20161102 – News : Cancers liés à l’alcool : 365.000 décès par an dans le monde

Ces nouvelles estimations ont été rendues publiques mercredi à Paris, à l’occasion du Congrès mondial contre le cancer.

L’alcool est responsable de plus de 700.000 nouveaux cas de cancer et 365.000 décès par cancer (oesophage, colon-rectum, gorge, foie et sein) chaque année dans le monde, essentiellement dans les pays développés. Ces nouvelles estimations ont été rendues publiques mercredi à Paris, à l’occasion du Congrès mondial contre le cancer.

Un phénomène qui touche surtout les pays développés. L’étude, qui se base sur des données de 2012, montre que les cancers liés à l’alcool représentent 5% des nouveaux cas de cancers et 4,5% de tous les décès par cancer chaque année dans le monde. Selon le Dr Shield, les pays développés, notamment l’Amérique du Nord, l’Australie et l’Europe, plus particulièrement l’Europe de l’Est, sont les régions les plus touchées dans le monde par ces cancers. Mais des pays qui se développent rapidement comme l’Inde ou la Chine, où la consommation d’alcool augmente, pourraient un jour les rejoindre.

Le cancer de l’œsophage, le plus mortel. Selon l’étude, qui devrait être publiée l’an prochain dans une revue scientifique, le cancer de l’œsophage arrive actuellement en tête des cancers liés à l’alcool en ce qui concerne la mortalité (il représente 34% de l’ensemble des 365.000 décès répertoriés en 2012), devant le cancer colorectal (20% des décès). En ce qui concerne les 704.000 nouveaux cas de cancers liés à l’alcool, c’est en revanche le cancer du sein, en pleine expansion chez les femmes, qui domine: il représente 27% des nouveaux cas, devant le cancer colorectal (23% des nouveaux cas).

Source : Cancers liés à l’alcool : 365.000 décès par an dans le monde

20161101 – News : Le cancer pourrait tuer 5,5 millions de femmes par an dans le monde à l’horizon 2030

AFP La Société américaine du cancer a rendu public son rapport lors du congrès mondial du cancer réuni à Paris et il est alarmant. Le cancer pourrait tuer 5,5 millions de femmes chaque année dans le monde à l’horizon 2030. Près de 60% de plus par rapport à 2012, en raison de l’augmentation et

du vieillissement de la population. Des efforts accrus d’éducation et de prévention sont essentiels pour endiguer ce fléau grandissant qui a tué 3,5 millions de femmes en 2012 (sur plus de 8 millions de décès au total), en majorité dans les pays en développement, selon ce rapport de la Société américaine du cancer rendu public lors du congrès mondial du cancer réuni à Paris jusqu’à jeudi.

Mauvaise alimentation

“Le poids du cancer augmente dans les pays à revenus faibles et moyens en raison du vieillissement et de la croissance de la population”, a indiqué Sally Cowal, de la Société américaine du cancer (ACS) qui a compilé ce rapport avec le soutien du laboratoire pharmaceutique allemand Merck KGaA.

Cette hausse est aussi attribuée à “l’augmentation de la prévalence (fréquence) des facteurs de risque de cancer connus liés à la transition économique rapide comme l’inactivité physique, une mauvaise alimentation, l’obésité et des facteurs reproductifs”, comme par exemple avoir un premier enfant à un âge tardif, un des facteurs de risque du cancer du sein.

Source : Le cancer pourrait tuer 5,5 millions de femmes par an dans le monde à l’horizon 2030

20161031 – News : Je m’appelle Alix, j’ai 24 ans, et j’ai été accro au McDo | Slate.fr

Au début c’était un plaisir. Puis c’est devenu une obsession dévorante.

La suite sur le site de Slate :

Source : Je m’appelle Alix, j’ai 24 ans, et j’ai été accro au McDo | Slate.fr

20161031 -Cancer : il est vraiment temps de s’en faire un monde ! – Le Point

Le nombre de nouveaux malades devrait augmenter de 70 % d’ici à 2030. L’épidémie de tabagisme est responsable de 20 % des décès par tumeur.

