20160922 – Je vis avec un(e) susceptible

Un rien peut les vexer ou les offusquer. A fleur de peau, les personnes susceptibles font souvent preuve de réactions excessives, parfois incompréhensibles pour les conjoints. Comment faire pour que la vie à leurs côtés ne tourne pas au drame permanent ? Les conseils du psychiatre Frédéric Fanget .

Un rien peut les vexer ou les offusquer. A fleur de peau, les personnes susceptibles font souvent preuve de réactions excessives, parfois incompréhensibles pour les conjoints. Comment faire pour que la vie à leurs côtés ne tourne pas au drame permanent ? Les conseils du psychiatre Frédéric Fanget

Une petite remarque et ils prennent la mouche ou montent sur leurs grands chevaux. Une petite phrase mal interprétée et la situation vire au drame. S’il nous arrive à tous, quand nous sommes blessés dans notre amour-propre, d’être susceptibles, chez certains, la susceptibilité est un véritable trait de caractère.

« Mon compagnon prend souvent la moindre remarque comme un reproche, la moindre demande comme une remise en question, raconte Solène, 29 ans. Je ne dirai pas qu’il est impossible de lui dire quoi que ce soit mais il faut savoir y aller progressivement, réussir à ce qu’il ne se sente pas attaqué et à ce qu’il entende ce que je lui dis ». Un sentiment de « marcher parfois sur des œufs », partagé par de nombreux conjoints de personnes susceptibles, qui peut être pesant.

Une estime de soi trop liée à l’approbation des autres

Marie-Laure, 51 ans, vit depuis 28 ans avec un mari très susceptible. « Tout commentaire lui semble une attaque contre lui. En général, ça le rend agressif et il me propose de divorcer. Avec le temps, j’ai compris qu’il souffre beaucoup de se sentir jugé et non apprécié à sa juste valeur ». « Les personnes susceptibles ont une estime de soi qui est trop liée à l’approbation des autres, analyse le psychiatre Frédéric Fanget. Ils manquent d’une estime de soi inconditionnelle ». Remarques, critiques ou moqueries sont ainsi considérées par eux comme des preuves de désamour.

Mais un manque de confiance en soi ne suffit pas toujours à expliquer la susceptibilité de quelqu’un. Des traumatismes passés peuvent aussi en être à l’origine. « Il y a notamment les traumas de cour d’école, chez des (…)Lire la suite de l’article sur Psychologies.com

Source : Je vis avec un(e) susceptible

 

Avis Pimpf : Je le suis un peu et surement pas toujours facile à vivre, quand je vois mon ainé qui me ressemble un peu la dessus, pas facile tout le temps

20160922 – News : Obésité et génétique : un lien remis en cause | Santé Magazine

L’influence du régime alimentaire et de l’activité physique d’une personne serait plus importante que son patrimoine génétique, d’après une étude britannique.

Près de 1,9 milliard d’adultes dans le monde étaient en surpoids en 2014 et plus de 600 millions souffraient d’obésité d’après les données de l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Or, parmi les personnes touchées, une partie est génétiquement prédisposée à l’obésité. La bonne nouvelle est que, d’après une étude publiée par la revue scientifique British Medical Journal, ces personnes auraient autant de chances que des autres de perdre du poids.

En effet, la variation génétique en cause, mise en évidence par une étude menée en 2007, ne semble pas affecter la capacité d’un individu à perdre du poids. « Les individus porteurs de la variation FTO réagissent aussi bien que les autres aux actions pour perdre du poids basées sur l’alimentation, l’activité physique ou les traitements médicamenteux », expliquent les chercheurs.

Contrebalancer la génétique

Pour arriver à ces conclusions, l’équipe a analysé huit études portant sur près de 10 000 personnes ayant participé à des programmes de perte de poids. Parmi eux, une partie était porteuse de la variation FTO et pesaient en moyenne un kilo de plus que les autres. A la fin de la période de test,ces personnes ont réussi à perdre autant de poids et de centimètres de tour de taille que les personnes non porteuses de la variation génétique. Peu importe la méthode utilisée, le résultat était le même.

La prédisposition génétique à l’obésité peut donc être contrebalancée au moins en partie par des actions visant à la perte de poids, estiment les scientifiques. Du travail reste à faire pour mieux comprendre l’influence de la génétique et du mode de vie sur les risques d’obésité, mais cette étude confirme que certains facteurs comme un régime alimentaire déséquilibré et la sédentarité pourraient être plus déterminants que le patrimoine génétique.

