. Le 6 octobre, des objets donnés par diverses personnalités dont le designer Philippe Starck et la styliste Inès de la Fressange, seront vendus aux enchères au profit des recherches en immunothérapie de l’Institut Curie.
Et dans de nombreux pays, les particuliers sont invités à réaliser leur propre collecte ou à acheter un ruban rose pour financer les associations.
Le mois sera également ponctué de nombreuses courses et marches partout dans le monde. Des « Pink Ribbon Walk » sont ainsi organisées à Singapour samedi et près de Dublin dimanche. Le même jour, des « courses à la vie » auront lieu dans plusieurs villes du Canada, au profit de la Fondation canadienne du cancer du sein.
En France, Odyssea espère rassembler 50.000 coureurs ce week-end à l’Hippodrome de Vincennes, pour soutenir les programmes de recherche de l’Institut Gustave Roussy. Les Demoiselles de Bugatti au Mans (2 octobre) et La Strasbourgeoise (9 octobre) reverseront également une partie des inscriptions à des organismes de recherche.
Parfois critiqué pour ses dérives marketing voire sexistes, le message d’Octobre rose est aussi remis en cause ceux qui jugent, comme le collectif Cancer Rose, que la campagne officielle n’informe pas suffisamment des risques liés au dépistage systématique.

Source : « Octobre rose »: un mois d’initiatives contre le cancer du sein – La Parisienne

20161012 – Des parents publient le journal intime de leur fille qui s’est tuée

Emilie, 17 ans, s’est suicidée le 19 décembre 2015 à Lille. Pour ses parents, c’est la conséquence de plusieurs années de harcèlement scolaire qu’a subi leur fille lorsqu’elle était au collège. Ils ont porté plainte contre l’établissement.

 

Emilie, 17 ans, s’est suicidée le 19 décembre 2015 à Lille. Pour ses parents, c’est la conséquence de plusieurs années de harcèlement scolaire qu’a subi leur fille lorsqu’elle était au collège. Ils ont porté plainte contre l’établissement.

«Esquiver les coups, les croche-pieds et les crachats. Fermer ses oreilles aux insultes et moqueries. Surveiller son sac et ses cheveux. Retenir ses larmes. Encore et encore.» Dans un récit que ses parents n’ont découvert qu’à sa mort, Emilie, 17 ans, raconte ses journées de souffrance au collège Notre-Dame de la Paix à Lille. De la 5e à la 3e, elle y subit les humiliations et les coups de la part des autres élèves. Pour les éviter, elle se cache dans les toilettes, «le seul endroit dans ce foutu collège où j’étais sûre d’être tranquille», écrit-elle. Mais en cours, impossible de leur échapper. Elle raconte les chewing-gums collés sur ses cheveux ou sur son sac, et les insultes quotidienne comme cet élève qui lance haut et fort en classe : «Il paraît qu’ils vont décerner un prix aux intellotes les plus moches de chaque pays […] Ah ouais ? pouffa son voisin. Je te parie qu’on a la gagnante de la classe ! […] Voyant que je ne réagissais pas, il m’envoya son équerre dans la tête.»

Emilie est première de sa classe, se fiche des garçons et de la mode. «Je sentais leurs yeux se poser sur mes vieilles baskets, mon jean effilé, mon pull à col roulé et mon sac à dos. J’entendis quelques « clocharde ! »», se souvient-elle. Après la cantine (où des élèves lui mettent de la viande dans son assiette alors qu’elle est végétarienne), elle s’isole chaque jour au quatrième étage d’un bâtiment où personne n’a le courage (et l’intérêt) de se rendre. Elle s’évade en lisant et se dit à chaque fois «T’as fait la moitié de la journée, plus que l’autre. Mais aussitôt une autre pensée venait tout gâcher : « et demain faudra recommencer »». Et là encore où elle pense se sentir à l’abri, elle subit parfois les (…) Lire la suite sur Liberation.fr

Source : Des parents publient le journal intime de leur fille qui s’est tuée

20161012 – La rougeole, encore une cause importante de décès de jeunes enfants dans le monde – 27/09/2016 – ladepeche.fr

(AFP) – Maladie extrêmement contagieuse, la rougeole, dont le continent américain vient d’être déclaré exempt, reste une cause importante de décès de jeunes enfants dans le monde alors qu’il existe un vaccin efficace, selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS).
La rougeole, qui tue encore plusieurs dizaines de milliers d’enfants dans le monde, est due à un virus qui se propage lorsque les malades toussent ou éternuent, ou par le contact direct avec des sécrétions nasales ou laryngées.

Les premiers symptômes, qui apparaissent généralement 8 à 12 jours après l’exposition au virus, sont une forte fièvre, une rhinorrhée (nez qui coule), des yeux rouges et de petits points blanchâtres à l’intérieur de la bouche. Une éruption cutanée apparaît plusieurs jours plus tard, habituellement sur le visage et le haut du cou et s’étend progressivement vers le bas du corps. Elle persiste 5 à 6 jours avant de disparaître.

Les personnes infectées peuvent transmettre la maladie pendant les 4 jours qui précèdent l’éruption cutanée, et les 4 jours qui suivent.

Il n’existe pas de traitement spécifique et la plupart des gens guérissent en deux à trois semaines.

Toutefois, la rougeole peut entraîner de graves complications, notamment une cécité, une encéphalite, une diarrhée sévère, une infection, comme une otite (avec risque de perte d’audition) ou une pneumonie, en particulier chez les jeunes enfants malnutris (avec un déficit en vitamine A notamment) ou dont le système de défenses immunitaires est affaibli par le VIH/sida ou d’autres maladies.

La plupart des décès observés dans les cas de rougeole sont dus à ces complications.

Dans les populations fortement touchées par la malnutrition et qui ne bénéficient pas de soins de santé adéquats, jusqu’à 10% des cas de rougeole sont mortels.

Contractée pendant la grossesse, la rougeole peut également donner lieu à de graves complications et entraîner une fausse couche ou un accouchement prématuré.

Le virus peut survivre jusqu’à deux heures sur les surfaces contaminées ou dans l’air où les personnes ont toussé ou éternué.

Les personnes qui guérissent de la rougeole sont immunisées à vie.

La rougeole reste fréquente dans nombre de pays en développement, notamment dans certaines régions d’Afrique et d’Asie. Plus de 20 millions de personnes en souffrent chaque année, selon l’OMS, qui note que l’immense majorité des décès par rougeole survient dans des pays où le revenu par habitant est faible et l’infrastructure sanitaire fragile.

En 1980, avant la généralisation de la vaccination, le nombre de décès dus à la rougeole était estimé à 2,6 millions par an, d’après l’OMS. En 2014, dans le monde, la maladie a tué au total près de 115.000 personnes, soit près de 314 décès par jour.

Entre 2000 et 2014, la vaccination aurait évité 17,1 millions de décès.

En 2015, la rubéole, autre maladie pouvant être prévenue par un vaccin, avait aussi été déclarée éradiquée du continent américain, par l’Organisation panaméricaine de la Santé (OPS). Ce qui n’empêche pas que des cas isolés d’infection importés peuvent continuer à être signalés de temps à autre, le virus continuant à circuler dans d’autres parties du monde.

Source : La rougeole, encore une cause importante de décès de jeunes enfants dans le monde – 27/09/2016 – ladepeche.fr