Le Point

Plus de 3 000 participants venus de 135 pays, près de 1 200 ONG présentes ou représentées, 11 ministres de la Santé… Cette avalanche de chiffres montre bien l’importance du Congrès mondial contre le cancer qui commence aujourd’hui au Palais des congrès de Paris, et qui va durer quatre jours. Cet événement, qui se tient tous les deux ans, est organisé par l’Union internationale contre le cancer, avec notamment L’Alliance des ligues francophones africaines et méditerranéennes – ainsi que la Ligue nationale – contre le cancer. Le thème de cette année : « Mobilisons-nous pour agir, accélérons le changement. »

Partout, la maladie gagne du terrain

Le constat des spécialistes est unanime : partout, la maladie gagne du terrain. Les dernières données disponibles au niveau mondial publiées en 2013 par l’OMS comptabilisaient 14,1 millions de nouveaux cas de cancer en 2012, contre 12,7 millions en 2008 et 8,2 millions de décès contre 7,6 millions. L’augmentation régulière du nombre des malades s’explique par certains facteurs contre lesquels on ne peut agir : une population mondiale en pleine croissance (de 6,1 milliards en 2000, elle est passée à 7,06 milliards en 2012 et devrait atteindre 8,3 milliards en 2030) et vieillissante. Il faut y ajouter un accroissement de la fréquence des tumeurs. En extrapolant ces données, on peut s’attendre sur notre planète, d’ici à 2030, à une augmentation de 70 % du nombre de nouveaux cas, soit environ 26,4 millions de personnes touchées et 17 millions de décès dus au cancer par an.

Le tabac, nouvelle plaie en Afrique

Mais il est un facteur largement pointé du doigt lors ce de congrès et sur lequel il est impératif d’agir : la consommation de tabac. C’est la première cause de mortalité prématurée, mais aussi le premier facteur de cancers évitables. Le cancer du poumon est responsable d’un décès toutes les six secondes, soit six millions par an chez les hommes. Et les femmes seront de plus en plus concernées. En France, par exemple, la mortalité liée à l’herbe à Nicot augmente de 6 % par an depuis l’an 2000 (contre une baisse de 1 % chez les hommes). Mais c’est dans les pays les plus défavorisés que la situation risque de devenir la plus dramatique, car c’est vers eux que se tournent désormais les producteurs de tabac. Et ces États ne mènent aucune action suffisante pour mettre en garde la population, et notamment les jeunes, contre les dangers de la cigarette.

Si le cancer progresse sur tous les continents, 60 % des nouveaux cas sont localisés en Afrique, Asie et Amérique latine. Des régions qui représentent 70 % des décès dus au cancer dans le monde. L’Organisation mondiale de la santé estime que, rien qu’en Afrique, 600 000 cas de cancer sont déclarés chaque année et que, parmi les personnes diagnostiquées, 500 000 en décèdent. « Ce continent doit supporter 25 % de la totalité de la charge liée aux maladies alors que moins de 1 % des dépenses mondiales de santé y sont réalisées ! » se désole Jacqueline Godet, présidente de la Ligue contre le cancer. Sa population ne peut évidemment pas bénéficier des nouveaux traitements, bien trop coûteux pour elle. D’ailleurs, même les pays riches trouvent la note salée …

Source : Cancer : il est vraiment temps de s’en faire un monde ! – Le Point

20161031 – Pollution: 300 millions d’enfants respirent de l’air toxique

POLLUTION La pollution de l’air contribue chaque année à la mortalité de 600.000 enfants de moins de cinq ans…

Un enfant sur sept respire quotidiennement un air nocif, dangereux pour les poumons, mais aussi pour le cerveau. Quelque 300 millions d’enfants dans le monde vivent dans un endroit où la pollution de l’air extérieur excède jusqu’à six fois les normes internationales, contribuant dans une large mesure à la mortalité infantile, selon un rapport de l’Unicefpublié lundi.