Source : Obésité et génétique : un lien remis en cause | Santé Magazine

20160921 – News : Pollution aux particules : l’air du RER et du métro parisiens est bien pire que l’air extérieur

 

ATMO France présente mercredi 21 septembre un bilan de la pollution de l’air sur les vingt dernières années. Les taux de particules sont encore loin des normes légales. Illustration dans les transports souterrains parisiens.

Quand deux RER freinent à la station Auber en plein Paris, ils font immédiatement grimper les mesures de particules des capteurs du laboratoire situé sur le quai. Le caisson métallique est surplombé de cheminées qui aspirent l’air ambiant. La RATP y mesure en temps réel les taux de dioxyde d’azote, de CO2 et des particules.

Aux heures de pointe, le compteur peut aller jusqu’à indiquer un taux de particules de 300 microgrammes par m3. Un tel seuil mesuré dans l’air extérieur provoquerait une alerte sanitaire générale… Sauf que la réglementation n’est pas la même dans le métro.

La pollution aux particules est pointée du doigt dans le bilan de la fédération des associations agréées de surveillance de la qualité de l’air (ATMO France). De son bilan présenté mercredi 21 septembre, il ressort que l’air que nous respirons s’est amélioré sur les vingt dernières années. Nous sommes en revanche toujours loin des normes légales concernant les particules.

De nouvelles rames moins polluantes

À Paris, sur les quais et dans les couloirs du métro et du RER, la pollution aux particules provient à la fois de l’air extérieur, qui ventile les couloirs, que des travaux en cours. Elle est produite également par le freinage mécanique des trains. En 2011, de nouvelle rames plus modernes ont été mises en circulation sur le RER A. « Ce matériel dispose d’un très bon freinage à récupération électrique et on a donc de plus faibles émissions de particules », détaille Sophie Mazoué, responsable développement durable à la RATP.

En changeant les trains de la ligne 1 du métro en 2011, la RATP a également réussi à diminuer de 60% le taux de particules. D’autres améliorations techniques sont prévues l’an prochain.

Source : Pollution aux particules : l’air du RER et du métro parisiens est bien pire que l’air extérieur

20160918 – Ce qu’il faut savoir sur le lymphome, 1er cancer chez les jeunes adultes – LCI

#SANTÉ: CANCER – Il a beau toucher 18.000 nouvelles personnes chaque année et être en constante augmentation, le lymphome reste très mal connu du grand public, comme des patients eux-mêmes. Faisons le point à l’occasion de sa journée mondiale du 15 septembre.

Source : Ce qu’il faut savoir sur le lymphome, 1er cancer chez les jeunes adultes – LCI

20160912 – News : Ne vous fiez plus jamais à la «règle des cinq secondes» pour un aliment tombé à terre | Slate.fr

Et ce sont les scientifiques qui le disent.

Vous marchez dans la rue (ou dans un parc), gaufre à la main. Le Nutella qui est étalé dessus fond si bien au soleil qu’on en verrait presque toute l’huile de palme qu’il contient. Et puis, c’est le drame: un petit obstacle sur votre chemin, et la gaufre bouillante vous échappe des mains, s’écrasant avec fracas sur le bitume (ou dans l’herbe). Immédiatement, vous la ramassez en criant «Cinq secondes!». Cette phrase, qui correspondant à une règle prétendant que l’on peut quand même manger un aliment tombé parterre si l’on le récupère en moins de cinq secondes, nous permet bien souvent d’éviter un gaspillage inutile.

Mais cette technique, qui vous a peut-être souvent sauvé la vie, ne repose sur rien ou presque d’un point de vue scientifique. C’est en tout cas ce qu’affirme une équipe de chercheurs de l’université de Rutgers dans le New Jersey dans une étude dont les premiers résultats ont été publiés dans la revue Applied and Environmental Microbiology. Après avoir analysé la contamination d’aliments en fonction du temps d’exposition, ils en ont conclu qu’il faut moins de cinq secondes pour rendre un aliment impur à la consommation.

«Nos données montrent clairement que le temps de contact influence le transfert de bactéries, avec plus de bactéries transférées sur des temps plus longs, écrivent les chercheurs Robyn Miranda et Donald Schaffner dans leur étude. D’autres facteurs incluant la nature de l’aliment et la surface concernée ont des importances égales ou supérieures», ajoutent-ils.

