20161129 – TGV et Intercités : tous les gros retards indemnisés

À partir de jeudi, la SNCF appliquera le règlement européen, qui prévoit de dédommager les voyageurs, quels que soient les motifs de retard.

 

À la SNCF, les trains peuvent prendre du retard, l’application des règlements européens, aussi. Le 1er décembre, la compagnie ferroviaire appliquera un texte de Bruxelles qui va améliorer la vie des voyageurs.

Selon nos informations, dès jeudi, dès qu’un TGV ou un Intercités arrivera à destination avec trente minutes de plus que l’horaire prévu, le voyageur sera indemnisé, quel que soit le motif de ce retard. Et plus simplement si la SNCF est responsable. Une règle qui aurait dû profiter à tous depuis fin 2014, mais que l’entreprise s’est bien gardée de faire savoir.

Pour preuve, les modalités d’indemnisation qui sont encore consultables sur son site Internet. Il est indiqué que l’usager est dédommagé uniquement si le retard est imputable à l’entreprise. Les accidents de personne, actes de malveillance et les problèmes météo ne sont donc pas pris en compte.

« Il est vrai que les termes et conditions prêtent à confusion », s’étonne une source à Bruxelles, qui précise pourtant « qu’aucune plainte sur la non-application du règlement par la SNCF n’a été déposée ». « On s’est engagé auprès de la DGCCRF pour se mettre aux normes. C’est un gros projet, ça a pris du temps, se défend la SNCF. On a, malgré tout, compensé beaucoup de retards, même quand ils n’étaient pas de notre responsabilité. Sauf que nous n’avons jamais communiqué dessus. »

Source : TGV et Intercités : tous les gros retards indemnisés

20161120 – News : Retards, annulations: la SNCF face au fléau des feuilles mortes

Les feuilles qui s’accumulent sur les voies rendent difficile les conditions de circulation des trains, entraînant de nombreuses perturbations pour les voyageurs. La SNCF a investi plusieurs millions pour faire face au phénomène.

Source : Retards, annulations: la SNCF face au fléau des feuilles mortes

20161120 – News : Fraude dans les transports: 52% des voyageurs jugent cette pratique « acceptable »

Un sondage Ifop pour l’Union des transports publics examine les habitudes des voyageurs dans les métros, trams et autres bus. Il en ressort que plus de la moitié des personnes interrogées se montrent indulgentes vis-à-vis des fraudeurs.

Source : Fraude dans les transports: 52% des voyageurs jugent cette pratique « acceptable »

20161118 – News / Enquête sur les déplacements des franciliens – le Parisien

Mieux comprendre comment se déplacent les Français et les Franciliens. C’est l’objectif de l’UTP, union qui regroupe les entreprises du transport. Ce jeudi, elle a rendu les résultats d’un sondage, réalisé par l’IFOP, partout dans l’Hexagone auprès des usagers des transports en commun. « L’intérêt est d’être en capacité de mieux entendre, comprendre et proposer à l’occasion des prochaines élections présidentielles », détaille Jean-Pierre Farandou, président de l’UTP. Les résultats se déclinent aussi pour l’Ile-de-France. En voici les principaux enseignements.

Des Franciliens particulièrement mobiles. Ils sont 87% à prendre les transports, soit 20 points de plus que dans le reste de la France. Une majorité d’usagers se tournent vers le métro (74%), suivis du bus (59%) puis du RER (50%). 51% disent prendre les transports pour éviter les embouteillages et les problèmes de stationnement. Mais, selon l’UTP, le RER et le Transilien ont perdu 3 points par rapport à l’enquête de l’année dernière. La faute selon les professionnels à divers facteurs : « Le passe Navigo unique a attiré de nouveaux usagers sur certaines lignes, précise Pierre Izard, directeur Sécurité à la SNCF. Mais le faible prix du pétrole, les grèves du printemps 2015, les attentats, la perception d’insécurité ainsi que les travaux sur les lignes en ont poussé d’autres à se déplacer autrement». Des chiffres à relativiser puisque de son côté la SNCF assurait fin octobre que son Transilien avait gagné près de 6,8% de hausse de fréquentation.