>> A lire aussi : Plus d’un Terrien sur dix respire un air de mauvaise qualité

Cette nouvelle étude du Fonds des Nations unies pour l’enfance paraît une semaine avant le début de la conférence de l’ONU sur le climat, la COP22, qui doit se tenir à Marrakech au Maroc du 7 au 18 novembre. L’Unicef saisira cette occasion pour lancer un appel aux dirigeants mondiaux pour qu’ils agissent sans attendre pour réduire la pollution atmosphérique dans leur pays.

« La pollution de l’air contribue de façon importante à la mortalité de quelque 600.000 enfants de moins de cinq ans annuellement et menace la vie et l’avenir de millions d’autres », déplore le Directeur général de l’Unicef, Anthony Lake. « Les substances polluantes, non seulement endommagent les poumons des enfants mais elles peuvent aussi franchir la barrière protectrice du cerveau et endommager irrémédiablement leur développement cérébral, compromettant leur avenir », ajoute-t-il, avant de souligner qu’« aucune société ne peut se permettre d’ignorer la pollution ».

Deux milliards d’enfants subissent une pollution atmosphérique hors normes

En s’appuyant sur l’imagerie satellite, cette étude montre qu’environ deux milliards d’enfants vivent dans des pays où la pollution atmosphérique résultant des émissions des véhicules, de l’utilisation intensive de carburants fossiles, de la poussière et de l’incinération des déchets, surpasse les normes acceptables de qualité de l’air établies par l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

>> A lire aussi : Où peut-on respirer (moins mal) en France ?

L’Asie du Sud compte le plus grand nombre d’enfants respirant un air fortement pollué (620 millions), suivie par l’Afrique (520 millions) et l’Asie de l’Est et le Pacifique (450 millions), selon le rapport. Les auteurs étudient également la pollution à l’intérieur des habitations engendrée par l’utilisation du charbon et du bois pour cuisiner et se chauffer, qui touche surtout les enfants de familles pauvres vivant en zone rurale dans les pays en développement.

Mesures d’urgence

Pour combattre ce fléau, l’Unicef demande aux dirigeants de la planète qui participeront à la COP22 de prendre plusieurs mesures d’urgence dans leurs pays respectifs pour améliorer la qualité de l’air et protéger les enfants.

L’agence onusienne les encourage notamment à faire davantage d’efforts pour se conformer aux normes internationales de qualité de l’air en réduisant le recours aux énergies fossiles. L’Unicef leur demande aussi de faciliter l’accès des enfants aux soins médicaux, dont des campagnes de vaccination pour réduire leur vulnérabilité aux maladies respiratoires.

L’agence préconise également que les sources de pollution comme les usines ne se trouvent pas à proximité des écoles et des terrains de jeu. Et souligne aussi qu’une meilleure gestion des déchets peut réduire la quantité de détritus brûlés dans les collectivités. Enfin, des gazinières plus propres amélioreraient la qualité de l’air dans les habitations, ajoute l’agence.

Source : Pollution: 300 millions d’enfants respirent de l’air toxique

20161030 – Alerte aux AVC : le tueur en série silencieux qui s’attaque de plus en plus aux jeunes

Alors que les accidents cardiovasculaires sont en forte hausse et touchent de plus en plus de personnes de moins de 65 ans, ce samedi 29 octobre se tient la journée mondiale contre l’AVC, avec pour but de sensibiliser les populations sur les facteurs de risque et les précautions à prendre.

Atlantico : Ce samedi 29 octobre 2016 se tient la journée mondiale de l’AVC qui vise à sensibiliser le public à cette pathologie. En 2010, d’après les chiffres du gouvernement on comptait un AVC toutes les quatre minutes et à peu près 130.000 hospitalisations par an. En 2013 on estime que 30% de la mortalité mondiale est imputable à un AVC. Que peut-on dire de cette évolution ? Fait-on face à une épidémie ?