Pire, dans certains cas, la contamination met moins d’une seconde à être effective.

Un tapis mieux que des carreaux

Dans un résumé de l’étude publié sur le site, on apprend que la pastèque a le plus grand risque de contamination, contrairement au bonbon qui en a le moins. Aussi surprenant soit-il, les tapis ont un taux de contamination bien moins grand que les carreaux ou l’acier inoxydable.

«La règle des cinq secondes est une simplification extrême de ce qui arrive réellement lorsqu’une bactérie est transférée d’une surface à de la nourriture,explique Schaffner. La bactérie peut contaminer instantanément.»

La dernière question importante sur le sujet concerne les risques de tomber malade en consommant des éléments tombés sur le sol, comme le note le site ArsTechnica. Tout dépendra alors de facteurs comme «la concentration et le type de l’organisme, la nature de la nourriture (surtout les moisissures), la nature de la topologie de la surface et le temps que la nourriture a passé sur la surface…» Mais il paraît peut probable qu’on se lance dans des analyses techniques sur l’environnement de la chute d’un aliment.

Il apparaît donc plus prudent, à l’avenir, de ne pas tenter le diable en secourant sa gaufre tombée au sol. Tant pis pour la gourmandise.

Source : Ne vous fiez plus jamais à la «règle des cinq secondes» pour un aliment tombé à terre | Slate.fr

20160712 – News : Sucer son pouce enfant diminuerait les risques d’allergies à l’âge adulte – Europe 1

Europe1

Ronger ses ongles ou sucer son pouce n’est pas forcément une « mauvaise chose » pour votre enfant.

Une étude qui tord le cou aux idées reçues…    

Vous vous souvenez sûrement du vieil adage « Femme au volant, mort au tournant » et bien c’est désormais de l’histoire ancienne ! Non, sur les routes, les conductrices ne sont pas un fléau.  Et ce sont les hommes qui le reconnaissent, une véritable révolution dans le regard qu’ils portent sur elles. C’est une enquête Opinionway pour MMA en partenariat avec Europe 1 qui remet chacun à sa place et devant ses responsabilités.

Sachez que toute la journée, la priorité est donnée à la prévention routière sur Europe 1, notamment dans la Social Room où vous avez rendez-vous à 17h avec Stéphane Daeshner pour parler des hommes et des femmes au volant.

Le Conseil national de l’Ordre des pharmaciens, relance le débat sur la vaccination.

Aujourd’hui, 1 Français sur 5 ne serait pas à jour, les pharmaciens réclament donc le droit de pouvoir vacciner la population comme le font les infirmiers.

Une étude, pour le moins surprenante, nous révèle que l’âge ou le sexe du donneur de sang déterminerait la survie du receveur.

Pas de conclusions définitives pour l’heure autour des premiers résultats de cette étude canadienne mais les premières observations sont étonnantes. Les chercheurs ont déterminé que les patients ayant reçu du sang provenant d’une femme avaient plus de chance de décéder. Un risque de mortalité accru de 8% par unité de sang reçu. Par exemple, un patient auquel on aurait donné 6 unités de sang a un risque de décéder de 36% un an plus tard si ce sang provient entièrement d’une femme, ce risque ne s’élève qu’à 27% s’il s’agit de donneurs hommes.

Sucer son pouce ou se ronger les ongles seraient de formidables moyens de lutter contre les allergies.        

Si vos enfants cumulent ces deux mauvaises habitudes, il n’y aura pas de quoi s’énerver puisque sur le long terme, tout le monde y gagnera !  S’ils sucent leur pouce ou se rongent les ongles, ils auront moins de risque de développer des allergies et seront probablement moins sensibles aux acariens, au foin, au poil de chats, de chiens, de chevaux, c’est en tout cas ce que nous disent les chercheurs d’une étude parue dans la revue américaine Pédiatrics

Source : Le journal de la santé par Anne CAZAUBON – Replay – Europe 1

20160711 – News : Piqûres d’araignée, de moustiques… Comment soigner une piqûre d’insecte ? – Topsante.com

Moustiques, araignées, aoûtats… Nos mamies avaient une multitude de recettes simples pour soulager les piqûres de ces insectes. Voici nos remèdes préférés pour soulager simplement et efficacement ces démangeaisons.