La fraude ? Pas grave selon les usagers. Au grand dam de l’UTP, 51% des Franciliens interrogés estiment la fraude « acceptable ». D’autant plus si les distributeurs sont en panne ou les revenus du ménage trop faibles. Eventuellement, frauder pour de petites distances peut-être toléré. « Il va falloir faire un peu de pédagogie, reconnaît Jean-Pierre Farandou. Nous n’avons pas d’autres choix que de réduire la fraude pour disposer de plus de ressources ».

Mais une plaie pour les transporteurs. La lutte contre la fraude s’est intensifiée en Ile-de-France, mais les entreprises de transport veulent aller plus loin. L’UTP a ainsi mis au point un logiciel qui permettrait de retrouver les contrevenants, même s’ils ont donné une mauvaise adresse. Les noms et prénoms donnés lors des contrôles pourraient être croisés avec ceux détenus par les banques ou la Caisse d’Allocations Familiales (CAF). Pour être mis en oeuvre, ce logiciel devrait obtenir un feu vert légal par décret gouvernemental, après consultation de la CNIL (Commission Nationale de l’Informatique et des Libertés). Il permettrait de récupérer une partie des 5 millions d’amendes non recouvertes par an.

Le rêve des transports gratuits. Pour 30% des franciliens interrogés, les transports en communs devraient être un service public gratuit (29% des Français). Avant même l’eau (28%) ou la distribution d’énergie (18%). « C’est très positif, estime Richard Dujardin, directeur Général France de Transdev et vice-président de l’UTP. Cela signifie qu’ils considèrent les transports comme un service de première nécessité. Mais si l’on veut donner de la valeur à un service, il faut lui donner un prix. Nous avons déjà du mal à éviter le vandalisme et les incivilités ».

L’UTP veut au contraire une hausse des prix et la mise en place d’une tarification non pas basée sur le statut (étudiant, retraité, salarié, etc) mais sur les revenus : « Cela permettrait de répercuter l’inflation, augmenter les tarifs lorsqu’il y a de nouvelles lignes ou des matériels neufs, affirme Jean-Pierre Farandou. En 2000, l’utilisateur contribuait pour moitié au coût de son déplacement en transport public. Aujourd’hui, il n’en paie que 30% ». 62% des Franciliens estiment eux que le prix du ticket doit rester basé sur le statut.

  leparisien.fr

Source : Enquête sur les déplacements des franciliens – le Parisien

Avis Pimpf : Autre article bien détaillé sur le sujet :

http://www.localtis.info/cs/ContentServer?pagename=Localtis/LOCActu/ArticleActualite&jid=1250271808030&cid=1250271802449

20161104 – News / Air France : le projet Boost, un copier/coller de transavia ?

Jean-Marc Janaillac, le PDG du groupe Air France/KLM, entouré de ses deux lieutenants Frank Terner (17 heures dans la fonction de DG d’Air France) et Pieters Elbers pour KLM, a présenté mercredi 3 novembre 2016, son plan stratégique de reconquête de parts de marché. « Trust Together » prévoit la création d’une compagnie moyen/long courrier hybride (le projet Boost) mais aussi une réévaluation de toutes les activités : le point à point, la maintenance le cargo.

Source : Air France : le projet Boost, un copier/coller de transavia ?

20161104 – News / Région : 830 km de petites lignes de train sauvés, le Clermont-Saint-Etienne condamné

France Bleue

La région Auvergne-Rhône-Alpes avec l’Etat, les collectivités et SNCF Réseau vont mobiliser 264 millions d’euros sur quatre ans pour rénover 830 kilomètres de petites voies ferrées vétustes. En revanche il faudra toujours en partie le car pour faire Clermont-Saint-Etienne.

Source : Région : 830 km de petites lignes de train sauvés, le Clermont-Saint-Etienne condamné

20160921 – News : Pollution aux particules : l’air du RER et du métro parisiens est bien pire que l’air extérieur

 

ATMO France présente mercredi 21 septembre un bilan de la pollution de l’air sur les vingt dernières années. Les taux de particules sont encore loin des normes légales. Illustration dans les transports souterrains parisiens.