Christophe de Jaeger : On ne fait clairement pas face à une épidémie au sens maladie infectieuse, mais en revanche on se rend effectivement compte que la fréquence de ce genre d’accident augmente. Et on est forcé de se poser les questions du pourquoi. Il y a des conditions favorisant la survenue d’AVC qui sont bien connues comme par exemple l’hypertension artérielle et en particulier lorsqu’elle est négligée.

Il m’apparaît important de revenir sur ce qu’est l’AVC, puisque c’est souvent un sujet mal connu. Concrètement, un AVC est un accident vasculaire cérébral. Ce qui correspond au moment où le sang n’arrive plus à irriguer les cellules nerveuses. Celles-ci vont donc souffrir et si le flux sanguin ne se remet pas en place elles vont finir par mourir. Cela montre bien l’urgence que représente un AVC. Si on le néglige, on se prive de la possibilité d’intervenir et on risque d’avoir des séquelles parfois extrêmement lourdes. Or, aujourd’hui c’est une priorité des médecins  que de réduire la fréquence, mais aussi la gravité des séquelles liés aux AVC.

Les chiffres ont tendance à montrer qu’il y a plus d’AVC : la tendance est à la hausse. Cette augmentation est évidemment liée à la croissance et au vieillissement de la population. L’âge est un facteur de fréquence en matière d’AVC. Mais ce qui est plus grave, c’est qu’on constate effectivement plus d’AVC dans les populations de moins de 65 ans. C’est quelque chose qui se dégage très clairement sur les dernières années. L’AVC gagne du terrain et n’est plus qu’un problème de gens âgés. Les gens de moins de 65 ans aujourd’hui sont des gens qui sont en pleine forme, qui ont des projets, qui se déplacent, qui vont en vacances… Ce ne sont pas des gens que l’on imagine pouvant être des victimes d’AVC.

La vraie question qui se pose, c’est pourquoi il y a de plus en plus d’AVC et en particulier chez des gens plus jeunes. Cela pourrait s’expliquer par une augmentation des facteurs de risque chez les moins de 65 ans. Reprenons les chiffres de l’Insee : ils montrent que l’espérance de vie en bonne santé diminue en France, et ce depuis 2007. L’hypertension est un des facteurs de risque important d’AVC. Un autre facteur de risque est une surcharge pondérale. Il y a également un autre facteur dont on parle très peu hélas : le stress. Cette population plus jeune est une population angoisée et soumise à un stress de plus en plus important, d’où d’ailleurs de plus en plus de cabinets qui s’occupent de la gestion du stress, etc. Le stress est un réel problème de santé publique.

Source : Alerte aux AVC : le tueur en série silencieux qui s’attaque de plus en plus aux jeunes

20161025 – News :Santé mentale : pourquoi la prise d’antidépresseurs est-elle encore tabou ?

La semaine dernière, Amanda Seyfried s’est confiée en expliquant pourquoi elle ne prévoyait pas d’arrêter les antidépresseurs qu’elle prend actuellement afin de contrôler sa maladie mentale. L’actrice âgée de 30 ans est en effet sous Lexapro depuis qu’elle a 19 ans afin de mieux contrôler

a maladie mentale. L’actrice âgée de 30 ans est en effet sous Lexapro depuis qu’elle a 19 ans afin de mieux contrôler ses Troubles Obsessionnels Compulsifs (TOC).

La prise d’antidépresseurs est encore aujourd’hui mal vue [Photo : Getty]

« Je n’arrêterais jamais de le prendre », a-t-elle confié à Allure. « Je ne vois pas l’intérêt d’arrêter. Je ne veux pas prendre le risque, qu’il s’agisse d’un placebo ou non. Et contre quoi lutte-t-on exactement ? Simplement la honte de se servir d’un outil ? ».

Cette honte en question pousse des milliers de personnes atteintes de maladies mentales à se sentir obligées de cacher le fait qu’elles prennent des antidépresseurs. Certes, nous faisons des progrès en parlant de plus en plus ouvertement des maladies mentales mais la prise de médicaments semble rester un sujet tabou.