Les compresses contre toutes les piqûres

 

Le traditionnel vinaigre blanc et le vinaigre de cidre ont fait leurs preuves pour toutes sortes de piqûres grâce à la forte concentration en acide acétique : appliquez-le pur avec une compresse imbibée. Vous pouvez faire la même chose avec du jus de citron (ou utilisez une rondelle que vous maintiendrez sur la piqûre avec un pansement).

En frictions-massages

Côté plantes, essayez le persil pour les piqûres de moustiques : écrasez les feuilles pour extraire un peu de suc et frottez doucement (vous pouvez ensuite en laisser sous un pansement). Ou encore, s’il y en a dans votre jardin, testez les feuilles de cassis, ou les fleurs de géranium, que vous froissez toujours aussi au préalable. La tranche d’oignon ou la gousse d’ail coupée en deux ont également leurs partisans.

Des cataplasmes pour calmer l’inflammation

Pour calmer les démangeaisons, mais aussi la réaction inflammatoire et la douleur, préparez une pâte debicarbonate (1 cuillerée à soupe avec 1 cuillerée à soupe d’eau), et étalez-la sur la piqûre. Vous pouvez ajouter à cette pâte quelques gouttes de citron ou de vinaigre.

La tête d’un poireau contre les piqûres d’aoûtats

Ces bestioles nichées dans les pelouses n’ont pas leur pareil pour provoquer un gratouillis horrible ! Notamment dans les plis. Dans ce cas, coupez l’extrémité d’un poireau (côté racines) et passez en frictionnant la partie coupée sur les zones qui démangent. Le poireau ainsi coupé libère un suc qui calme la gratouille et favorise, en plus, le dégonflement des petits boutons boursouflés et rouges. Faute de poireau, rabattez-vous sur du vinaigre. En cas de piqûres nombreuses, vous pouvez aussi prendre un bain en ajoutant dans l’eau un grand bol de vinaigre de cidre, et prélassez-vous un quart d’heure.

Un chaud-froid contre le venin de guêpe ou d’abeille

Tout d’abord, ôtez le dard d’abeille ou de guêpe avec une pince à épiler à bouts crochetés, en l’attrapant à sa base. Puis lavez la plaie à l’eau et au savon, puis désinfectez avec un antiseptique.

Et pour ces piqûres douloureuses qui provoquent un gonflement localisé, nos grands-mères avaient l’habitude d’approcher au plus près – en faisant très attention de ne pas brûler !- une cigarette allumée ou la flamme d’un briquet pour neutraliser le venin. Elles avaient raison ! Encore plus efficace, on conseille aujourd’hui d’appliquer d’abord du chaud (avec un sèche-cheveux, par exemple, ce qui est moins risqué…) pendant 2 minutes environ, puis d’appliquer du froid aussitôt après avec une cannette sortie du réfrigérateur, ou une poche de glace entourée d’un linge, ce qui calme bien la douleur.

La Ducharme pour toutes les piqûres irritantes

La crème du Dr Ducharme a été concoctée à la fin du XIXe siècle par un médecin militaire, pour protéger de divers problèmes cutanés qu’il observait en Afrique. Puis la « Ducharme » comme on l’a appelée, est vite plébiscitée.  Son secret : l’association unique de trois huiles essentielles – eucalyptus, litsée et géranium – et de sels minéraux. Ces actifs naturels protègent la peau des agressions extérieures, l’adoucissent, la nourrissent et participent à sa régénération. D’où des vertus cicatrisantes et calmantes étonnantes ! Essayez-la (on la trouve en pharmacies) pour tous les tracas cutanés dus aux piqûres : elle calme petites irritations et démangeaisons de piqûres d’insectes en tout genre, mais aussi d’ortie. Au passage, elle peut également servir pour soulager votre peau sensibilisée par un coup de soleil, ou soigner votre nez irrité en hiver. C’est la crème à tout faire de nos grands-mères !

Piqûres d’orties : le plantain soulage à merveille

Le plantain , on la trouve partout à la campagne. Prenez une belle feuille, et malaxez-la très fortement avec vos doigts. Puis frottez directement et énergiquement la zone piquée. Si besoin, répétez avec plusieurs feuilles. Mais l’effet se révèle en général très vite magique ! Le plantain a aussi un bon effet calmant sur les piqûres d’insectes. À défaut de plantain, faites confiance au vinaigre.