Quand deux RER freinent à la station Auber en plein Paris, ils font immédiatement grimper les mesures de particules des capteurs du laboratoire situé sur le quai. Le caisson métallique est surplombé de cheminées qui aspirent l’air ambiant. La RATP y mesure en temps réel les taux de dioxyde d’azote, de CO2 et des particules.

Aux heures de pointe, le compteur peut aller jusqu’à indiquer un taux de particules de 300 microgrammes par m3. Un tel seuil mesuré dans l’air extérieur provoquerait une alerte sanitaire générale… Sauf que la réglementation n’est pas la même dans le métro.

La pollution aux particules est pointée du doigt dans le bilan de la fédération des associations agréées de surveillance de la qualité de l’air (ATMO France). De son bilan présenté mercredi 21 septembre, il ressort que l’air que nous respirons s’est amélioré sur les vingt dernières années. Nous sommes en revanche toujours loin des normes légales concernant les particules.

De nouvelles rames moins polluantes

À Paris, sur les quais et dans les couloirs du métro et du RER, la pollution aux particules provient à la fois de l’air extérieur, qui ventile les couloirs, que des travaux en cours. Elle est produite également par le freinage mécanique des trains. En 2011, de nouvelle rames plus modernes ont été mises en circulation sur le RER A. « Ce matériel dispose d’un très bon freinage à récupération électrique et on a donc de plus faibles émissions de particules », détaille Sophie Mazoué, responsable développement durable à la RATP.

En changeant les trains de la ligne 1 du métro en 2011, la RATP a également réussi à diminuer de 60% le taux de particules. D’autres améliorations techniques sont prévues l’an prochain.

Source : Pollution aux particules : l’air du RER et du métro parisiens est bien pire que l’air extérieur

20160620 – News : Pécresse menace d’augmenter le prix du pass Navigo avec « une taxe Valls »

Pécresse menace d'augmenter le prix du pass Navigo avec "une taxe Valls"

Son prix resterait le même pour tous mais pourrait passer à 80 ou 85 euros, a déclaré lundi la présidente de la région d’Île-de-France.

Son prix unique, fixé à 70 euros, avait été instauré en septembre 2015. Mais il pourrait finalement être modifié. La présidente d’Île-de-France, Valérie Pécresse, a en effet avancé l’idée d’augmenter le tarif du pass Navigo avec « une taxe Valls », dans une interview donnée au Parisien lundi.

Le pass « n’est pas financé ». La raison de cette hausse ? Selon la présidente LR de la région, l’Etat n’a pas versé à sa région les financements promis : « le pass Navigo à 70€ par mois a été improvisé par la gauche juste avant les élections régionales et n’est pas financé ». « On a une impasse annuelle de 300 millions d’euros », précise-t-elle.

« Entre 80 et 85 euros ». Pour Valérie Pécresse cependant, le pass Navigo conservera bien son prix unique pour tous, quelle que soit la zone d’habitation. Mais « son tarif d’équilibre est entre 80 et 85€ selon le STIF (syndicat des transports d’Île-de-France, ndlr). Sans financement complémentaire du gouvernement, nous serons donc contraints d’instaurer une taxe Valls, entre 10 et 15 euros », indique-t-elle au quotidien. Et d’expliquer que l’objectif reste d’améliorer la qualité des transports (nouvelles lignes de bus, matériel neuf, vidéoprotection…) « et la qualité a un prix ».

« Service maximum » pendant les heures de pointe. Toujours sur le sujet des transports en commun, la présidente de la région francilienne préconise de modifier le service minimum appliqué les jours de grève. « Aujourd’hui, en cas de grève, on a un service minimum d’un train sur trois, ça n’est pas suffisant », estimeValérie Pécresse qui souhaiterait « qu’aux heures de pointe, on obtienne des partenaires sociaux que le service soit maximum ». Quitte à légiférer si les syndicats traînent des pieds, explique la présidente.