« Il est difficile pour certaines personnes de solliciter de l’aide lorsqu’elles découvrent qu’elles souffrent de problèmes de santé mentale, comme la dépression, et il n’est pas rare que certaines dissimulent leurs traitements », explique un porte-parole de Rethink Mental Illness. « C’est trop souvent en raison de la stigmatisation et de l’incompréhension encore associées aux maladies mentales, sans parler des peurs des conséquences sur leur vie, leur travail, leur famille et leurs amitiés ».

Il semble pourtant incroyable que la prise de médicaments afin de contrôler une maladie mentale soit encore considérée comme un secret honteux, surtout quand on sait combien de personnes se font prescrire des antidépresseurs.

Le nombre d’antidépresseurs prescrits aux patients en Angleterre a par exemple doublé en dix ans, d’après de récentes statistiques du Health and Social Care Information Centre (HSCIC), et un autre sondage révélait qu’au moins un adulte britannique sur 11 serait actuellement sous antidépresseurs.

Ça représente quand même pas mal de monde, ça. On peut alors se demander pourquoi la stigmatisation persiste alors que nous sommes si nombreux à compter sur les antidépresseurs pour contrôler notre anxiété, notre dépression et autres problèmes de santé mentale ?

« Les maladies mentales sont souvent invisibles contrairement aux autres maladies qui se manifestent physiquement, ce qui signifie malheureusement que certains ne seront pas prêts à croire qu’une personne est malade s’ils sont incapables de constater des symptômes physiques, en pensant qu’elle exagère tout simplement ses problèmes », explique Niels Eék, psychologue et cofondateur de l’appli de développement personnel et de bien-être mental Remente. « Du coup, de nombreuses personnes atteintes de dépression ou d’anxiété ne discuteront pas ouvertement de leurs problèmes et n’avoueront pas prendre de médicaments, à part en privé, entre amis ou en famille ».

Dr Eék confie qu’il existe de nombreux mythes autour de la prise de médicaments dans le cadre des problèmes de santé mentale, ce qui expliquerait pourquoi les malades préfèrent ne rien dire à propos de leurs traitements.

« Certaines personnes pensent que les médicaments ne peuvent pas aider à soulager les problèmes de santé mentale et que les gens devraient se ressaisir ou gérer leur problème et passer à autre chose », confie-t-il. « Pourtant, les médicaments comme les antidépresseurs permettent de corriger les déséquilibres chimiques et ont un impact sur les neurotransmetteurs, ce qui permet de réduire les symptômes de la maladie ».

Source : Santé mentale : pourquoi la prise d’antidépresseurs est-elle encore tabou ?

20161025 – News :Santé : attention aux couches pour bébé

Une association a fait analyser les couches du numéro 1 du secteur Pampers. Un produit cancérigène fait partie de la composition.  Parents, prudence ! L’Association santé environnement France, (Asef) a fait analyser, avec la société de couches écolo Love and Green, des couches pour bébés du leader du

 secteur, Pampers. Stupeur, à l’intérieur, la présence d’un produit cancérigène.

Le test a été réalisé par un laboratoire indépendant. Le Parisien publie ce mardi les résultats, qui mettent avant la présence de HAP (hydrocarbures aromatiques polycycliques). Pour être précis, il s’agit de Chrysène et de benzo anthracène, deux dérivés du pétrole des produits classés cancérigènes  par l’UE.

“A l’origine de la hausse des cancers”

Les HAP sont, notamment, utilisés pour protéger la peau des nouveaux-nés, mais contiennent des molécules potentiellement dangereuses. Le contenu en question, appelé “petrolatum” sur les paquets de couche, est plus connu sous le nom de vaseline, pour éviter l’effet fesses rouges sur les bébés.