Source : Piqûres d’araignée, de moustiques… Comment soigner une piqûre d’insecte ? – Topsante.com

20160628 – News / Endométriose : vaincre l’ignorance dès le collège

ENTRETIEN – Il faut 7 ans avant qu’une endométriose ne soit diagnostiquée. Pour lever le tabou et réduire cette errance, une campagne d’information à l’école est lancée..

L’endométriose entre à l’école. A partir de la rentrée 2016, élèves et personnel scolaire seront sensibilisés à cette maladie gynécologique qui touche une femme sur dix. L’association Info Endométriose, qui rassemble cinq associations de patientes, est le moteur de cette initiative. Son soutien : le ministère de l’Education nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche.
Grâce à une meilleure information, le Dr Chrysoula Zacharopoulou, gynécologue à l’hôpital Armand-Trousseau (Paris), espère réduire l’errance diagnostique des patientes. Elles doivent attendre en moyenne 7 ans avant de connaître leur maladie.

Comment vous est venue l’idée de ce partenariat ?

Dr Chrysoula Zacharopoulou : J’ai mis au point ce projet il y a de nombreuses années. Il y a trois cibles pour informer sur l’endométriose : les professionnels de santé – par le ministère de la Santé –, le planning familial et les sages-femmes – par le ministère des Droits des femmes – et les jeunes filles – par le ministère de l’Education nationale.

J’ai présenté mon projet à Najat Vallaud-Belkacem en 2014, quand elle était ministre des Droits des femmes. Je lui ai dit que c’était une question de dignité autant que de santé : notre société doit apprendre à respecter la douleur des femmes et la prendre au sérieux. En raison des remaniements, je me suis trouvée face à Pascale Boistard (secrétaire d’État chargée des droits des femmes, ndlr) et Marisol Touraine quand j’ai avancé le projet. Mais je suis retournée voir les conseillères de Mme Belkacem, qui s’est engagée la première. Elle a tenu parole.

Avez-vous fixé un cadre précis à la formation ?

Dr Chrysoula Zacharopoulou : A partir de septembre, nous enverrons des affiches à tous les lycées et collèges. Elles se trouveront dans les infirmeries scolaires, avec des flyers. Dans le même temps, on va participer à différents congrès et réunions annuelles des infirmières scolaires, pour montrer à quels points faire attention : une adolescente avec des règles douloureuses, des absences fréquentes de l’école, qui rate le sport… L’objectif est de détecter quelles filles peuvent avoir plus tard une endométriose. Quand on voit qu’à 15 ans, leur qualité de vie n’est pas bonne, ça n’est pas normal.

Pensez-vous parvenir à lever les tabous ?

Dr Chrysoula Zacharopoulou : J’attends avant tout du respect. A l’âge où on crée sa personnalité de femme, il est important de bien vivre la période des règles, y compris lorsqu’elles sont douloureuses. Il faut que les adolescentes se sentent prises au sérieux par leurs camarades, les infirmières scolaires, les professeurs. J’espère aussi qu’elles seront adressées à un gynécologue qui puisse réaliser le suivi dans les années à venir.

On ne peut pas changer la génération actuelle, mais on peut poser des bases saines pour la prochaine. On ne verra pas de résultat dès aujourd’hui. Dans les années à venir, le regard sera différent. C’est quand les gens sont informés qu’ils peuvent s’améliorer. Si on reste dans l’ignorance, on n’avance pas.

Source : Endométriose : vaincre l’ignorance dès le collège

20160628 – News / Zika : deux vaccins efficaces chez la souris, espoir pour l’Homme

Zika : deux vaccins efficaces chez la souris, espoir pour l'Homme

Deux vaccins ont protégé « complétement » des souris de l’infection par le virus Zika, selon des chercheurs, qui estiment qu’il s’agit d’un progrès vers la mise au point d’un vaccin pour les humains.

Un petit pas pour les souris, peut-être un grand pas pour l’Homme. Des chercheurs ont mis au point un vaccin protégeant « complètement » du virus Zika les rongeurs.

« Une protection complète contre le virus Zika ». Une seule injection de l’un ou de l’autre des deux vaccins « offre une protection complète contre le virus Zika » chez la souris, a déclaré le professeur d’Harvard Dan Barouch qui a dirigé l’étude publiée mardi dans la revue scientifique Nature, dont les conclusions « suscitent l’optimisme » pour un vaccin humain.