Source : Pécresse menace d’augmenter le prix du pass Navigo avec « une taxe Valls »

Avis  Pimpf : je commence à en avoir marre de raquer, parce-qu’au final qui va payer ? tous les contribuables et les personnes bossant en région parisienne, je n’ai pas eu d’augmentation ni d’aide qui justifie une charge supplémentaire  de 15 à 20 euros par mois, EDF s’y ajoute, le téléphone, bref tout augmente sauf les salaires  et je  n’ai certainement pas envie d’aller vendre mon cul ou faire de la lèche pour avoir  droit à une augmentation que l’on me donnerait au goutte à goutte… la valeur travail elle a a bon dos et elle ne sert à rien, il vaut mieux être grande gueule et n’en foutre pas une que de bosser faire son boulot et finalement ne pas avoir de reconnaissance. Je m’éloigne du sujet mais tout ça ne montre que des manœuvres politico-politiciennes des partis de gauche ou de droite ( ne vous inquiétez pas je mets sur le même niveau l’extrême gauche et l’extrême droite, une fois qu’ils ont tous goûté au pouvoir et au monde politique, ils ne veulent pas en sortir et notre pomme ils n’ont en rien à faire), sur ces abrutis de représentants du pouvoir politique  qui ont imposés des systèmes et un  fonctionnement que personne n’a demandé et pour lequel nous allons devoir une nouvelle fois mettre la main à la poche, la vraiment j’en ai ras le cul ! ( je n’occulte pas sur des articles qui avaient bien stipulés que pour que le système soit rentable il fallait que ce fameux navigo toute zone soit à 90 € , moi je n’ai pas demandé à à prendre 30 € sur mon abonnement mensuel  j’ai fait un choix en restant près de Paris et je le paie déjà au quotidien, la ça n’égalise pas tout pardon… [Oui pour une fois je me montre un égoïste, j’aimerai bien voir les bienfaits de cette égalisation du pass navigo d’un point de vue financier])

20160429 – News : SNCF – TGV et Intercités en tarifs Loisirs : jusqu’à 15 euros de retenue pour un échange ou un remboursement – metronews

La SNCF durcit à compter du 1er mai les conditions d’échange et de remboursement des billets à tarifs Loisirs (rien ne change en revanche pour les tarifs Pro) pour mieux gérer le taux de remplissage de ses trains, précisent ce vendredi 29 avril 2016 nos confrères des Echos. Voici, concrètement ce qui sera désormais retenu :

Jusqu’à J-30 ⇒ L’échange ou le remboursement des tarifs Loisirs reste gratuit.

De J-30 à J-2 ⇒ Ces opérations sont désormais facturées 5 euros. (Pour rappel, elles étaient auparavant gratuites juqu’à la veille du départ puis facturées 12 euros le jour J.)

Veille et jour du départ ⇒ La retenue équivaut à 40% du prix du billet, plafonné à 15 euros pour les TGV et 12 euros pour les trains Intercités à réservation obligatoire. Ce qui donne par exemple 8 euros de retenue pour un billet à 20 euros, 12 euros pour un billet Intercités à 50 euros ou 15 euros pour un billet de TGV à 100 euros.

A noter ⇒ Si vous êtes titulaire d’une carte de réduction (Carte Jeune, Week-end, Senior, Enfant+, etc.) vous êtes avantagés. Jusqu’à deux jours avant le départ, l’échange ou le remboursement est gratuit. La veille et le jour-J l’opération et facturée 5 euros.

Source : SNCF – TGV et Intercités en tarifs Loisirs : jusqu’à 15 euros de retenue pour un échange ou un remboursement – metronews

20160302 – News : RATP: quelles sont les pires lignes de métros et RER?

Trains bondés, retards à répétition, prendre les transports en commun en Ile-de-France est rarement un moment de plaisir. Le Syndicat des transports d’Ile-de-France vient de publier un observatoire de la ponctualité qui permet  d’identifier les lignes à bannir… si l’on peut.

Source : RATP: quelles sont les pires lignes de métros et RER?