La directrice de l’Asef, qui regroupe plus de 2 500 médecins en France,  s’inquiète que ces produits soient “en contact avec les parties intimes de nos enfants 23 h 30 sur 24 !”. Selon elle, “par une chaîne causale complexe”, les HAP sont à l’origine “de la hausse dans la population de maladies chroniques comme les cancers ou l’infertilité”. Néanmoins, le taux de HAP sont inférieurs au seuil légal de 0,2 mg/kg, et donc tolérés par la réglementation européenne.

C’est légal mais laisser ainsi ne serait-ce que quelques traces de composants dangereux, c’est moralement trop”, dénonce la présidente de l’Asef.

Source : Santé : attention aux couches pour bébé

20161025 – News : Les médecins, toujours en retard ? Un généraliste explique pourquoi il a de bonnes raisons

Baptiste Beaulieu, médecin et auteur, raconte une semaine de sa vie de médecin parfois débordé par les problèmes de ses patients.

Source : Les médecins, toujours en retard ? Un généraliste explique pourquoi il a de bonnes raisons

20161024 – News : Les Français font de moins en moins confiance aux vaccins

Selon une étude de l’Ipsos, à peine plus de la moitié des personnes interrogées considère que la vaccination présente plus de bénéfices que de risques.

Les vaccins font l’objet d’un scepticisme record de la part des Français, dont la méfiance augmente également pour la plupart des catégories de médicaments, comme envers les professionnels de santé, selon une étude annuelle publiée lundi 24 octobre. Le sondage a été effectué auprès d’un échantillon représentatif de 1 000 personnes en France, interrogées via Internet du 9 au 16 juin 2016.

Seulement 69 % des personnes interrogées font confiance aux vaccins (moins deux points par rapport à 2015), soit le taux le plus bas depuis le lancement de cet Observatoire sociétal du médicament, réalisé depuis 2012 par l’institut Ipsos pour le compte de l’organisation française des industriels du secteur, le Leem.

Lire aussi :   Les vaccins sont-ils vraiment dangereux pour la santé ?

Les jeunes plus méfiants

Par ailleurs, à peine plus de la moitié (52 %) des personnes interrogées considère que la vaccination présente plus de bénéfices que de risques, 33 % estimant qu’elle comprend autant des deux, et 15 % plus de risques que d’avantages. Ces perceptions varient toutefois d’une génération à l’autre : la génération des 25-34 ans est ainsi la plus méfiante vis-à-vis des vaccins, et celle des 55-59 ans la plus confiante.

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Sur l’ensemble des sondés, 34 % déclarent ne pas être certains d’être à jour dans leur vaccination et 6 % n’en ont aucune idée.

Plusieurs controverses ont entouré des vaccins ces dernières années,notamment le vaccin contre l’hépatite B, ceux contre les infections dues aux papillomavirus (HPV), à l’origine de cancers génitaux, ou encore le vaccin contre la grippe pandémique A (H1N1) en 2009.

Pour tenter d’y remédier, une « concertation citoyenne » sur les vaccins a été lancée cette année par le ministère de la santé auprès du grand public et des professionnels de santé, avec une synthèse et des recommandations attendues avant la fin de l’année.

La parole des lanceurs d’alerte de plus en plus estimée

Pour les médicaments en général, 84 % des sondés déclarent avoir confiance, un niveau restant élevé mais en baisse d’un point sur un an. Une érosion apparaît dans la quasi-totalité des catégories, en particulier les médicaments sur ordonnance (– 5 points) et les médicaments remboursés (– 4 points), deux catégories qui demeurent toutefois à un niveau de confiance très élevé (88 %).

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Seule l’homéopathie progresse (73 %, + 2 points), tandis que les génériques restent stables par rapport à 2015, à 68 %.

La confiance dans les professionnels de santé pour informer sur les médicaments demeure également élevée (de 88 % pour les pharmaciens à 93 % pour les médecins traitants) mais décline sur un an, tandis que celle accordée aux lanceurs d’alerte explose (69 %, + 24 points).

Source : Les Français font de moins en moins confiance aux vaccins