« Il va falloir faire des tests sur des singes et surtout sur des animaux en gestation pour prouver que ces vaccinations protègent contre la menace majeure de Zika, la microcéphalie, car l’objectif est surtout de protéger le foetus », a expliqué Etienne Simon-Lorière, de l’Institut Pasteur à Paris. Il faudra également vérifier si les anticorps induits par les deux types de vaccin ne favorisent pas le développement de maladies liées à la même famille de virus, comme la dengue, avec une gravité accrue.

460 cas d’infection en France métropolitaine. Selon les dernières données de l’Institut de veille sanitaire (INVS), plus de 460 cas d’infection au virus Zika ont été enregistrés en France métropolitaine depuis le 1er janvier dernier. Présent dans les régions tropicales d’Asie et d’Afrique, ce virus est responsable de plusieurs épidémies : en 2013 en Polynésie française, en 2014 en Nouvelle Calédonie.

Depuis 2015, il provoque une épidémie sur le continent américain. Les premiers cas sont détectés au Brésil, pays le plus touché avec plus de 1,5 million de cas. En février 2016, l’Organisation mondiale de la santé annonce que le virus Zika constitue « une urgence de santé publique de portée internationale ».

Source : Zika : deux vaccins efficaces chez la souris, espoir pour l’Homme

20160627 – News / Sucres cachés : ces aliments qui en regorgent – metronews

Quand nous mangeons des gâteaux ou des bonbons, nous savons que nous ingurgitons du sucre. Mais quand nous prenons une part de pizza ou que nous mettons de la vinaigrette dans notre salade, nous y pensons moins. Pourtant, le sucre est bien présent. Trop ? C’est en tout cas l’analyse que vient de faire 60 millions de consommateurs dans son dernier numéro.

EN SAVOIR + >> Pas plus de 25 grammes de sucres par jour : 3 conseils pour y arriver

L’association s’est intéressée à 192 aliments différents afin de déterminer la quantité de sucre présente dans chacun. Une analyse réalisée en partenariat avec la Fédération française des diabétiques. Ils ont fait la traque aux sucres cachés dans l’alimentation, et le constat est sans appel : il y en a trop. Pourtant, une consommation trop importante peut entraîner du diabète, des maladies cardiovasculaires et causer du surpoids. Aucune catégorie ne semble épargner par cette omniprésence.

► Les sauces crudités
Spontanément, les consommateurs pensent que les sauces allégées le sont aussi en sucres : erreur. 60 millions de consommateurs s’est penché sur la composition de deux sauces différentes, une Benedicta standard et une Amora allégée. Alors que cette dernière s’affiche légère en graisses, elle ne l’est pas en sucres.

► Les pizzas
Pendant une soirée pizza, nous n’avons pas forcément conscience de manger des produits sucrés. L’association a comparé une pizza Carrefour et une de la marque Sodebo. Dans une demi-portion, la première contient l’équivalent de 2,6 morceaux de sucre contre 0,8 pour la seconde. La coupable ? La pâte. Il y en a plus dans la pizza Carrefour.

► Les sodas
Du côté de boissons, le constat n’est guère plus réjouissant. 60 millions de consommateurs s’est intéressé au 7up et au Fanta Citron frappé. Pour un verre de 25 cl, le premier représente 4,2 morceaux de sucre. Mais la réalité est trompeuse. « Si on consomme moins de sucres avec le Fanta Citron frappé, c’est grâce à un édulcorant », souligne le magazine. Un ajout dont l’étiquette ne fait pas mention.

EN SAVOIR + >> L’étude santé du jour : boire trois sodas sucrés par semaine augmenterait le risque de cancer du sein

En mars 2015, l’Organisation de la santé (OMS) recommandait « de ramener l’apport en sucres libres à moins de 10 % de la ration énergétique totale chez l’adulte et l’enfant ». Elle va plus loin en estiment qu’il serait même encore meilleur pour la santé de réduire cet apport à moins de 5 %, soit 25 grammes (ce qui correspond à 6 cuillères à café). En ajoutant tous ces produits les uns aux autres, la limite est vite dépassée.

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Source : Sucres cachés : ces aliments qui en regorgent – metronews